Anne Genetet — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 sept. 2021 au 28 août 2026
Questions
47
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 47 questions évaluables
Réponse directe
19
Réponse partielle
9
Réponse à côté
18
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 47 sur 47
Question 26Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Vous travaillez en coordination avec le Quai d'Orsay ?
Réponse directe
C'est très important de se coordonner, s'assurer que j'ai les bons messages, qu'inversement, eux peuvent m'orienter en disant « Là, actuellement, c'est sur ce sujet-là qu'on voudrait plutôt avancer. » Et inversement, chaque fois que j'ai une information que je juge pertinente, je la leur apporte absolument.
« C'est très important de se coordonner, s'assurer que j'ai les bons messages, qu'inversement, eux peuvent m'orienter en disant « Là, actuellement, c'est sur ce sujet-là qu'on voudrait plutôt avancer. » Et inversement, chaque fois que j'ai une information que je juge pertinente, je la leur apporte absolument. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 11:10
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Arbitrages mentionnés28 août 2026 au 28 août 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Soyons très attentifs à ce plus longtemps, ce plus longtemps au cours d'une vie. Ça veut dire permettre de travailler plus longtemps à ceux qui le souhaitent. Ça veut dire aussi rentrer plus tôt sur le marché du travail. Vous savez, rentrer sur le marché du travail à 25, 26, 27 ans n'est pas une solution agréable parce que du coup, ça repousse aussi à plus tard. L'âge de départ en retraite, ce n'est pas forcément ce à quoi aspire la majorité des Français. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 11:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Et donc le Mouvement En Marche vous a investi dans la 11e circonscription des Français de l'étranger. Je le disais, c'est la plus vaste de toutes les circonscriptions. Elle compte 49 pays à cheval sur 3 continents, 11 fuseaux horaires. Comment est-ce qu'on fait... On la voit là sur ces images, ça représente vraiment une zone très importante. Comment est-ce qu'on fait campagne sur un territoire aussi vaste ?
Réponse directe
Alors nous avons la chance, nous à l'étranger déjà, d'avoir le fichier e-mail de tous nos électeurs. Donc moi j'ai une base de données de 80 000 e-mails. Déjà je pars sur une bonne base. Ensuite j'utilise beaucoup les outils numériques qui marchent très bien. Moi j'ai eu la surprise de voir des gens qui me connaissaient alors que je ne les avais jamais rencontrés. Ils me connaissaient à travers mes communications, comme quoi le numérique ça fonctionne. Et puis ensuite je me déplace un peu, pas partout. Je ne pourrais pas visiter les 40 sur les 49 dans lesquels on a des communautés françaises. Je progresse petit à petit. Je me déplace toujours quand il y a une vraie raison d'y aller. Pour fa…
« Alors nous avons la chance, nous à l'étranger déjà, d'avoir le fichier e-mail de tous nos électeurs. Donc moi j'ai une base de données de 80 000 e-mails. Déjà je pars sur une bonne base. Ensuite j'utilise beaucoup les outils numériques qui marchent très bien. Moi j'ai eu la surprise de voir des gens qui me connaissaient alors que je ne les avais jamais rencontrés. Ils me connaissaient à travers mes communications, comme quoi le numérique ça fonctionne. Et puis ensuite je me déplace un peu, pas partout. Je ne pourrais pas visiter les 40 sur les 49 dans lesquels on a des communautés françaises. Je progresse petit à petit. Je me déplace toujours quand il y a une vraie raison d'y aller. Pour faire attention quand même aux dépenses que ça engage, à la fatigue que ça génère, à l'intérêt que ça peut avoir pour nos communautés. J'essaye d'être utile, encore une fois être utile, le plus utile possible. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 4:16
Question 28Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés aussi ?
Réponse à côté
Pas seulement les difficultés, mais là, c'est tout. Moi, je vends la France très positivement en disant, voilà, vous avez des entreprises qui font ci, qui font ça, un artisan qui fait ci. Vous savez que là, vous avez un chocolatier qui est français, vous avez un marchand de vin qui est français. Donc, j'aime bien vendre notre pays à mes interlocuteurs sur place. J'ai rencontré un député de la majorité de Scott Morrison, Premier ministre actuel, qui m'a dit « J'en veux pas de votre contrat, il est beaucoup trop cher, je ferai tout ce que je peux pour le déchirer, il n'est pas possible. » Et vraiment, il était très agressif avec ce contrat. Alors, j'étais tellement stupéfaite que je m'en suis…
« Pas seulement les difficultés, mais là, c'est tout. Moi, je vends la France très positivement en disant, voilà, vous avez des entreprises qui font ci, qui font ça, un artisan qui fait ci. Vous savez que là, vous avez un chocolatier qui est français, vous avez un marchand de vin qui est français. Donc, j'aime bien vendre notre pays à mes interlocuteurs sur place. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 9:56Voir 2 autres passages
« J'ai rencontré un député de la majorité de Scott Morrison, Premier ministre actuel, qui m'a dit « J'en veux pas de votre contrat, il est beaucoup trop cher, je ferai tout ce que je peux pour le déchirer, il n'est pas possible. » Et vraiment, il était très agressif avec ce contrat. Alors, j'étais tellement stupéfaite que je m'en suis ouverte aux autorités françaises. Et on m'a dit « Oui, oui, oui, on sait, on sait. » »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 10:27
« Oui, mais pas seulement moi. Je dirais que même tous les Français qui sont installés à l'étranger, que j'ai à cœur de défendre, par les contacts que nous avons avec les autorités locales, avec des entreprises, avec des institutionnels, peu importe, on a accès à des informations dont la France a besoin. »
Question 29Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
S'agissant de moi ?
Réponse directe
Curieux, interrogatif, mais je pense que je suis souvent vue comme une députée souriante et soucieuse du consensus.
