Ces textes montrent les sujets soulevés par la personne. Les constats qu’elle y présente restent ses affirmations. Une question ne constitue ni une promesse, ni une réponse du Gouvernement.
Publiée le 29 septembre 2026 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2026-09-29, Mme Anchya Bamana demande au ministre de l'Intérieur des données actualisées sur le campement de migrants de Tsoundzou à Mayotte, dont l'extension est signalée. Elle sollicite le nombre total de personnes recensées, leur répartition par nationalité, ainsi que le nombre de familles et de mineurs. Elle interroge également sur les démarches de coopération envisagées avec les pays concernés et le calendrier détaillé du démantèlement du camp, incluant les étapes et l'échéance finale.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la nécessité de disposer de données chiffrées actualisées concernant le campement de migrants de Tsoundzou, à Mayotte. Celui-ci continue de s'étendre. Des estimations faisaient déjà état de plus de 2 500 personnes au printemps 2026, ce qui rend indispensable un recensement précis de sa population actuelle. Elle lui demande donc de lui communiquer le nombre total de personnes recensées dans le campement et leur répartition par nationalité, ainsi que le nombre de familles et de mineurs concernés. Elle souhaite également connaître les démarches de coopération que le Gouvernement entend engager avec les pays concernés et le calendrier précis prévu pour conduire le démantèlement jusqu'à son achèvement complet, en précisant les étapes et l'échéance finale.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 15 septembre 2026 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2026-09-15, Mme Anchya Bamana interroge le Gouvernement sur la concrétisation du projet d'EHPAD de 80 places à Mayotte, soulignant que le Projet régional de santé (PRS) 2023-2028 identifie un besoin pour les personnes âgées dépendantes. Elle relève que l'appel à projets, relancé en septembre 2025 après un échec initial, n'a pas encore abouti malgré un calendrier prévoyant une notification des résultats au plus tard le 18 juin 2026. Elle demande ainsi les délais de réalisation de ce projet et les mesures envisagées pour le mener à bien, tout en notant que le développement des petites unités de vie pourrait remettre en cause ce projet.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur la création d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) de 80 places à Mayotte. Le Projet régional de santé (PRS) 2023-2028 souligne l'insuffisance de l'offre destinée aux personnes âgées dépendantes à Mayotte. Pour y répondre, il prévoit à la fois le développement de petites unités de vie et la création d'un EHPAD adapté aux spécificités du territoire. Un appel à projets porté conjointement par l'agence régionale de santé et le département a été relancé en septembre 2025 après une première procédure déclarée infructueuse. Il semble que les annonces relatives au développement des six petites unités de vie (de 15 places chacune) remettent en cause le projet d'EHPAD qui répond pourtant à un besoin bien identifié pour les personnes âgées nécessitant des soins. Alors que le calendrier de l'appel à projets pour cet EHPAD prévoyait une notification des résultats au plus tard au 18 juin 2026, ceux-ci ne sont toujours pas disponibles. C'est pourquoi elle lui demande dans quel délai ce projet d'EHPAD de 80 places à Mayotte verra effectivement le jour, en complément du développement des petites unités de vie prévu par le PRS, et quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour parvenir à sa réalisation.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 21 avril 2026 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2026-04-21, Mme Anchya Bamana interroge le Gouvernement sur les défaillances structurelles de l'agriculture à Mayotte, soulignant une dépendance alimentaire élevée (près de 89 % d'importations) malgré un potentiel agricole inexploité. Elle relève que près de 80 projets agricoles ont été portés par des acteurs privés ou associatifs, faute de soutien public suffisant, et demande quelles mesures concrètes seront prises pour soutenir les agriculteurs mahorais, corriger ces dysfonctionnements et garantir le maintien du programme POSEI afin de réduire cette dépendance.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de Mme la ministre de l'agriculture, de l'agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire sur la situation préoccupante de l'agriculture à Mayotte et les risques qu'elle fait peser sur l'autonomie alimentaire du territoire. Malgré des initiatives récentes, près de 80 projets agricoles ont été financés ces derniers mois à l'initiative d'acteurs privés et associatifs, faute d'un soutien public suffisant. Dans le même temps, les territoires ultramarins continuent d'importer entre 70 % et 80 % des denrées consommées, ce qui montre une forte dépendance alimentaire. À Mayotte, cette situation s'explique moins par un manque de ressources que par des défaillances structurelles. Le territoire dispose d'un réel potentiel agricole, mais celui-ci demeure largement inexploité. Ce manque d'organisation de la filière agricole entretient une dépendance aux importations estimée à près de 89 % et empêche les agriculteurs de vivre pleinement de leur production. Dans ce contexte, elle lui demande quelles mesures concrètes le Gouvernement entend prendre pour mettre fin à ces défaillances structurelles, soutenir effectivement les agriculteurs mahorais et garantir le maintien et l'adaptation du programme POSEI (Programme d'options spécifiques à l'éloignement et à l'Insularité), afin de réduire une dépendance alimentaire aujourd'hui particulièrement préoccupante.