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Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 174 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
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Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« comprenez cette déclaration ? Comme d'habitude, avec les Russes, c'est-à-dire qu'ils inversent l'ordre des responsabilités. Jamais nous n'avons eu une posture agressive à l'égard de la Russie. Par contre, la Russie a envahi un pays souverain en Europe et teste nos limites en matière d'hybridité. Donc les Russes ont cette tactique habituelle qui consiste à inverser les responsabilités. Je regrette que parfois cette inversion trouve des échos dans le débat politique français parce que je pense qu'on doit la vérité à nos concitoyens qui subissent effectivement les conséquences de la conflictualité dans le monde. Qui les subissent à »
Ce qui est marquant, c'est que quand il y a des agressions qui sont faites ou des logiques prédatrices, au fond, ça ne fait que renforcer les choses. Quand la Russie a envahi l'Ukraine, elle voulait affaiblir l'OTAN. Le résultat des courses, c'est que l'OTAN s'est élargie. Quand on attaque l'Europe, comme ça a été le cas cette semaine, le résultat des courses, c'est qu'elle parle plus fort et qu'elle réagit plus fort.
« Ce qui est marquant, c'est que quand il y a des agressions qui sont faites ou des logiques prédatrices, au fond, ça ne fait que renforcer les choses. Quand la Russie a envahi l'Ukraine, elle voulait affaiblir l'OTAN. Le résultat des courses, c'est que l'OTAN s'est élargie. Quand on attaque l'Europe, comme ça a été le cas cette semaine, le résultat des courses, c'est qu'elle parle plus fort et qu'elle réagit plus fort. »
Oui, je crois qu'il y a eu une levée de bouclier. D'ailleurs, moi-même, j'ai réagi modestement. Ce n'est pas acceptable. Parce qu'au fond, on entre dans un secteur où les décisions qu'on prend pour nous-mêmes de manière souveraine sont sanctionnées d'une certaine manière. Ça, ce n'est pas acceptable. Et plus on réagira collectivement, comme vous l'avez dit d'ailleurs, plus l'Union européenne sortira au fond de ces divisions là-dessus et arrivera à parler d'une seule voix, plus elle sera puissante, plus elle se fera respecter.
« Oui, je crois qu'il y a eu une levée de bouclier. D'ailleurs, moi-même, j'ai réagi modestement. Ce n'est pas acceptable. Parce qu'au fond, on entre dans un secteur où les décisions qu'on prend pour nous-mêmes de manière souveraine sont sanctionnées d'une certaine manière. Ça, ce n'est pas acceptable. Et plus on réagira collectivement, comme vous l'avez dit d'ailleurs, plus l'Union européenne sortira au fond de ces divisions là-dessus et arrivera à parler d'une seule voix, plus elle sera puissante, plus elle se fera respecter. »
Non, je ne suis pas pédopsychiatre, je vous le confirme. Non, je viens d'une famille qui doit beaucoup à l'école de la République. Mon père et ma mère se sont beaucoup occupés toute leur vie des enfants en difficulté. Mon père a travaillé de sa vie dans le service public hospitalier. Je pense que le point commun que j'ai avec lui et si je suis une fille d'eux là-dessus, c'est sur l'engagement dans le service public. Maintenant, effectivement, j'ai pris soin de faire vraiment, vraiment pas la même chose que lui pour ne pas pouvoir être accusée d'être une fille d'eux.
« Non, je viens d'une famille qui doit beaucoup à l'école de la République. Mon père et ma mère se sont beaucoup occupés toute leur vie des enfants en difficulté. Mon père a travaillé de sa vie dans le service public hospitalier. Je pense que le point commun que j'ai avec lui et si je suis une fille d'eux là-dessus, c'est sur l'engagement dans le service public. Maintenant, effectivement, j'ai pris soin de faire vraiment, vraiment pas la même chose que lui pour ne pas pouvoir être accusée d'être une fille d'eux. »
Oui, oui, il y a beaucoup de candidatures, oui. Après, ça ne veut pas dire qu'on va toutes les prendre, c'est sélectif. Et donc, en fait, on va examiner les candidatures parce que vous savez que la logique qui a présidé à l'annonce de ce service national, c'est vraiment que ça réponde aux besoins de nos armées. Et donc, on va examiner maintenant les candidatures. J'appelle à ce qu'il y en ait encore plus parce que c'est à la fois un besoin de nos armées et je crois une opportunité pour la jeunesse de connaître le monde militaire et de s'engager dans les métiers de la défense.
