Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 avr. 2023 au 3 sept. 2026
Questions
407
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 407 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
109
Réponse à côté
117
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 407
Question 251🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMC
Arnaud Rousseau il est presque 9h nous sommes vendredi dans 24h tout pile Emmanuel Macron passera les portes du salon. Est-ce que vous demandez à le voir ou à lui parler avant ou est-ce que d'ici demain ce sera porte close ?
Réponse directe
Non mais je l'ai vu mercredi il nous a reçu Sauf que depuis encore une fois je ne suis pas responsable de ça je vais réunir notre conseil d'administration le président de la République n'a pas besoin du président de la FNSEA pour prendre ses décisions nous on est des partenaires qui avons travaillé depuis un mois avec le gouvernement mais là la balle est dans son camp clairement
« Non mais je l'ai vu mercredi il nous a reçu Sauf que depuis »
RMC · 🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMCVérifier à 19:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous avez raison Quand vous êtes maraîcher Et que vous faites en plein champ Les salades Et d'autres productions Vous avez subi un été meurtrier Quand il fait 40 degrés Et que vous n'avez pas d'eau Même avec de l'irrigation Vous n'avez la plupart du temps Pas de production Ou une production dégradée Et je le dis parce qu'on a parlé des légumes Mais je peux d'ores et déjà vous annoncer Que les pommes Qui vont arriver dans quelques semaines Ont aussi des impacts Qu'est que ça veut dire ? Ça veut dire que Quand vous êtes maraîcher Y compris dans le nord de la France J'avais au téléphone il y a quelques jours Des maraîchers du nord Finistère Qui est une région Où il pleut habituellement De manière importante C'est la catastrophe C'est la catastrophe en choux-fleurs C'est la catastrophe en brocolis Et donc ça veut dire Qu'il n'y a pas de production Et que là Les quelques pluies qui sont arrivées Vont probablement permettre De préparer l'avenir Mais que c'est extrêmement difficile Et le sujet de fond C'est à la fois la production Mais c'est aussi le prix Parce »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 252🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMC
Vous dites qu'on n'a pas été capables d'entendre la colère des agriculteurs. Je vous repose la question. Il y a eu toutes ces promesses. Il y a eu trois vagues d'annonces du Premier ministre. Il y a eu la conférence de presse tenue par Emmanuel Macron à laquelle je faisais référence. Il y a eu la Commission européenne elle-même qui a encore fait des annonces hier avec des propositions de simplification et l'engagement de revoir à la baisse les critères environnementaux de la PAC. Ce n'est pas rien ça quand même ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas rien. Je l'ai d'ailleurs dit après les annonces de la conférence de presse du Premier ministre il y a 48 heures. Nous avons dit qu'il y avait des choses qui allaient dans le bon sens. Je pense à cette loi sur les troubles Pardonnez-moi. Non, je ne vous ai pas parlé de ça, Pauline de Malère. Je vais essayer de finir ma réponse. Je vous ai dit qu'il y a des choses qui allaient dans le bon sens notamment l'annonce de cette loi sur les troubles anormaux du voisinage qui va permettre à des agriculteurs de ne pas être ennuyés par un voisin qui vient de s'installer. Donc reconnaissons quand il y a des avancées. Voilà. Donc vous voyez j'essaie de rester ce qui a toujours été notre…
« Non, ce n'est pas rien. Je l'ai d'ailleurs dit après les annonces de la conférence de presse du Premier ministre il y a 48 heures. Nous avons dit qu'il y avait des choses qui allaient dans le bon sens. Je pense à cette loi sur les troubles »
RMC · 🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMCVérifier à 13:23Voir 2 autres passages
« Je vous ai dit qu'il y a des choses qui allaient dans le bon sens notamment l'annonce de cette loi sur les troubles anormaux du voisinage qui va permettre à des agriculteurs de ne pas être ennuyés par un voisin qui vient de s'installer. Donc reconnaissons quand il y a des avancées. »
RMC · 🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMCVérifier à 13:44
« Voilà. Donc vous voyez j'essaie de rester ce qui a toujours été notre comportement équilibré. Donc il y a des choses qui avancent. Il y a des choses qui nous questionnent encore notamment sur les sujets environnementaux parce qu'effectivement il y a beaucoup de promesses qui sont faites qui pour certaines d'entre elles sont attendues depuis longtemps et dont on attend la traduction concrète. Et puis il y a des choses qui ne sont pas encore au rendez-vous par rapport à ce qu'on demande. Lesquelles ? »
Question 253🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMC
Mais très concrètement arrêtons-nous un instant sur ce point-là. Moi, je n'ai pas tout à fait compris ce que ça veut dire. C'est-à-dire que ça crée une forme de supériorité juridique de l'agriculture contre quoi ?
Réponse à côté
On a la reconnaissance de l'agriculture comme étant un intérêt fondamental de la nation. Ça va dans le bon sens. On a besoin de la reconnaissance de l'agriculture comme étant d'intérêt général majeur, notamment par exemple sur les projets qui concernent le stockage de l'eau. Parce qu'on ne fera pas d'agriculture sans eau. Et donc de pouvoir reconnaître que stocker de l'eau pour l'agriculture mais pas seulement parce qu'on peut avoir un stockage multi-usage pour d'autres activités, ça renforce notre souveraineté alimentaire. Et donc ça sur le plan juridique, à un moment où tous ceux qui ont des projets de stockage d'eau, que ce soit en verre collinaire de petits volumes, de grands volumes, q…
« On a la reconnaissance de l'agriculture comme étant un intérêt fondamental de la nation. Ça va dans le bon sens. On a besoin de la reconnaissance de l'agriculture comme étant d'intérêt général majeur, notamment par exemple sur les projets qui concernent le stockage de l'eau. Parce qu'on ne fera pas d'agriculture sans eau. Et donc de pouvoir reconnaître que stocker de l'eau pour l'agriculture mais pas seulement parce qu'on peut avoir un stockage multi-usage pour d'autres activités, ça renforce notre souveraineté alimentaire. Et donc ça sur le plan juridique, à un moment où tous ceux qui ont des projets de stockage d'eau, que ce soit en verre collinaire de petits volumes, de grands volumes, que ce soit dans des bassins de substitution, ont besoin que le cadre juridique facilite à la fois l'accélération et ça le Premier ministre l'a annoncé, et aussi la jurisprudence qui va avec. »
RMC · 🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMCVérifier à 15:17
Question 254Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02
Qu'est-ce qui nous met en impasse Et qui nous fait Qu'on ne produira plus en Europe Pour importer dans des conditions ?
Réponse à côté
Arnaud Rousseau Il est presque 9h Nous sommes vendredi Dans 24h tout pile Emmanuel Macron passera Les portes du salon Est-ce que vous demandez A le voir Ou à lui parler avant Ou est-ce que d'ici demain
« Arnaud Rousseau Il est presque 9h Nous sommes vendredi Dans 24h tout pile Emmanuel Macron passera Les portes du salon Est-ce que vous demandez A le voir Ou à lui parler avant Ou est-ce que d'ici demain »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 19:56
Question 255Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02
Ce sera porte close ?
Réponse à côté
Ce sont infiniment tendues On l'a bien compris La balle est dans son camp Arnaud Rousseau Président de la FNSEA Merci à vous D'être venu répondre A mes questions ce matin
« Ce sont infiniment tendues On l'a bien compris »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 20:14Voir 2 autres passages
« La balle est dans son camp »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 20:29
« Arnaud Rousseau Président de la FNSEA Merci à vous D'être venu répondre A mes questions ce matin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02
Question 256Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02
D'abord Parce que je vois bien Le biais cognitif Chez ceux qui nous écoutent L'idée qu'on serait Moins dix ans Sur le plan environnemental Je voudrais rappeler Qu'en Europe On est les mieux dix ans Sur le plan environnemental De tout ce qui se produit Sur la planète En termes d'agriculture Je répète Nous sommes en Europe Et singulièrement en France Parmi les mieux dix ans Ceux qui ont les standards Les plus élevés Le sujet C'est qu'on est dans un monde ouvert Et que Imposer des règles Mais le président l'avait dit Avant la commission Le besoin d'une pause environnementale Pour qu'on puisse digérer Et assurer la pérennité De nos entreprises C'est important Dans le moment Auquel on est Quel est le risque ?
