Anne-Marie Nédélec, née le 23 mai 1953, est une femme politique française. Elle est sénatrice de Haute-Marne depuis 2023.

Anne-marie Nédélec
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- am.nedelec@senat.fr
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr.

Anne-Marie Nédélec, née le 23 mai 1953, est une femme politique française. Elle est sénatrice de Haute-Marne depuis 2023.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr.
Anne-Marie Nédélec est une sénatrice française dont le positionnement politique reste difficile à cerner en raison d'une appartenance partisane non documentée. Elle se distingue par un engagement marqué en faveur de la filière avicole française, avec une approche centrée sur la souveraineté alimentaire, la modernisation des infrastructures et la protection contre la concurrence internationale. Ses prises de position récentes révèlent une sensibilité aux enjeux ruraux et une critique des normes environnementales perçues comme trop contraignantes pour les territoires. Son rôle au Sénat semble s'articuler autour des questions agricoles, du logement et de la justice, avec une tendance à soutenir des réformes décentralisatrices.
Défend une politique de soutien actif à la filière volaille française, incluant des investissements publics, une harmonisation des normes ICPE avec l'UE, et une protection contre les importations concurrentielles jugées déloyales.
« Demande une harmonisation des normes ICPE avec la réglementation européenne pour faciliter la construction de nouveaux poulaillers (confidence: 0.9). Propose un plan d'investissement public de 1,4 milliard d'euros pour construire 2200 poulaillers d'ici 2035 (confidence: 0.9). Critique les accords de libre-échange (ex. Mercosur) et les importations concurrentielles qui désavantagent la filière volaille française (confidence: 0.8). »
Privilégie la revitalisation urbaine par la reconversion des friches et la densification, avec un soutien technique et financier pour les collectivités locales, tout en critiquant les normes environnementales jugées trop strictes pour les territoires ruraux.
« Souligne l'importance de l'ingénierie et du soutien technique de l'EPF pour la requalification des friches et la revitalisation urbaine (confidence: 0.8). Soutient une politique de revitalisation du centre-ville par l'incitation à la rénovation et à l'achat de logements anciens, avec une prime financière pour les acquéreurs (confidence: 0.8). Critique l'approche du zéro artificialisation nette (ZAN), estimant qu'elle pénalise les territoires ruraux (confidence: 0.7). »
Adopte une position critique envers les normes environnementales perçues comme trop rigides, notamment sur l'artificialisation des sols, tout en soutenant des mesures ciblées pour la filière avicole (exclusion de la directive IED).
Son style de communication est technique et sectoriel, centré sur des enjeux concrets (agriculture, logement, normes environnementales) avec un vocabulaire précis (ICPE, ZAN, directive IED). Elle utilise des arguments économiques et administratifs pour justifier ses positions, sans recourir à un discours idéologique ou émotionnel marqué.
Aucune évolution notable de ses positions n'est documentée sur les 18 derniers mois. Ses prises de position récentes (2026) confirment une ligne de fond centrée sur la souveraineté alimentaire et la défense des territoires ruraux, sans rupture avec ses engagements antérieurs.
« Critique l'approche du zéro artificialisation nette (ZAN), estimant qu'elle pénalise les territoires ruraux ayant déjà engagé des politiques de densification (confidence: 0.7). Demande l'exclusion des élevages de volaille de chair de la directive IED à l'échelle européenne pour créer un dispositif spécifique adapté (confidence: 0.7). »
S'oppose aux accords de libre-échange et aux importations concurrentielles, qu'elle juge défavorables à la production française, et défend une souveraineté économique renforcée, notamment dans le secteur agricole.
« Critique les accords de libre-échange (ex. Mercosur) et les importations concurrentielles qui désavantagent la filière volaille française en raison d'écarts de normes et de coûts (confidence: 0.8). Se oppose aux accords commerciaux internationaux sans clause miroir et sans contrôle sur place pour la volaille (confidence: 0.5). »
Soutient une différenciation territoriale et un assouplissement des réglementations pour adapter les politiques publiques aux spécificités des territoires ruraux, notamment en matière d'aménagement et de logement.
« Demande une différenciation territoriale et un assouplissement des réglementations pour mieux adapter les politiques d'aménagement aux spécificités des territoires ruraux (confidence: 0.6). Soutient des amendements renforçant les compétences des collectivités territoriales en matière de politique du logement (confidence: 0.8). »
source publique · Profil à compléter
Positions encore à documenter.
Moins de trois sources publiques de bonne qualite.