« Oui, oui, il y a beaucoup de candidatures, oui. Après, ça ne veut pas dire qu'on va toutes les prendre, c'est sélectif. Et donc, en fait, on va examiner les candidatures parce que vous savez que la logique qui a présidé à l'annonce de ce service national, c'est vraiment que ça réponde aux besoins de nos armées. Et donc, on va examiner maintenant les candidatures. J'appelle à ce qu'il y en ait encore plus parce que c'est à la fois un besoin de nos armées et je crois une opportunité pour la jeunesse de connaître le monde militaire et de s'engager dans les métiers de la défense. »
L'unité européenne est une nécessité, y compris stratégique dans le monde actuel. Qu'elle soit difficile, qu'elle implique des débats, c'est simple. C'est un ensemble de démocraties qui dialoguent entre elles et qui discutent entre elles. Donc, au fond, moi, je trouve que cette semaine, ce que l'Europe a montré, c'est plutôt qu'elle savait dire, si jamais il y a des droits de douane excessifs qui sont faits de manière coercitive, eh bien, au fond, on est prêt à se défendre parce qu'on n'est pas désarmé face à ça. Je note que ça fonctionne. Voilà, c'est pour ça que je dis un avant et un après. Il n'y a pu avoir de la naïveté par le passé. Notamment sur le fait qu'au fond, on se disait, et c'…
« L'unité européenne est une nécessité, y compris stratégique dans le monde actuel. Qu'elle soit difficile, qu'elle implique des débats, c'est simple. C'est un ensemble de démocraties qui dialoguent entre elles et qui discutent entre elles. Donc, au fond, moi, je trouve que cette semaine, ce que l'Europe a montré, c'est plutôt qu'elle savait dire, si jamais il y a des droits de douane excessifs qui sont faits de manière coercitive, eh bien, au fond, on est prêt à se défendre parce qu'on n'est pas désarmé face à ça. Je note que ça fonctionne. Voilà, c'est pour ça que je dis un avant et un après. Il n'y a pu avoir de la naïveté par le passé. Notamment sur le fait qu'au fond, on se disait, et c'est vrai dans le domaine de la défense, pardon de revenir sur mon secteur, mais de dire, au fond, si on achète beaucoup d'armes américaines, alors on aura toujours leur bienveillance et leur présence. On voit bien que ce n'est pas vrai. Donc là aussi, il faut avancer, il faut tirer les leçons de ce qui vient de se passer et de ce qui se passe quand même depuis plusieurs années. »
Oui, plus que ça. Ça veut dire être capable d'exercer le rôle de nation cadre dans un engagement majeur. Ce qui est rare en Europe.
« Oui, plus que ça. Ça veut dire être capable d'exercer le rôle de nation cadre dans un engagement majeur. Ce qui est rare en Europe. »
Il faut être clair sur nos principes et il faut être capable de faire moter quand c'est nécessaire. Hier, les Américains ont publié une revue sur leur stratégie de défense qui est très claire. Il faut l'être nous aussi et donc il faut apprendre à se défendre.
« Il faut être clair sur nos principes et il faut être capable de faire moter quand c'est nécessaire. Hier, les Américains ont publié une revue sur leur stratégie de défense qui est très claire. Il faut l'être nous aussi et donc il faut apprendre à se défendre. »
On cherche des jeunes qui sont capables de s'engager pour leur pays et pour travailler dans les métiers de la défense. Ça ne veut pas dire qu'ils iront faire la guerre sur des terres d'opérations extérieures puisque le service national est limité au territoire national.
« On cherche des jeunes qui sont capables de s'engager pour leur pays et pour travailler dans les métiers de la défense. Ça ne veut pas dire qu'ils iront faire la guerre sur des terres d'opérations extérieures puisque le service national est limité au territoire national. »
Je ne suis pas sûre qu'il ait répondu à l'outrance de certaines attaques. Il a juste réaffirmé ce qu'on est. Il y a beaucoup de brutalité. Vous l'avez dit dans votre introduction dans les relations internationales. La brutalité, ce n'est pas ce qu'on fait. Il y a une différence entre la force qui respecte le droit, c'est-à-dire être fort pour faire respecter le droit, et être brutale en violant le droit, ou en tout cas en le mettant en cause. Ce n'est pas la même chose et ce n'est pas répondre sur le même terrain.
« Je ne suis pas sûre qu'il ait répondu à l'outrance de certaines attaques. Il a juste réaffirmé ce qu'on est. Il y a beaucoup de brutalité. Vous l'avez dit dans votre introduction dans les relations internationales. La brutalité, ce n'est pas ce qu'on fait. Il y a une différence entre la force qui respecte le droit, c'est-à-dire être fort pour faire respecter le droit, et être brutale en violant le droit, ou en tout cas en le mettant en cause. Ce n'est pas la même chose et ce n'est pas répondre sur le même terrain. »
Il faut être clair sur nos principes et il faut être capable de faire moter quand c'est nécessaire. Hier, les Américains ont publié une revue sur leur stratégie de défense qui est très claire. Il faut l'être nous aussi et donc il faut apprendre à se défendre.