Réponse à côté
Arnaud Rousseau Il est presque 9h Nous sommes vendredi Dans 24h tout pile Emmanuel Macron passera Les portes du salon Est-ce que vous demandez A le voir Ou à lui parler avant Ou est-ce que d'ici demain
« Arnaud Rousseau Il est presque 9h Nous sommes vendredi Dans 24h tout pile Emmanuel Macron passera Les portes du salon Est-ce que vous demandez A le voir Ou à lui parler avant Ou est-ce que d'ici demain »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 19:56
Question 257Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02
Le risque c'est pas de dire Maintenant on va arrêter De se soucier des sujets environnementaux L'agriculteur est le premier A être concerné par ce sujet Le sujet C'est pas de reculer C'est de faire le pas de côté Qui permet Qui permet de dire Qu'est-ce qui est tenable Et qu'est-ce qui ne l'est pas ?
Réponse à côté
Arnaud Rousseau Il est presque 9h Nous sommes vendredi Dans 24h tout pile Emmanuel Macron passera Les portes du salon Est-ce que vous demandez A le voir Ou à lui parler avant Ou est-ce que d'ici demain
« Arnaud Rousseau Il est presque 9h Nous sommes vendredi Dans 24h tout pile Emmanuel Macron passera Les portes du salon Est-ce que vous demandez A le voir Ou à lui parler avant Ou est-ce que d'ici demain »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 19:56
Question 258Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02
Non mais d'abord Moi je n'ai pas de problème Avec des politiques Qui connaissent leur dossier D'où qu'ils viennent Et c'est plutôt satisfaisant Mais vous vous dites
Réponse à côté
Au fond ça ne suffit pas Ce n'est pas ça Mais si vous attendez tout ça Arnaud Rousseau Du président de la République Pourquoi n'allez-vous pas En débattre avec lui demain ? Incompréhension Colère Quel va être L'accueil réservé Pas seulement par vous Arnaud Rousseau On l'a bien compris Mais également par les autres Agriculteurs Demain à son arrivée au salon Vous dites On n'a pas été capable D'entendre La colère des agriculteurs Je vous repose la question Il y a eu Toutes ces promesses Il y a eu Trois vagues d'annonces Du Premier ministre Il y a eu La conférence de presse Tenue par Emmanuel Macron A laquelle je faisais référence Il y a eu La commission européenne Elle-même Qui a encore fait D…
« Au fond ça ne suffit pas Ce n'est pas ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 11:11Voir 2 autres passages
« Mais si vous attendez tout ça Arnaud Rousseau Du président de la République Pourquoi n'allez-vous pas En débattre avec lui demain ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 11:55
« Incompréhension Colère Quel va être L'accueil réservé Pas seulement par vous Arnaud Rousseau On l'a bien compris Mais également par les autres Agriculteurs Demain à son arrivée au salon »
Question 259L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
Je rappelle que vous êtes président de la FNSEA, le premier syndicat agricole, et qu'il y a encore quelques jours, vous étiez l'une des figures de la mobilisation des agriculteurs. Si vous êtes avec nous ce soir, c'est pour pousser un coup de gueule. Ce que vous nous avez dit, ce que vous dites aussi dans Le Parisien ce matin, c'est qu'à deux semaines du Salon de l'Agriculture, les choses n'avancent pas, les annonces du gouvernement ne sont pas suivies des faits, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, c'est ce qu'on a dit, on a dit qu'on n'était pas dans le bon tempo. Alors je sais qu'il y a des réunions qui s'opèrent entre différents services, je sais qu'on a des réunions en préfecture qui se passent globalement bien, mais au moment où je vous parle, moi depuis dix jours, je n'ai pas vu le ministre de l'Agriculture, je n'ai pas vu le Premier ministre, et je le redis, on n'est pas dans le bon tempo. Vous savez, on a dit le Salon de l'Agriculture, ça doit être un moment finalement où on accueille l'ensemble du public pour parler de notre métier, et nous les annonces, on les veut avant le Salon de l'Agriculture, ou en tous les cas, le démarrage, parce qu'on est conscient qu'il y a un…
« Oui, c'est ce qu'on a dit, on a dit qu'on n'était pas dans le bon tempo. Alors je sais qu'il y a des réunions qui s'opèrent entre différents services, je sais qu'on a des réunions en préfecture qui se passent globalement bien, mais au moment où je vous parle, moi depuis dix jours, je n'ai pas vu le ministre de l'Agriculture, je n'ai pas vu le Premier ministre, et je le redis, on n'est pas dans le bon tempo. Vous savez, on a dit le Salon de l'Agriculture, ça doit être un moment finalement où on accueille l'ensemble du public pour parler de notre métier, et nous les annonces, on les veut avant le Salon de l'Agriculture, ou en tous les cas, le démarrage, parce qu'on est conscient qu'il y a un certain nombre de sujets qui prendront du temps, mais par exemple, quand sur le plan élevage, le Premier ministre dit, on va le mettre en route avant le Salon, et qu'au moment où je vous parle, il n'y a pas eu le début du commencement d'une réunion, ni même d'un coup de fil, oui, ça nous inquiète, et donc voilà, ce soir, l'idée c'est de dire, il faut s'y mettre, il faut s'y mettre maintenant, parce qu'on ne peut pas attendre le Salon de l'Agriculture pour voir si finalement, oui ou non, ça va aller. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 0:29
Question 260L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
– Pour que les choses soient très claires, vous évoquiez le fait que les blocages avaient été élevés il y a 10 jours. Est-ce que vous nous dites, là, les agriculteurs, ceux que vous représentez à la tête de la FNSEA, sont prêts à se remobiliser, à de nouveau bloquer certains axes, si le compte n'y est pas ?
Réponse directe
– Dès cette semaine, dans un certain nombre de départements, à l'initiative des départements, il va y avoir à nouveau des actions qui seront plutôt tournées vers la grande distribution pour les relever de prix, pour voir si le fameux message qui a été porté dans le cadre des lois EGALIM, qui consiste à dire qu'on protège la matière première agricole, si ça, c'est bien respecté. Donc, dès cette semaine, il va déjà y avoir un certain nombre de mouvements. Et puis, effectivement, si au moment du salon, on n'avait rien, ou en tous les cas, des résultats qui ne sont pas à la hauteur des espérances, on l'a dit depuis le début, et tout le monde a été très au clair. Donc, de ce point de vue-là, rie…
« – Dès cette semaine, dans un certain nombre de départements, à l'initiative des départements, il va y avoir à nouveau des actions qui seront plutôt tournées vers la grande distribution pour les relever de prix, pour voir si le fameux message qui a été porté dans le cadre des lois EGALIM, qui consiste à dire qu'on protège la matière première agricole, si ça, c'est bien respecté. Donc, dès cette semaine, il va déjà y avoir un certain nombre de mouvements. Et puis, effectivement, si au moment du salon, on n'avait rien, ou en tous les cas, des résultats qui ne sont pas à la hauteur des espérances, on l'a dit depuis le début, et tout le monde a été très au clair. Donc, de ce point de vue-là, rien de nouveau. – Mais vous sentez la base prête à se remobiliser ? – Mais bien sûr, tout le monde attend des décisions. Encore une fois, cette action agricole, elle n'a pas d'équivalent depuis 1992. Ce qui s'est passé là n'a pas d'équivalent depuis… – Et la colère n'a pas disparu ? – Non, non, elle est toujours vive. Les gens attendent des résultats concrets, et pour un certain nombre d'entre eux, ont du mal à y croire. Donc, il faut donner des signes très concrets, rapidement, de la qualité du travail et du compte-rendu du travail. Et puis ensuite, viendront le temps des annonces, mais ça, ce sera dans 12 jours. Mais là, il me semble important que dès maintenant, on puisse voir à peu près où est la zone d'étarissage, pour autant qu'il y en ait une. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 6:59
Question 261L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
– Vous avez le sentiment d'être un peu baladé par le gouvernement ?