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 21 avril 2026 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2026-04-21, Mme Anchya Bamana interroge le ministre du travail et des solidarités sur les suites concrètes à donner aux orientations de France Travail pour Mayotte. Elle souligne que, malgré l'annonce d'une approche innovante (notamment numérique et en coopération avec l'Urssaf), des dispositifs de simplification des déclarations employeurs restent sur support papier jusqu'en 2028. Elle relève des incertitudes sur la préparation technique de France Travail pour l'échange de données avec l'Urssaf et sur la formation des équipes locales. La question demande au Gouvernement de préciser les moyens renforcés pour adapter France Travail à Mayotte, tant techniquement qu'en matière de formation, ainsi que le calendrier détaillé pour cette préparation.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de M. le ministre du travail et des solidarités sur les suites concrètes devant être données aux orientations présentées par la direction de France Travail concernant Mayotte. Lors de son audition du 7 avril 2026, le directeur général de France Travail a indiqué que Mayotte, comme les autres territoires ultramarins, devait être considérée comme un territoire d'innovation, notamment pour le développement des outils numériques et il a inscrit la coopération avec l'Urssaf dans cette logique. Cette orientation va dans le bon sens. Toutefois, la question posée portait plus précisément sur des points opérationnels : les dispositifs de simplification des déclarations employeurs demeurent traités sur support papier avant leur dématérialisation annoncée à l'horizon 2028 et des interrogations subsistent sur la préparation technique de France Travail à l'échange de données avec l'Urssaf ainsi que sur la formation des équipes appelées à accompagner les usagers du territoire. Elle lui demande donc quels moyens le Gouvernement entend renforcer pour assurer l'adaptation de France Travail à Mayotte, tant sur le plan technique que sur celui de la formation des agents. Elle demande également quel calendrier précis sera déployé par le Gouvernement pour assurer la préparation effective de France Travail à Mayotte.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 21 avril 2026 · Assemblée nationale
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Mme Anchya Bamana alerte Mme la ministre des outre-mer sur la persistance des coupures d'eau à Mayotte. Le 1er avril 2026, un habitant privé d'eau pendant plus de 48 heures s'est rendu dans les locaux de la SMAE (Société mahoraise des eaux) pour s'y laver, afin de dénoncer publiquement ces interruptions répétées. Cet épisode illustre une situation qui perdure malgré les engagements pris. Aujourd'hui, les habitants de Mayotte subissent encore des coupures prolongées, en raison de capacités de production insuffisantes et d'un réseau de distribution fragilisé. Cette situation compromet l'accès à un service vital et a des conséquences épidémiologiques sanitaires. Le manque d'eau bloque tout simplement la vie à Mayotte. Elle lui demande donc ce que le Gouvernement entend prendre comme mesures concrètes et immédiates pour faire cesser ce scandale insupportable et la situation que subissent les citoyens français de Mayotte.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 10 mars 2026 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2026-03-10, Mme Anchya Bamana interroge le ministre de l'éducation nationale sur la gestion des élèves multirécidivistes à Mayotte, auteurs de violences (rackets, menaces, agressions) en milieu scolaire. Elle souligne que les exclusions temporaires ou définitives ne résolvent pas le problème, car ces élèves, obligatoirement scolarisés avant 16 ans, reproduisent leurs comportements dans d'autres établissements, perturbant l'instruction des autres élèves et servant de mauvais exemple. Elle demande au Gouvernement quelle prise en charge efficace il envisage pour ces élèves.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les violences perpétrées par certains élèves au sein des établissements scolaires de Mayotte. Aujourd'hui, les élèves ayant enfreint les règlements intérieurs des établissements publics d'éducation (pour avoir racketté, menacé ou agressé d'autres élèves ou des personnels) font l'objet d'exclusions temporaires ou définitives. Mais, généralement, ces comportements persistent dans les autres établissements qu'ils rejoignent, l'éducation nationale ayant l'obligation de scolariser les jeunes de moins de 16 ans. Ces élèves violents et incontrôlables où qu'ils soient scolarisés perturbent profondément la majorité des élèves qui sont pacifiques et sans défense et nuisent à leur instruction. De plus ces jeunes récidivistes leur offrent un triste exemple de défi des autorités et de violence qui séduit parfois hélas certains observateurs en bas âge. Cette situation ne pouvant plus durer, elle lui demande quelle prise en charge efficace des élèves délinquants récidivistes il envisage.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 3 mars 2026 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2026-03-03, Mme Anchya Bamana interroge le ministre de l'Intérieur sur les détournements de vidéos visant à diffamer des élus ou à nuire à leur image, via la diffusion massive de fausses informations. Elle souligne l'utilisation croissante de méthodes sophistiquées, touchant aussi bien les personnalités dont les images ou voix sont manipulées que les citoyens trompés par ces contenus, les exposant à des escroqueries. Elle demande quelles mesures le Gouvernement compte mettre en œuvre pour protéger l'ensemble des victimes, sans préciser de solutions ni de cadre juridique existant.