« Il faut être clair sur nos principes et il faut être capable de faire moter quand c'est nécessaire. Hier, les Américains ont publié une revue sur leur stratégie de défense qui est très claire. Il faut l'être nous aussi et donc il faut apprendre à se défendre. »
Sur l'industrie, voilà, sur l'industrie, elle peut aider considérablement à simplifier les procédures. Après, vous dire qu'il faut que ce soit la Commission européenne qui fasse une armée européenne, non. La compétence de la défense est une compétence souveraine nationale.
« Sur l'industrie, voilà, sur l'industrie, elle peut aider considérablement à simplifier les procédures. Après, vous dire qu'il faut que ce soit la Commission européenne qui fasse une armée européenne, non. La compétence de la défense est une compétence souveraine nationale. »
Non, effectivement.
« Non, effectivement. »
Non, je ne suis pas pédopsychiatre, je vous le confirme. Non, je viens d'une famille qui doit beaucoup à l'école de la République. Mon père et ma mère se sont beaucoup occupés toute leur vie des enfants en difficulté. Mon père a travaillé de sa vie dans le service public hospitalier. Je pense que le point commun que j'ai avec lui et si je suis une fille d'eux là-dessus, c'est sur l'engagement dans le service public. Maintenant, effectivement, j'ai pris soin de faire vraiment, vraiment pas la même chose que lui pour ne pas pouvoir être accusée d'être une fille d'eux.
« Non, je viens d'une famille qui doit beaucoup à l'école de la République. Mon père et ma mère se sont beaucoup occupés toute leur vie des enfants en difficulté. Mon père a travaillé de sa vie dans le service public hospitalier. Je pense que le point commun que j'ai avec lui et si je suis une fille d'eux là-dessus, c'est sur l'engagement dans le service public. Maintenant, effectivement, j'ai pris soin de faire vraiment, vraiment pas la même chose que lui pour ne pas pouvoir être accusée d'être une fille d'eux. »
On peut parler aux Russes. On ne le fait pas parce qu'on estime pour l'instant qu'on le fait dans certains canaux plus officieux, en tout cas plus cachés, qui sont traditionnels dans les relations internationales. Maintenant, le fait est qu'il faut que les Européens soient autour de la table. Mais ce n'est pas juste une question de principe. Encore une fois, c'est les Européens qui fournissent le soutien à l'Ukraine et qui le payent aujourd'hui. C'est les Européens qui vont être amenés à donner ces garanties de sécurité. Il n'y aura pas de résolution de la guerre en Ukraine et de paix par la force sans les Européens. C'est factuel. Mais aujourd'hui,
« On peut parler aux Russes. On ne le fait pas parce qu'on estime pour l'instant qu'on le fait dans certains canaux plus officieux, en tout cas plus cachés, qui sont traditionnels dans les relations internationales. Maintenant, le fait est qu'il faut que les Européens soient autour de la table. Mais ce n'est pas juste une question de principe. Encore une fois, c'est les Européens qui fournissent le soutien à l'Ukraine et qui le payent aujourd'hui. C'est les Européens qui vont être amenés à donner ces garanties de sécurité. Il n'y aura pas de résolution de la guerre en Ukraine et de paix par la force sans les Européens. C'est factuel. Mais aujourd'hui, »
Elle soutient ses partenaires. On n'y est pas. Il y a effectivement les moyens américains qui ont été positionnés. Il y a le discours que tient le président américain. Elles sont probables ou pas aujourd'hui ces frappes en Iran ? Je n'ai pas d'indication autre que celles qui sont données par les États-Unis publiquement. Le fait est, par contre, que nous, on a des partenariats importants avec les pays de la région. On est présent dans la région. Et donc, évidemment, on est à l'écoute de nos partenaires pour répondre au renforcement de posture. parce qu'évidemment, les représailles de l'Iran seraient évidemment importantes. Maintenant, je vais vous dire très franchement, le régime iranien est…
« Elle soutient ses partenaires. On n'y est pas. Il y a effectivement les moyens américains qui ont été positionnés. Il y a le discours que tient le président américain. Elles sont probables ou pas aujourd'hui ces frappes en Iran ? Je n'ai pas d'indication autre que celles qui sont données par les États-Unis publiquement. Le fait est, par contre, que nous, on a des partenariats importants avec les pays de la région. »