Réponse directe
– C'est pour ça que, vous voyez, je suis ce soir chez vous. C'est pour dire, je pense que personne n'a intérêt à nous balader, personne, parce qu'on l'a dit, s'il n'y a pas de rendez-vous à la fin, on reviendra, on l'avait dit très clairement au début. On est à mi-parcours, vous voyez, on a suspendu il y a 10 jours, dans 12 jours, c'est le début du salon de l'agriculture. Or, je vous l'ai dit, depuis 10 jours, pas de rencontre ministérielle, pas de point de suivi, du travail, certes, et là, je reconnais qu'encore une fois, dans les préfectures, les services se parlent, mais moi, je suis quand même comptable de rendre aussi des comptes aux gens qui nous ont mandatés, et je dis que là, on a u…
« – C'est pour ça que, vous voyez, je suis ce soir chez vous. C'est pour dire, je pense que personne n'a intérêt à nous balader, personne, parce qu'on l'a dit, s'il n'y a pas de rendez-vous à la fin, on reviendra, on l'avait dit très clairement au début. On est à mi-parcours, vous voyez, on a suspendu il y a 10 jours, dans 12 jours, c'est le début du salon de l'agriculture. Or, je vous l'ai dit, depuis 10 jours, pas de rencontre ministérielle, pas de point de suivi, du travail, certes, et là, je reconnais qu'encore une fois, dans les préfectures, les services se parlent, mais moi, je suis quand même comptable de rendre aussi des comptes aux gens qui nous ont mandatés, et je dis que là, on a un problème de tempo, on attendra à la fin pour dire si c'est bien ou si c'est pas bien, mais je vous l'ai dit, sur un certain nombre de sujets très concrets, tels que je vous l'ai dit, quand il n'y a pas de réunion de programmé, quand il n'y a pas le coup de fil passé, oui, ça nous inquiète. Maintenant, on va attendre le salon. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« – Un avertissement, encore une fois, tout le monde agit en responsabilité. Moi, je l'ai dit, on a pris nos responsabilités quand il s'est agi de dire qu'on transformait l'action, mais moi, je ne vais pas attendre le salon de l'agriculture pour finalement découvrir que le compte n'y est pas. Donc, mon rôle à mi-chemin, c'est-à-dire, là, on n'est pas dans le bon tempo, et le rendez-vous des 12 prochains jours, c'est un rendez-vous où toutes les 48 heures, il nous faut un point d'étape pour qu'on puisse marquer les étapes et rendre compte, et dire quand ça va dans le bon sens, et dire ce qui ne va pas. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 6:11
Question 262L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
On se souvient que vous aviez été très critique à l'égard de la première prise de parole de Gabriel Attal, avec la botte de foin. Vous aviez dit, au fond, il a voulu faire un coup de com' sur notre dos, en allant auprès de Jérôme Bayle, sur le premier blocage à carbone. Est-ce que vous avez l'impression d'être baladé par le gouvernement ?
Réponse directe
– C'est pour ça que, vous voyez, je suis ce soir chez vous. C'est pour dire, je pense que personne n'a intérêt à nous balader, personne, parce qu'on l'a dit, s'il n'y a pas de rendez-vous à la fin, on reviendra, on l'avait dit très clairement au début. On est à mi-parcours, vous voyez, on a suspendu il y a 10 jours, dans 12 jours, c'est le début du salon de l'agriculture. Or, je vous l'ai dit, depuis 10 jours, pas de rencontre ministérielle, pas de point de suivi, du travail, certes, et là, je reconnais qu'encore une fois, dans les préfectures, les services se parlent, mais moi, je suis quand même comptable de rendre aussi des comptes aux gens qui nous ont mandatés, et je dis que là, on a u…
« – C'est pour ça que, vous voyez, je suis ce soir chez vous. C'est pour dire, je pense que personne n'a intérêt à nous balader, personne, parce qu'on l'a dit, s'il n'y a pas de rendez-vous à la fin, on reviendra, on l'avait dit très clairement au début. On est à mi-parcours, vous voyez, on a suspendu il y a 10 jours, dans 12 jours, c'est le début du salon de l'agriculture. Or, je vous l'ai dit, depuis 10 jours, pas de rencontre ministérielle, pas de point de suivi, du travail, certes, et là, je reconnais qu'encore une fois, dans les préfectures, les services se parlent, mais moi, je suis quand même comptable de rendre aussi des comptes aux gens qui nous ont mandatés, et je dis que là, on a un problème de tempo, on attendra à la fin pour dire si c'est bien ou si c'est pas bien, mais je vous l'ai dit, sur un certain nombre de sujets très concrets, tels que je vous l'ai dit, quand il n'y a pas de réunion de programmé, quand il n'y a pas le coup de fil passé, oui, ça nous inquiète. Maintenant, on va attendre le salon. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« – Un avertissement, encore une fois, tout le monde agit en responsabilité. Moi, je l'ai dit, on a pris nos responsabilités quand il s'est agi de dire qu'on transformait l'action, mais moi, je ne vais pas attendre le salon de l'agriculture pour finalement découvrir que le compte n'y est pas. Donc, mon rôle à mi-chemin, c'est-à-dire, là, on n'est pas dans le bon tempo, et le rendez-vous des 12 prochains jours, c'est un rendez-vous où toutes les 48 heures, il nous faut un point d'étape pour qu'on puisse marquer les étapes et rendre compte, et dire quand ça va dans le bon sens, et dire ce qui ne va pas. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 6:11
Question 263L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
– C'est-à-dire, pas les conditions classiques ?
Réponse à côté
– Écoutez, d'habitude, il est accueilli, il y a toujours un point d'étape, et puis ensuite, le Salon se déroule avec un certain nombre de commentaires. Si là, les gens considéraient que ce qu'il aurait proposé n'est absolument pas au rendez-vous, évidemment, les choses ne pourraient pas se passer de la sorte. Mais encore une fois, il y a 12 jours pour travailler, nous, on dit qu'il faut accélérer le tempo, on est là pour travailler, et on fera les comptes à la veille du Salon. Mais nous, on veut d'abord des points d'étape avant le Salon.
« – Écoutez, d'habitude, il est accueilli, il y a toujours un point d'étape, et puis ensuite, le Salon se déroule avec un certain nombre de commentaires. Si là, les gens considéraient que ce qu'il aurait proposé n'est absolument pas au rendez-vous, évidemment, les choses ne pourraient pas se passer de la sorte. Mais encore une fois, il y a 12 jours pour travailler, nous, on dit qu'il faut accélérer le tempo, on est là pour travailler, et on fera les comptes à la veille du Salon. Mais nous, on veut d'abord des points d'étape avant le Salon. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 8:30
Question 264L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
– En l'État, si les choses restaient telles quelles, ce que vous nous dites, c'est que le déplacement du Président de la République à l'ouverture du Salon de l'Agriculture, le 24 février, ça risque de mal se passer ?
Réponse directe
– Écoutez, il reste 12 jours que tout le monde fasse son travail. Nous, on a mis des propositions très concrètes sur la table, que les annonces se passent. Personne n'imagine que ça puisse mal se passer, mais si, encore une fois, on se moquait de nous, bien évidemment, ça ne pourrait pas se passer dans les conditions classiques de l'accueil du Président de la République le premier samedi d'ouverture du Salon.
« – Écoutez, il reste 12 jours que tout le monde fasse son travail. Nous, on a mis des propositions très concrètes sur la table, que les annonces se passent. Personne n'imagine que ça puisse mal se passer, mais si, encore une fois, on se moquait de nous, bien évidemment, ça ne pourrait pas se passer dans les conditions classiques de l'accueil du Président de la République le premier samedi d'ouverture du Salon. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 8:13
Question 265L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
vous nous dites, dix jours après la fin des blocages et les dernières annonces, on se souvient de cette conférence de presse du Premier ministre et de cette prise de parole du Président de la République au Conseil européen, vous nous dites, il y a des promesses qui en l'État ne sont pas tenues.
