Ou là, ça ne bouge pas pour le moment ?
Réponse à côtéÉcoutez, les taux d'hospitalisation, ils ne montent pas très vite, vous avez raison, depuis le mois de juillet, mais ils montent sans cesse. On est actuellement à 15% d'hospitalisation en termes de contenu. Mais en revanche, l'important, c'est la courbe, c'est-à-dire que ça ne s'arrête pas. On n'a pas vu à un moment s'arrêter ou la courbe infléchir d'hospitalisation. Donc, on n'a pas d'inquiétude sur la gestion de l'hospitalisation. Il va falloir qu'on a quand même fait tout à fait différemment qu'avant le confinement, puisque maintenant, les généralistes sont sur le pont pour vraiment répondre et pour éviter les hospitalisations. Ce qui fait que je pense qu'on gère autrement et qu'on perme…
« Écoutez, les taux d'hospitalisation, ils ne montent pas très vite, vous avez raison, depuis le mois de juillet, mais ils montent sans cesse. On est actuellement à 15% d'hospitalisation en termes de contenu. Mais en revanche, l'important, c'est la courbe, c'est-à-dire que ça ne s'arrête pas. On n'a pas vu à un moment s'arrêter ou la courbe infléchir d'hospitalisation. Donc, on n'a pas d'inquiétude sur la gestion de l'hospitalisation. Il va falloir qu'on a quand même fait tout à fait différemment qu'avant le confinement, puisque maintenant, les généralistes sont sur le pont pour vraiment répondre et pour éviter les hospitalisations. Ce qui fait que je pense qu'on gère autrement et qu'on permet aussi moins d'hospitalisation. Néanmoins, ça n'empêche pas d'être vigilant parce que les gens fragiles restent fragiles. C'est vrai qu'ils se protègent plus aussi. Eux mettent plus le masque, ils restent plus chez eux. Il y a aussi, en termes de droit du travail, le fait de pouvoir rester chez soi pour l'instant, tant que quand on est reconnu comme fragile. Donc, on a mis en place un certain nombre de critères qui permettent de faire autrement que l'hospitalisation et qui, quand même, font barrière à ces hospitalisations de manière positive. Mais il n'empêche que nous avons quand même, par exemple, un nombre de petits clusters dans les EHPAD qui augmentent. Des clusters à Paris qui sont quand même au nombre de 35, ce qui, encore une fois, est très important. »
