

« Je crois que l'argument, c'est les propositions qu'on va porter, des propositions politiques, de quelle vision pour Lyon nous avons pour ces élections municipales. »
« Je vais porter une voix, et j'ai envie de porter une voix, celle de l'inclusivité, celle de l'égalité des droits. »
« Non, je ne pense pas que ce soit un argument recevable. Je pense que lorsque vous êtes animé par des valeurs, par un engagement, par une ligne politique, vous avez toutes les possibilités de vous présenter à des élections et à être force de propositions. »
« Non, je pense que notre pays traverse différentes crises, et que lorsque nous avons un pouvoir politique, c'est-à-dire celui de la Macronie, qui est illégitime et qui fait de la politique contre les gens, nous avons besoin de politiques municipales ambitieuses pour répondre aux urgences sociales, aux urgences sanitaires, aux urgences écologiques et démocratiques. »
« La crise du logement, on en parlera aussi, qui est une mesure phare de notre campagne, c'est-à-dire de pouvoir loger tout le monde à Lyon, peu importe ses moyens, peu importe d'où il vient, mais faire en sorte que la ville soit accessible à toutes et tous. »
« Je crois que je me suis construite politiquement pour faire en sorte que les injustices cessent. Je suis engagée depuis très longtemps. »
« Je crois que j'étais très jeune, mais je me souviens de 2002, du second tour de l'élection présidentielle. J'avais 7 ans. Et à ce moment-là, lorsque j'ai vu Jean-Marie Le Pen arriver au second tour de l'élection présidentielle, 7 ans, c'est ma mère qui m'a raconté cette histoire, elle m'a dit, tu t'es mis à pleurer parce que tu dis pourquoi ? En fait, je crois que c'est à ce moment-là que je me suis sentie différente. »
« On ne peut pas décorréler la politique nationale de la politique locale. Évidemment que, pendant l'exercice budgétaire, donc le projet de loi de finances, tout ce qui se passe va être impacté au niveau local. »
« Moi, je pense qu'on est dans une élection politique, une élection où on propose des choses et on propose des projets. »
« On se présente à des élections parce qu'on a envie de transformer la vie des gens. Et ce programme, Faire mieux pour Lyon, ça transforme la vie des gens. »
« L'extrême droite, c'est mon premier combat. C'est un parti qui est raciste, qui est misogyne. C'est un parti qui utilise les plus précaires parce que quand on constate ce qu'ils votent à l'Assemblée nationale, par exemple, ils sont dans l'incapacité de voter pour taxer les plus riches de notre pays de voter des mesures d'égalité des droits parce qu'ils sont focalisés sur la préférence nationale. »
« Si on considère qu'un enfant doit étudier dans de bonnes conditions il doit avoir le ventre rempli à l'école et donc avoir un petit déjeuner gratuit avoir la cantine aussi gratuite et faire en sorte que nos enfants mangent bien. »
« Nous on a une vision de... on fait en sorte de revenir aux biens communs c'est-à-dire que l'alimentation la nourriture l'école ce sont des biens communs. »
« Et c'est la raison pour laquelle, lorsque la politique nationale ne peut plus rien pour vous, que la politique municipale prend toute son ambition, tout son effet. Et je crois que c'est l'ambition de faire mieux pour Lyon. »
« Et c'est pour ça que je crois qu'il faut prendre toute sa part dans la société, dans les institutions politiques, dans les engagements, parce que chacun a une voix à porter. Et je crois que c'est à ce moment-là où je me suis dit, je vais porter une voix, et j'ai envie de porter une voix, celle de l'inclusivité, celle de l'égalité des droits. »
« Je veux dire qu'aujourd'hui, il est l'allié de la Macronie mais il est aussi l'allié de Laurent Wauquiez. On va dire que Laurent Wauquiez n'est pas le plus grand des progressistes. »
« Moi, bien sûr que je combats l'extrême droite. L'extrême droite, c'est mon premier combat. C'est un parti qui est raciste, qui est misogyne. C'est un parti qui utilise les plus précaires parce que quand on constate ce qu'ils votent à l'Assemblée nationale, par exemple, ils sont dans l'incapacité de voter pour taxer les plus riches de notre pays de voter des mesures d'égalité des droits parce qu'ils sont focalisés sur la préférence nationale. »
« C'est un parti qui est raciste, qui est misogyne. »
« C'est une mesure qu'on défend la France insoumise depuis 2017 parce qu'on a une approche par le droit. Si on considère qu'un enfant doit étudier dans de bonnes conditions il doit avoir le ventre rempli à l'école et donc avoir un petit déjeuner gratuit avoir la cantine aussi gratuite et faire en sorte que nos enfants mangent bien. »
« C'est la condition de la bonne éducation à l'école de la République qui est la condition de l'égalité des chances en réalité mais aussi c'est une question de santé publique aussi. »