Réponse partielle
– Je ne sais pas si elles ne seront pas tenues, encore une fois, moi ce qui m'inquiète c'est de ne pas avoir de nouvelles depuis dix jours, vous voyez, moi je vais attendre ce que sont les décisions, j'ai compris qu'ils travaillaient, moi ce qui m'inquiète c'est qu'au moment où je vous parle, je n'ai pas eu de contact depuis dix jours, ça ne me paraît pas être la bonne manière de suivre les sujets, et encore une fois, peut-être que mardi je vous dirai autre chose, mais au moment où je vous parle, on ne sait pas à quel rythme s'avance, et je le dis, on n'est pas dans le bon tempo, on n'est pas dans le bon tempo sur le plan élevage, on n'est pas dans le bon tempo sur les compensations environ…
« – Je ne sais pas si elles ne seront pas tenues, encore une fois, moi ce qui m'inquiète c'est de ne pas avoir de nouvelles depuis dix jours, vous voyez, moi je vais attendre ce que sont les décisions, j'ai compris qu'ils travaillaient, moi ce qui m'inquiète c'est qu'au moment où je vous parle, je n'ai pas eu de contact depuis dix jours, ça ne me paraît pas être la bonne manière de suivre les sujets, et encore une fois, peut-être que mardi je vous dirai autre chose, mais au moment où je vous parle, on ne sait pas à quel rythme s'avance, et je le dis, on n'est pas dans le bon tempo, on n'est pas dans le bon tempo sur le plan élevage, on n'est pas dans le bon tempo sur les compensations environnementales, on n'est pas dans le bon tempo, donc il y a des réunions qui vont encore se tenir toute cette semaine, notamment demain une réunion importante autour du plan éco-phito, mais au moment où je vous parle, le tempo ne nous semble pas le bon. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 2:52
Question 266L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
Est-ce que, là, les tracteurs sont prêts à ressortir des fermes ?
Réponse à côté
– Dès cette semaine, dans un certain nombre de départements, à l'initiative des départements, il va y avoir à nouveau des actions qui seront plutôt tournées vers la grande distribution pour les relever de prix, pour voir si le fameux message qui a été porté dans le cadre des lois EGALIM, qui consiste à dire qu'on protège la matière première agricole, si ça, c'est bien respecté. Donc, dès cette semaine, il va déjà y avoir un certain nombre de mouvements. Et puis, effectivement, si au moment du salon, on n'avait rien, ou en tous les cas, des résultats qui ne sont pas à la hauteur des espérances, on l'a dit depuis le début, et tout le monde a été très au clair. Donc, de ce point de vue-là, rie…
« – Dès cette semaine, dans un certain nombre de départements, à l'initiative des départements, il va y avoir à nouveau des actions qui seront plutôt tournées vers la grande distribution pour les relever de prix, pour voir si le fameux message qui a été porté dans le cadre des lois EGALIM, qui consiste à dire qu'on protège la matière première agricole, si ça, c'est bien respecté. Donc, dès cette semaine, il va déjà y avoir un certain nombre de mouvements. Et puis, effectivement, si au moment du salon, on n'avait rien, ou en tous les cas, des résultats qui ne sont pas à la hauteur des espérances, on l'a dit depuis le début, et tout le monde a été très au clair. Donc, de ce point de vue-là, rien de nouveau. – Mais vous sentez la base prête à se remobiliser ? – Mais bien sûr, tout le monde attend des décisions. Encore une fois, cette action agricole, elle n'a pas d'équivalent depuis 1992. Ce qui s'est passé là n'a pas d'équivalent depuis… – Et la colère n'a pas disparu ? – Non, non, elle est toujours vive. Les gens attendent des résultats concrets, et pour un certain nombre d'entre eux, ont du mal à y croire. Donc, il faut donner des signes très concrets, rapidement, de la qualité du travail et du compte-rendu du travail. Et puis ensuite, viendront le temps des annonces, mais ça, ce sera dans 12 jours. Mais là, il me semble important que dès maintenant, on puisse voir à peu près où est la zone d'étarissage, pour autant qu'il y en ait une. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 6:59
Question 267L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
Il risque d'être mal accueilli ?
Réponse directe
– Écoutez, il reste 12 jours que tout le monde fasse son travail. Nous, on a mis des propositions très concrètes sur la table, que les annonces se passent. Personne n'imagine que ça puisse mal se passer, mais si, encore une fois, on se moquait de nous, bien évidemment, ça ne pourrait pas se passer dans les conditions classiques de l'accueil du Président de la République le premier samedi d'ouverture du Salon.
« – Écoutez, il reste 12 jours que tout le monde fasse son travail. Nous, on a mis des propositions très concrètes sur la table, que les annonces se passent. Personne n'imagine que ça puisse mal se passer, mais si, encore une fois, on se moquait de nous, bien évidemment, ça ne pourrait pas se passer dans les conditions classiques de l'accueil du Président de la République le premier samedi d'ouverture du Salon. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 8:13
Question 268L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTV
– Oui, parce que ceux qui nous regardent peuvent se dire, attendez, ça fait dix jours que les blocages ont été levés, que les annonces ont été faites, dix jours c'est pas grand-chose. – Oui, mais c'est pas grand-chose. – Est-ce que c'est pas simplement peut-être les lourdeurs de l'appareil d'État, mais est-ce qu'il y a vraiment une volonté, comment dire, de ne pas mettre en œuvre ce qui a été promis par le gouvernement ?
Réponse partielle
– Mais c'est ça qui nous inquiète, vous voyez, vous parlez vous-même des lourdeurs de l'appareil d'État. Encore une fois, chacun fait son travail là où il a à le faire. Nous avions, il y avait une réunion importante à Bruxelles, vendredi après-midi, sur laquelle nous attendions des décisions. Finalement, les États membres ne se sont pas mis d'accord, notamment concernant les fameux 4% de jachères, qui sont un vrai leitmotiv de mécontentement des agriculteurs. Qu'est-ce qu'on fait ? Sur le prix, sur la grande distribution, on attend aussi un certain nombre d'engagement des grands distributeurs. Alors ça, on voudrait que ce soit possible avant le salon de l'agriculture. Il y a l'un d'entre eu…
« – Mais c'est ça qui nous inquiète, vous voyez, vous parlez vous-même des lourdeurs de l'appareil d'État. Encore une fois, chacun fait son travail là où il a à le faire. Nous avions, il y avait une réunion importante à Bruxelles, vendredi après-midi, sur laquelle nous attendions des décisions. Finalement, les États membres ne se sont pas mis d'accord, notamment concernant les fameux 4% de jachères, qui sont un vrai leitmotiv de mécontentement des agriculteurs. Qu'est-ce qu'on fait ? Sur le prix, sur la grande distribution, on attend aussi un certain nombre d'engagement des grands distributeurs. Alors ça, on voudrait que ce soit possible avant le salon de l'agriculture. Il y a l'un d'entre eux, Lidl, pour ne pas le citer, qui a fait une proposition, est-ce qu'elle est reprise ? Comment on fait ? Donc je comprends qu'il faille un peu de temps, on l'a dit nous-mêmes. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, sur BFMTVVérifier à 4:28
Question 269Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02
Mais l'essentiel Ce n'est pas tout ?
Réponse à côté
Oui je n'ai pas ce degré Détail pardonnez-moi Avril c'est un groupe D'agriculteurs Créé par des agriculteurs Pour des agriculteurs Et donc ce sera toujours Des agriculteurs A la tête d'avril Et ça ne changera pas Même quand ce sera plus moi Ensuite Avril Ce qu'il veut C'est valoriser La matière première Des agriculteurs Alors je vous ai dit Qu'on était en Européen Donc le sens D'un égalisme européen Ça a du sens On ne peut pas dire Que nous on veut réfléchir Pour l'agriculture en Européen Et considérer que pour le reste Il faut qu'on soit national Donc moi je ne sais pas Si les négociations se passent A Paris A Bruxelles A Madrid Ou ailleurs Mais c'est central C'est central C'est à dire D'o…
« Oui je n'ai pas ce degré Détail pardonnez-moi »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 15:23Voir 2 autres passages
« Avril c'est un groupe D'agriculteurs Créé par des agriculteurs Pour des agriculteurs Et donc ce sera toujours Des agriculteurs A la tête d'avril Et ça ne changera pas Même quand ce sera plus moi Ensuite Avril Ce qu'il veut C'est valoriser La matière première Des agriculteurs Alors je vous ai dit Qu'on était en Européen Donc le sens D'un égalisme européen Ça a du sens On ne peut pas dire Que nous on veut réfléchir Pour l'agriculture en Européen Et considérer que pour le reste Il faut qu'on soit national Donc moi je ne sais pas Si les négociations se passent A Paris A Bruxelles A Madrid Ou ailleurs Mais c'est central C'est central C'est à dire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 16:02
Question 270Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02
Puisque vous en parlez Disons un mot En effet Le président français Affirme Que cet accord Ne sera pas ratifié Jusqu'à présent Comme vous le dites En effet Il a obtenu gain de cause Mais c'est vrai que Quand on écoute Nos confrères journalistes Allemands ou espagnols C'est un tout autre son de cloche Puisque là-bas Que ce soit les Allemands Ou les Espagnols Ils appellent de leur vœu Ce Mercosur Qui aura gain de cause ?
