Anne Souyris — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 août 2020 au 23 août 2026
Questions
37
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 37 questions évaluables
Réponse directe
15
Réponse partielle
13
Réponse à côté
8
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 37
Question 1Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Oui, Mainsouri, je pense que ça va intéresser vos électeurs. Est-ce que vous êtes capable de nous dire clairement ce matin sur Europe 1 si les écologistes feront oui ou non alliance avec Jean-Luc Mélenchon et LFI ?
Refus explicite
Non, parce que je ne vais pas vous répondre à cette question-là. Vous le savez bien, comme moi. La question, c'est qu'on ne veut pas se rallier à LFI. On veut réfléchir avec eux comment on fait une union plus large. Ce n'est pas la même chose. Vous vous en rendez bien compte. Donc c'est de ça dont on parle, nous. C'est le sujet qui a été celui de notre université d'été. C'est une réflexion qu'on mène aussi avec les socialistes, avec les communistes, avec d'autres.
« Non, parce que je ne vais pas vous répondre à cette question-là. Vous le savez bien, comme moi. La question, c'est qu'on ne veut pas se rallier à LFI. On veut réfléchir avec eux comment on fait une union plus large. Ce n'est pas la même chose. Vous vous en rendez bien compte. Donc c'est de ça dont on parle, nous. C'est le sujet qui a été celui de notre université d'été. C'est une réflexion qu'on mène aussi avec les socialistes, avec les communistes, avec d'autres. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités4 août 2026 au 23 août 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que je ne vais pas vous répondre à cette question-là. Vous le savez bien, comme moi. La question, c'est qu'on ne veut pas se rallier à LFI. On veut réfléchir avec eux comment on fait une union plus large. Ce n'est pas la même chose. Vous vous en rendez bien compte. Donc c'est de ça dont on parle, nous. C'est le sujet qui a été celui de notre université d'été. C'est une réflexion qu'on mène aussi avec les socialistes, avec les communistes, avec d'autres. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 1:40
Question 2Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Certains écologistes, comme Sandrine Rousseau, plaident ouvertement pour une alliance avec Jean-Luc Mélenchon. D'autres, comme Yannick Jadot, s'y opposent fermement, alors que Marine Tondelier hésite mais plaide pour l'union. Ces universités d'été devaient être un moment de rassemblement, mais elles mettent surtout, Anne Suéry, un peu la lumière sur vos divisions, non ?
Réponse directe
Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauc…
« Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauche irréconciliable, ça ne nous intéresse pas beaucoup. On est un pôle à part entière. Donc c'est ça l'intérêt de notre démarche en ce moment, c'est-à-dire d'aller voir tous les partis de gauche pour essayer de voir avec eux ce qui est possible de faire ensemble. C'est à la fois de faire gagner la démocratie et de faire gagner l'écologie. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 0:32
Question 3Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Les écologistes se sont retrouvés ces derniers jours pour leurs universités d'été, mais derrière les discours sur l'unité, les divisions sont nombreuses. Une question poisonne notamment les débats. Faut-il s'allier avec la France insoumise pour 2027 ?
Réponse partielle
Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauc…
« Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauche irréconciliable, ça ne nous intéresse pas beaucoup. On est un pôle à part entière. Donc c'est ça l'intérêt de notre démarche en ce moment, c'est-à-dire d'aller voir tous les partis de gauche pour essayer de voir avec eux ce qui est possible de faire ensemble. C'est à la fois de faire gagner la démocratie et de faire gagner l'écologie. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 0:32
Question 4Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Emmanuel Macron, justement, en parlant des incendies et du réchauffement climatique, est allé dans le Var. Sébastien Lecornu, en Gironde. Est-ce que, pour vous, ils ont apporté assez de moyens pour résoudre ce problème du réchauffement climatique et des incendies, justement ?
Réponse directe
Vous savez, quand tout le monde est furieux aux sortières de leur présence, d'abord tardives, on peut dire que non, ils ne sont pas à la hauteur. Quand on sait que le nombre d'agents à l'Office national des forêts a diminué par deux ces dernières années et que, du coup, il n'y a aucune surveillance du fait que les lois soient respectées pour le débroussaillage, par exemple, eh bien, oui, c'est absolument scandaleux de ne pas mettre les moyens en face. Quand on sait que les pompiers n'ont pas du tout assez de moyens, c'est la même chose. Vous savez, et qu'on ne prend même pas le temps de les écouter correctement pour essayer de faire un budget à la hauteur. Moi, j'attends de voir le budget.…
« Vous savez, quand tout le monde est furieux aux sortières de leur présence, d'abord tardives, on peut dire que non, ils ne sont pas à la hauteur. Quand on sait que le nombre d'agents à l'Office national des forêts a diminué par deux ces dernières années et que, du coup, il n'y a aucune surveillance du fait que les lois soient respectées pour le débroussaillage, par exemple, eh bien, oui, c'est absolument scandaleux de ne pas mettre les moyens en face. Quand on sait que les pompiers n'ont pas du tout assez de moyens, c'est la même chose. Vous savez, et qu'on ne prend même pas le temps de les écouter correctement pour essayer de faire un budget à la hauteur. Moi, j'attends de voir le budget. Pour l'instant, les éléments de budget qu'on a, c'est uniquement de dire on va diminuer les APL, on va diminuer l'argent de l'État, on va diminuer le nombre de fonctionnaires. On voit le résultat. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 5:53
Question 5Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
comment faire ?
Réponse à côté
Emmanuel Grégoire, il a raison. Et d'ailleurs, la ville de Paris, c'est déjà beaucoup. On héberge actuellement 2000 personnes dans des lieux un peu de fortune qui ne sont pas faits forcément pour ça. Et il va falloir trouver des solutions avec l'État. Vous savez que Strasbourg avait intenté un procès contre l'État parce qu'effectivement, là encore, l'État ne logeait pas et n'était pas à la hauteur de l'hébergement qu'il fallait avoir. Eh bien, le Strasbourg a gagné contre l'État et l'État est obligé de rembourser les nuits d'hôtel. On va être obligé de faire la même chose à Paris. Ça n'est pas possible de continuer comme ça. Il faut des planifications, il faut des réflexions, il faut des bu…
« Emmanuel Grégoire, il a raison. Et d'ailleurs, la ville de Paris, c'est déjà beaucoup. On héberge actuellement 2000 personnes dans des lieux un peu de fortune qui ne sont pas faits forcément pour ça. Et il va falloir trouver des solutions avec l'État. Vous savez que Strasbourg avait intenté un procès contre l'État parce qu'effectivement, là encore, l'État ne logeait pas et n'était pas à la hauteur de l'hébergement qu'il fallait avoir. Eh bien, le Strasbourg a gagné contre l'État et l'État est obligé de rembourser les nuits d'hôtel. On va être obligé de faire la même chose à Paris. Ça n'est pas possible de continuer comme ça. Il faut des planifications, il faut des réflexions, il faut des budgets sincères. Ça n'est pas ce qu'on a en ce moment en France. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 7:00
Question 6Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Les incendies qui ont eu lieu cet été, l'écologie, pour vous, doit être un des sujets principaux de l'élection de 2027 ?