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le détournement de vidéos à des fins diffamatoires envers des élus ou dans le but de leur nuire et de salir leur image par la diffusion en masse de fausses informations. Les parlementaires, notamment, sont de plus en plus victimes de tels agissements qui s'appuient sur l'utilisation de nouvelles méthodes de plus en plus sophistiquées et se développent à très grande échelle. Elle lui demande quelles mesures il entend prendre pour protéger toutes les victimes, à la fois les personnalités dont les images voire la voix sont détournées et les personnes qui, se fiant aux faux discours, recommandations, conseils ainsi diffusés les suivent en toute bonne foi alors qu'il s'agit d'escroqueries.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 16 décembre 2025 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2025-12-16, Mme Anchya Bamana interroge le ministre de l'Éducation nationale sur la gestion des élèves délinquants multirécidivistes à Mayotte. Elle souligne que les exclusions temporaires ou définitives pour violences (rackets, menaces, agressions) ne résolvent pas le problème, car ces élèves, obligatoirement scolarisés avant 16 ans, reproduisent leurs comportements dans d'autres établissements. Elle évoque les perturbations causées aux autres élèves, l'impact négatif sur leur instruction et le risque d'imitation de ces comportements violents. La question demande au Gouvernement quelle prise en charge efficace il envisage pour ces élèves.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les violences perpétrées par certains élèves au sein des établissements scolaires de Mayotte. Aujourd'hui, les élèves ayant enfreint les règlements intérieurs des établissements publics d'éducation (pour avoir racketté, menacé ou agressé d'autres élèves ou des personnels) font l'objet d'exclusions temporaires ou définitives. Mais, généralement, ces comportements persistent dans les autres établissements qu'ils rejoignent, l'éducation nationale ayant l'obligation de scolariser les jeunes de moins de 16 ans. Ces élèves violents et incontrôlables où qu'ils soient scolarisés perturbent profondément la majorité des élèves, qui sont pacifiques et sans défense, et nuisent à leur instruction. De plus, ces jeunes récidivistes leur offrent un triste exemple de défi des autorités et de violence qui séduit parfois hélas certains observateurs en bas âge. Cette situation ne pouvant plus durer, elle lui demande quelle prise en charge efficace des élèves délinquants récidivistes le Gouvernement envisage.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 27 mai 2025 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2025-05-27, Mme Anchya Bamana interroge le Gouvernement sur les mesures concrètes envisagées pour renforcer la prévention des maladies cardiovasculaires et du diabète à Mayotte. Elle souligne une situation alarmante : explosion des cas de diabète de type 2, prévalence élevée de l'obésité et incidence croissante des maladies cardiovasculaires, avec des complications graves et un coût sanitaire important. Selon elle, les actions de prévention actuelles de l'ARS Mayotte (sensibilisation, éducation à la santé, dépistages précoces) seraient insuffisantes face à ces enjeux.
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Mme Anchya Bamana appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, de la solidarité et des familles, chargé de la santé et de l'accès aux soins, sur la nécessité urgente de renforcer la prévention des maladies cardiovasculaires et du diabète à Mayotte. À l'occasion de la journée de prévention des maladies cardiovasculaires, il est important de rappeler que ces pathologies, souvent liées à des facteurs évitables, touchent de manière disproportionnée les populations ultramarines et en particulier celles de Mayotte. L'île est confrontée à une explosion des cas de diabète de type 2, à une prévalence inquiétante de l'obésité et à une incidence croissante des maladies cardiovasculaires. Ces pathologies chroniques, si elles ne sont pas prises en charge précocement, entraînent des complications graves et un coût élevé pour le système de santé. Or les actions de prévention mises en œuvre par l'ARS Mayotte restent largement insuffisantes au regard des enjeux. Le manque d'actions de sensibilisation, d'éducation à la santé et d'accès à des dépistages précoces contribue à l'aggravation de la situation. C'est pourquoi elle lui demande ce que le Gouvernement entend mettre en place pour renforcer concrètement la prévention en santé à Mayotte.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 25 mars 2025 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2025-03-25, Mme Anchya Bamana alerte sur la menace de disparition de « Transitions Pro Mayotte » en 2026, imputée à l’absence de financement durable de l’État malgré des engagements antérieurs. Elle souligne que cette structure, cruciale pour l’emploi et la formation à Mayotte, survit depuis juin 2023 grâce à un soutien temporaire de Transitions Pro Île-de-France, solution jugée insuffisante. L’auteure interroge le Gouvernement sur les mesures envisagées pour éviter cette fermeture, évoquant des conséquences graves pour l’accès à la formation, la reconversion professionnelle et l’économie locale, déjà fragilisée par un chômage endémique.