Réponse à côté
Écoutez je ne sais pas Je dis simplement Qu'il faut tenir la digue Le sujet c'est pas De ne plus commercer Le sujet c'est la réciprocité Et c'est la loyauté des échanges On l'a dit des centaines de fois On ne peut pas produire En France avec des hauts standards Ou en Europe Avec des hauts standards de qualité Et être mis en concurrence Avec des gens Qui n'ont ni nos règles Ni nos normes Je crois que c'est assez simple À comprendre Donc il faut absolument Qu'on avance Mais je veux revenir À la question européenne La question européenne pour nous C'est comment on donne De la vision Vous savez l'Europe Pour nous C'est là où se décident Toutes les politiques agricoles Donc c'est un sujet essent…
« Écoutez je ne sais pas Je dis simplement Qu'il faut tenir la digue Le sujet c'est pas De ne plus commercer Le sujet c'est la réciprocité Et c'est la loyauté des échanges On l'a dit des centaines de fois On ne peut pas produire En France avec des hauts standards Ou en Europe Avec des hauts standards de qualité Et être mis en concurrence Avec des gens Qui n'ont ni nos règles Ni nos normes Je crois que c'est assez simple À comprendre Donc il faut absolument Qu'on avance Mais je veux revenir À la question européenne La question européenne pour nous C'est comment on donne De la vision Vous savez l'Europe Pour nous C'est là où se décident Toutes les politiques agricoles Donc c'est un sujet essentiel Aujourd'hui pour les agriculteurs français Là à la PAC C'est 9 milliards d'euros par an On ne peut pas s'en passer Donc on a besoin De regarder Comment on structure des choses Qui correspondent aussi À la réalité de nos exploitations Au bout de 5 ans De ce mandat européen Parce qu'on avait aussi Un commissaire à l'agriculture Qui n'a pas fait son travail On est partout en Europe Dans des situations Extrêmement compliquées Nous ce qu'on veut C'est reposer des choses sur la table Dire que la souveraineté alimentaire En Europe C'est absolument décisif Pour tous les Européens Pour la manière dont Encore une fois Demain on se nourrit Demain on produit Y compris je le dis Parce que j'entends beaucoup de choses Sur la question écologique Que nous n'écartons pas Encore faut-il pour ça Garder les agriculteurs »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 3:52Voir 1 autre passage
« Je voudrais d'abord rappeler Qu'à la FNSEA On regroupe Toutes les agricultures Tous les territoires Et tous les profils d'exploitation Que je suis pour ma part Céréalier Que le premier vice-président Jérôme Despet Est viticulteur Que le deuxième Est éleveur de viande bovine Donc on a tous les profils Donc je veux le rappeler Parce qu'on est le premier Syndicat agricole Et encore une fois On a tous les types d'exploitation La deuxième c'est que Vous voyez Dans cette crise Il y avait des demandes Qui étaient très différentes Beaucoup de gens ont dit Non mais il faut refermer Les frontières Mais à la FNSEA Nous avons des viticulteurs Comment on fait En viticulture française Demain si on ferme les frontières Ça n'est pas possible A la FNSEA On a aussi des éleveurs Je voudrais que ce monsieur Regarde ce qui a été annoncé hier La mesure la plus importante Qui a été annoncée hier Mesure d'urgence Elle concerne Le monde de l'élevage bovin Avec l'annonce De 150 millions d'euros Annuels pérennisés D'un soutien à la valorisation Du stock Pour pouvoir permettre Aux éleveurs Qui ont des valorisations De stock qui fluctuent De ne pas être impactés Dans leur trésorerie Donc il faut regarder Ce qui a été donné hier Et puis il y a le sujet Des moyens de production Parce qu'on parle des pesticides Mais on peut parler de l'eau aussi Il n'y a pas d'agriculture sans eau Donc on a besoin De prendre tous ces sujets Comme l'agriculture française Elle est diverse On ne peut pas traiter Avec une seule mesure L'ensemble des problèmes Que l'on rencontre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 5:59
Question 271Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02
Dans trois semaines On fait quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire que là D'ici trois semaines On regarde comment On construit des trajectoires Que je viens de vous décrire Qu'est-ce qui pose problème Quels sont les moyens infectés Quelles équipes On met en face Et quelle est la durée Pour essayer de trouver des résultats Moi je ne suis pas chercheur Mais en tous les cas J'ai envie de trouver des solutions Donc ça il faut qu'on le fasse Tout de suite Tout de suite Après on sait que ça prendra Un peu de délai C'est pour ça que je vous parle De trajectoire Parce qu'il ne faut pas raconter N'importe quoi On ne va pas en un claquement de doigts Ici Trouver une alternative Trouver une alternative Mais qu'est-ce qui se passe Si comme c'est le cas Ju…
« Ça veut dire que là D'ici trois semaines On regarde comment On construit des trajectoires Que je viens de vous décrire Qu'est-ce qui pose problème Quels sont les moyens infectés Quelles équipes On met en face Et quelle est la durée Pour essayer de trouver des résultats Moi je ne suis pas chercheur Mais en tous les cas J'ai envie de trouver des solutions Donc ça il faut qu'on le fasse Tout de suite Tout de suite Après on sait que ça prendra Un peu de délai C'est pour ça que je vous parle De trajectoire Parce qu'il ne faut pas raconter N'importe quoi On ne va pas en un claquement de doigts Ici Trouver une alternative Trouver une alternative Mais qu'est-ce qui se passe Si comme c'est le cas Jusqu'à maintenant On dit à un moment On interdit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 10:41
Question 272Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02
Mais il s'est réveillé Là-dessus vous avez l'impression ?
Réponse partielle
Je pense qu'il y a Une prise de conscience Oui il y a une prise de conscience Qu'à la fois L'Europe auquel on est attaché Non non Je pense qu'il est clairement dedans On l'a vu Sur le Mercosur On l'a vu Prend une position Très précise Sur lequel il est assez esselé Mais pourtant il a tenu Me semble-t-il Encore faudra-t-il Que ça tienne durablement Sur le Mercosur
« Je pense qu'il y a Une prise de conscience Oui il y a une prise de conscience Qu'à la fois L'Europe auquel on est attaché »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 3:04Voir 1 autre passage
« Non non Je pense qu'il est clairement dedans On l'a vu Sur le Mercosur On l'a vu Prend une position Très précise Sur lequel il est assez esselé Mais pourtant il a tenu Me semble-t-il Encore faudra-t-il Que ça tienne durablement Sur le Mercosur »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 3:13
Question 273Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02
Sur les normes Sur les normes Dont parlait d'ailleurs Tout à l'heure Pascal Est-ce que des agriculteurs Ne vont pas être mis en danger Parce que continuer A être exposés aux pesticides ?