Réponse directe
Ça doit être le sujet principal. Vous savez, quand on dit le sujet principal, ça veut dire... Mais vous savez, toutes ces questions-là sont liées. C'est ça la question de l'écologie. C'est que ce n'est pas simplement un petit décorum qu'on met en plus du reste. C'est que ça doit aller avec le reste. Pourquoi il y a eu des gros sujets et des grosses problématiques sur les sujets en général écologistes ? Parce qu'on les décorrélés du reste des problématiques sociales. Quand vous faites, par exemple, des ZFE, des zones à faible émission, et que vous ne réfléchissez pas à comment on fait quand même en sorte que les gens les plus précaires puissent quand même rentrer dans les villes avec leurs v…
« Ça doit être le sujet principal. Vous savez, quand on dit le sujet principal, ça veut dire... »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 3:24Voir 1 autre passage
« Mais vous savez, toutes ces questions-là sont liées. C'est ça la question de l'écologie. C'est que ce n'est pas simplement un petit décorum qu'on met en plus du reste. C'est que ça doit aller avec le reste. Pourquoi il y a eu des gros sujets et des grosses problématiques sur les sujets en général écologistes ? Parce qu'on les décorrélés du reste des problématiques sociales. Quand vous faites, par exemple, des ZFE, des zones à faible émission, et que vous ne réfléchissez pas à comment on fait quand même en sorte que les gens les plus précaires puissent quand même rentrer dans les villes avec leurs véhicules, eh bien, évidemment, vous échouez. On a l'impression que c'est une écologie punitive. Il faut réfléchir à la fois de manière intégrée. C'est ça. La sécurité nous intéresse, vous savez. Elle nous intéresse complètement. Elle est dans les priorités. Si, mais ça va avec. L'écologie n'est pas contradictoire avec la sécurité. Vous comprenez ? Et comment on fait une sécurité écologiste ? Comment on fait une écologie de sécurité ? Ça veut dire, par exemple, faire en sorte que, dans les villes, eh bien, il n'y ait pas des gens, si on fait, par exemple, un uniquement comme plan sur le climat, un plan de climatisation, rien d'autre, et qu'on n'a pas du tout une action sur les isolations, sur le fait qu'on fait en sorte que les gens aient accès au fait de ne pas mourir complètement, complètement réchauffés, eh bien, qu'est-ce qu'on fait ? On réchauffe les rues et on fait qu'il y a une partie de la population qui souffre encore plus du climat et donc qui va aussi avoir des caractéristiques violentes. Vous savez, je veux dire, il faut... Et quand aussi, on a un réchauffement climatique qui fait qu'on a des réfugiés climatiques, si on ne réfléchit pas à cette migration climatique et qu'on ne la traite pas, on a des migrants dans la rue. Et c'est un problème de sécurité. Vous voyez, si vous voulez, ça, ça se réfléchit ensemble. Si on fait les choses de manière en silo, comme on a souvent l'habitude de faire en France, eh bien, évidemment, c'est un échec, et en matière climatique, en matière écologique, et en matière de sécurité. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Question 7Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Mais du coup, est-ce que Marine Tondelier doit être candidate à la présidentielle ?
Réponse partielle
Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écolog…
« Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écologie n'était jamais au centre des autres débatteurs. Donc on verra. Voilà ce que je peux vous dire. On va voir, mais on va voir évidemment assez rapidement, bien entendu, dans les semaines, dans les mois à venir, pour qu'on puisse avoir une position la plus juste possible. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 2:19
Question 8Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de Paris
Êtes-vous prêts à aller jusqu'au bout avec une candidature écologiste alors qu'on le voit, elle peine à décoller dans les sondages, Marine Tondelier ?
Réponse directe
Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écolog…
« Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écologie n'était jamais au centre des autres débatteurs. Donc on verra. Voilà ce que je peux vous dire. On va voir, mais on va voir évidemment assez rapidement, bien entendu, dans les semaines, dans les mois à venir, pour qu'on puisse avoir une position la plus juste possible. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 2:19
Question 9«Nous n'avons aucun mépris contre les agriculteurs», assure Anne Souyris
Je n'ai aucun nom définitif A donner D'abord je suis porte-parole Je ne suis pas que moi-même Anne Souiris Et ensuite La question c'est de savoir Comment on lutte Pour ces idées-là Où est-ce qu'elles passeront Le mieux Et pour l'instant Écoutez Moi je n'entends Surtout nous Parler Non mais parce que vous dites Que les écologistes Ne parlent pas assez A la radio ou à la télé Mais sauf qu'on entend Encore moins Les autres partis politiques En parler De l'écologie Donc voilà Donc pour l'instant Oui nous sommes nécessaires Peut-être qu'à un moment On pourra s'allier Avec d'autres gens Vous savez Ce n'est pas privilégié On parle toujours C'est le grand drapeau rouge Ce monsieur Mais en fait Il y a Il y a d'autres possibilités Que de s'allier avec lui On verra ce qu'on fait En fonction de la réalité Et notre problème C'est de ne pas laisser passer Le rassemblement national C'est le sujet majeur Merci Anne Souris
Réponse partielle
Sénatrice de Paris Porte-parole du groupe écologiste au Sénat Merci d'avoir été en direct Et merci à vous Très bonne journée
« Sénatrice de Paris Porte-parole du groupe écologiste au Sénat Merci d'avoir été en direct Et merci à vous Très bonne journée »
Europe 1 — La Grande interview · «Nous n'avons aucun mépris contre les agriculteurs», assure Anne SouyrisVérifier à 10:06
Question 10Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»
Mais lorsque Marine Tondelier dénonce des pyromanes en politique, est-ce que ça va dans cette volonté de rassembler, d'être ensemble ?
Réponse à côté
Vous savez, je sais qu'on aime bien les jeux de mots dans les médias.
« Vous savez, je sais qu'on aime bien les jeux de mots dans les médias. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 3:42
Question 11Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»
Vous parliez d'une conférence de presse. Justement, au moment où les pompiers combattaient encore les flammes, où des familles ignoraient s'ils allaient pouvoir retrouver leur maison, Marine Tondelier appelait les Français à rejoindre les écologistes. Transformer cette catastrophe en argument pour recruter des adhérents, est-ce que c'était vraiment approprié ?
Réponse partielle
Vous savez, la question, ce n'est pas est-ce que Marine Tondelier a bien fait ou pas ? C'est comment on fait pour que tout le monde participe de cette transformation écologique ? Et qu'on se dise, eh bien oui, il faudrait qu'on aille peut-être toucher les écologistes ou dans les associations. Vous savez, nous, on est un mouvement où il y a énormément de gens qui participent de notre mouvement sans avoir de carte. Eh bien, très bien. La question, c'est maintenant, il va falloir agir. Il va falloir prévenir. Il va falloir avoir un autre temps que le temps court du politique qui ne fait que de la démagogie actuellement sur ces questions-là. Et donc, pour ça, eh bien oui, il faut que les gens s…
« Vous savez, la question, ce n'est pas est-ce que Marine Tondelier a bien fait ou pas ? C'est comment on fait pour que tout le monde participe de cette transformation écologique ? Et qu'on se dise, eh bien oui, il faudrait qu'on aille peut-être toucher les écologistes ou dans les associations. Vous savez, nous, on est un mouvement où il y a énormément de gens qui participent de notre mouvement sans avoir de carte. Eh bien, très bien. La question, c'est maintenant, il va falloir agir. Il va falloir prévenir. Il va falloir avoir un autre temps que le temps court du politique qui ne fait que de la démagogie actuellement sur ces questions-là. Et donc, pour ça, eh bien oui, il faut que les gens se lèvent. Ils se sont levés contre la loi du plomb 1. Vous avez vu les millions de signatures, ce qui était inédit. Et le politique n'en a pas tenu compte. Donc oui, il faut qu'on soit ensemble pour faire valoir ses réponses. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 2:33
Question 12Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»
Vous parlez des débroussaillages, pardon, sur les débroussaillages, vous êtes favorable au débroussaillage ?
Réponse directe
Mais bien sûr que oui, on l'a toujours été et on l'a redit, là. Vous savez, il y a des faux procès qu'on fait aux écologistes. C'est comme sur l'histoire de la climatisation. Oui, ça n'est pas une solution, la climatisation. C'est une solution ponctuelle pour des personnes en danger, mais ça n'est pas une solution pour tout le monde. On ne peut pas mettre de la climatisation dans les forêts.
« Mais bien sûr que oui, on l'a toujours été et on l'a redit, là. Vous savez, il y a des faux procès qu'on fait aux écologistes. C'est comme sur l'histoire de la climatisation. Oui, ça n'est pas une solution, la climatisation. C'est une solution ponctuelle pour des personnes en danger, mais ça n'est pas une solution pour tout le monde. On ne peut pas mettre de la climatisation dans les forêts. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 5:04
Question 13Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»
Jacques Serret est Anne Souiris, sénatrice de Paris et porte-parole du groupe écologiste au Sénat. Bonjour Anne Souiris. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin en direct dans le studio d'Europe 1. Anne Souiris, canicule, sécheresse, mégafeu cet été. Les faits ont semblé donner raison aux alertes que les écologistes lancent depuis des années. Et pourtant, l'écologie politique ne paraît pas en sortir renforcée. Elle est au contraire contestée parfois sur ses solutions, sur son discours, sur sa capacité à agir concrètement. Comment expliquez-vous que l'urgence écologique progresse, dans l'opinion, mais pas les écologistes ?