« On est présent dans la région. Et donc, évidemment, on est à l'écoute de nos partenaires pour répondre au renforcement de posture. parce qu'évidemment, les représailles de l'Iran seraient évidemment importantes. Maintenant, je vais vous dire très franchement, le régime iranien est un régime torsionnaire »
« de sa propre population. Donc, quand on dit qu'on prend des dispositions si jamais il y avait une escalade régionale et des difficultés pour nos partenaires, ce n'est certainement pas pour soutenir ce régime. »
Ça veut dire renforcer la posture. Ça veut dire, dans le cadre des accords que nous disposons de partenariats stratégiques avec ces pays, la Jordanie, les Émirats, le Qatar, etc. Concrètement,
« Ça veut dire renforcer la posture. Ça veut dire, dans le cadre des accords que nous disposons de partenariats stratégiques avec ces pays, la Jordanie, les Émirats, le Qatar, etc. Concrètement, »
Oui, il y a eu depuis quelques jours une offensive et des conflits, des tensions entre les forces démocratiques syriennes et l'armée régulière de Syrie qui sont inquiétantes. Et d'ailleurs, on a beaucoup travaillé pour essayer d'obtenir un cessez-le-feu en plaidant pour le respect de la spécificité kurde dans l'intégration dans la nouvelle Syrie et aussi, évidemment, de la spécificité dans le combat contre Daesh parce que ça a été nos alliés, les Kurdes, dans le combat contre Daesh. Nous le faisons, c'est d'ailleurs pour ça qu'on parle à tous, au FDS, aux Irakiens et évidemment au président de la Syrie. Cette préoccupation que vous mentionnez sur les camps et sur les prisonniers de Daesh fa…
« Oui, il y a eu depuis quelques jours une offensive et des conflits, des tensions entre les forces démocratiques syriennes et l'armée régulière de Syrie qui sont inquiétantes. Et d'ailleurs, on a beaucoup travaillé pour essayer d'obtenir un cessez-le-feu en plaidant pour le respect de la spécificité kurde dans l'intégration dans la nouvelle Syrie et aussi, évidemment, de la spécificité dans le combat contre Daesh parce que ça a été nos alliés, les Kurdes, dans le combat contre Daesh. Nous le faisons, c'est d'ailleurs pour ça qu'on parle à tous, au FDS, aux Irakiens et évidemment au président de la Syrie. Cette préoccupation que vous mentionnez sur les camps et sur les prisonniers de Daesh fait évidemment l'objet d'une attention soutenue de la France dans le cadre de la coalition contre Daesh dans laquelle d'ailleurs la Syrie est entrée pour évidemment que les personnalités dangereuses qui sont sur place soient gardées sous contrôle. »
Écoutez, moi je ne suis pas agent immobilier et je ne fais pas des... Pardon, on est en train de parler d'une tragédie extraordinaire qui s'est passée à Gaza.
« Écoutez, moi je ne suis pas agent immobilier et je ne fais pas des... Pardon, on est en train de parler d'une tragédie extraordinaire qui s'est passée à Gaza. »
Oui, c'est un risque. D'ailleurs, je crois qu'on a été assez critiqués vertement d'ailleurs par les États-Unis. Je pense même que dans les menaces de droits de douane, de rétorsion, il y avait un peu de ça. Pour autant, je pense qu'on a raison. Ce n'est pas comme ça que les relations internationales doivent s'organiser. C'est sur la base des Nations Unies. Si on ne se met à plus y croire, nous, aux droits internationaux, je reviens sur votre question de tout à l'heure, si on ne se met à plus le défendre, alors il ne faudra pas se plaindre qu'il n'existe plus.
« Oui, c'est un risque. D'ailleurs, je crois qu'on a été assez critiqués vertement d'ailleurs par les États-Unis. Je pense même que dans les menaces de droits de douane, de rétorsion, il y avait un peu de ça. Pour autant, je pense qu'on a raison. »
« Ce n'est pas comme ça que les relations internationales doivent s'organiser. C'est sur la base des Nations Unies. Si on ne se met à plus y croire, nous, aux droits internationaux, je reviens sur votre question de tout à l'heure, si on ne se met à plus le défendre, alors il ne faudra pas se plaindre qu'il n'existe plus. »
Oui, voilà. Je ne pense pas que ce soit le sujet des Palestiniens notamment. Ce n'est pas le sujet. Ce qui s'est passé au Moyen-Orient est terrible depuis les attentats du 7 octobre. Je veux dire, on parle de respect des peuples, on parle de paix et de sécurité, on ne parle pas de projet immobilier. Donc je n'y arriverai pas là.