Réponse partielle
Non mais je dis que Je vois bien Le centrage sur les pesticides Je vous donne un exemple De simplification Mais je vais vous en parler Je vais vous en parler Juste un exemple de simplification Aujourd'hui Quand vous êtes producteur de moutons Producteur au vin Et que vous récupérez la laine De vos animaux Vous ne pouvez pas l'utiliser Pour faire de la litière Parce que la norme Ne le permet pas Parce qu'aujourd'hui Ce n'est pas possible Demain ça va le devenir Ça c'est de la simplification Ça évite de dépenser de l'argent Pour acheter de la litière C'est très facile Revenons aux pesticides Qu'est-ce qu'on dit ? D'abord un Qu'on ne les utilise pas par plaisir Deux Ce qui nous intéresse C'est…
« Non mais je dis que Je vois bien Le centrage sur les pesticides Je vous donne un exemple De simplification »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 8:48Voir 1 autre passage
« Mais je vais vous en parler Je vais vous en parler Juste un exemple de simplification Aujourd'hui Quand vous êtes producteur de moutons Producteur au vin Et que vous récupérez la laine De vos animaux Vous ne pouvez pas l'utiliser Pour faire de la litière Parce que la norme Ne le permet pas Parce qu'aujourd'hui Ce n'est pas possible Demain ça va le devenir Ça c'est de la simplification Ça évite de dépenser de l'argent Pour acheter de la litière C'est très facile Revenons aux pesticides Qu'est-ce qu'on dit ? D'abord un Qu'on ne les utilise pas par plaisir Deux Ce qui nous intéresse C'est de voir comment on va évoluer On entend l'attente sociétale Qui consiste à dire Il faut qu'on fasse attention Mais je voudrais rappeler Que d'abord les pesticides Il peut y en avoir De manière naturelle Ou de synthèse Et qu'on en utilise Y compris en agriculture biologique Donc on a besoin D'un certain nombre De matières actives Pour pouvoir faire en sorte Que quand une plante Est attaquée Par une maladie Par un champignon Elle puisse se défendre Quand un auditeur Mets un pied de tomate cerise Sur son balcon S'il a du mildiou Sur ses tomates Et qu'il ne fait pas quelque chose Il n'y a pas de tomate Et donc si Quand on produit Il n'y a pas de produit à la fin Il n'y a plus d'entreprise Donc le sujet C'est de regarder Quelle est la trajectoire d'évolution Nous on est très demandeurs Parce que moi Sur mon exploitation Je n'achète pas des pesticides Par plaisir Je le fais parce que Si quand j'ai une attaque De septorio sur mon blé Par exemple Je ne le protège pas Et bien à la fin J'ai une récolte En très forte baisse Quelle est la trajectoire Quels sont les moyens Quels sont les moyens de recherche Nous ce qu'on veut Là maintenant tout de suite C'est qu'on nous dise Telle molécule Elle peut poser problème De santé publique Donc on met Les meilleurs chercheurs Autour de la table On se donne une échéance On y met les moyens Et on trouve des solutions »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 8:55
Question 274Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02
quand vous dites en d'autres formes d'action Vous pensez à quoi ?
Réponse directe
D'abord à une période de travail Je le dis parce qu'il ne suffit pas de revendiquer Il y a un moment où il faut passer aux choses concrètes On a cessé de le dire Et donc ça c'est le travail maintenant Et puis ensuite c'est dans trois semaines Le salon de l'agriculture Pour lequel le gouvernement s'est engagé A nous apporter un certain nombre de réponses Notamment avec un projet de loi Et dans ce projet de loi Nous on veut y voir des choses sur l'installation Sur la transmission des exploitations On veut y voir des choses sur la compétitivité de nos fermes Parce que le prix est un sujet central De ce qui s'est discuté depuis quelques jours Et enfin on veut y voir des choses Sur la souveraine…
« D'abord à une période de travail Je le dis parce qu'il ne suffit pas de revendiquer Il y a un moment où il faut passer aux choses concrètes On a cessé de le dire Et donc ça c'est le travail maintenant Et puis ensuite c'est dans trois semaines Le salon de l'agriculture Pour lequel le gouvernement s'est engagé A nous apporter un certain nombre de réponses Notamment avec un projet de loi Et dans ce projet de loi Nous on veut y voir des choses sur l'installation Sur la transmission des exploitations On veut y voir des choses sur la compétitivité de nos fermes Parce que le prix est un sujet central De ce qui s'est discuté depuis quelques jours Et enfin on veut y voir des choses Sur la souveraineté alimentaire Parce que le chapeau de tout ça C'est comment finalement on réaffirme Que dans les années qui viennent La place de l'agriculture Ce que nous mettrons dans nos assiettes demain Est un sujet primordial »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 1:05
Question 275Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02
Au moment où l'on se parle Il y a encore Quelques points de blocage Peu mais quelques-uns Et notamment Ceux qui sont tenus Par le troisième syndicat agricole Qui est la Confédération Paysanne Qu'est-ce que vous leur dites Ce matin ?
Réponse directe
Ecoutez Moi je parle Aux gens Qui nous suivent La Confédération Paysanne Elle fait ce qu'elle a à faire Non Enfin on se parle On se voit Et les jeunes agriculteurs Bien sûr Si je peux me permettre On se voit régulièrement Vous savez C'est aussi des agriculteurs Moi j'ai du respect pour ça On a Des positions Qui peuvent être Sensiblement différentes Aujourd'hui nous On a pris nos responsabilités Depuis le début En disant très clairement Qu'on ne voulait pas De dégradation Qu'on voulait du calme Qu'on voulait porter Une revendication claire Auprès du consommateur Auprès des français Qui massivement Ont compris Ce qu'on réclamait Aujourd'hui C'est difficile Après un mouvement comme ça De dire…
« Ecoutez Moi je parle Aux gens Qui nous suivent La Confédération Paysanne Elle fait ce qu'elle a à faire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 18:17Voir 1 autre passage
« Si je peux me permettre On se voit régulièrement Vous savez C'est aussi des agriculteurs Moi j'ai du respect pour ça On a Des positions Qui peuvent être Sensiblement différentes Aujourd'hui nous On a pris nos responsabilités Depuis le début En disant très clairement Qu'on ne voulait pas De dégradation Qu'on voulait du calme Qu'on voulait porter Une revendication claire Auprès du consommateur Auprès des français Qui massivement Ont compris Ce qu'on réclamait Aujourd'hui C'est difficile Après un mouvement comme ça De dire Maintenant vous allez rentrer chez vous Parce qu'il y avait Beaucoup d'espoir Qui avait été créé Moi je suis allé Sur un certain nombre de points Où on a eu Des adhérents Qui nous ont dit Ça va pas Ce que vous faites Ça va pas Voilà Donc C'est pas Un moment facile Mais c'est un moment De responsabilité Et c'est ce qu'on a fait En disant Il y a eu le moment De la revendication Très fort Très fort Y compris avec des gens Qui étaient avec nous Qui n'étaient jamais sortis De leur ferme Pour une manifestation Syndicale Maintenant C'est le temps Du travail Et de la responsabilité Avec un retour Comme vous l'avez indiqué Avant le salon de l'agriculture Et l'échéance au mois de juin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 18:42
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 4:32
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« Évidemment Les impacts de 40 degrés Sur un troupeau de vaches laitières C'est des impacts Qui vont de moins 15 à moins 30% De production de lait Mais je pourrais vous dire la même chose Sur le maïs Qui va faire sa plus faible récolte Depuis les 45 dernières années Nous avons parlé du maréchal Partout Il y a une pression à la baisse Voir du lait en supermarché A 80 centimes La brique De lait UHT Ça n'est pas tenable Nous ne pouvons plus voir Du lait en grande surface En dessous d'un euro le litre Et encore Donc ça Ça doit être une prise de conscience collective Je vous parlais de quelques centimes Acheter une brique de lait 1 euro C'est garantir aux producteurs Un revenu Et la poursuite de son laitilité »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 10:34
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on est dans une situation particulièrement difficile Et on aura besoin de tout le monde pour réagir D'abord je le dis On aura besoin de l'ensemble des partis politiques Et au moment de la présidentielle On souhaiterait que le sujet Pas seulement de l'agriculture Mais de cette vision d'une souveraineté pour le pays Avec une acceptation de la remise en cause du pas d'inflation Soit un sujet de campagne présidentielle Et pas que pour l'agriculture J'ai discuté avec des artisans et des commerçants C'est la même problématique Deuxièmement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 11:41Voir 2 autres passages
