

« Si on fait les choses de manière en silo, comme on a souvent l'habitude de faire en France, eh bien, évidemment, c'est un échec, et en matière climatique, en matière écologique, et en matière de sécurité. »
« C'est à la fois de faire gagner la démocratie et de faire gagner l'écologie. »
« L'écologie doit prendre la première place dans cette campagne. »
« Il faut réfléchir à la fois de manière intégrée. C'est ça. La sécurité nous intéresse, vous savez. Elle nous intéresse complètement. Elle est dans les priorités. »
« Moi, j'attends de voir le budget. Pour l'instant, les éléments de budget qu'on a, c'est uniquement de dire on va diminuer les APL, on va diminuer l'argent de l'État, on va diminuer le nombre de fonctionnaires. On voit le résultat. »
« Si ce n'est pas notre candidate, alors ça doit être en un dans les candidats qui nous représenteront. »
« On se dit qu'on a un certain nombre d'objectifs, de priorités, qui sont des priorités notamment écologistes mais aussi sociales. Si elles ne sont pas là, alors ça ne nous intéresse pas de continuer de travailler. »
« On ne veut pas se rallier à LFI. On veut réfléchir avec eux comment on fait une union plus large. Ce n'est pas la même chose. »
« L'écologie n'était jamais au centre des autres débatteurs. »
« L'écologie n'est pas contradictoire avec la sécurité. Vous comprenez ? »
« Quand on sait que le nombre d'agents à l'Office national des forêts a diminué par deux ces dernières années et que, du coup, il n'y a aucune surveillance du fait que les lois soient respectées pour le débroussaillage, par exemple, eh bien, oui, c'est absolument scandaleux de ne pas mettre les moyens en face. »
« Quand on sait que les pompiers n'ont pas du tout assez de moyens, c'est la même chose. Vous savez, et qu'on ne prend même pas le temps de les écouter correctement pour essayer de faire un budget à la hauteur. »
« Emmanuel Grégoire, il a raison. Et d'ailleurs, la ville de Paris, c'est déjà beaucoup. On héberge actuellement 2000 personnes dans des lieux un peu de fortune qui ne sont pas faits forcément pour ça. »
« On va être obligé de faire la même chose à Paris. Ça n'est pas possible de continuer comme ça. Il faut des planifications, il faut des réflexions, il faut des budgets sincères. »
« Évidemment qu'on a des débats. Je pense que toute la gauche a des débats et je pense même que toute la droite a des débats en ce moment. »
« Nous sommes pour une union de la gauche, mais pas pour des ralliements. L'objectif n'est pas de se dire on va se rallier à tel ou tel. »
« On est un pôle à part entière. Donc c'est ça l'intérêt de notre démarche en ce moment, c'est-à-dire d'aller voir tous les partis de gauche pour essayer de voir avec eux ce qui est possible de faire ensemble. »
« L'important, au contraire, c'est d'ouvrir le droit. C'est de faire en sorte qu'il n'y ait plus d'omerta sur cette question et que le patient ait un droit de choix jusqu'à la fin et qu'il ait pour ça accès à toutes les informations et toutes les possibilités. »
« Il ne s'agit pas d'enlever la clause de conscience du médecin. Un médecin doit dire non. Absolument, aux soignants. »
« Mais néanmoins, je pense que ça augure d'une discussion et de débats plus sereins que s'il y avait eu une foire d'empoigne, comme parfois ça arrive. »