« Curieux, interrogatif, mais je pense que je suis souvent vue comme une députée souriante et soucieuse du consensus. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 12:44
Question 30Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Quand vous étiez petite, vous avez eu une discussion avec votre père sur le sens de la vie. Et la réponse qu'il vous a faite ce jour-là vous a profondément marquée. Et qu'est-ce qu'il vous a dit ?
Réponse directe
Il m'a dit, je ne sais pas. Et après il m'a dit, je pense qu'on est comme un grand mur de briques. Et chacun d'entre nous est une brique. Et tu vois une brique, ça soutient les autres, celles qui pourraient être un peu faibles. Et puis si toi un jour tu as un coup de mou, les autres te soutiendront. Donc essaie d'être une bonne brique. Ah ça m'a porté constamment depuis et j'espère l'avoir transmis à mes enfants.
« Il m'a dit, je ne sais pas. Et après il m'a dit, je pense qu'on est comme un grand mur de briques. Et chacun d'entre nous est une brique. Et tu vois une brique, ça soutient les autres, celles qui pourraient être un peu faibles. Et puis si toi un jour tu as un coup de mou, les autres te soutiendront. Donc essaie d'être une bonne brique. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 0:44
Question 31Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Donc la plupart des échanges que vous avez avec vos administrés, vos électeurs, je ne sais pas comment on les appelle, c'est comme ça, soit par Facebook Live, soit en Zoom quand c'est en plus petits groupes. Est-ce que ce n'est pas un peu frustrant pour vous et peut-être pour eux ?
Réponse partielle
Alors, d'abord nous-mêmes qui sommes à l'étranger, nous avons l'habitude de ces outils-là, avec nos familles, avec nos amis, avec nos proches. Donc on a tous l'habitude d'utiliser un écran, de se voir par écran interposé. Donc ça ne fait pas une grosse différence par rapport à, je dirais, presque à notre quotidien. Je n'ai pas le choix, je ne peux pas faire autrement. Mais ça ne m'empêche pas, sur des situations de crise, des situations d'urgence, de proposer un Zoom. Et parfois, la veille pour le lendemain, je comprends, dans une communauté, il y a un problème qui est crise, hop, je propose un Zoom, et le lendemain, là du coup, on échange quand même plus directement, plus facilement. Donc…
« Alors, d'abord nous-mêmes qui sommes à l'étranger, nous avons l'habitude de ces outils-là, avec nos familles, avec nos amis, avec nos proches. Donc on a tous l'habitude d'utiliser un écran, de se voir par écran interposé. Donc ça ne fait pas une grosse différence par rapport à, je dirais, presque à notre quotidien. Je n'ai pas le choix, je ne peux pas faire autrement. Mais ça ne m'empêche pas, sur des situations de crise, des situations d'urgence, de proposer un Zoom. Et parfois, la veille pour le lendemain, je comprends, dans une communauté, il y a un problème qui est crise, hop, je propose un Zoom, et le lendemain, là du coup, on échange quand même plus directement, plus facilement. Donc ça aide. Franchement, merci aux outils numériques. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 6:29
Question 32Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Enfin, la prochaine brique dans ma vie sera... Après celle de députée ?
Réponse partielle
Oh, alors comme j'ai encore 4 ans de mandat, à 2 ans, je ne sais déjà pas ce que je vais faire. Mais en tout cas, les envies de faire plein de choses, toujours d'être utile au pays, oui.
« Oh, alors comme j'ai encore 4 ans de mandat, à 2 ans, je ne sais déjà pas ce que je vais faire. Mais en tout cas, les envies de faire plein de choses, toujours d'être utile au pays, oui. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 12:58
Question 33Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
L'Ukraine fait partie de votre circonscription. Vous avez d'ailleurs rencontré Volodymyr Zelensky à Kiev puisque vous avez accompagné la présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, dans son voyage sur place. Est-ce que vous avez pu vous rendre utile sous une forme ou une autre quand la guerre s'est déclarée là-bas ?
Réponse directe
J'ai eu beaucoup de contacts avec les Français sur place qui étaient dans un questionnement important, notamment sur la position française, sur ce qu'on allait faire, sur le soutien. Au moment du rendez-vous avec Volodymyr Zelensky, le sujet que j'ai voulu lui poser et sur lequel je continue à travailler, j'ai voulu l'alerter sur le risque que les opinions publiques nous lâchent à un moment ou à un autre. Et donc, notre travail est à lui et à nous, citoyens et parlementaires, c'est d'animer cette opinion publique et de dire, voilà, n'oublions jamais l'Ukraine, ne la laissons jamais tomber. Donc là, j'espère être utile en faisant vivre l'Ukraine, le sujet ukrainien, pour que jamais les opini…
« J'ai eu beaucoup de contacts avec les Français sur place qui étaient dans un questionnement important, notamment sur la position française, sur ce qu'on allait faire, sur le soutien. Au moment du rendez-vous avec Volodymyr Zelensky, le sujet que j'ai voulu lui poser et sur lequel je continue à travailler, j'ai voulu l'alerter sur le risque que les opinions publiques nous lâchent à un moment ou à un autre. Et donc, notre travail est à lui et à nous, citoyens et parlementaires, c'est d'animer cette opinion publique et de dire, voilà, n'oublions jamais l'Ukraine, ne la laissons jamais tomber. Donc là, j'espère être utile en faisant vivre l'Ukraine, le sujet ukrainien, pour que jamais les opinions publiques ne nous lâchent. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 11:41
Question 34Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Et alors, le Covid, justement, comment est-ce que vous avez géré vos allers-retours entre Paris et Singapour pendant cette période ?