Réponse partielle
Déjà, faudrait-il encore qu'on donne la parole aux écologistes. Absolument, et je vous en remercie franchement parce qu'effectivement, on a moins la parole que les années précédentes. Donc, comment parler d'écologie alors que les Français plébiscitent de l'écologie ? Je ne voudrais pas dire qu'il y a un backlash écologiste, c'est complètement faux. En vérité, il y a 22% des Français qui demandent, qui disent que la canicule est un problème et qu'il faut vraiment en parler, que c'est une priorité. Et on a vraiment, sur le réchauffement climatique, c'est plus de 74%. Donc, en vérité, c'est le moment d'en parler. Et oui, on ne nous donne pas assez la parole. Alors, ensuite, peut-être qu'on n'e…
« Absolument, et je vous en remercie franchement parce qu'effectivement, on a moins la parole que les années précédentes. Donc, comment parler d'écologie alors que les Français plébiscitent de l'écologie ? Je ne voudrais pas dire qu'il y a un backlash écologiste, c'est complètement faux. En vérité, il y a 22% des Français qui demandent, qui disent que la canicule est un problème et qu'il faut vraiment en parler, que c'est une priorité. Et on a vraiment, sur le réchauffement climatique, c'est plus de 74%. Donc, en vérité, c'est le moment d'en parler. Et oui, on ne nous donne pas assez la parole. Alors, ensuite, peut-être qu'on n'est pas parfait. Moi, je n'ai rien à dire là-dessus. Mais, vous savez, les solutions, le problème, c'est qu'elles sont à long terme et qu'on est toujours dans un temps court. Or là, qu'est-ce qu'on voit ? Un manque d'anticipation à tous les niveaux et le fait que, oui, on aurait eu besoin d'anticipation sur la canicule et sur l'isolation, par exemple. Sur une loi agricole qui ne tue pas ni les agriculteurs, ni même l'agriculture française. Parce qu'en réalité, cette loi agricole, elle ne sert pour l'instant à rien. Elle va avoir un contre-effet. On en parlera peut-être plus tard. On en parlera. Mais, en tout cas, voilà. Peut-être que les solutions... Et vous savez, on a fait une conférence de presse. Vous savez, quand on fait une loi, par exemple, on fait une proposition de loi. Henrique Davy fait une proposition de loi sur les forêts et sur comment est-ce qu'on pourrait avoir quelque chose de transpartisan pour lutter contre les incendies de forêt. Eh bien, ça n'est pas mis à l'ordre du jour. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Ce n'est pas parce que les solutions sont mauvaises. 55 députés, de manière complètement transpartisane, l'ont voté, l'ont signé. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 0:37
Question 14Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»
Quand vous expliquez, on aurait pu prévoir quelle décision française précise aurait pu être prise il y a 5 ou 10 ans et qui aurait permis de sauver davantage de maisons ou de forêts cet été ?
Réponse partielle
Alors déjà, c'est de ne pas diminuer tout ce qui est budget sur l'ONF, sur l'Office des forêts. C'est-à-dire que maintenant, on ne contrôle plus du tout la loi qui devrait s'imposer, en particulier sur le débroussaillage, sur les zones tampons, sur un certain nombre de choses. Ça, quand on diminue par deux le nombre de personnel qu'il peut vérifier, qu'il peut contrôler, eh bien, on a un résultat. La deuxième chose, c'est que...
« Alors déjà, c'est de ne pas diminuer tout ce qui est budget sur l'ONF, sur l'Office des forêts. C'est-à-dire que maintenant, on ne contrôle plus du tout la loi qui devrait s'imposer, en particulier sur le débroussaillage, sur les zones tampons, sur un certain nombre de choses. Ça, quand on diminue par deux le nombre de personnel qu'il peut vérifier, qu'il peut contrôler, eh bien, on a un résultat. La deuxième chose, c'est que... »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 4:35
Question 15Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»
Est-ce que c'était le bon mot dans le contexte des incendies ?
Réponse partielle
Écoutez, peut-être oui, pour que vous le repreniez et pour qu'on en parle. Peut-être que oui, parce qu'il va falloir arriver à parler de ses réponses et du problème. C'est toujours la question de Cassandre, celui qui annonce qu'il est le fautif dans l'histoire. Eh bien non, la réalité, c'est que là, on est dans une situation qu'on aurait pu prévoir et sur laquelle, oui, quand vous m'interrogez aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu des mots comme ça. Sinon, on interrogerait, je ne sais trop qui, et on en parle en fait à chaque fois qu'on en parle comme d'un fait divers. Ça n'est pas un fait divers, c'est d'une politique publique.
« Écoutez, peut-être oui, pour que vous le repreniez et pour qu'on en parle. Peut-être que oui, parce qu'il va falloir arriver à parler de ses réponses et du problème. C'est toujours la question de Cassandre, celui qui annonce qu'il est le fautif dans l'histoire. Eh bien non, la réalité, c'est que là, on est dans une situation qu'on aurait pu prévoir et sur laquelle, oui, quand vous m'interrogez aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu des mots comme ça. Sinon, on interrogerait, je ne sais trop qui, et on en parle en fait à chaque fois qu'on en parle comme d'un fait divers. Ça n'est pas un fait divers, c'est d'une politique publique. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 3:49
Question 16Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne Souyris
Les députés écologistes ont déposé une mention de censure qui sera examinée aujourd'hui contre la gestion de la canicule par le gouvernement. Vous allez suivre ça de très près, j'imagine ?
Réponse directe
Absolument. Et puis, c'est important de montrer que ce n'est pas secondaire, que c'est une urgence sanitaire, c'est une urgence, évidemment, écologique, c'est une urgence sociale, parce qu'à chaque fois, c'est les plus pauvres qui prennent, c'est ceux qui se protègent le moins de la canicule, qui peuvent le moins se protéger. Et on a un budget qui est vraiment une peau de chagrin sur cette question-là. Écoutez, en tout cas, j'espère que ça fera une alerte pour le PLF et pour le budget à la rentrée, parce que c'est là où on va voir la vérité des prix. Oui, alors on est, soyons clairs, on est pour l'interdiction pour les particuliers, mais pas du tout pour les professionnels.
« Absolument. Et puis, c'est important de montrer que ce n'est pas secondaire, que c'est une urgence sanitaire, c'est une urgence, évidemment, écologique, c'est une urgence sociale, parce qu'à chaque fois, c'est les plus pauvres qui prennent, c'est ceux qui se protègent le moins de la canicule, qui peuvent le moins se protéger. Et on a un budget qui est vraiment une peau de chagrin sur cette question-là. »
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« Écoutez, en tout cas, j'espère que ça fera une alerte pour le PLF et pour le budget à la rentrée, parce que c'est là où on va voir la vérité des prix. »
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Question 17Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne Souyris
Les particuliers font des chantilly, des choses comme ça ?
Réponse directe
Les particuliers, vous avez déjà fait une chantilly ? Parce qu'on peut faire une chantilly sans protoxyde d'azote. Je vous assure que c'est possible et ça peut être délicieux. Vu l'usage qui en est fait, quand on voit le nombre de bonbonnes que vous avez en hypermarché, non, ce n'est pas fait pour faire de la chantilly à 99%. Donc oui, c'est bien d'interdire à ce stade, puisqu'on voit que de plus en plus, l'usage, c'est un mésusage. Donc oui, il fallait l'interdire. Ça oui, en revanche, l'interdiction, la pénalisation des usagers qui sont en général des gens très jeunes, qui sont encore une fois, on voit bien, c'est des jeunes beaucoup à la rue, ça c'est une aberration absolue d'un point de…
« Les particuliers, vous avez déjà fait une chantilly ? Parce qu'on peut faire une chantilly sans protoxyde d'azote. Je vous assure que c'est possible et ça peut être délicieux. »
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Question 18Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne Souyris
Bonjour madame Anne Sorris, nous reviendrons dans quelques instants avec vous sur le projet de loi Riposte, mais avant ça, une vingtaine de feux de forêt en ce moment en France, dont 6 jugés critiques, des milliers de personnes évacuées, 7 départements du sud du pays classés en rouge pour un risque très élevé d'incendie, une troisième vague de canicules de retour cette semaine. Est-ce que vous êtes plus inquiète que jamais ce matin ?