« Oui, voilà. Je ne pense pas que ce soit le sujet des Palestiniens notamment. Ce n'est pas le sujet. Ce qui s'est passé au Moyen-Orient est terrible depuis les attentats du 7 octobre. Je veux dire, on parle de respect des peuples, on parle de paix et de sécurité, on ne parle pas de projet immobilier. Donc je n'y arriverai pas là. »
On défend... Alors, il y a un intérêt. D'abord, la souveraineté du Groenland et du Danemark. On est dans une alliance, on est au sein de l'Union européenne. Et donc, on la défend. Cette souveraineté, elle s'exerce. Cette souveraineté collectivement au sein de nations alliées. Et puis ensuite, évidemment, dans l'Arctique, il y a un intérêt stratégique pour nous. Pas simplement parce que les Américains disent des choses. Pour nous, parce qu'il y a des ressources essentielles dans l'Arctique, parce qu'il y a une présence de plus importante de la Russie et de la Chine, parce qu'il y a des routes qui, avec le changement climatique, peuvent être utilisées. Donc, pour avoir de l'autonomie stratégi…
« On défend... Alors, il y a un intérêt. D'abord, la souveraineté du Groenland et du Danemark. On est dans une alliance, on est au sein de l'Union européenne. Et donc, on la défend. Cette souveraineté, elle s'exerce. Cette souveraineté collectivement au sein de nations alliées. Et puis ensuite, évidemment, dans l'Arctique, il y a un intérêt stratégique pour nous. Pas simplement parce que les Américains disent des choses. Pour nous, parce qu'il y a des ressources essentielles dans l'Arctique, parce qu'il y a une présence de plus importante de la Russie et de la Chine, parce qu'il y a des routes qui, avec le changement climatique, peuvent être utilisées. Donc, pour avoir de l'autonomie stratégique européenne, il faut agir davantage dans l'Arctique. C'est d'ailleurs pour ça qu'on s'est préparé, avec une stratégie arctique qui n'a pas été inventée il y a 15 jours, qu'on travaille depuis plusieurs mois, qu'on a publié l'année dernière. Et puis, des exercices qui sont faits pour préparer aussi nos armées à agir dans des conditions climatiques qui, vous en conviendraient, sont un peu extrêmes. »
Oui, l'Ukraine résiste. Maintenant, honnêtement, de retour de Kiev, je regarde des images en même temps qu'on se parle, c'est très dur. Il y a une vraie stratégie délibérée qu'on voit quand on est sur place de la Russie, d'atteindre le moral des Ukrainiens, de taper sur ce moral-là, sur cette résistance-là, qui est une force extraordinaire.
« Oui, l'Ukraine résiste. Maintenant, honnêtement, de retour de Kiev, je regarde des images en même temps qu'on se parle, c'est très dur. Il y a une vraie stratégie délibérée qu'on voit quand on est sur place de la Russie, d'atteindre le moral des Ukrainiens, de taper sur ce moral-là, sur cette résistance-là, qui est une force extraordinaire. »
Je l'espère. Je pense qu'on a besoin de stabilité politique face au contexte international. Ça ne veut pas dire qu'on renonce au débat. D'ailleurs, je crois qu'on l'a montré dans les mois qui viennent de précéder, avec les heures et les heures qui sont passées au Parlement pour essayer de rechercher un compromis. Je crois que la démocratie est une grande force, que le débat est une grande force et il faut que collectivement on sache s'unir autour de l'essentiel, l'essentiel étant quand même la défense de ce que nous sommes.
« Je l'espère. Je pense qu'on a besoin de stabilité politique face au contexte international. Ça ne veut pas dire qu'on renonce au débat. D'ailleurs, je crois qu'on l'a montré dans les mois qui viennent de précéder, avec les heures et les heures qui sont passées au Parlement pour essayer de rechercher un compromis. Je crois que la démocratie est une grande force, que le débat est une grande force et il faut que collectivement on sache s'unir autour de l'essentiel, l'essentiel étant quand même la défense de ce que nous sommes. »
Moi, je sais sur quoi il ne peut pas porter. Il ne peut pas porter sur la remise en cause de la souveraineté du Groenland et du Danemark sur un territoire qui, par ailleurs, est un territoire de l'Union européenne et de l'OTAN. C'est inacceptable et ça ne sera pas accepté. Ce n'est pas un sujet de discussion. Là où il peut y avoir des discussions utiles, c'est qu'au fond, on a entendu que le Groenland était un sujet stratégique pour les États-Unis. Et d'ailleurs, ça tombe bien, ils ont une base et un accord de 1951 qui leur permet d'agir au Groenland. On a entendu aussi, y compris dans la revue que citait, la revue de défense nationale américaine qui est sortie, que les États-Unis s'attenda…