Réponse partielle
Eh bien, le hasard faisait... Enfin, le hasard... L'organisation de mon travail faisait que, le moment de suspension des travaux du mois de mars 2020, qui était la période des élections municipales, je me trouvais en France. Et quand j'ai compris que l'espace aérien allait fermer, j'ai même appelé en urgence mon époux pour lui dire, écoute, là, il te reste, à mon avis, 48 heures maximum pour rentrer. Sinon, après, on ne pourra plus se revoir. Et il a bien fait de rentrer. Sinon, on ne se serait pas vu pendant deux ans. Je suis restée en France pendant deux ans. Pendant deux ans. Puisque mon pays, Singapour, refusait même moi, avec un titre de séjour permanent, que je rentre à Singapour. Je…
« Eh bien, le hasard faisait... Enfin, le hasard... L'organisation de mon travail faisait que, le moment de suspension des travaux du mois de mars 2020, qui était la période des élections municipales, je me trouvais en France. Et quand j'ai compris que l'espace aérien allait fermer, j'ai même appelé en urgence mon époux pour lui dire, écoute, là, il te reste, à mon avis, 48 heures maximum pour rentrer. Sinon, après, on ne pourra plus se revoir. Et il a bien fait de rentrer. Sinon, on ne se serait pas vu pendant deux ans. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 8:34Voir 1 autre passage
« Je suis restée en France pendant deux ans. Pendant deux ans. Puisque mon pays, Singapour, refusait même moi, avec un titre de séjour permanent, que je rentre à Singapour. Je n'avais même pas le droit de rentrer. Il y a même des pays qui ont interdit à leurs propres ressortissants. Moi, je ne pouvais pas rentrer. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 8:55
Question 35Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationale
Non. Ce n'est pas possible ?
Réponse à côté
Uniquement partie extraordinaire, session extraordinaire de l'Assemblée. Donc, du coup, ça limite pas mal le temps de déplacement. Mais franchement, cette année, avec ces contraintes-là, finalement, j'ai fait autant de pays que certaines années dans le précédent mandat hors Covid. Eh bien, le hasard faisait... Enfin, le hasard... L'organisation de mon travail faisait que, le moment de suspension des travaux du mois de mars 2020, qui était la période des élections municipales, je me trouvais en France. Et quand j'ai compris que l'espace aérien allait fermer, j'ai même appelé en urgence mon époux pour lui dire, écoute, là, il te reste, à mon avis, 48 heures maximum pour rentrer. Sinon, après,…
« Uniquement partie extraordinaire, session extraordinaire de l'Assemblée. Donc, du coup, ça limite pas mal le temps de déplacement. Mais franchement, cette année, avec ces contraintes-là, finalement, j'ai fait autant de pays que certaines années dans le précédent mandat hors Covid. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« Eh bien, le hasard faisait... Enfin, le hasard... L'organisation de mon travail faisait que, le moment de suspension des travaux du mois de mars 2020, qui était la période des élections municipales, je me trouvais en France. Et quand j'ai compris que l'espace aérien allait fermer, j'ai même appelé en urgence mon époux pour lui dire, écoute, là, il te reste, à mon avis, 48 heures maximum pour rentrer. Sinon, après, on ne pourra plus se revoir. Et il a bien fait de rentrer. Sinon, on ne se serait pas vu pendant deux ans. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 8:34
« Je suis restée en France pendant deux ans. Pendant deux ans. Puisque mon pays, Singapour, refusait même moi, avec un titre de séjour permanent, que je rentre à Singapour. Je n'avais même pas le droit de rentrer. Il y a même des pays qui ont interdit à leurs propres ressortissants. Moi, je ne pouvais pas rentrer. »
Question 36Débat sur l’Ukraine au Parlement : avec Anne Genetet, Laurent Jacobelli et Yannick Jadot
Les Verts, vous votez pour ou contre cet après-midi ?
Réponse directe
À moins que Gabriel Attal parte dans les délires du président de la République, et encore une fois, de faire une diplomatie tout seul. Sinon, si c'est sérieux, évidemment, et responsable, nous voterons oui.
« À moins que Gabriel Attal parte dans les délires du président de la République, et encore une fois, de faire une diplomatie tout seul. Sinon, si c'est sérieux, évidemment, et responsable, nous voterons oui. »
France Inter · Débat sur l’Ukraine au Parlement : avec Anne Genetet, Laurent Jacobelli et Yannick JadotVérifier à 10:38
Question 37Débat sur l’Ukraine au Parlement : avec Anne Genetet, Laurent Jacobelli et Yannick Jadot
On va y revenir. Yannick Jadot, qu'est-ce que vous attendez de ce débat avec votre vote ?
Réponse partielle
C'est important parce que ce qui se joue en Europe, évidemment en Ukraine, mais dans le reste de l'Europe et en France, c'est l'état de droit, c'est la démocratie, c'est la paix, c'est la sécurité. Donc vous invitez régulièrement des experts pour parler de la situation de la guerre en Ukraine, de ses impacts possibles. Mais il faut que la représentation nationale s'en empare, puisque dans notre cinquième République, c'est le domaine réservé du président de la République qui conduit une diplomatie en solitaire, une diplomatie qui divise, une diplomatie qui fait que la France ne pèse pas comme elle devrait peser en Europe, et qui là, à mon avis, a commis une faute politique très grave, c'est…
« Sauf qu'aujourd'hui, si vous me permettez, ça a été, j'entends encore une fois, le débat peut se poser, mais le poser pour que dès le lendemain, on ait le chancelier allemand qui dise non, d'autres chefs d'État et de gouvernement européens qui disent non, c'était faire un cadeau à Vladimir Poutine. On a eu pendant le premier quinquennat, un président de la République qui n'a cessé d'être complaisant vis-à-vis de Vladimir Poutine. Poutine était banni de la communauté internationale, il l'invite à Versailles, il l'invite à Brégançon. Maintenant, au moment où ce qu'on attend de la France, ce qu'on attend de la France, c'est d'être à la hauteur de ses promesses et de ses engagements en matière d'armement, c'est de contribuer à ce que l'Union européenne ne donne pas 30 milliards d'euros par an d'achat de pétrole, de gaz, d'uranium à la Russie. On continue à acheter deux fois plus à la Russie qu'on ne donne à l'Ukraine. C'est de confisquer les avoirs de la Banque centrale russe pour aider l'Ukraine. C'est ça qu'on attend de ce débat. Laurent Jacobelli. »
France Inter · Débat sur l’Ukraine au Parlement : avec Anne Genetet, Laurent Jacobelli et Yannick JadotVérifier à 4:43
Question 38Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
Donc quand vous dites qu'en Australie, on aime beaucoup les Français, qu'il y a une vraie relation d'amitié, ça vaut pour tout le monde, sauf pour le Premier ministre australien, c'est ça ?
