Elles dérangent qui, vos revendications ?
Réponse à côtéMais vous l'avez dit vous-même, Apolline de Manerbe, on ne les entend pas, les écolos, en ce moment. Donc j'imagine qu'ils ont une forme de gêne par rapport aux discours qu'ils tiennent. Mais encore une fois, vous leur poserez la question, ça n'est pas mon problème. Moi, mon problème, c'est de faire en sorte que les 400 000 agriculteurs français qu'ils restent aujourd'hui, nous étions 1 million en 1990, puissent continuer à produire pour nourrir les Français et assurer la souveraineté alimentaire de notre pays. En plus d'assurer toutes les aménités positives qu'offrent les agriculteurs, c'est-à-dire l'aménagement du territoire, nos paysages, la qualité de nos produits, de la production d'én…
« Mais vous l'avez dit vous-même, Apolline de Manerbe, on ne les entend pas, les écolos, en ce moment. Donc j'imagine qu'ils ont une forme de gêne par rapport aux discours qu'ils tiennent. Mais encore une fois, vous leur poserez la question, ça n'est pas mon problème. Moi, mon problème, c'est de faire en sorte que les 400 000 agriculteurs français qu'ils restent aujourd'hui, nous étions 1 million en 1990, puissent continuer à produire pour nourrir les Français et assurer la souveraineté alimentaire de notre pays. En plus d'assurer toutes les aménités positives qu'offrent les agriculteurs, c'est-à-dire l'aménagement du territoire, nos paysages, la qualité de nos produits, de la production d'énergie. Les agriculteurs, c'est une forme de solution demain. Pour autant qu'il en reste, et pour autant qu'on leur donne des perspectives pour faire leur métier. »