Aurélie Trouvé, née le 20 septembre 1979 à Chauny (Aisne), est une femme politique et une militante altermondialiste française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Aurélie Trouvé, née le 20 septembre 1979 à Chauny (Aisne), est une femme politique et une militante altermondialiste française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
S'oppose à la réautorisation des néonicotinoïdes et autres pesticides dangereux, les jugeant nocifs pour la santé des enfants et l'environnement.
Propose une augmentation massive des effectifs de pompiers et un renforcement budgétaire pour la gestion des risques d'incendie, incluant 50 000 pompiers supplémentaires et 150 millions d'euros.
Critique l'insuffisance des moyens alloués à la prévention et à la lutte contre les incendies, notamment la réduction des effectifs à l'Office national des forêts et le manque de matériel adapté.
“nous demandons, nous exigeons des moyens, des gros moyens supplémentaires et nous sommes d'ailleurs du côté des agents de la DGFIP notamment, de Bercy, qui alertent en réalité depuis des semaines et des mois sur le manque de moyens, la pénurie de moyens”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Aurélie Trouvé est une députée de La France Insoumise (LFI) connue pour ses positions radicales sur les questions économiques, sociales et environnementales. Elle défend une ligne anti-libérale, anti-UE et anti-OTAN, avec un discours axé sur la justice sociale, la souveraineté alimentaire et la planification écologique. Son profil mêle engagement militant (notamment sur les questions agricoles et écologiques) et posture institutionnelle, bien que ses prises de position récentes soulèvent des questions sur sa cohérence avec les votes parlementaires. Elle se distingue par un ton souvent polémique et une critique systématique des politiques gouvernementales, notamment sous Macron.
S'oppose aux aides de l'État aux entreprises, qu'elle juge inefficaces et inégalitaires, et propose des nationalisations pour les secteurs stratégiques comme ArcelorMittal France. Critique les fonds d'investissement et leurs pratiques prédatrices, proposant de supprimer leurs avantages fiscaux.
« d'extirper l'économie française de leurs pratiques prédatrices » (2026-06-15) ; « Propose la nationalisation d'ArcelorMittal France pour soutenir les salariés » (positions, 2026). »
Rejette les solutions de recyclage comme illusoires pour certains métaux et s'oppose à la réintroduction de pesticides dangereux (acétamipride, loi Duplomb). Défend une écologie populaire, opposée aux mesures perçues comme anti-populaires (ex : ZFE), et prône un renforcement des Sage et Sdage pour une gestion concertée de l'eau.
« Critique le recyclage des métaux comme une solution illusoire » (positions, 2026) ; « Nous ne ferons jamais de l'écologie contre les classes populaires » (interview, 2025-07-04) ; « Soutient un renforcement du rôle des Sage et Sdage » (positions, 2026). »
Porte une vision de souveraineté alimentaire avec un objectif de 21% de surface agricole utile bio d'ici 2030. Critique les projets industriels (éoliennes, panneaux photovoltaïques, autoroutes) perçus comme une menace pour les terres agricoles, et dénonce le non-respect des lois existantes (ex : 12% de bio dans les cantines au lieu de 20%).
« 21% de surface agricole utile bio en 2030 » (promesses, 2026) ; « Quel est le rapport entre l’agriculture et un parc photovoltaïque ? » (top_quotes, 2026-05-30) ; « la proportion de bio dans les cantines est de 12%, au lieu des 20% fixés » (top_quotes, 2026-05-27). »
Critique vivement l'extrême droite et met en garde contre une victoire du RN, évoquant des risques de soulèvements. Défend une ligne institutionnelle radicale, avec des positions parfois perçues comme provocatrices (ex : « Si l’extrême droite gagne, c’est l’insurrection »).
« Si l’extrême droite gagne, c’est l’insurrection » (top_quotes, 2026-06-18) ; « Je pense que si le RN gagne l’élection, la plupart des Français auront voté pour eux... mais la LFI met beaucoup d’huile sur le feu » (top_quotes, 2026-06-18). »
Critique la diplomatie franco-américaine, notamment sur l'Ukraine, et appelle à un retour à la table des négociations entre la France, l'Europe et l'Ukraine, dénonçant l'influence de Trump et Poutine. Prône une fermeté accrue envers les États-Unis.
« Il est urgent que la France, l'Europe et l'Ukraine reviennent à la table des négociations » (interview, 2025-12-26) ; « Il faut être beaucoup plus ferme vis-à-vis des États-Unis » (interview, 2025-12-26). »
Défend les libertés individuelles et critique les mesures perçues comme stigmatisantes (ex : loi sur le logement social, meeting contre l'islamisme). S'oppose à l'emprisonnement des chercheurs et défend une laïcité ouverte, critiquant les discriminations envers les femmes musulmanes.
« Moi, je suis chercheuse de métier et aucun chercheur ne devrait être emprisonné pour cette raison » (interview, 2025-12-26) ; « Pensons à l'égalité plutôt que de s'acharner sur une seule et même religion » (interview, 2025-03-26). »
Style direct, polémique et militant, avec un ton souvent provocateur et des formules chocs (« l’insurrection », « plonger la France dans le noir »). Elle alterne entre un discours technique (questions agricoles, écologiques) et des attaques frontales contre ses adversaires politiques ou médiatiques. Son langage est marqué par une forte charge idéologique et une volonté de mobilisation.
Ses positions sur l'écologie et l'agriculture se sont précisées ces 18 derniers mois, avec un recentrage sur l'écologie populaire et la souveraineté alimentaire. En revanche, ses prises de position sur l'extrême droite et les institutions restent stables, avec une radicalisation du ton. Peu d'évolution sur les questions économiques ou sociales.
Maillage documentaire
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S'oppose à la réautorisation des néonicotinoïdes et autres pesticides dangereux, les jugeant nocifs pour la santé des enfants et l'environnement.
Propose une augmentation massive des effectifs de pompiers et un renforcement budgétaire pour la gestion des risques d'incendie, incluant 50 000 pompiers supplémentaires et 150 millions d'euros.
Critique l'insuffisance des moyens alloués à la prévention et à la lutte contre les incendies, notamment la réduction des effectifs à l'Office national des forêts et le manque de matériel adapté.
Critique la politique économique du gouvernement, jugée néolibérale et responsable de la crise économique, des délocalisations et de l'augmentation des inégalités.
Prône une taxation accrue des ultra-riches et des profits des multinationales pour résorber le déficit public et financer des politiques sociales.
Propose une nationalisation d'urgence pour sauver 250 emplois menacés à la Fonderie de Bretagne, face à la prédation des fonds spéculatifs.
Propose d'interdire l'importation de produits agricoles traités avec des pesticides interdits en France, via une clause de sauvegarde.
Soutient une restriction de l'article 23 du projet de loi sur le secteur agricole uniquement.
Soutient un renforcement du rôle des Sage et Sdage dans la planification écologique pour une gestion concertée de l'eau.
Soutient la reconquête de la souveraineté alimentaire et l'augmentation de la surface agricole utile bio à 21% en 2030.
Soutient le dépôt d'une motion de censure contre le gouvernement pour s'opposer à l'adoption d'un budget jugé néfaste, estimant que ne pas voter cette motion équivaut à un soutien au gouvernement.
S'oppose aux coupes budgétaires dans les services publics, notamment l'éducation et la santé, et dénonce leur impact sur les inégalités sociales.