« 'abord je me réjouis de cette prise de conscience Mais je crois que le Premier ministre le savait déjà J'ai rendez-vous à Matignon la semaine prochaine Le 8 septembre avec le Premier ministre Évidemment ce que je souhaite C'est que les annonces aient été faites avant Pour qu puisse se projeter Il a raison de dire que d'abord la situation c'est l'urgence Est-ce que oui ou non Comme n'importe quelle entreprise française J'ai la trésorerie pour pouvoir me projeter Et préparer le cycle cultural suivant En gros éviter le sur-accident Ou pas Et par ailleurs Est-ce qu'on peut commencer à parler de la suite Parce qu'on ne va pas pouvoir attendre les présidentielles On a besoin de décisions dès 2027 Notamment dans le budget »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 3:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord je me réjouis de cette prise de conscience Mais je crois que le Premier ministre le savait déjà J'ai rendez-vous à Matignon la semaine prochaine Le 8 septembre avec le Premier ministre Évidemment ce que je souhaite C'est que les annonces aient été faites avant Pour qu puisse se projeter Il a raison de dire que d'abord la situation c'est l'urgence Est-ce que oui ou non Comme n'importe quelle entreprise française J'ai la trésorerie pour pouvoir me projeter Et préparer le cycle cultural suivant En gros éviter le sur-accident Ou pas Et par ailleurs Est-ce qu'on peut commencer à parler de la suite Parce qu'on ne va pas pouvoir attendre les présidentielles On a besoin de décisions dès 2027 Notamment dans le budget »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« mais au-delà des mots C'est quand même assez essentiel de rappeler Que la justice l'a convoqué pour répondre de ça En tous les cas, l'écologie politique a causé un préjudice majeur En refusant de regarder la réalité en face Nous avons besoin d'eau Et d'ailleurs à peu près tous les syndicats »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 12:49
« Oui Une certaine militance historique Qui a lutté contre le nucléaire Qui lutte maintenant contre ce qu'elle appelle l'agriculture insensible Moi je rappelle que l'agriculture française Est une agriculture familiale Implantée dans les territoires Et que face à ce qui se passe sur la planète Si nous ne »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35Voir 2 autres passages
« boîte d'haricots verts Une boîte de conserve Donc un produit extrêmement standard Qui pèse 800 grammes Dans lequel il y a à l'intérieur 440 grammes de haricots verts »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 5:58
« 2,50 euros 2,60 euros Dans un supermarché français La part de haricots verts Payée aux producteurs C'est moins de 13 centimes Apolline de Malherbe Moins de 13 centimes Sur 2,50 euros »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 28 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas de date C »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« 'est un premier pas Par ailleurs nécessaire Mais vous voyez bien Qu'il faut aller plus loin Il faut accepter de dire Que si on veut garder Une agriculture française On ne pas expliquer Aux consommateurs en permanence Que c'est de la déflation Et que de toute façon L'alimentation restera toujours au même point Parce que la doctrine de pas d'inflation alimentaire Est ancrée chez tout le monde Ça n plus possible »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 9:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous avez raison Quand vous êtes maraîcher Et que vous faites en plein champ Les salades Et d'autres productions Vous avez subi un été meurtrier Quand il fait 40 degrés Et que vous n'avez pas d'eau Même avec de l'irrigation Vous n'avez la plupart du temps Pas de production Ou une production dégradée Et je le dis parce qu'on a parlé des légumes Mais je peux d'ores et déjà vous annoncer Que les pommes Qui vont arriver dans quelques semaines Ont aussi des impacts Qu'est que ça veut dire ? Ça veut dire que Quand vous êtes maraîcher Y compris dans le nord de la France J'avais au téléphone il y a quelques jours Des maraîchers du nord Finistère Qui est une région Où il pleut habituellement De manière importante C'est la catastrophe C'est la catastrophe en choux-fleurs C'est la catastrophe en brocolis Et donc ça veut dire Qu'il n'y a pas de production Et que là Les quelques pluies qui sont arrivées Vont probablement permettre De préparer l'avenir Mais que c'est extrêmement difficile Et le sujet de fond C'est à la fois la production Mais c'est aussi le prix Parce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est un premier pas Par ailleurs nécessaire Mais vous voyez bien Qu'il faut aller plus loin Il faut accepter de dire Que si on veut garder Une agriculture française On ne pas expliquer Aux consommateurs en permanence Que c'est de la déflation Et que de toute façon L'alimentation restera toujours au même point Parce que la doctrine de pas d'inflation alimentaire Est ancrée chez tout le monde Ça n plus possible »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« Alors nous continuons à être approvisionnés en carburant, ce fameux gasoil non routier mais on commence à entendre de ci de là des problématiques où des volumes sont plafonnés. Pour le moment nous avons ce qu'il faut mais encore une fois le sujet est le prix. Pour le moment c'est-à-dire ? Combien de temps ? J'espère qu'on pourra continuer à faire. Vous savez les travaux des champs c'est maintenant. On va semer les tournesols, les maïs, les premières fenaisons. La récolte de l'herbe va commencer. Non mais vous connaissez les stocks. Oui les stocks aujourd'hui. Nous disposons dans nos fermes de carburant mais encore une fois les premiers retours du terrain nous montrent qu'à certains endroits on commence à être plafonnés. Il n'y a pas de manque au moment où je vous parle mais encore une fois le premier sujet pour nous c'est le prix bien sûr. »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« attendez l'Espagne le fait L'Italie le fait Le Maroc le fait Tous les gens qui ont été avant nous confrontés à ces problématiques Quelle que soit la couleur politique de leur gouvernement Ont pris des mesures Maintenant il faut réagir Et stocker de l'eau C'est pas seulement un parti pré-agricole Vous avez vu les incendies cet été On sait que demain pour le petit nucléaire On en aura besoin On sait que pour l'adduction d'eau potable On en aura besoin Tout le monde aura besoin d'eau Donc on a besoin de la stocker C'est du bon sens Maintenant il faut passer aux travaux pratiques La loi d'urgence ouvre un certain nombre de possibilités Je veux que d'ici l'été prochain Les premiers projets soient en route Et là on verra bien Si ceux qui luttent en tous les cas contre cette approche Déposent des recours Vous »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 13:56Voir 2 autres passages
« Je redis qu'il n'est pas question de remettre en cause la protection des Français, mais que nous avons besoin d'y adjoindre un principe d'innovation dans lequel la balance bénéfice-risque est réévaluée. Il faut revoir la Constitution française ? Écoutez, en tous les cas, il faudra une réforme constitutionnelle. »
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 20:43
« Absolument. Et vous voyez bien qu'il y a encore du chemin entre cette proposition et sa concrétisation. Mais notre contribution veut que dans la présidentielle, on puisse débattre de sujets de cette nature. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35Voir 2 autres passages
« Nous, on a vu la prédation augmenter terriblement, et on pense qu'il faut mieux choisir les milieux, la production du pastoralisme et des ovins, plutôt que le loup. Mais on est évidemment d'accord pour dire qu'il faut maintenir des loups en France, c'est la conversion de B1. Il faut qu'on accepte d'aller plus loin dans le tiers, quand les animaux sont attaqués. Protéger l'environnement, c'est aussi protéger le pastoralisme. »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 22:11
« Écoutez, on va attendre l'élection, si vous permettez. Il y a peu de suspense. Il n'y a pas beaucoup de suspense. Mais en tous les cas, sur cette remarque que nous font de nombreuses personnes, la peur demain que ce soit finalement un renoncement à la protection de la santé, de l'environnement versus un vilain productivisme dont parfois on nous taxe, nous, on essaye d'être des gens qui sont cohérents. Nous sommes en train de perdre notre appareil productif agricole. Je l'ai dit, nous sommes parmi les plus durables. Si demain, dans notre assiette, on ne veut pas d'importations souvent moins disantes, on a besoin de se remettre en question. »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. On essaye de développer ces productions, même si c'est difficile. On est en train de progresser. Et d'ailleurs, le comportement alimentaire évolue aussi. Mais là aussi, nous n'opposons pas. Et puis, il y a le temps de la recherche. On a aujourd'hui, sur le plan de la génétique de ces productions, je pense aux pois protéagineux, besoin d'avancer. Il y a des plans protéines. Mais vous voyez, on se bat avec le gouvernement pour pouvoir financer ces plans protéines en ce moment. Donc, tout ça nécessite qu'on puisse avancer. Nous sommes conscients de la dépendance. Et notre ambition, nous, agriculteurs français, c'est de trouver des solutions pour continuer à être une des agricultures les plus durables. »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« D'abord, cette question est intéressante. On s'y est penché de très près, puisque comme agriculteur, ce n'était pas forcément inné sur nos fermes. La réglementation européenne... »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 9:53