Réponse directe
Là, j'avoue qu'en effet, le Premier ministre australien, son ministre de la Défense et de l'Industrie, qui nous ont trahis. Je crois qu'il faut dire les choses comme elles sont et qui laissent tout le monde dans la perplexité des deux côtés, côté français. Je sais qu'il y a un certain nombre d'Australiens qui sont également perplexes. Je rencontrerai l'ambassadrice d'Australie en France dans les prochains jours. Nous sommes absolument stupéfaits de cette décision qui trahit une amitié profonde et ancienne et qui est contraire à la doctrine australienne habituellement suivie.
« Là, j'avoue qu'en effet, le Premier ministre australien, son ministre de la Défense et de l'Industrie, qui nous ont trahis. Je crois qu'il faut dire les choses comme elles sont et qui laissent tout le monde dans la perplexité des deux côtés, côté français. Je sais qu'il y a un certain nombre d'Australiens qui sont également perplexes. Je rencontrerai l'ambassadrice d'Australie en France dans les prochains jours. Nous sommes absolument stupéfaits de cette décision qui trahit une amitié profonde et ancienne et qui est contraire à la doctrine australienne habituellement suivie. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 4:43
Question 39Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
La France a été trop naïf vis-à-vis de lui ?
Réponse à côté
Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le sect…
« Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le secteur. C'est la deuxième puissance maritime au monde. Nous sommes un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et il semble que M. Biden ne l'ait pas bien perçu. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 5:23
Question 40Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
Mais vous, quand vous alliez en Australie, vous rencontriez des parlementaires qui vous disaient qu'il y avait quand même du plomb dans l'aile ?
Réponse directe
Alors, du plomb dans l'aile, non. Des difficultés, oui. Moi, je suis allée en Australie le plus récemment, en janvier 2020. J'ai rencontré différents interlocuteurs australiens. Certains, c'est vrai qu'il y avait déjà politiquement en Australie une petite musique chez des parlementaires australiens plutôt du parti travailliste, donc pas celui du présent Premier ministre, qui trouvait que ce contrat n'était pas forcément plus adapté, coûtait cher, etc. Mais c'était une petite musique que, du côté français, nous connaissions et nous savions gérer et voir avec eux. Et puis, il ne faut pas oublier la véritable francophilie des Australiens. Ça, je veux le souligner. Quand vous allez en Australie…
« Alors, du plomb dans l'aile, non. Des difficultés, oui. Moi, je suis allée en Australie le plus récemment, en janvier 2020. J'ai rencontré différents interlocuteurs australiens. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 1:30Voir 1 autre passage
« Certains, c'est vrai qu'il y avait déjà politiquement en Australie une petite musique chez des parlementaires australiens plutôt du parti travailliste, donc pas celui du présent Premier ministre, qui trouvait que ce contrat n'était pas forcément plus adapté, coûtait cher, etc. Mais c'était une petite musique que, du côté français, nous connaissions et nous savions gérer et voir avec eux. Et puis, il ne faut pas oublier la véritable francophilie des Australiens. Ça, je veux le souligner. Quand vous allez en Australie et que vous êtes français, vous êtes extrêmement bien accueillis. Mais il est vrai que j'avais rencontré notamment un parlementaire australien du même parti que Scott Morrison, qui m'avait fait un entretien d'une violence inouïe contre ce contrat, et terminant son propos en me disant « je ferai tout ce qu'il faut pour casser ce contrat ». Ça, c'était quand ? Ça, c'était en janvier 2020. J'étais assez surprise par sa position qui contrastait avec l'accueil, par ailleurs, tout à fait chaleureux des Australiens que j'ai reçois à chaque fois. Et donc, j'en avais fait part, évidemment. J'avais partagé cette violence des propos avec le ministère des Affaires étrangères et notre poste sur place. Voilà. Après, qu'en ont-ils fait ? Ça, c'est leur travail. Mais j'avais, bien entendu, comme je le fais toujours, rapporté la violence de ces propos. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 1:43
Question 41Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
Et est-ce que la France peut du coup se tourner vers d'autres partenaires dans cette région maintenant ?
Réponse directe
Alors, nous avons de nombreux partenaires dans cette région. Nous avons l'Inde. Le président de la République l'avait bien expliqué lors de son discours à Garden Island en 2018 en Australie. Nous avons donc l'Inde. Nous avons l'Indonésie, avec lequel nous nous avons une relation très construite et qui avance extrêmement bien. Un partenaire, c'est un pays de la circonscription qui est extrêmement intéressant également. Nous avons le Japon, nous avons la Malaisie, nous avons le Vietnam. Donc on peut se passer de l'Australie ? Il ne s'agit pas de se passer de l'Australie. Il s'agit de construire un axe indo-pacifique dans lequel la France est un acteur majeur avec d'autres.
