Formulation générale
9 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 11

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 11
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 67 %base 3 | 221 passages | 2121 passages | 29 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 11 | 9 % | 11 | 31 mai 2023 au 22 mai 2025 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 11 | 18 % | 11 | 31 mai 2023 au 22 mai 2025 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 8 | 11 | 73 % | 11 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« [Musique] Ce sont des acteurs du territoire de proximité et qui ont besoin en fait qui ont un niveau d'expertise et d'expérience notamment lié à l'adaptation du bâtiment et des compétences qu'ils ont et qu'ils ont mis en œuvre depuis des années qui vont mettre au service des citoyens pour permettre de bien vieillir chez soi. Et je pense qu'on peut compter sur eux. Ce sont des personnes de confiance et qui pourront toujours vous conseiller pour vous pouvoir adapter votre logement afin que vous puissiez rester chez vous. [Musique] he »
« Et oui, il est interdit d'artificialiser les sols maintenant. Donc on doit faire dans l'enveloppe urbaine des villes. Et encore une fois, ces parkings, ces boîtes constituent des réserves foncières fabuleuses. Lorsque l'on doit réindustrialiser la France, lorsqu'on doit construire du logement, mais aussi construire d'ailleurs de la ville tout court, il y a là un vivier à reprendre qui intéresse et les pouvoirs publics et l'immobilier privé. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Thème non classé |
|---|
33 %base 3 |
11 passage |
11 passage |
1 minmédia daté |
| 31 mai 2023 au 22 mai 2025 |
« Alors, ceci dit, les enseignes présentes dans ces zones sont en réflexion et même ont une obligation finalement avec notamment un décret, le fameux décret tertiaire qui les oblige à être beaucoup plus vertueuses en termes de consommation énergétique. Et donc, beaucoup ont engagé des travaux d'isolation pour éviter notamment des déperditions. Les économies, avant de se faire aussi sur l'immobilier, c'est que ces surfaces aujourd'hui sont très importantes, beaucoup trop importantes pour le chiffre d'affaires qu'elles réalisent. Et probablement que l'une… »
« Alors, ceci dit, les enseignes présentes dans ces zones sont en réflexion et même ont une obligation finalement avec notamment un décret, le fameux décret tertiaire qui les oblige à être beaucoup plus vertueuses en termes de consommation énergétique. Et donc, beaucoup ont engagé des travaux d'isolation pour éviter notamment des déperditions. Les économies, avant de se faire aussi sur l'immobilier, c'est que ces surfaces aujourd'hui sont très importantes, beaucoup trop importantes pour le chiffre d'affaires qu'elles réalisent. Et probablement que l'une des ressources aussi est dans l'immobilier même, c'est que ces enseignes vont devoir se délester probablement d'une partie de leur parc. Et c'est aussi cet immobilier-là qui pourra être recyclé, récupéré pour d'autres usages. »
« Elles ne sont pas du tout en péril, effectivement. Elles sont plébiscitées par les consommateurs, comme vous le disiez, qui consacrent les trois quarts de leurs dépenses. Le reste, c'est un petit 15% pour les centres-villes seulement et un petit 15% pour la proximité. Donc on voit des zones périphériques, mais qui sont au cœur de la consommation des Français. Les promoteurs les plébiscitent également parce qu'elles sont pleines. Les locataires sont là, les commerçants sont là, intéressés par des loyers beaucoup plus faibles qu'en centre-ville. 4, 5, 6,… »
« Elles ne sont pas du tout en péril, effectivement. Elles sont plébiscitées par les consommateurs, comme vous le disiez, qui consacrent les trois quarts de leurs dépenses. Le reste, c'est un petit 15% pour les centres-villes seulement et un petit 15% pour la proximité. Donc on voit des zones périphériques, mais qui sont au cœur de la consommation des Français. Les promoteurs les plébiscitent également parce qu'elles sont pleines. Les locataires sont là, les commerçants sont là, intéressés par des loyers beaucoup plus faibles qu'en centre-ville. 4, 5, 6, parfois 8 fois inférieurs. Et puis les mères eux-mêmes les plébiscitent encore, puisque ce sont des objets urbains qui leur permettent de redorer parfois leur entrée de ville. Donc a priori, pas de problème. Donc pourquoi changer ? Alors pourquoi changer ? Parce qu'elles ne sont plus à leur place aujourd'hui. En tout cas, c'est ce qu'on leur reproche. De ne plus être à leur place d'abord par rapport à une problématique foncière. Les terrains maintenant sont devenus rares et chers et convoités pour d'autres usages que le commerce, notamment le logement. Et je citais les promoteurs, eh bien aujourd'hui, qu'ils sont contraints sur le commerce, ils regardent un petit peu ailleurs et voudraient se diversifier et faire du logement. Et ces zones sont le principal vivier de terrains disponibles aujourd'hui dans les villes. Donc il y a d'abord ce regard de la filière économique. Et puis, malgré tout, les pouvoirs publics qui constatent que ces boîtes constituent le modèle économique le moins écologique pour vendre des produits. »
« Et oui, il est interdit d'artificialiser les sols maintenant. Donc on doit faire dans l'enveloppe urbaine des villes. Et encore une fois, ces parkings, ces boîtes constituent des réserves foncières fabuleuses. Lorsque l'on doit réindustrialiser la France, lorsqu'on doit construire du logement, mais aussi construire d'ailleurs de la ville tout court, il y a là un vivier à reprendre qui intéresse et les pouvoirs publics et l'immobilier privé. »
« Le grand retournement, c'est la crise de 2008. Et depuis 2008, on est sur une diminution drastique du nombre de projets. En revanche, durant ces 20 dernières années, on a doublé le parc de zones commerciales et on est passé de 100 millions de mètres carrés, c'est la taille de Paris, à deux fois cette taille. On a doublé le parc de zones commerciales en seulement 20 ans. »