Réponse directe
Oui, c'est très inquiétant et puis l'impréparation, on voit quand même, est assez importante. Ce n'est pas comme si c'était exceptionnel. Donc il devrait y avoir vraiment des plans, comme il y a des plans blancs dans les hôpitaux, il devrait y avoir un plan vraiment pour les canicules avec les pompiers. et puis aussi vraiment de la prévention et on sait aussi un peu comment faire maintenant et ça n'est pas le cas. Il n'y a pas du tout de réflexion globale, encore une fois, systémique pour éviter, vous savez, quand il y a des hectares et des hectares, non seulement il y a des morts, ce qui est très grave, mais en plus d'un point de vue du réchauffement climatique et de la suite et des canicu…
« Oui, c'est très inquiétant et puis l'impréparation, on voit quand même, est assez importante. Ce n'est pas comme si c'était exceptionnel. Donc il devrait y avoir vraiment des plans, comme il y a des plans blancs dans les hôpitaux, il devrait y avoir un plan vraiment pour les canicules avec les pompiers. et puis aussi vraiment de la prévention et on sait aussi un peu comment faire maintenant et ça n'est pas le cas. Il n'y a pas du tout de réflexion globale, encore une fois, systémique pour éviter, vous savez, quand il y a des hectares et des hectares, non seulement il y a des morts, ce qui est très grave, mais en plus d'un point de vue du réchauffement climatique et de la suite et des canicules à venir, à chaque fois qu'on dévaste une forêt, à chaque fois on a une canicule qui augmente pour l'année d'après. Donc c'est vraiment un sujet grave qu'il faudrait arriver à traiter autrement qu'au dernier moment. »
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Question 19Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne Souyris
Vous avez dit, mais il n'y a pas de sanctions ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas ça que je dis. Je dis oui des sanctions, mais pour les magasins et les hypermarchés qui continuent de vendre. Pour la vente, mais pas pour l'usage. Ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas la porte ouverte au trafic, ça ? Alors, vous êtes en train de parler d'Internet. De toute façon, c'est déjà... Ou pas que ? En l'occurrence, actuellement, c'est ça. Les deux grands modes de diffusion, c'est à la fois l'hypermarché, ça c'est la facilité, y compris pour les mineurs, de le faire, parce que ça devrait être pénalisé, mais en fait, ça n'est pas contrôlé. Donc, c'est un problème depuis un certain temps. Puis l'autre, c'est l'Internet. Internet, vous le savez comme moi, effectiv…
« Non, ce n'est pas ça que je dis. Je dis oui des sanctions, mais pour les magasins et les hypermarchés qui continuent de vendre. Pour la vente, mais pas pour l'usage. Ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas la porte ouverte au trafic, ça ? Alors, vous êtes en train de parler d'Internet. De toute façon, c'est déjà... Ou pas que ? En l'occurrence, actuellement, c'est ça. Les deux grands modes de diffusion, c'est à la fois l'hypermarché, ça c'est la facilité, y compris pour les mineurs, de le faire, parce que ça devrait être pénalisé, mais en fait, ça n'est pas contrôlé. Donc, c'est un problème depuis un certain temps. Puis l'autre, c'est l'Internet. Internet, vous le savez comme moi, effectivement, c'est un énorme problème, mais pour toutes les drogues. Mais c'est quand même plus difficile pour un mineur d'accès. Voilà, c'est plus difficile. Déjà, l'important, c'est de rendre difficile l'accès. Ensuite, est-ce que c'est la porte ouverte ? Non, c'est déjà le cas. Ce qu'il faut, c'est d'arriver à accompagner l'usager très vite à faire de la prévention et à diminuer la demande et à montrer que c'est grave. Vous savez, on a le pays qui réprime le plus de toute l'Europe avec le plus grand nombre d'usagers et les plus jeunes actuellement. Donc, est-ce que vous pensez qu'on est dans la bonne... de faire plus du même, c'est la bonne solution ? C'est ça qu'on est en train de faire actuellement. Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Par contre, c'est un moment d'enjeu. Beaucoup de jeunes qui se méfient de plus en plus de l'institution et qui ne se soignent pas et qui ne savent pas que c'est grave. Parce que le protoxyde d'azote, c'est très grave pour la santé. »
ici Paris Île-de-France — L'invité d'actu · Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 5:02
Question 20Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne Souyris
Et donc, ça peut nous mener jusqu'à quand ?
Réponse directe
Écoutez, ça peut être 2026. Tout dépend comment les deux chambres arrivent à trouver un équilibre entre elles. On peut arriver à 2026. Mais la lenteur n'est pas une mauvaise chose sur ce sujet, vous savez. L'important, c'est de trouver un vrai consensus sur ce texte, d'arriver à... L'objectif n'est pas de faire de la posture politique. Si on avait été rapide, ce serait devenu juste un objet politicien. Et c'est exactement le contrat de ce qu'il faut faire. Donc oui, pour une fois, c'est bien. Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet, oui. Merci Anne Souheris, porte-parole du groupe écologiste au Sénat.
« Écoutez, ça peut être 2026. Tout dépend comment les deux chambres arrivent à trouver un équilibre entre elles. On peut arriver à 2026. Mais la lenteur n'est pas une mauvaise chose sur ce sujet, vous savez. L'important, c'est de trouver un vrai consensus sur ce texte, d'arriver à... L'objectif n'est pas de faire de la posture politique. Si on avait été rapide, ce serait devenu juste un objet politicien. Et c'est exactement le contrat de ce qu'il faut faire. Donc oui, pour une fois, c'est bien. Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet, oui. Merci Anne Souheris, porte-parole du groupe écologiste au Sénat. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 6:00
Question 21Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne Souyris
La ministre de la Santé, Catherine Vautrin, dit 2027. Ça paraît tellement loin, 2027 ?
Réponse partielle
Écoutez, ça peut être 2026. Tout dépend comment les deux chambres arrivent à trouver un équilibre entre elles. On peut arriver à 2026. Mais la lenteur n'est pas une mauvaise chose sur ce sujet, vous savez. L'important, c'est de trouver un vrai consensus sur ce texte, d'arriver à... L'objectif n'est pas de faire de la posture politique. Si on avait été rapide, ce serait devenu juste un objet politicien. Et c'est exactement le contrat de ce qu'il faut faire. Donc oui, pour une fois, c'est bien. Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet, oui. Merci Anne Souheris, porte-parole du groupe écologiste au Sénat.
« Écoutez, ça peut être 2026. Tout dépend comment les deux chambres arrivent à trouver un équilibre entre elles. On peut arriver à 2026. Mais la lenteur n'est pas une mauvaise chose sur ce sujet, vous savez. L'important, c'est de trouver un vrai consensus sur ce texte, d'arriver à... L'objectif n'est pas de faire de la posture politique. Si on avait été rapide, ce serait devenu juste un objet politicien. Et c'est exactement le contrat de ce qu'il faut faire. Donc oui, pour une fois, c'est bien. Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet, oui. Merci Anne Souheris, porte-parole du groupe écologiste au Sénat. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 6:00
Question 22Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne Souyris
On est maintenant en direction le Sénat pour les deux propositions de loi sur la fin de vie. Elles ont été adoptées à l'Assemblée hier soir. Le texte sur les soins palliatifs et celui qui légalise l'aide à mourir. Une réforme sociétale majeure que vous défendez, Anne Souiris. Bonjour. Bonjour. Vous êtes sénatrice écologiste de Paris, porte-parole du groupe écologiste au Sénat et membre de la Commission des affaires sociales. D'abord, qu'avez-vous ressenti hier soir au moment du vote ?