« Moi, je sais sur quoi il ne peut pas porter. Il ne peut pas porter sur la remise en cause de la souveraineté du Groenland et du Danemark sur un territoire qui, par ailleurs, est un territoire de l'Union européenne et de l'OTAN. C'est inacceptable et ça ne sera pas accepté. Ce n'est pas un sujet de discussion. Là où il peut y avoir des discussions utiles, c'est qu'au fond, on a entendu que le Groenland était un sujet stratégique pour les États-Unis. Et d'ailleurs, ça tombe bien, ils ont une base et un accord de 1951 qui leur permet d'agir au Groenland. On a entendu aussi, y compris dans la revue que citait, la revue de défense nationale américaine qui est sortie, que les États-Unis s'attendaient à ce que les Européens prennent plus de responsabilités dans l'Arctique. Il faut le faire. Donc la bonne solution et la bonne sortie de crise, c'est effectivement qu'il y ait une plus grande action du pilier européen de l'OTAN dans l'Arctique et que ça se fasse de manière coordonnée au sein de l'OTAN avec les États-Unis d'Amérique. »
« Là, il parle de la défense de la France. Il ne parle pas simplement de l'Ukraine. La défense du pays est la condition de notre liberté, de notre souveraineté. Donc je m'inscris en faux contre ce qui vient d'être dit. Le doublement du budget de la défense, non seulement permet de préserver nos insérêts de sécurité, mais en plus a des conséquences positives sur les territoires en matière d'industrie de défense. Maintenant, s'agissant du soutien à l'Ukraine, je voudrais quand même rappeler les faits, la vérité. Aujourd'hui, le soutien à l'Ukraine, il est très largement financé par un prêt européen gagé sur les intérêts d'avoir gelé russe. Et il bénéficie aussi, au fond, à nos industries, puisque, par exemple, pour ce qui concerne les matériels antibalistiques ou les rafales, on a une vraie coopération avec l'Ukraine sur la base de ce prêt. Donc je crois que là, il faut remettre les choses là où elles sont. »
« le soutien à l'Ukraine est une condition de notre sécurité collective en Europe. Et non, il n'explique pas la situation sur le pouvoir d'achat. En revanche, les responsabilités de la Russie sont très importantes en matière de pouvoir d'achat en France. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la situation de blocage dans le détroit d'Hormuz liée à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis est toujours très difficile. »
« ce qui concerne l'opération Aspides. Il y a deux frégates françaises qui exercent la liberté de navigation et qui le font dans des conditions valables de sécurité. Premièrement, ça c'est pour ce qui concerne Bab-el-Mandem. Deuxièmement, pour ce qui concerne Hormuz, vous savez qu'on est disponible, on l'a dit et redit, et on a travaillé avec nos partenaires régionaux. Le président de »
« République, d'ailleurs, continue de le faire aujourd'hui. Il a eu beaucoup d'appels téléphoniques avec ses homologues de la région ces derniers jours pour essayer de rétablir cette liberté de navigation dans le détroit d'Hormuz et de sécuriser les flux à Bab-el-Mandem. Il est où, le Charles de Gaulle ? Ah, il n'est plus dans la région. Mais nous travaillons avec des moyens dans le cadre de l'opération Aspides pour avoir une appréciation de situation. Encore une fois, la posture de la France n'est pas celle des États-Unis dans la région. Et nous voulons une solution politique à cette crise au Moyen-Orient qui pèse très lourdement sur nous et sur les prix à la pompe. Et vous venez de le montrer. En tout cas, chacun, je crois, doit agir à sa place. Et pour ce qui concerne notre posture, nous sommes prêts, et d'ailleurs, nous agissons, pour faire en sorte que la liberté de circulation maritime permette la rétablissement »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la situation de blocage dans le détroit d'Hormuz liée à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis est toujours très difficile. »
« ce qui concerne l'opération Aspides. Il y a deux frégates françaises qui exercent la liberté de navigation et qui le font dans des conditions valables de sécurité. Premièrement, ça c'est pour ce qui concerne Bab-el-Mandem. Deuxièmement, pour ce qui concerne Hormuz, vous savez qu'on est disponible, on l'a dit et redit, et on a travaillé avec nos partenaires régionaux. Le président de »
« République, d'ailleurs, continue de le faire aujourd'hui. Il a eu beaucoup d'appels téléphoniques avec ses homologues de la région ces derniers jours pour essayer de rétablir cette liberté de navigation dans le détroit d'Hormuz et de sécuriser les flux à Bab-el-Mandem. Il est où, le Charles de Gaulle ? Ah, il n'est plus dans la région. Mais nous travaillons avec des moyens dans le cadre de l'opération Aspides pour avoir une appréciation de situation. Encore une fois, la posture de la France n'est pas celle des États-Unis dans la région. Et nous voulons une solution politique à cette crise au Moyen-Orient qui pèse très lourdement sur nous et sur les prix à la pompe. Et vous venez de le montrer. En tout cas, chacun, je crois, doit agir à sa place. Et pour ce qui concerne notre posture, nous sommes prêts, et d'ailleurs, nous agissons, pour faire en sorte que la liberté de circulation maritime permette la rétablissement »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'hiver en Ukraine va être difficile. Tout le monde le sait. Mais ce que je sais, et ça, c'est le président Zelensky qui le dit, c'est qu'il souhaite la paix, il souhaite des négociations, et il l'a dit à plusieurs reprises. Il souhaite aussi un cessez-le-feu, il l'a dit aussi à plusieurs reprises. Pour l'instant, et je suis désolée pour ceux qui n'arrivent manifestement pas à bien nommer les responsabilités, à ce stade, le Kremlin refuse. »