« Alors, nous avons de nombreux partenaires dans cette région. Nous avons l'Inde. Le président de la République l'avait bien expliqué lors de son discours à Garden Island en 2018 en Australie. Nous avons donc l'Inde. Nous avons l'Indonésie, avec lequel nous nous avons une relation très construite et qui avance extrêmement bien. Un partenaire, c'est un pays de la circonscription qui est extrêmement intéressant également. Nous avons le Japon, nous avons la Malaisie, nous avons le Vietnam. Donc on peut se passer de l'Australie ? Il ne s'agit pas de se passer de l'Australie. Il s'agit de construire un axe indo-pacifique dans lequel la France est un acteur majeur avec d'autres. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 6:09
Question 42Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
C'est l'arrivée de Joe Biden au pouvoir ?
Réponse à côté
Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le sect…
« Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le secteur. C'est la deuxième puissance maritime au monde. Nous sommes un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et il semble que M. Biden ne l'ait pas bien perçu. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 5:23
Question 43Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
Plusieurs élus de l'opposition demandent une commission d'enquête parlementaire à propos de l'affaire des sous-marins australiens. Ils veulent démêler le vrai du faux. La France dit qu'elle n'était au courant de rien et dénonce une trahison. Alors que les autorités australiennes l'ont encore redit hier. Elles avaient alerté le gouvernement français. Bonjour Anne Jeanneté. Bonjour Mathilde Munoz. Vous êtes députée La République en Marche des Français d'Europe orientale, d'Asie et d'Océanie. Et c'est à ce titre que vous allez régulièrement en Australie. Vous l'avez vu venir vous cette rupture de contrat. Il y avait des signes avant-coureurs ?
Réponse directe
Si je m'en réfère au communiqué conjoint de la réunion que l'on appelle 2 plus 2 qui a eu lieu le 30 août entre les ministres des affaires étrangères des deux côtés Australie-France et la défense Australie-France. C'était donc le 30 août dernier. Ils ont encore souligné l'importance du programme des futurs sous-marins. Donc c'est vous dire que s'il y avait eu la moindre ombre dans ce contrat, jamais, jamais il n'y aurait eu un tel communiqué. C'était le 30 août, c'est-à-dire il n'y a même pas trois semaines. Donc non, on peut dire qu'on ne l'avait pas vu. Ça ne veut pas dire que le contrat filait des jours heureux sans aucune difficulté. Comme tout contrat, il y a des hauts, il y a des bas,…
« Si je m'en réfère au communiqué conjoint de la réunion que l'on appelle 2 plus 2 qui a eu lieu le 30 août entre les ministres des affaires étrangères des deux côtés Australie-France et la défense Australie-France. C'était donc le 30 août dernier. Ils ont encore souligné l'importance du programme des futurs sous-marins. Donc c'est vous dire que s'il y avait eu la moindre ombre dans ce contrat, jamais, jamais il n'y aurait eu un tel communiqué. C'était le 30 août, c'est-à-dire il n'y a même pas trois semaines. Donc non, on peut dire qu'on ne l'avait pas vu. Ça ne veut pas dire que le contrat filait des jours heureux sans aucune difficulté. Comme tout contrat, il y a des hauts, il y a des bas, il y a des moments un petit peu plus difficiles, mais le contrat poursuivait son cours au point qu'il y ait eu ce communiqué il y a trois semaines. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 0:42
Question 44Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
C'est son lobbying ?
Réponse à côté
Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le sect…
« Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le secteur. C'est la deuxième puissance maritime au monde. Nous sommes un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et il semble que M. Biden ne l'ait pas bien perçu. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 5:23
Question 45Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
Mais d'après vous, il y a deux choses. L'une, soit le gouvernement français n'a rien vu et ça pose la question de l'efficacité des services diplomatiques qui doivent lui faire remonter ce genre d'informations. Soit le gouvernement savait et donc n'a pas agi pour améliorer ce contrat, visiblement, que les Australiens critiquaient. Est-ce qu'on peut résumer l'affaire ainsi ?
Réponse directe
Non, je crois que ça serait un petit peu court. Je crois que vraiment, moi, je peux en témoigner. Il y avait une vraie relation de confiance entre la France et l'Australie, très profonde, vraiment très profonde. Je n'ai aucun doute là-dessus. C'est toujours ce que j'ai vu et dans tous les domaines. Et la Chambre de commerce en ce moment à Sydney, qui est extrêmement active, notre Chambre de commerce franco-australienne, vraiment insiste sur l'importance des relations et qu'il faut continuer à la nourrir. Il y a des relations profondes d'amitié qui vont bien au-delà des simples relations commerciales. Donc là, vraiment, je veux souligner ce point. Là, vraiment, on voit bien avec ce communiqu…
« Non, je crois que ça serait un petit peu court. Je crois que vraiment, moi, je peux en témoigner. Il y avait une vraie relation de confiance entre la France et l'Australie, très profonde, vraiment très profonde. Je n'ai aucun doute là-dessus. C'est toujours ce que j'ai vu et dans tous les domaines. Et la Chambre de commerce en ce moment à Sydney, qui est extrêmement active, notre Chambre de commerce franco-australienne, vraiment insiste sur l'importance des relations et qu'il faut continuer à la nourrir. Il y a des relations profondes d'amitié qui vont bien au-delà des simples relations commerciales. Donc là, vraiment, je veux souligner ce point. Là, vraiment, on voit bien avec ce communiqué du 30 août que les Australiens ont œuvré seuls de leur côté sans du tout. C'est à très haut niveau. Ce n'est pas au niveau des ingénieurs qui travaillent sur place, des sous-traitants qui peuvent travailler sur place. On voit bien que c'est une décision politique australienne à très haut niveau qui, d'ailleurs, au sein de l'espace politique australien, je sais, pose question et fait du remue-ménage car le choix qui a été fait, qui a été annoncé, en tout cas, n'est pas du tout dans la ligne stratégique habituellement choisie par les Australiens. Donc non, vraiment, en tout cas, il est certain que jusqu'au 30 août, le gouvernement français ne savait rien. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 3:22
Question 46Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
Ce qui a changé la donne, c'est quoi ?