Réponse directe
Un immense soulagement de se dire qu'enfin, cette loi qu'on attend depuis des années, qui fait qu'en attendant la France est en retard, que les droits des personnes, le fait que jusqu'à la fin de sa vie, on a le droit de disposer de son corps et de sa santé, n'étaient pas respectés jusque-là et qu'enfin, on passe ce cap-là en régulant des choses qui existent déjà dans un silence et puis aux mains des médecins. En réalité, aux mains des médecins, de la famille, sans en parler. Et enfin, c'est quelque chose qui va pouvoir être dit, assumer et retrouver, enfin, cette dernière liberté, c'était essentiel. Alors, les débats ont été plutôt apaisés. À l'Assemblée, ce sera plus compliqué au Sénat, v…
« Un immense soulagement de se dire qu'enfin, cette loi qu'on attend depuis des années, qui fait qu'en attendant la France est en retard, que les droits des personnes, le fait que jusqu'à la fin de sa vie, on a le droit de disposer de son corps et de sa santé, n'étaient pas respectés jusque-là et qu'enfin, on passe ce cap-là en régulant des choses qui existent déjà dans un silence et puis aux mains des médecins. En réalité, aux mains des médecins, de la famille, sans en parler. Et enfin, c'est quelque chose qui va pouvoir être dit, assumer et retrouver, enfin, cette dernière liberté, c'était essentiel. Alors, les débats ont été plutôt apaisés. À l'Assemblée, ce sera plus compliqué au Sénat, vous pensez ? Écoutez, vous le savez comme moi, le Sénat est plus à droite que l'Assemblée nationale. À la fois, en général, c'est comme une instance qui arrive à parler de manière assez posée et plus tranquille qu'à l'Assemblée. Ça ne veut pas dire qu'on ne dit pas des choses très dures, quand même. Mais néanmoins, je pense que ça augure d'une discussion et de débats plus sereins que s'il y avait eu une foire d'empoigne, comme parfois ça arrive. Et j'ai trouvé, y compris dans les explications de vote hier soir à l'Assemblée nationale, que même quand il restait des débats, pour certains groupes ou certaines personnes qui n'étaient pas d'accord avec la loi, ça n'était pas insultant, ça peut peut-être permettre de trouver des situations d'équilibre un tout petit peu différentes au Sénat, mais qui seront positivement constructives et pas pour détruire la loi. Et le fait qu'il n'y ait plus Bruno Retailleau au Sénat, ça change quelque chose aussi ou pas ? À mon avis, pas grand-chose. La réalité, c'est que M. Retailleau, il était là pendant assez longtemps et qu'il est toujours là, en vérité. Maintenant, il est ministre, donc il n'est pas très loin du Sénat. Mais juste pour dire une chose, il y a eu une loi qui était arrivée en 2021 au Sénat, qui a été discutée, qui était une loi, je crois, d'initiative socialiste, et qui n'a pas été adoptée à 20 voix près, même pas à 20 voix près. Donc vous voyez, on peut arriver à quelque chose, et elle était aussi disante que celle-ci. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 0:23
Question 23Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne Souyris
Vous êtes 16 dans votre groupe, les 16 sont pour les deux textes. Alors j'imagine, les soins palliatifs, là, il n'y a pas de sujet, puisque le vote est passé à l'unanimité hier. Celui sur l'aide à mourir ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense que sur ces questions-là, on est plutôt d'accord. Vous avez vu que pour l'Assemblée nationale, je crois qu'il y a eu un écologiste qui n'a pas voté pour. On ne peut pas, c'est une question d'éthique, on ne peut pas obliger chacun à voter une option. Et il n'y a pas de consigne de vote. Il n'y a pas de consigne de vote en plus à l'Assemblée. Je ne sais pas. En tout cas, nous, on va regarder précisément ce qui se passe. Jusqu'à présent, parce qu'on avait commencé à discuter la loi l'année dernière, enfin, à discuter en tout cas en commission et entre nous, il n'y avait pas d'opposition. Mais je pense qu'il faut regarder tous les termes de la loi, comment ça va se passer. Et…
« On ne peut pas, c'est une question d'éthique, on ne peut pas obliger chacun à voter une option. Et il n'y a pas de consigne de vote. Il n'y a pas de consigne de vote en plus à l'Assemblée. Je ne sais pas. En tout cas, nous, on va regarder précisément ce qui se passe. Jusqu'à présent, parce qu'on avait commencé à discuter la loi l'année dernière, enfin, à discuter en tout cas en commission et entre nous, il n'y avait pas d'opposition. Mais je pense qu'il faut regarder tous les termes de la loi, comment ça va se passer. Et c'est comme ça que chacun se déterminera. C'est plutôt, c'est un groupe qui est favorable, en tout cas, à une régulation. Ensuite, le diable est en détail. Je pense qu'il faut regarder de près. Il y a un certain nombre de sujets qui sont encore sur la table. Regardons-là. Et si nous, on n'arrive pas à trouver un modus 20, alors ça m'étonnerait que le scénario aille. Mais a priori, on est plutôt d'accord, oui. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 3:07
Question 24Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne Souyris
Alors quand on regarde le vote d'hier soir, on se rend bien compte qu'il y a des divisions au sein même des partis. Le sujet dépasse les clivages politiques. Est-ce que c'est le cas aussi chez les écologistes ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense que sur ces questions-là, on est plutôt d'accord. Vous avez vu que pour l'Assemblée nationale, je crois qu'il y a eu un écologiste qui n'a pas voté pour. On ne peut pas, c'est une question d'éthique, on ne peut pas obliger chacun à voter une option. Et il n'y a pas de consigne de vote. Il n'y a pas de consigne de vote en plus à l'Assemblée. Je ne sais pas. En tout cas, nous, on va regarder précisément ce qui se passe. Jusqu'à présent, parce qu'on avait commencé à discuter la loi l'année dernière, enfin, à discuter en tout cas en commission et entre nous, il n'y avait pas d'opposition. Mais je pense qu'il faut regarder tous les termes de la loi, comment ça va se passer. Et…
« Écoutez, je pense que sur ces questions-là, on est plutôt d'accord. Vous avez vu que pour l'Assemblée nationale, je crois qu'il y a eu un écologiste qui n'a pas voté pour. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 2:56Voir 1 autre passage
« On ne peut pas, c'est une question d'éthique, on ne peut pas obliger chacun à voter une option. Et il n'y a pas de consigne de vote. Il n'y a pas de consigne de vote en plus à l'Assemblée. Je ne sais pas. En tout cas, nous, on va regarder précisément ce qui se passe. Jusqu'à présent, parce qu'on avait commencé à discuter la loi l'année dernière, enfin, à discuter en tout cas en commission et entre nous, il n'y avait pas d'opposition. Mais je pense qu'il faut regarder tous les termes de la loi, comment ça va se passer. Et c'est comme ça que chacun se déterminera. C'est plutôt, c'est un groupe qui est favorable, en tout cas, à une régulation. Ensuite, le diable est en détail. Je pense qu'il faut regarder de près. Il y a un certain nombre de sujets qui sont encore sur la table. Regardons-là. Et si nous, on n'arrive pas à trouver un modus 20, alors ça m'étonnerait que le scénario aille. Mais a priori, on est plutôt d'accord, oui. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 3:07
Question 25Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne Souyris
Et parmi les sujets qui ont fait débat à l'Assemblée, qui font encore débat aujourd'hui, on entend et on lit encore pas mal de témoignages de médecins, c'est la frontière qui est parfois mince entre la clause de conscience et le délit d'entrave. Est-ce que, dans le texte de loi, vous trouvez que les choses sont bien définies ?
Réponse partielle
Écoutez, pour le moment, elles sont, en tout cas, elles sont définies. C'est vraiment ce qui est clair dans le texte de loi, c'est de dire, le délit d'entrave, c'est quand on n'a pas accès à une information, qu'on vous empêche de l'avoir et que, voire même, on essaye de vous intimider pour ne pas faire quelque chose. Par exemple, si au patient, on lui dit, si vous continuez à vouloir aller dans ce sens-là, on arrête les antidouleurs et les antalgiques. Bon, évidemment, à ce moment-là, c'est vraiment quelque chose de problématique. Donc, il faut bien le définir, il faut vérifier qu'on ne puisse pas contourner. Donc, on regardera très précisément ce que ça veut dire. Il ne s'agit pas d'enleve…
« Écoutez, pour le moment, elles sont, en tout cas, elles sont définies. C'est vraiment ce qui est clair dans le texte de loi, c'est de dire, le délit d'entrave, c'est quand on n'a pas accès à une information, qu'on vous empêche de l'avoir et que, voire même, on essaye de vous intimider pour ne pas faire quelque chose. Par exemple, si au patient, on lui dit, si vous continuez à vouloir aller dans ce sens-là, on arrête les antidouleurs et les antalgiques. Bon, évidemment, à ce moment-là, c'est vraiment quelque chose de problématique. Donc, il faut bien le définir, il faut vérifier qu'on ne puisse pas contourner. Donc, on regardera très précisément ce que ça veut dire. Il ne s'agit pas d'enlever la clause de conscience du médecin. Un médecin doit dire non. Absolument, au soignant. L'important, au contraire, c'est d'ouvrir le droit. C'est de faire en sorte qu'il n'y ait plus d'omerta sur cette question et que le patient ait un droit de choix jusqu'à la fin et qu'il ait pour ça accès à toutes les informations et toutes les possibilités. Les soins palliatifs, les soins curatifs, ce n'est pas seulement le droit à mourir plus vite, c'est aussi le droit à vivre autrement ces derniers moments. Donc, ça, c'est très important. Anne Souéris, la suite, c'est pour quand exactement ? À l'automne, c'est sûr ? Alors oui, a priori, on commence, nous, à regarder le texte très rapidement en commission, là, ces jours-ci. On va faire une série d'auditions. Les rapporteurs vont être nommés, là, peut-être aujourd'hui, peut-être la semaine prochaine. En tout cas, c'est vraiment extrêmement rapide. Et ensuite, on commencera le travail en séance, soit en session extraordinaire en septembre, soit plutôt octobre, pour la première lecture au Sénat et puis ensuite, deuxième lecture. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 4:15