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Mme Anchya Bamana alerte Mme la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles sur une situation critique concernant l'avenir de « Transitions Pro Mayotte ». La cessation programmée de cette structure en 2026 n'est plus une hypothèse, mais une certitude si aucune action immédiate n'est entreprise. Cette disparition résulte directement de l'absence de soutien financier durable de l'État, en dépit des engagements formels pris par le Gouvernement. En décembre 2022, le sénateur Mohamed Soilihi Thani avait alerté sur les graves difficultés financières de cette structure essentielle. À cette occasion, le ministre précédent avait promis une solution immédiate pour remédier à la situation. Depuis juin 2023, Transitions Pro Mayotte survit uniquement grâce à la solidarité de Transitions Pro Île-de-France, qui sous-traite les dossiers jusqu' à fin 2025. Mais cette solution de fortune ne répond pas aux besoins fondamentaux du territoire où les défis de l'emploi et de la formation sont immenses. Pire encore, elle reporte le problème sans y apporter de réelle solution. La direction générale de l'emploi et de la formation professionnelle (DGEFP), pourtant directement concernée, persiste dans un silence incompréhensible. La disparition de Transitions Pro Mayotte entraînera des conséquences dramatiques sur l'accès à la formation, la reconversion professionnelle et, inévitablement, sur le tissu économique et social de Mayotte, un territoire déjà marqué par un chômage endémique. C'est pourquoi elle lui demande, ce que le Gouvernement compte faire pour résoudre cette problématique de la fin programmée de Transitions Pro Mayotte.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 18 mars 2025 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2025-03-18, Mme Anchya Bamana interroge le Gouvernement sur les mesures envisagées pour éviter la disparition programmée en 2026 de « Transitions Pro Mayotte », structure clé pour la formation et la reconversion professionnelle à Mayotte. Elle souligne que cette fermeture, liée à l'absence de financement durable de l'État malgré des engagements antérieurs, menacerait gravement l'accès à la formation et le tissu économique local, déjà fragilisé par un chômage endémique. La structure survit actuellement grâce à un soutien temporaire de Transitions Pro Île-de-France, mais cette solution est jugée insuffisante et non pérenne.
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Mme Anchya Bamana attire l'attention de Mme la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles sur une situation critique concernant l'avenir de « Transitions Pro Mayotte ». La cessation programmée de cette structure en 2026 n'est plus une hypothèse, mais une certitude si aucune action immédiate n'est entreprise. Cette disparition résulte directement de l'absence de soutien financier durable de l'État, en dépit des engagements formels pris par le Gouvernement. En décembre 2022, le sénateur Mohamed Soilihi Thani avait alerté sur les graves difficultés financières de cette structure essentielle. À cette occasion, le ministre précédent avait promis une solution immédiate pour remédier à la situation. Depuis juin 2023, Transitions Pro Mayotte survit uniquement grâce à la solidarité de Transitions Pro Île-de-France, qui sous-traite les dossiers jusqu'à fin 2025. Mais cette solution de fortune ne répond pas aux besoins fondamentaux du territoire, où les défis de l'emploi et de la formation sont immenses. Pire encore, elle reporte le problème sans y apporter de réelle solution. La disparition de Transitions Pro Mayotte entraînera des conséquences dramatiques sur l'accès à la formation, la reconversion professionnelle et, inévitablement, sur le tissu économique et social de Mayotte, un territoire déjà marqué par un chômage endémique. C'est pourquoi elle lui demande ce que le Gouvernement compte faire pour résoudre cette problématique de la fin programmée de Transitions Pro Mayotte.
Consulter la question sur le site de l’Assemblée nationalePubliée le 22 octobre 2024 · Assemblée nationale
Dans sa question du 2024-10-22, Mme Anchya Bamana demande au ministre de l'Intérieur de lui fournir les données chiffrées concernant le nombre de titres de séjour et de visas délivrés à Mayotte pour les années 2020, 2021, 2022 et 2023. La question soulève une préoccupation sur la situation migratoire dans ce département, mais se limite à une demande d'information factuelle sans formuler d'analyse, de jugement ou de proposition.
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Mme Anchya Bamana interroge M. le ministre de l'intérieur sur la situation migratoire à Mayotte. Elle souhaiterait à cet effet qu'il puisse lui communiquer le nombre de titres de séjour et de visas délivrés en 2020, 2021, 2022 et 2023.
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