Réponse à côté
Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le sect…
« Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le secteur. C'est la deuxième puissance maritime au monde. Nous sommes un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et il semble que M. Biden ne l'ait pas bien perçu. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 5:23
Question 47Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"
Finalement, on a été trop naïf ?
Réponse à côté
Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le sect…
« Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le secteur. C'est la deuxième puissance maritime au monde. Nous sommes un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et il semble que M. Biden ne l'ait pas bien perçu. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Anne Genetet : "Le Premier ministre australien nous a trahis"Vérifier à 5:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 nov. 2024 au 28 août 2026 · 6 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous fais très clair. Nous avons aujourd'hui, et les sondages le disent, il ne faut pas regarder que les sondages, mais on parle aussi aux Français qui nous entourent, on entend ce qu'ils nous disent. On a aujourd'hui deux offres extrêmes, à gauche et à droite, qui ont clairement une dynamique, c'est l'évidence. Et on voit bien ce que disent les derniers sondages, c'est que la place, passer le cap du premier tour, n'est même plus garantie pour un quelconque profil du grand espace politique entre ces deux extrêmes. Je vais très large. Et donc là, il faut pouvoir... C'est une question de projet, pour le moment, au stade où nous en sommes. Mettons-nous dans les précédentes campagnes électorales, en septembre 2016, personne n'avait idée de ce que serait la ligne de départ, quelques mois plus tard. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« J'entends tout à fait la question, mais je crois qu'il faut faire attention entre des promesses illusorescées. C'est facile, quand vous êtes dans l'opposition, de faire des promesses qu'en fait, vous n'allez jamais tenir. Et donc, il faut sortir de ça. Quand Gabriel Attal dit que oui sur la dette, et nous assumons le fait, il faut assumer le fait qu'encore une fois, cette dette s'est aggravée parce que nous avons protégé les plus fragiles. Je crois que vraiment, je veux le répéter, que ce soit des entreprises ou que ce soit des particuliers. Parce que c'est là. Mais aujourd'hui, nous ne sommes pas dans la même situation. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 8:35
« Il a fonctionné trop longtemps. Il a fonctionné trop longtemps, clairement. Il est allé beaucoup trop loin, certainement. Mais c'est possible. Mais il faut le regarder avec lucidité et se dire aujourd'hui, comment nous pouvons faire ? Alors, nous faire confiance ? Certains ne nous feront pas confiance. Nous espérons qu'une majorité nous fera confiance pour dire que nous entendons les demandes et surtout aujourd'hui d'un reste à vivre qui soit suffisant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 nov. 2024 au 28 août 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous fais très clair. Nous avons aujourd'hui, et les sondages le disent, il ne faut pas regarder que les sondages, mais on parle aussi aux Français qui nous entourent, on entend ce qu'ils nous disent. On a aujourd'hui deux offres extrêmes, à gauche et à droite, qui ont clairement une dynamique, c'est l'évidence. Et on voit bien ce que disent les derniers sondages, c'est que la place, passer le cap du premier tour, n'est même plus garantie pour un quelconque profil du grand espace politique entre ces deux extrêmes. Je vais très large. Et donc là, il faut pouvoir... C'est une question de projet, pour le moment, au stade où nous en sommes. Mettons-nous dans les précédentes campagnes électorales, en septembre 2016, personne n'avait idée de ce que serait la ligne de départ, quelques mois plus tard. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Le président Macron, candidat à l'époque d'il y a juste 10 ans, avait une vision de la France, un projet pour la France. Il l'a d'ailleurs tenu à sa tombe de ses promesses, elles peuvent déplaire, mais enfin il a tenu à sa tombe de ses promesses et de ses engagements. Aujourd'hui, ce n'est clairement pas lui qui sera candidat en 2027, donc on a tous l'obligation de se projeter dans un après-Macron et dans un sans-Macron. Ça c'est une obligation. Maintenant, la vision du pays qu'on doit porter pour 2027 et pour l'après-2027 n'est évidemment pas celle qu'on avait en 2017. Ça ne veut pas dire que tout a changé, mais beaucoup a changé, qu'il faut s'y habituer, qu'il faut s'y adapter, et que cette adaptation, c'est ce que présentent différents candidats. Alors chacun a son idéologie, sa vision, son projet. Nous nous sommes sur une proposition qui est vraiment de mettre le travail au centre du jeu, de mettre la croissance qui est créée du travail et de l'emploi au centre du jeu, et de pouvoir justement travailler sur ce reste à vivre qu'attendent les Français qui vous écoutent aujourd'hui. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 1:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités28 août 2026 au 28 août 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'entends tout à fait la question, mais je crois qu'il faut faire attention entre des promesses illusorescées. C'est facile, quand vous êtes dans l'opposition, de faire des promesses qu'en fait, vous n'allez jamais tenir. Et donc, il faut sortir de ça. Quand Gabriel Attal dit que oui sur la dette, et nous assumons le fait, il faut assumer le fait qu'encore une fois, cette dette s'est aggravée parce que nous avons protégé les plus fragiles. Je crois que vraiment, je veux le répéter, que ce soit des entreprises ou que ce soit des particuliers. Parce que c'est là. Mais aujourd'hui, nous ne sommes pas dans la même situation. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 8:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités12 mars 2024 au 28 août 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons fait reculer le chômage par rapport à ce que nous avons trouvé en y arrivant. Les chiffres sont moins bons. Il faut le reconnaître. Je ne vais pas vous dire que tout va bien et ça fait le sixième trimestre consécutif que les chiffres du chômage ne sont pas bons. C'est une réalité, avec notamment un chômage des jeunes qui doit nous inquiéter, évidemment. Mais ça ne veut pas dire que, pour autant, je reprends la totalité de ce qui a été fait. Et par ailleurs, je dois aussi, et Attal l'a dit, reconnaître qu'il y a des éléments. Par exemple, sur la simplification, clairement, nous ne sommes pas allés assez loin. Il a donné de nombreux exemples hier qui montrent l'empilement des procédures administratives. Que ce soit hier, c'était pour les entreprises, mais ça peut être aussi nous, pour les particuliers, que nous le voyons tous les jours et qui montrent parfois l'inefficacité de l'État. Et les citoyens qui vont aux États nous ont parlé tout à l'heure. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 7:41Voir 2 autres passages