« Mais bien sûr que oui, on l'a toujours été et on l'a redit, là. Vous savez, il y a des faux procès qu'on fait aux écologistes. C'est comme sur l'histoire de la climatisation. Oui, ça n'est pas une solution, la climatisation. C'est une solution ponctuelle pour des personnes en danger, mais ça n'est pas une solution pour tout le monde. On ne peut pas mettre de la climatisation dans les forêts. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 5:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 août 2020 au 23 août 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écologie n'était jamais au centre des autres débatteurs. Donc on verra. Voilà ce que je peux vous dire. On va voir, mais on va voir évidemment assez rapidement, bien entendu, dans les semaines, dans les mois à venir, pour qu'on puisse avoir une position la plus juste possible. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Emmanuel Grégoire, il a raison. Et d'ailleurs, la ville de Paris, c'est déjà beaucoup. On héberge actuellement 2000 personnes dans des lieux un peu de fortune qui ne sont pas faits forcément pour ça. Et il va falloir trouver des solutions avec l'État. Vous savez que Strasbourg avait intenté un procès contre l'État parce qu'effectivement, là encore, l'État ne logeait pas et n'était pas à la hauteur de l'hébergement qu'il fallait avoir. Eh bien, le Strasbourg a gagné contre l'État et l'État est obligé de rembourser les nuits d'hôtel. On va être obligé de faire la même chose à Paris. Ça n'est pas possible de continuer comme ça. Il faut des planifications, il faut des réflexions, il faut des budgets sincères. Ça n'est pas ce qu'on a en ce moment en France. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 7:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 août 2020 au 23 août 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écologie n'était jamais au centre des autres débatteurs. Donc on verra. Voilà ce que je peux vous dire. On va voir, mais on va voir évidemment assez rapidement, bien entendu, dans les semaines, dans les mois à venir, pour qu'on puisse avoir une position la plus juste possible. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Écoutez, peut-être oui, pour que vous le repreniez et pour qu'on en parle. Peut-être que oui, parce qu'il va falloir arriver à parler de ses réponses et du problème. C'est toujours la question de Cassandre, celui qui annonce qu'il est le fautif dans l'histoire. Eh bien non, la réalité, c'est que là, on est dans une situation qu'on aurait pu prévoir et sur laquelle, oui, quand vous m'interrogez aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu des mots comme ça. Sinon, on interrogerait, je ne sais trop qui, et on en parle en fait à chaque fois qu'on en parle comme d'un fait divers. Ça n'est pas un fait divers, c'est d'une politique publique. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 3:49
« Non, ce n'est pas ça que je dis. Je dis oui des sanctions, mais pour les magasins et les hypermarchés qui continuent de vendre. Pour la vente, mais pas pour l'usage. Ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas la porte ouverte au trafic, ça ? Alors, vous êtes en train de parler d'Internet. De toute façon, c'est déjà... Ou pas que ? En l'occurrence, actuellement, c'est ça. Les deux grands modes de diffusion, c'est à la fois l'hypermarché, ça c'est la facilité, y compris pour les mineurs, de le faire, parce que ça devrait être pénalisé, mais en fait, ça n'est pas contrôlé. Donc, c'est un problème depuis un certain temps. Puis l'autre, c'est l'Internet. Internet, vous le savez comme moi, effectivement, c'est un énorme problème, mais pour toutes les drogues. Mais c'est quand même plus difficile pour un mineur d'accès. Voilà, c'est plus difficile. Déjà, l'important, c'est de rendre difficile l'accès. Ensuite, est-ce que c'est la porte ouverte ? Non, c'est déjà le cas. Ce qu'il faut, c'est d'arriver à accompagner l'usager très vite à faire de la prévention et à diminuer la demande et à montrer que c'est grave. Vous savez, on a le pays qui réprime le plus de toute l'Europe avec le plus grand nombre d'usagers et les plus jeunes actuellement. Donc, est-ce que vous pensez qu'on est dans la bonne... de faire plus du même, c'est la bonne solution ? C'est ça qu'on est en train de faire actuellement. Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Par contre, c'est un moment d'enjeu. Beaucoup de jeunes qui se méfient de plus en plus de l'institution et qui ne se soignent pas et qui ne savent pas que c'est grave. Parce que le protoxyde d'azote, c'est très grave pour la santé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 juil. 2026 au 23 août 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauche irréconciliable, ça ne nous intéresse pas beaucoup. On est un pôle à part entière. Donc c'est ça l'intérêt de notre démarche en ce moment, c'est-à-dire d'aller voir tous les partis de gauche pour essayer de voir avec eux ce qui est possible de faire ensemble. C'est à la fois de faire gagner la démocratie et de faire gagner l'écologie. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauche irréconciliable, ça ne nous intéresse pas beaucoup. On est un pôle à part entière. Donc c'est ça l'intérêt de notre démarche en ce moment, c'est-à-dire d'aller voir tous les partis de gauche pour essayer de voir avec eux ce qui est possible de faire ensemble. C'est à la fois de faire gagner la démocratie et de faire gagner l'écologie. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées28 août 2020 au 23 août 2026 · 21 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauche irréconciliable, ça ne nous intéresse pas beaucoup. On est un pôle à part entière. Donc c'est ça l'intérêt de notre démarche en ce moment, c'est-à-dire d'aller voir tous les partis de gauche pour essayer de voir avec eux ce qui est possible de faire ensemble. C'est à la fois de faire gagner la démocratie et de faire gagner l'écologie. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écologie n'était jamais au centre des autres débatteurs. Donc on verra. Voilà ce que je peux vous dire. On va voir, mais on va voir évidemment assez rapidement, bien entendu, dans les semaines, dans les mois à venir, pour qu'on puisse avoir une position la plus juste possible. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 2:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées28 août 2020 au 23 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Pour l'instant, notre candidature n'a pas émergé. Vous savez comme moi aussi que... Vous y croyez encore ? Écoutez, moi, en tout cas, je crois au fait que l'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. On l'a vu avec tout ce qui s'est passé sur le climat et la gravité de l'été qu'on vient de traverser. Donc oui, l'écologie doit être en un. Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. C'est tout. Je veux dire, c'est ça le sujet. Bon, nous, on n'est pas religieux, vous savez, chez les écologistes, même si on a eu quasiment en 30 ans toujours un représentant écologiste. Pourquoi ? Mais parce que l'écologie n'était jamais au centre des autres débatteurs. Donc on verra. Voilà ce que je peux vous dire. On va voir, mais on va voir évidemment assez rapidement, bien entendu, dans les semaines, dans les mois à venir, pour qu'on puisse avoir une position la plus juste possible. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Absolument, et je vous en remercie franchement parce qu'effectivement, on a moins la parole que les années précédentes. Donc, comment parler d'écologie alors que les Français plébiscitent de l'écologie ? Je ne voudrais pas dire qu'il y a un backlash écologiste, c'est complètement faux. En vérité, il y a 22% des Français qui demandent, qui disent que la canicule est un problème et qu'il faut vraiment en parler, que c'est une priorité. Et on a vraiment, sur le réchauffement climatique, c'est plus de 74%. Donc, en vérité, c'est le moment d'en parler. Et oui, on ne nous donne pas assez la parole. Alors, ensuite, peut-être qu'on n'est pas parfait. Moi, je n'ai rien à dire là-dessus. Mais, vous savez, les solutions, le problème, c'est qu'elles sont à long terme et qu'on est toujours dans un temps court. Or là, qu'est-ce qu'on voit ? Un manque d'anticipation à tous les niveaux et le fait que, oui, on aurait eu besoin d'anticipation sur la canicule et sur l'isolation, par exemple. Sur une loi agricole qui ne tue pas ni les agriculteurs, ni même l'agriculture française. Parce qu'en réalité, cette loi agricole, elle ne sert pour l'instant à rien. Elle va avoir un contre-effet. On en parlera peut-être plus tard. On en parlera. Mais, en tout cas, voilà. Peut-être que les solutions... Et vous savez, on a fait une conférence de presse. Vous savez, quand on fait une loi, par exemple, on fait une proposition de loi. Henrique Davy fait une proposition de loi sur les forêts et sur comment est-ce qu'on pourrait avoir quelque chose de transpartisan pour lutter contre les incendies de forêt. Eh bien, ça n'est pas mis à l'ordre du jour. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Ce n'est pas parce que les solutions sont mauvaises. 55 députés, de manière complètement transpartisane, l'ont voté, l'ont signé. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 août 2020 au 23 août 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Emmanuel Grégoire, il a raison. Et d'ailleurs, la ville de Paris, c'est déjà beaucoup. On héberge actuellement 2000 personnes dans des lieux un peu de fortune qui ne sont pas faits forcément pour ça. Et il va falloir trouver des solutions avec l'État. Vous savez que Strasbourg avait intenté un procès contre l'État parce qu'effectivement, là encore, l'État ne logeait pas et n'était pas à la hauteur de l'hébergement qu'il fallait avoir. Eh bien, le Strasbourg a gagné contre l'État et l'État est obligé de rembourser les nuits d'hôtel. On va être obligé de faire la même chose à Paris. Ça n'est pas possible de continuer comme ça. Il faut des planifications, il faut des réflexions, il faut des budgets sincères. Ça n'est pas ce qu'on a en ce moment en France. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« Absolument, et je vous en remercie franchement parce qu'effectivement, on a moins la parole que les années précédentes. Donc, comment parler d'écologie alors que les Français plébiscitent de l'écologie ? Je ne voudrais pas dire qu'il y a un backlash écologiste, c'est complètement faux. En vérité, il y a 22% des Français qui demandent, qui disent que la canicule est un problème et qu'il faut vraiment en parler, que c'est une priorité. Et on a vraiment, sur le réchauffement climatique, c'est plus de 74%. Donc, en vérité, c'est le moment d'en parler. Et oui, on ne nous donne pas assez la parole. Alors, ensuite, peut-être qu'on n'est pas parfait. Moi, je n'ai rien à dire là-dessus. Mais, vous savez, les solutions, le problème, c'est qu'elles sont à long terme et qu'on est toujours dans un temps court. Or là, qu'est-ce qu'on voit ? Un manque d'anticipation à tous les niveaux et le fait que, oui, on aurait eu besoin d'anticipation sur la canicule et sur l'isolation, par exemple. Sur une loi agricole qui ne tue pas ni les agriculteurs, ni même l'agriculture française. Parce qu'en réalité, cette loi agricole, elle ne sert pour l'instant à rien. Elle va avoir un contre-effet. On en parlera peut-être plus tard. On en parlera. Mais, en tout cas, voilà. Peut-être que les solutions... Et vous savez, on a fait une conférence de presse. Vous savez, quand on fait une loi, par exemple, on fait une proposition de loi. Henrique Davy fait une proposition de loi sur les forêts et sur comment est-ce qu'on pourrait avoir quelque chose de transpartisan pour lutter contre les incendies de forêt. Eh bien, ça n'est pas mis à l'ordre du jour. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Ce n'est pas parce que les solutions sont mauvaises. 55 députés, de manière complètement transpartisane, l'ont voté, l'ont signé. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités4 août 2026 au 4 août 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous parliez d'une conférence de presse Justement, au moment où les pompiers combattaient encore les flammes Où des familles ignoraient si elles allaient pouvoir retrouver leur maison Marine Tondelier appelait les Français à rejoindre les écologistes Transformer cette catastrophe en argument pour recruter des adhérents Est-ce que c'était vraiment approprié ? »
Europe 1 — La Grande interview · «Nous n'avons aucun mépris contre les agriculteurs», assure Anne SouyrisVérifier à 2:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités28 août 2020 au 4 août 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, c'est de ne pas diminuer tout ce qui est budget sur l'ONF, sur l'Office des forêts. C'est-à-dire que maintenant, on ne contrôle plus du tout la loi qui devrait s'imposer, en particulier sur le débroussaillage, sur les zones tampons, sur un certain nombre de choses. Ça, quand on diminue par deux le nombre de personnel qu'il peut vérifier, qu'il peut contrôler, eh bien, on a un résultat. La deuxième chose, c'est que... »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 4:35Voir 2 autres passages
« Vous savez, la question, ce n'est pas est-ce que Marine Tondelier a bien fait ou pas ? C'est comment on fait pour que tout le monde participe de cette transformation écologique ? Et qu'on se dise, eh bien oui, il faudrait qu'on aille peut-être toucher les écologistes ou dans les associations. Vous savez, nous, on est un mouvement où il y a énormément de gens qui participent de notre mouvement sans avoir de carte. Eh bien, très bien. La question, c'est maintenant, il va falloir agir. Il va falloir prévenir. Il va falloir avoir un autre temps que le temps court du politique qui ne fait que de la démagogie actuellement sur ces questions-là. Et donc, pour ça, eh bien oui, il faut que les gens se lèvent. Ils se sont levés contre la loi du plomb 1. Vous avez vu les millions de signatures, ce qui était inédit. Et le politique n'en a pas tenu compte. Donc oui, il faut qu'on soit ensemble pour faire valoir ses réponses. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 2:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 août 2020 au 4 août 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, la question, ce n'est pas est-ce que Marine Tondelier a bien fait ou pas ? C'est comment on fait pour que tout le monde participe de cette transformation écologique ? Et qu'on se dise, eh bien oui, il faudrait qu'on aille peut-être toucher les écologistes ou dans les associations. Vous savez, nous, on est un mouvement où il y a énormément de gens qui participent de notre mouvement sans avoir de carte. Eh bien, très bien. La question, c'est maintenant, il va falloir agir. Il va falloir prévenir. Il va falloir avoir un autre temps que le temps court du politique qui ne fait que de la démagogie actuellement sur ces questions-là. Et donc, pour ça, eh bien oui, il faut que les gens se lèvent. Ils se sont levés contre la loi du plomb 1. Vous avez vu les millions de signatures, ce qui était inédit. Et le politique n'en a pas tenu compte. Donc oui, il faut qu'on soit ensemble pour faire valoir ses réponses. »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 2:33Voir 1 autre passage
« Bien sûr. Vous savez, on n'est pas loin. Actuellement, on est à 94 sur 100 000 en termes de taux d'incidence. Ce qui fait que c'est pratiquement les trois fois ce qu'il y a pour la France entière. C'est aussi beaucoup plus important que ce qu'on pouvait voir juste avant le confinement la dernière fois. Alors, évidemment, il n'y a plus de tests. C'est aussi parce qu'on se teste plus. Donc, ce n'est pas tout à fait. Bien sûr, bien sûr. Mais en revanche, quand même, même en regardant et en comparant et en prorata des tests, on voit que le taux de contamination est plus important. Alors, il y a une autre... Heureusement, on a d'autres variantes qui sont que la population qui est plus touchée est moins fragile puisque ce sont plus les 20-40 ans. Mais en revanche, comme on voit ce taux de contamination monter chaque jour de manière importante, à Paris en particulier, vraiment importante, eh bien, si les jeunes sont particulièrement contaminés, ils contamineront aussi les plus âgés, les plus fragiles. Donc, c'est maintenant qu'il faut faire un effort fort, important et qui permette vraiment d'infléchir la courbe. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Souyris : "C'est maintenant qu'il faut faire un effort important pour infléchir la courbe"Vérifier à 1:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées28 août 2020 au 4 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, c'est de ne pas diminuer tout ce qui est budget sur l'ONF, sur l'Office des forêts. C'est-à-dire que maintenant, on ne contrôle plus du tout la loi qui devrait s'imposer, en particulier sur le débroussaillage, sur les zones tampons, sur un certain nombre de choses. Ça, quand on diminue par deux le nombre de personnel qu'il peut vérifier, qu'il peut contrôler, eh bien, on a un résultat. La deuxième chose, c'est que... »
Europe1fr · Canicule, incendies : Anne Souyris dénonce «un manque d'anticipation»Vérifier à 4:35Voir 2 autres passages
« C'est clair et puis il faut aussi beaucoup plus de personnel, plus de pompiers eux-mêmes. En fait, il y a vraiment un manque de moyens globaux. Mais vous savez, c'est un vrai sujet sur tous les services publics en ce moment. Donc là, on le voit à chaque fois qu'il y a une question d'urgence. Vous avez dû voir aussi que dans les hôpitaux, actuellement, il y a aussi un manque de place qui se fait vraiment connaître dès maintenant, sans parler des problèmes aussi de chaleur, mais aussi simplement le fait qu'on est au bout d'un certain nombre de logiques. Donc moi, j'aurais bien aimé qu'il y ait une réunion de gouvernement qui dise qu'on va mettre plus de moyens immédiatement, on va au moins recruter pour les pompiers des bénévoles. On peut aussi essayer d'avoir peut-être des canadaires ou d'autres matériaux chez des voisins. En tout cas, et de l'urgence et de la prévision et on ne voit rien venir. »
