Anasse Kazib, né le 2 janvier 1987 à Sarcelles, est un syndicaliste cheminot et militant trotskiste d'extrême gauche français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 20 oct. 2026.
Anasse Kazib, né le 2 janvier 1987 à Sarcelles, est un syndicaliste cheminot et militant trotskiste d'extrême gauche français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
La campagne publie six axes anticapitalistes pour 2027, centrés sur les salaires, les services publics, le contrôle des entreprises par les travailleurs, les droits et l'écologie. La page indique que le programme reste en construction et distingue le texte de 2022.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Rejette la gauche institutionnelle et la social-démocratie, qu'il accuse de bureaucratie syndicale et de trahison des luttes populaires, notamment lors de la loi El Khomri.
Défend une candidature présidentielle explicitement décrite comme ouvrière et révolutionnaire, centrée sur les luttes sociales et les enjeux de la gauche radicale.
Critique vivement la montée des discours xénophobes et racistes, notamment portés par l'extrême droite et certains médias, tout en dénonçant leur banalisation par le macronisme.
“Moi je vais rester fidèle à moi-même. C'est nos vies en vrai. Dans le quotidien, il y a plus de gens qui me ressemblent que de gens qui se baladent en costume-cravate.”
Anasse Kazib est porte-parole du parti Révolution permanente depuis au moins 2021. Il se présente comme militant révolutionnaire, cheminot et syndicaliste, opposant frontalement le système capitaliste et les gouvernements bourgeois. Ses prises de position récentes (2025-2026) critiquent vivement les institutions politiques et les mécanismes de négociation sociale, prônant une lutte radicale plutôt qu'une réforme progressive. Il défend également une ligne pro-palestinienne, dénonçant les accusations d'apologie du terrorisme portées contre son mouvement.
Critique radicale du système capitaliste et de ses représentants, notamment via une rhétorique anti-élites et anti-institutions. Défend une lutte ouvrière et syndicale offensive, rejetant les négociations limitées aux réformes progressives.
« Moi, j'ai toujours été quelqu'un qui a été marqué par la barbarie du système capitaliste en réalité. »
Rejette toute légitimité des institutions bourgeoises et appelle à leur renversement, y compris par des moyens révolutionnaires. Critique les mécanismes démocratiques traditionnels comme illusoires.
« Donc, moi, je m'oppose à ça. C'est-à-dire, moi, je suis cheminot, je suis syndicaliste, je suis militant révolutionnaire, moi, je suis pour faire tomber les gouvernements bourgeois et bien plus que simplement les faire tomber. »
Soutient explicitement le peuple palestinien et dénonce les accusations d'apologie du terrorisme portées contre son mouvement.
« On nous accuse d'apologie du terrorisme pour notre soutien au peuple palestinien. »
Rejette toute ambition de devenir ministre de la police nationale ou des CRS, affirmant ne pas vouloir incarner des institutions répressives.
« Enfin, voilà, nous, on n'a pas envie d'être ministre de la police nationale et des CRS, ce n'est pas notre objectif. »
Maillage documentaire
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Revenir au dossier présidentielle 2027Rejette la gauche institutionnelle et la social-démocratie, qu'il accuse de bureaucratie syndicale et de trahison des luttes populaires, notamment lors de la loi El Khomri.
Défend une candidature présidentielle explicitement décrite comme ouvrière et révolutionnaire, centrée sur les luttes sociales et les enjeux de la gauche radicale.
Critique vivement la montée des discours xénophobes et racistes, notamment portés par l'extrême droite et certains médias, tout en dénonçant leur banalisation par le macronisme.
Propose un développement massif et planifié du rail, notamment du fret ferroviaire, comme alternative essentielle à la route et à l'avion pour répondre à la crise écologique.
Critique le procès pour apologie du terrorisme intenté contre lui après son soutien à Gaza, le présentant comme une instrumentalisation politique.
Critique la procédure judiciaire engagée contre Anasse Kazib pour 'apologie du terrorisme', y voyant une atteinte à la liberté d'expression.
Soutient les mobilisations contre les violences policières et les discriminations, comme celles du comité Adama, et dénonce la répression des mouvements sociaux sous Macron.
Défend une transformation radicale de la société par le syndicalisme révolutionnaire et l'union des luttes populaires, notamment celles des quartiers et des secteurs opprimés.
Soutient la cause palestinienne, notamment en s'exprimant publiquement en faveur de Gaza malgré les risques juridiques encourus.
Dénonce une instrumentalisation de la justice pour museler des opinions politiques, notamment sur la question palestinienne.
Soutient le développement de médias indépendants pour renforcer le pluralisme éditorial face à la banalisation de l'extrême droite.