« Absolument. On essaye de développer ces productions, même si c'est difficile. On est en train de progresser. Et d'ailleurs, le comportement alimentaire évolue aussi. Mais là aussi, nous n'opposons pas. Et puis, il y a le temps de la recherche. On a aujourd'hui, sur le plan de la génétique de ces productions, je pense aux pois protéagineux, besoin d'avancer. Il y a des plans protéines. Mais vous voyez, on se bat avec le gouvernement pour pouvoir financer ces plans protéines en ce moment. Donc, tout ça nécessite qu'on puisse avancer. Nous sommes conscients de la dépendance. Et notre ambition, nous, agriculteurs français, c'est de trouver des solutions pour continuer à être une des agricultures les plus durables. »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la faiblesse de la France qui vous inquiète le plus aujourd'hui. C'est le fait qu'elle ne soit pas forcément capable, elle, de peser suffisamment. Moi, ça me frappe quand même. Dans vos mots, vous dites, nous, on doit dire non. On doit considérer que cet accord, de toute façon, ça fait 25 ans qu'il traîne, donc il n'est pas bon. Or, à aucun moment, me semble-t-il, dans la parole de la France, il n'a été question de l'annuler purement et simplement. À chaque fois, il y a une sorte de petite astérique, ce qui nous dit, en l'état, c'est pas jouable. Vous, vous voudriez qu'on le jette à la poubelle, point barre. »
BFMTV · Mercosur, dermatose, colère agricole... L'interview en intégralité d'Arnaud Rousseau (FNSEA)Vérifier à 5:24Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi, c'est quelque chose qui me perturbe beaucoup. Vous savez, le vétérinaire dans un élevage, c'est le médecin de famille. C'est celui qui vous connaît, c'est celui qui rentre chez vous depuis des années. C'est celui qui a la compétence, c'est celui que vous appelez à des heures avancées parce que vous avez un vélage qui ne se passe pas bien. C'est celui qui vous accompagne. Et aujourd'hui, un certain nombre de gens ont perdu la raison et menacent des vétérinaires. Moi, je voudrais d'abord dire aux vétérinaires qu'on a besoin d'eux. Que ce qui se passe en ce moment n'est pas acceptable et que nous dénonçons les menaces dont ils font l'objet. Je le redis, le vétérinaire, c'est le partenaire nécessaire d'un élevage. Et vous savez, ma crainte, c'est que déjà, les vétérinaires ruraux sont de moins en moins nombreux et que si on ne les soutient pas, un jour, un certain nombre d'entre eux disent « Moi, j'arrête ce métier. » On a besoin d'eux, on les soutient. Et moi, je veux qu'ils sachent que pour ce qui nous concerne, on est à leur côté. »
France Inter · Arnaud Rousseau : "L'abattage est un drame absolu, mais on risque des conséquences plus graves"Vérifier à 12:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · 🔴 DIRECT - l'intégrale de l'interview d'Arnaud Rousseau sur RMCVérifier à 14:03
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 23/02Vérifier à 12:21
« D'où l'intérêt De faire en sorte Qu'on ait un cadre européen »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 02/02Vérifier à 16:35
« 'abord je me réjouis de cette prise de conscience Mais je crois que le Premier ministre le savait déjà J'ai rendez-vous à Matignon la semaine prochaine Le 8 septembre avec le Premier ministre Évidemment ce que je souhaite C'est que les annonces aient été faites avant Pour qu puisse se projeter Il a raison de dire que d'abord la situation c'est l'urgence Est-ce que oui ou non Comme n'importe quelle entreprise française J'ai la trésorerie pour pouvoir me projeter Et préparer le cycle cultural suivant En gros éviter le sur-accident Ou pas Et par ailleurs Est-ce qu'on peut commencer à parler de la suite Parce qu'on ne va pas pouvoir attendre les présidentielles On a besoin de décisions dès 2027 Notamment dans le budget »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 3:32
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 14:46
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:08
« Elle est en tous les cas Pour peu qu'elle soit maîtrisée Parce que je ne voudrais pas non plus Que la traduction de mes propos Ce soit On va faire n'importe quoi J'entends encore une fois Que se nourrir Pour un certain de nos compatriotes C'est compliqué Mais l'enjeu C'est la souveraineté C'est la capacité A garder une agriculture française Au moment où elle s'effondre Un tiers est importé Notre balance commerciale s'effondre Alors que par ailleurs Nous avons tout pour réussir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 7:48
« vous avez raison Quand vous êtes maraîcher Et que vous faites en plein champ Les salades Et d'autres productions Vous avez subi un été meurtrier Quand il fait 40 degrés Et que vous n'avez pas d'eau Même avec de l'irrigation Vous n'avez la plupart du temps Pas de production Ou une production dégradée Et je le dis parce qu'on a parlé des légumes Mais je peux d'ores et déjà vous annoncer Que les pommes Qui vont arriver dans quelques semaines Ont aussi des impacts Qu'est que ça veut dire ? Ça veut dire que Quand vous êtes maraîcher Y compris dans le nord de la France J'avais au téléphone il y a quelques jours Des maraîchers du nord Finistère Qui est une région Où il pleut habituellement De manière importante C'est la catastrophe C'est la catastrophe en choux-fleurs C'est la catastrophe en brocolis Et donc ça veut dire Qu'il n'y a pas de production Et que là Les quelques pluies qui sont arrivées Vont probablement permettre De préparer l'avenir Mais que c'est extrêmement difficile Et le sujet de fond C'est à la fois la production Mais c'est aussi le prix Parce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 4:32
« Alors, nous continuons à être approvisionnés en carburant, ce fameux gasoil non routier, mais on commence à entendre de ci, de là, des problématiques où des volumes sont plafonnés. Pour le moment, nous avons ce qu'il faut, mais encore une fois, le sujet est le prix. Pour le moment, c'est-à-dire ? Combien de temps ? J'espère qu'on pourra continuer à faire. Vous savez, les travaux des champs, c'est maintenant. On va semer les tournesols, les maïs, les premières fenaisons. La récolte de l'herbe va commencer. Non, mais vous connaissez les stocks. Oui, les stocks aujourd'hui. Nous disposons dans nos fermes de carburant, mais encore une fois, les premiers retours du terrain nous montrent qu'à certains endroits, on commence à être plafonnés. Il n'y a pas de manque au moment où je vous parle. Mais encore une fois, le premier sujet pour nous, c'est le prix, bien sûr. Bien sûr. »
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 1:35
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 21:00
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 20:01
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 9:02
« Absolument, mais il y a des débats politiques d'ailleurs. Le débat a été tranché puisqu'on a eu des élections professionnelles. Je dis simplement que dans le moment dans lequel on est, on a des sujets politiques sur lesquels, par exemple, on s'oppose. Moi, je suis désolé, je ne suis pas pour l'utilisation de la force et de la violence. On ne cesse de le répéter. Ce qui ne veut pas dire que par ailleurs, on est d'accord avec le gouvernement. Je pense que dans les propos publics que nous tenons depuis des mois, on a alerté sur l'absence de vision politique, sur ce qui se passe à Bruxelles, sur les non-réponses. Enfin, on le fait partout. Mais je fais bien le distinguo entre ce qui relève de sujets sanitaires, parce que, pardon, mais la dermatose, elle n'est ni de droite ni de gauche, et indépendamment de nos désaccords sur le fond, elle va continuer à progresser. Moi, je dis, on a des débats politiques, et on va le faire. Et vous avez compris qu'on sera à Bruxelles la semaine prochaine. Mais sur la maladie, la maladie, il faut qu'on aille vite pour l'éradiquer. Il faut qu'on fasse en sorte qu'elle n'explose pas. Et moi, encore une fois, on a des désaccords sur le fond, mais moi, sur cette maladie, je m'en réfère aux scientifiques, aux gens qui savent. Et je veux dire ici, parce que j'ai lu beaucoup de choses fausses, c'est la même chose en Espagne. Il y a aussi cette maladie en Espagne, et c'est le même protocole. C'est la même chose en Italie, et même en Suisse, qui est un pays qui n'appartient pas à l'Union Européenne, dans lequel c'est le même protocole. En Suisse, il n'y a pas eu de cas, et ils ont vacciné l'ensemble du cheptel. Non, vous avez raison, il n'y a pas eu de cas, mais c'est malgré tout le même protocole qui était appliqué. Ils ont vacciné tous les cheptels, alors qu'il n'y a pas eu de cas. »
BFMTV · Colère des agriculteurs, dermatose bovine... L'interview en intégralité d'Arnaud Rousseau (FNSEA)Vérifier à 6:28