Andy Kerbrat, né le 1er octobre 1990 à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 19 oct. 2026.
Andy Kerbrat, né le 1er octobre 1990 à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
S'oppose fermement à la majorité présidentielle et à la politique du gouvernement Macron, qu'il qualifie de mensongère.
Dénonce les menaces et les tags à caractère politique comme des atteintes intolérables à l'intimité et à la sécurité des citoyens.
Soutient une gauche qui s'attaque aux causes profondes des problèmes sociaux et redonne confiance aux citoyens.
Aucune citation directe referencee.
Andy Kerbrat est un député de La France Insoumise (LFI) élu en Loire-Atlantique, connu pour son engagement sur les questions sociales, la défense des droits LGBT et la critique des institutions. Son parcours politique est marqué par des prises de position radicales contre les politiques gouvernementales, notamment sur la sécurité, l'immigration et la gestion des fonds publics. Récemment, il a été au cœur de polémiques liées à des dépenses personnelles controversées (drogue, retraits en liquide) via ses frais de mandat, ce qui a alimenté des débats sur son intégrité. Son discours combine témoignages personnels (toxicomanie, violences infantiles) et dénonciations systémiques des inégalités sociales.
S'oppose fermement aux mesures répressives en matière de sécurité, qu'il juge liberticides, et rejette les projets de loi visant à renforcer les pouvoirs policiers ou les sanctions contre les manifestations. Privilégie une approche préventive et sociale plutôt que punitive.
« Vote contre la motion de rejet préalable du projet de loi sur les troubles à l'ordre public (21/07/2026) et contre le projet de loi lui-même (21/07/2026), avec une explication soulignant un désaccord sur l'approche répressive. »
Défend activement les droits des minorités sexuelles et de genre, avec un accent sur la lutte contre les violences hétéropatriarcales et la création de dispositifs d'hébergement pour les jeunes LGBTI en danger. Critique les politiques publiques jugées insuffisantes sur ces sujets.
« Promesses de création de places d'hébergement pour jeunes LGBTI (statut inconnu) et de financement pérenne pour les associations LGBT. Position sur la justice ferme contre les propos racistes (2024-2026). »
Soutient le retour à l'âge légal de la retraite à 60 ans et la revalorisation du Smic, dans une logique de justice sociale et de redistribution des richesses.
« Prise de position explicite dans les données (2024-2026), sans vote parlementaire récent documenté sur ce thème. »
Rejette en bloc la loi sur l'immigration, la qualifiant de répressive et appelant à son rejet total. Critique les politiques migratoires du gouvernement Macron.
« Position claire dans les données (2024-2026), sans vote parlementaire récent documenté sur ce thème. »
Critique sévèrement l'utilisation des fonds publics par les députés pour des dépenses personnelles, notamment l'achat de drogue, et remet en cause la légitimité des élus dans de tels cas. Défend une transparence accrue des institutions.
« Citations et positions sur les frais de mandat (2026-07-15) et vote contre le projet de loi sur l'ordre public en raison de son approche répressive, mais aussi en réaction aux scandales de corruption ou de détournement de fonds. »
Soutient l'éducation à la vie affective et sexuelle dans les écoles, avec un budget dédié de 119 millions d'euros. Défend la neutralité scolaire et la protection de la vie privée des élèves.
« Interview highlight du 03/12/2025 sur l'éducation à la vie affective et sexuelle, et clarification sur l'incitation à la violence dans les écoles. »
Kerbrat utilise un style direct, parfois provocateur ou polémique, mêlant témoignages personnels (toxicomanie, violences infantiles) et dénonciations systémiques. Son discours est émotionnel et engagé, avec une forte dimension militante, notamment sur les questions sociales et LGBT. Il alterne entre arguments factuels (chiffres, références juridiques) et attaques ciblées contre ses adversaires politiques.
Sur les 18 derniers mois, Kerbrat a évolué dans sa communication sur sa toxicomanie passée, passant de la minimisation à une reconnaissance publique de son addiction et de son abstinence actuelle (juillet 2025). Cette transparence contraste avec ses anciennes positions plus floues sur le sujet. En revanche, ses positions politiques (sécurité, immigration, droits LGBT) restent stables et radicales.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
S'oppose fermement à la majorité présidentielle et à la politique du gouvernement Macron, qu'il qualifie de mensongère.
Dénonce les menaces et les tags à caractère politique comme des atteintes intolérables à l'intimité et à la sécurité des citoyens.
Soutient une gauche qui s'attaque aux causes profondes des problèmes sociaux et redonne confiance aux citoyens.