« 'y a pas de confrontation avec la Russie à ce stade. Et d'ailleurs, tout ce que nous faisons en termes de renforcement de la posture de l'Europe, en termes d'augmentation du soutien à l'Ukraine, c'est précisément pour éviter cette confrontation et se mettre en situation de faire comprendre à la Russie qu'elle doit revenir à la table des négociations sérieusement, de bonne foi, et qu'il puisse, comme le souhaite d'ailleurs l'Ukraine, être mis fin à cette guerre, qui, comme vous l'avez dit justement au début, pèse. »
« Cette guerre en fait nous ne l'avons pas choisie Après on vit avec le monde dans lequel on est Il fallait arriver à cet accord »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison de rappeler l'épisode d'hier qui n'est pas un épisode puisqu'il y avait déjà eu des précédents au fond sur les frappes sur Beyrouth bon d'abord d'après les informations dont on dispose mais encore une fois qui sont indiquées par le Premier ministre du Pakistan par exemple le Liban et c'est une bonne chose fait partie de l'accord sur la cessation des hostilités bon on sait bien que Israël n'est pas favorable au fond à un accord depuis longtemps il n'y a rien de nouveau même à l'époque du JCPOA de l'accord sur le nucléaire en 2015 Israël n'était pas favorable à cet accord bon s'agissant du Liban il est temps que le Liban cesse d'être l'otage au fond des gardes des autres et là je crois que vraiment on a une opportunité très importante avec les américains avec les américains en discussion avec nos partenaires notamment golfique en lien avec l'Iran puisque nous avons gardé des canaux ouverts pour imposer le fait que les armes se taisent et qu'on puisse travailler à la reprise de la souveraineté libanais c'est à dire au contrôle de l'état sur les milices c'est important »
« Écoutez, dans le domaine de l'intelligence artificielle, dès la loi de programmation militaire de 2023, donc celle qu'on accélère aujourd'hui, on a décidé d'investir très fort dans l'IA militaire. Pourquoi ? Parce que tout le monde le fait, tous nos grands compétiteurs le font, et qu'il faut être dans la course, et on l'est. C'est-à-dire, on n'a pas pris de retard, on a pris les décisions au bon moment. Maintenant, effectivement, il y a des questions éthiques qui sont posées, évidemment, en particulier dans le domaine militaire, mais si vous voulez, si vous ne faites pas partie de la course, vous n'êtes pas capable de réguler. Donc, il ne faut pas opposer, je crois, à l'investissement et le fait qu'on y aille dans une compétition mondiale où il s'agit de notre propre défense et de nos propres intérêts, d'une part, et la régulation, d'autre part, parce que sinon, on va subir. Donc, nous, au ministère des Armées, on a une position qui est très alente sur l'IA militaire, mais en même temps, qui nous permettra d'être responsables, parce que l'objectif des forces armées, c'est plutôt la paix. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
« Alors, l'accord n'est pas publié le protocole sera signé dans les prochains jours Ce qui compte, c'est qu'elle soit rapide la réouverture du détroit d'Hormuz Vous savez qu'il y avait un blocus américain donc il sera levé après les informations dont nous disposons et nous, nous souhaitons qu'il n'y ait pas de péage ni de conditions mises au fond à cette réouverture »
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois d'abord qu'il faut saluer résolument l'accord trouvé dans les dernières heures C'est important, c'est la première chose qu'il faut dire Ensuite vous avez décrit évidemment la bataille des récits qui est assez classique en fait dans ces cas là Mais au fond ce qu'il faut c'est se concentrer sur ce que nous nous souhaitions Nous appelions de longue date parce que au fond la question du détroit d'Hormuz soit neutralisée pour ouvrir une phase de négociation sur les autres questions et nous nous dirigeons vers cela dans une phase diplomatique qui s'ouvre qui va être très intense »
« Vous avez raison de rappeler l'épisode d'hier qui n'est pas un épisode puisqu'il y avait déjà eu des précédents au fond sur les frappes sur Beyrouth bon d'abord d'après les informations dont on dispose mais encore une fois qui sont indiquées par le Premier ministre du Pakistan par exemple le Liban et c'est une bonne chose fait partie de l'accord sur la cessation des hostilités bon on sait bien que Israël n'est pas favorable au fond à un accord depuis longtemps il n'y a rien de nouveau même à l'époque du JCPOA de l'accord sur le nucléaire en 2015 Israël n'était pas favorable à cet accord bon s'agissant du Liban il est temps que le Liban cesse d'être l'otage au fond des gardes des autres et là je crois que vraiment on a une opportunité très importante avec les américains avec les américains en discussion avec nos partenaires notamment golfique en lien avec l'Iran puisque nous avons gardé des canaux ouverts pour imposer le fait que les armes se taisent et qu'on puisse travailler à la reprise de la souveraineté libanais c'est à dire au contrôle de l'état sur les milices c'est important »