ici Paris Île-de-France — L'invité d'actu · Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Vous parliez d'une conférence de presse Justement, au moment où les pompiers combattaient encore les flammes Où des familles ignoraient si elles allaient pouvoir retrouver leur maison Marine Tondelier appelait les Français à rejoindre les écologistes Transformer cette catastrophe en argument pour recruter des adhérents Est-ce que c'était vraiment approprié ? »
Europe 1 — La Grande interview · «Nous n'avons aucun mépris contre les agriculteurs», assure Anne SouyrisVérifier à 2:25
ici Paris Île-de-France — L'invité d'actu · Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 5:02
« Non, ce n'est pas ça que je dis. Je dis oui des sanctions, mais pour les magasins et les hypermarchés qui continuent de vendre. Pour la vente, mais pas pour l'usage. Ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas la porte ouverte au trafic, ça ? Alors, vous êtes en train de parler d'Internet. De toute façon, c'est déjà... Ou pas que ? En l'occurrence, actuellement, c'est ça. Les deux grands modes de diffusion, c'est à la fois l'hypermarché, ça c'est la facilité, y compris pour les mineurs, de le faire, parce que ça devrait être pénalisé, mais en fait, ça n'est pas contrôlé. Donc, c'est un problème depuis un certain temps. Puis l'autre, c'est l'Internet. Internet, vous le savez comme moi, effectivement, c'est un énorme problème, mais pour toutes les drogues. Mais c'est quand même plus difficile pour un mineur d'accès. Voilà, c'est plus difficile. Déjà, l'important, c'est de rendre difficile l'accès. Ensuite, est-ce que c'est la porte ouverte ? Non, c'est déjà le cas. Ce qu'il faut, c'est d'arriver à accompagner l'usager très vite à faire de la prévention et à diminuer la demande et à montrer que c'est grave. Vous savez, on a le pays qui réprime le plus de toute l'Europe avec le plus grand nombre d'usagers et les plus jeunes actuellement. Donc, est-ce que vous pensez qu'on est dans la bonne... de faire plus du même, c'est la bonne solution ? C'est ça qu'on est en train de faire actuellement. Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Par contre, c'est un moment d'enjeu. Beaucoup de jeunes qui se méfient de plus en plus de l'institution et qui ne se soignent pas et qui ne savent pas que c'est grave. Parce que le protoxyde d'azote, c'est très grave pour la santé. »
ici Paris Île-de-France — L'invité d'actu · Canicule - "Ce sont les plus pauvres qui se protègent le moins bien" dénonce la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 5:02
« Oui, elles mettent la lumière sur nos débats. Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. Donc je pense même que c'est sain pour une démocratie. Maintenant, la réalité, c'est que oui, nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. Donc on essaie de regarder. Pour nous, la question, vous savez, de la gauche irréconciliable, ça ne nous intéresse pas beaucoup. On est un pôle à part entière. Donc c'est ça l'intérêt de notre démarche en ce moment, c'est-à-dire d'aller voir tous les partis de gauche pour essayer de voir avec eux ce qui est possible de faire ensemble. C'est à la fois de faire gagner la démocratie et de faire gagner l'écologie. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Présidentielle 2027 : «On ne veut pas se rallier à LFI, on veut réfléchir à une union plus large», exprime Anne Souyris, sénatrice les écologistes de ParisVérifier à 0:32
« Écoutez, pour le moment, elles sont, en tout cas, elles sont définies. C'est vraiment ce qui est clair dans le texte de loi, c'est de dire, le délit d'entrave, c'est quand on n'a pas accès à une information, qu'on vous empêche de l'avoir et que, voire même, on essaye de vous intimider pour ne pas faire quelque chose. Par exemple, si au patient, on lui dit, si vous continuez à vouloir aller dans ce sens-là, on arrête les antidouleurs et les antalgiques. Bon, évidemment, à ce moment-là, c'est vraiment quelque chose de problématique. Donc, il faut bien le définir, il faut vérifier qu'on ne puisse pas contourner. Donc, on regardera très précisément ce que ça veut dire. Il ne s'agit pas d'enlever la clause de conscience du médecin. Un médecin doit dire non. Absolument, au soignant. L'important, au contraire, c'est d'ouvrir le droit. C'est de faire en sorte qu'il n'y ait plus d'omerta sur cette question et que le patient ait un droit de choix jusqu'à la fin et qu'il ait pour ça accès à toutes les informations et toutes les possibilités. Les soins palliatifs, les soins curatifs, ce n'est pas seulement le droit à mourir plus vite, c'est aussi le droit à vivre autrement ces derniers moments. Donc, ça, c'est très important. Anne Souéris, la suite, c'est pour quand exactement ? À l'automne, c'est sûr ? Alors oui, a priori, on commence, nous, à regarder le texte très rapidement en commission, là, ces jours-ci. On va faire une série d'auditions. Les rapporteurs vont être nommés, là, peut-être aujourd'hui, peut-être la semaine prochaine. En tout cas, c'est vraiment extrêmement rapide. Et ensuite, on commencera le travail en séance, soit en session extraordinaire en septembre, soit plutôt octobre, pour la première lecture au Sénat et puis ensuite, deuxième lecture. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 4:15
« Écoutez, pour le moment, elles sont, en tout cas, elles sont définies. C'est vraiment ce qui est clair dans le texte de loi, c'est de dire, le délit d'entrave, c'est quand on n'a pas accès à une information, qu'on vous empêche de l'avoir et que, voire même, on essaye de vous intimider pour ne pas faire quelque chose. Par exemple, si au patient, on lui dit, si vous continuez à vouloir aller dans ce sens-là, on arrête les antidouleurs et les antalgiques. Bon, évidemment, à ce moment-là, c'est vraiment quelque chose de problématique. Donc, il faut bien le définir, il faut vérifier qu'on ne puisse pas contourner. Donc, on regardera très précisément ce que ça veut dire. Il ne s'agit pas d'enlever la clause de conscience du médecin. Un médecin doit dire non. Absolument, au soignant. L'important, au contraire, c'est d'ouvrir le droit. C'est de faire en sorte qu'il n'y ait plus d'omerta sur cette question et que le patient ait un droit de choix jusqu'à la fin et qu'il ait pour ça accès à toutes les informations et toutes les possibilités. Les soins palliatifs, les soins curatifs, ce n'est pas seulement le droit à mourir plus vite, c'est aussi le droit à vivre autrement ces derniers moments. Donc, ça, c'est très important. Anne Souéris, la suite, c'est pour quand exactement ? À l'automne, c'est sûr ? Alors oui, a priori, on commence, nous, à regarder le texte très rapidement en commission, là, ces jours-ci. On va faire une série d'auditions. Les rapporteurs vont être nommés, là, peut-être aujourd'hui, peut-être la semaine prochaine. En tout cas, c'est vraiment extrêmement rapide. Et ensuite, on commencera le travail en séance, soit en session extraordinaire en septembre, soit plutôt octobre, pour la première lecture au Sénat et puis ensuite, deuxième lecture. »
France Inter · Fin de vie : "Je fais l'éloge de la lenteur sur ce sujet", indique la sénatrice Anne SouyrisVérifier à 4:15
« Non, ce n'est pas ça que je dis. Je dis oui des sanctions, mais pour les magasins et les hypermarchés qui continuent de vendre. Pour la vente, mais pas pour l'usage. Ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas la porte ouverte au trafic, ça ? Alors, vous êtes en train de parler d'Internet. De toute façon, c'est déjà... Ou pas que ? En l'occurrence, actuellement, c'est ça. Les deux grands modes de diffusion, c'est à la fois l'hypermarché, ça c'est la facilité, y compris pour les mineurs, de le faire, parce que ça devrait être pénalisé, mais en fait, ça n'est pas contrôlé. Donc, c'est un problème depuis un certain temps. Puis l'autre, c'est l'Internet. Internet, vous le savez comme moi, effectivement, c'est un énorme problème, mais pour toutes les drogues. Mais c'est quand même plus difficile pour un mineur d'accès. Voilà, c'est plus difficile. Déjà, l'important, c'est de rendre difficile l'accès. Ensuite, est-ce que c'est la porte ouverte ? Non, c'est déjà le cas. Ce qu'il faut, c'est d'arriver à accompagner l'usager très vite à faire de la prévention et à diminuer la demande et à montrer que c'est grave. Vous savez, on a le pays qui réprime le plus de toute l'Europe avec le plus grand nombre d'usagers et les plus jeunes actuellement. Donc, est-ce que vous pensez qu'on est dans la bonne... de faire plus du même, c'est la bonne solution ? C'est ça qu'on est en train de faire actuellement. Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Par contre, c'est un moment d'enjeu. Beaucoup de jeunes qui se méfient de plus en plus de l'institution et qui ne se soignent pas et qui ne savent pas que c'est grave. Parce que le protoxyde d'azote, c'est très grave pour la santé. »
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« Écoutez, en tout cas, vous avez vu comme moi que les 5000 personnes maximum ne seront plus dépassées, que même en dessous, le préfet aura la possibilité de revoir la situation. »
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