« Soyons très attentifs à ce plus longtemps, ce plus longtemps au cours d'une vie. Ça veut dire permettre de travailler plus longtemps à ceux qui le souhaitent. Ça veut dire aussi rentrer plus tôt sur le marché du travail. Vous savez, rentrer sur le marché du travail à 25, 26, 27 ans n'est pas une solution agréable parce que du coup, ça repousse aussi à plus tard. L'âge de départ en retraite, ce n'est pas forcément ce à quoi aspire la majorité des Français. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 11:29
« Il y a des éléments avec lesquels, en effet, je ne souhaite pas rompre. Quand on sait qu'on a créé 3 millions d'emplois en 10 ans, je n'ai aucune envie de rompre avec cette dynamique-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées12 mars 2024 au 28 août 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le président Macron, candidat à l'époque d'il y a juste 10 ans, avait une vision de la France, un projet pour la France. Il l'a d'ailleurs tenu à sa tombe de ses promesses, elles peuvent déplaire, mais enfin il a tenu à sa tombe de ses promesses et de ses engagements. Aujourd'hui, ce n'est clairement pas lui qui sera candidat en 2027, donc on a tous l'obligation de se projeter dans un après-Macron et dans un sans-Macron. Ça c'est une obligation. Maintenant, la vision du pays qu'on doit porter pour 2027 et pour l'après-2027 n'est évidemment pas celle qu'on avait en 2017. Ça ne veut pas dire que tout a changé, mais beaucoup a changé, qu'il faut s'y habituer, qu'il faut s'y adapter, et que cette adaptation, c'est ce que présentent différents candidats. Alors chacun a son idéologie, sa vision, son projet. Nous nous sommes sur une proposition qui est vraiment de mettre le travail au centre du jeu, de mettre la croissance qui est créée du travail et de l'emploi au centre du jeu, et de pouvoir justement travailler sur ce reste à vivre qu'attendent les Français qui vous écoutent aujourd'hui. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 1:42Voir 2 autres passages
« Le président Macron, candidat à l'époque d'il y a juste 10 ans, avait une vision de la France, un projet pour la France. Il l'a d'ailleurs tenu à sa tombe de ses promesses, elles peuvent déplaire, mais enfin il a tenu à sa tombe de ses promesses et de ses engagements. Aujourd'hui, ce n'est clairement pas lui qui sera candidat en 2027, donc on a tous l'obligation de se projeter dans un après-Macron et dans un sans-Macron. Ça c'est une obligation. Maintenant, la vision du pays qu'on doit porter pour 2027 et pour l'après-2027 n'est évidemment pas celle qu'on avait en 2017. Ça ne veut pas dire que tout a changé, mais beaucoup a changé, qu'il faut s'y habituer, qu'il faut s'y adapter, et que cette adaptation, c'est ce que présentent différents candidats. Alors chacun a son idéologie, sa vision, son projet. Nous nous sommes sur une proposition qui est vraiment de mettre le travail au centre du jeu, de mettre la croissance qui est créée du travail et de l'emploi au centre du jeu, et de pouvoir justement travailler sur ce reste à vivre qu'attendent les Français qui vous écoutent aujourd'hui. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 1:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités5 nov. 2024 au 28 août 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement. Il y a des éléments, moi, auxquels, en plus, personnellement, je tiens, des éléments de politique sociale auxquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites, qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Je veux que ce soit très clair. Ce système par répartition, nous devons le maintenir. c'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il va vers des difficultés graves du fait, simplement, de la démographie et dont nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le met en a. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 10:49Voir 2 autres passages
« Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement. Il y a des éléments, moi, auxquels, en plus, personnellement, je tiens, des éléments de politique sociale auxquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites, qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Je veux que ce soit très clair. Ce système par répartition, nous devons le maintenir. c'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il va vers des difficultés graves du fait, simplement, de la démographie et dont nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le met en a. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 10:49
« Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement. Il y a des éléments, moi, auxquels, en plus, personnellement, je tiens, des éléments de politique sociale auxquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites, qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Je veux que ce soit très clair. Ce système par répartition, nous devons le maintenir. c'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il va vers des difficultés graves du fait, simplement, de la démographie et dont nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le met en a. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 nov. 2024 au 28 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement. Il y a des éléments, moi, auxquels, en plus, personnellement, je tiens, des éléments de politique sociale auxquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites, qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Je veux que ce soit très clair. Ce système par répartition, nous devons le maintenir. c'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il va vers des difficultés graves du fait, simplement, de la démographie et dont nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le met en a. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 10:49Voir 2 autres passages
« Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement. Il y a des éléments, moi, auxquels, en plus, personnellement, je tiens, des éléments de politique sociale auxquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites, qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Je veux que ce soit très clair. Ce système par répartition, nous devons le maintenir. c'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il va vers des difficultés graves du fait, simplement, de la démographie et dont nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le met en a. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 10:49
« Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement. Il y a des éléments, moi, auxquels, en plus, personnellement, je tiens, des éléments de politique sociale auxquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites, qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Je veux que ce soit très clair. Ce système par répartition, nous devons le maintenir. c'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il va vers des difficultés graves du fait, simplement, de la démographie et dont nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le met en a. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées5 nov. 2024 au 28 août 2026 · 5 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement. Il y a des éléments, moi, auxquels, en plus, personnellement, je tiens, des éléments de politique sociale auxquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites, qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Je veux que ce soit très clair. Ce système par répartition, nous devons le maintenir. c'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il va vers des difficultés graves du fait, simplement, de la démographie et dont nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le met en a. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 10:49Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord nous-mêmes qui sommes à l'étranger, nous avons l'habitude de ces outils-là, avec nos familles, avec nos amis, avec nos proches. Donc on a tous l'habitude d'utiliser un écran, de se voir par écran interposé. Donc ça ne fait pas une grosse différence par rapport à, je dirais, presque à notre quotidien. Je n'ai pas le choix, je ne peux pas faire autrement. Mais ça ne m'empêche pas, sur des situations de crise, des situations d'urgence, de proposer un Zoom. Et parfois, la veille pour le lendemain, je comprends, dans une communauté, il y a un problème qui est crise, hop, je propose un Zoom, et le lendemain, là du coup, on échange quand même plus directement, plus facilement. Donc ça aide. Franchement, merci aux outils numériques. »
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités12 mars 2024 au 12 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est important parce que ce qui se joue en Europe, évidemment en Ukraine, mais dans le reste de l'Europe et en France, c'est l'état de droit, c'est la démocratie, c'est la paix, c'est la sécurité. Donc vous invitez régulièrement des experts pour parler de la situation de la guerre en Ukraine, de ses impacts possibles. Mais il faut que la représentation nationale s'en empare, puisque dans notre cinquième République, c'est le domaine réservé du président de la République qui conduit une diplomatie en solitaire, une diplomatie qui divise, une diplomatie qui fait que la France ne pèse pas comme elle devrait peser en Europe, et qui là, à mon avis, a commis une faute politique très grave, c'est de toucher à l'unité européenne, à l'unité du soutien à l'Ukraine, en faisant une déclaration sur un sujet qui mérite d'être posé, mais qui ne doit pas être posé dans ces conditions. Encore une fois, on ne peut pas être dans une diplomatie des coups de com', on doit être dans une diplomatie extrêmement sérieuse, qui construit en permanence, parce que c'est notre bien le plus précieux, l'unité européenne en soutien à l'Ukraine. Diplomatie des coups de com', Anne Geneté ? »
France Inter · Débat sur l’Ukraine au Parlement : avec Anne Genetet, Laurent Jacobelli et Yannick JadotVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 10:54
LCP — La Politique et moi · Anne Genetet, de Singapour à L'Education nationaleVérifier à 8:55
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 9:13
« Le président Macron, candidat à l'époque d'il y a juste 10 ans, avait une vision de la France, un projet pour la France. Il l'a d'ailleurs tenu à sa tombe de ses promesses, elles peuvent déplaire, mais enfin il a tenu à sa tombe de ses promesses et de ses engagements. Aujourd'hui, ce n'est clairement pas lui qui sera candidat en 2027, donc on a tous l'obligation de se projeter dans un après-Macron et dans un sans-Macron. Ça c'est une obligation. Maintenant, la vision du pays qu'on doit porter pour 2027 et pour l'après-2027 n'est évidemment pas celle qu'on avait en 2017. Ça ne veut pas dire que tout a changé, mais beaucoup a changé, qu'il faut s'y habituer, qu'il faut s'y adapter, et que cette adaptation, c'est ce que présentent différents candidats. Alors chacun a son idéologie, sa vision, son projet. Nous nous sommes sur une proposition qui est vraiment de mettre le travail au centre du jeu, de mettre la croissance qui est créée du travail et de l'emploi au centre du jeu, et de pouvoir justement travailler sur ce reste à vivre qu'attendent les Français qui vous écoutent aujourd'hui. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 1:42
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 7:28
« J'ai entendu ce qu'il disait et j'ai compris qu'il réagissait d'ailleurs, vous les avez interrogés sur le débat qui avait eu lieu hier et en fait la difficulté c'est que le débat d'hier au MEDEF était un débat qui s'adressait à ceux qui créaient l'emploi en France donc à ceux qui donnent du travail à vos deux auditeurs. Donc on n'attendait pas qu'ils parlent, que les candidats invités parlent directement aux auditeurs que vous avez en ligne mais aux entrepreneurs, à ceux qui vont permettre demain d'une part de leur donner du travail et d'autre part de leur donner un salaire et qui leur permettent, et c'est ça que j'ai entendu dans les propos qu'ils tenaient et qui leur permettent d'avoir un reste à vivre suffisant. Et là j'entends vraiment, et ça fait un petit moment d'ailleurs, cette attente sur le reste à vivre et cette inquiétude qu'ils ont, qui est très légitime de dire, on veut qu'il y en ait suffisamment qu'on arrête de nous prendre sur notre salaire. »
SUDRADIO · Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tenduVérifier à 0:37
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« Uniquement partie extraordinaire, session extraordinaire de l'Assemblée. Donc, du coup, ça limite pas mal le temps de déplacement. Mais franchement, cette année, avec ces contraintes-là, finalement, j'ai fait autant de pays que certaines années dans le précédent mandat hors Covid. »
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