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« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
« Oui, je pense que vous avez raison de rappeler la pensée qu'on doit avoir pour le peuple iranien qui a subi beaucoup les conséquences d'abord du régime qui a mené des répressions tout à fait terribles au début de l'année et puis de la guerre Cependant, il se trouve que je ne peux pas expliquer une décision stratégique que nous n'avons pas prise La décision stratégique que nous nous avons prise c'était de passer par la voie diplomatique Nous y sommes, allons de l'avant et c'est pour ça que je disais qu'il faut le saluer résolument c'est-à-dire avec la résolution à ce que cet accord soit mis en oeuvre de manière efficace et robuste »
« Alors, c'est très intéressant comme question. On n'est pas l'Ukraine. Voilà, si vous voulez que je réponde très directement. On n'est pas dans la même situation parce que c'est une guerre d'attrition. Extrêmement attrition, ça veut dire que c'est une guerre de masse contre max, qui est très dure et qui est de très haute intensité. Mais pour autant, on n'est pas dans une situation de paix comme on l'a connue avant. C'est-à-dire qu'on peut avoir des déstabilisations, des tests. On peut avoir une situation où à l'est de l'Europe, ça se dégrade très brutalement, où il faut se tenir prêt à un choc. Donc, on n'est pas du tout dans une situation de guerre comme on peut l'imaginer en Ukraine, mais on n'est pas non plus dans une situation de paix telle qu'on l'a connue jusqu'à maintenant. Donc, en tout état de cause, nous, ce qu'il faut, c'est se préparer à la possibilité d'un choc, et y compris dans le domaine que vous décrivez très bien, qui sont des domaines technologiques et d'hybridité, où il faut qu'on apprenne à être résilient et prêt et surtout supérieur sur le plan technologique. »
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« Là, en fait, alors, à Satori, c'est plutôt des rencontres entre entreprises et gouvernements et des stands. Mais là, en fait, vous avez, moi, par exemple, je viens de rencontrer plusieurs entreprises européennes qui, et je tiens à le préciser, quand même, militent pour davantage de souveraineté européenne, sur laquelle la France a quand même été un peu pionnière en la matière, ça les intéresse, y compris sur la question de la souveraineté des chaînes de valeur, parce qu'on est quand même dans un monde où il y a ça aussi, qui est un enjeu majeur, et donc, en fait, qui viennent et qui annoncent d'ores et déjà plusieurs centaines de millions d'investissements, y compris dans des domaines qui ont trait à la défense, qui touchent à la défense, parce qu'encore une fois, nous sommes attractifs. Il s'agit d'entreprises européennes, donc c'est bienvenu. Et puis, qui, évidemment, vont participer à Satori et vont travailler avec nous à la suite. »
« Combien de soldats ? Alors le Charles de Gaulle a tout son équipage c'est très important c'est plusieurs centaines il y a aussi des avions sur le porte-avions par définition et puis il y a beaucoup de moyens de surveillance j'ajoute qu'il est traditionnellement accompagné de frégates il y en avait plusieurs qui étaient déjà en mer rouge et évidemment l'idée c'est d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays toutes les discussions que nous avons bon après les éléments sont en cours il y a des réunions de planification dans ces cas-là qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens y compris d'autres pays européens l'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déménage qui sont bienvenus chacun doit pouvoir jouer son rôle il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne l'Italie et avec lesquels nous travaillons les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire cette coalition ces moyens qui permettront d'agir maintenant pour agir il faut que les exigences soient respectées et que les conditions soient réunies »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons dit oui aux autorités libanaises notre disponibilité à continuer d'agir à l'appui des forces armées libanaises dans le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Liban je sais que les autorités libanaises souhaitent un cadre international et c'est parfaitement respectable et nous y travaillons en fait dès maintenant parce que c'est bien ça qu'il faut préparer pour la situation Nous resterons et presque aussi nombreux ou peut-être même aussi nombreux Les modalités doivent être définies mais nous sommes tout à fait disponibles pour appuyer les autorités libanaises pour le désarbement du Hezbollah et dans le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Liban »
« Il faut faire attention avec les moyens militaires, il ne faut pas jouer. Maintenant, pour être tout à fait honnête, vous savez, des moyens militaires de cette nature, quand ils veulent être vus, ils sont vus. Parfois même, c'est l'objectif qu'ils soient vus. »
« Mais là, il y a des mesures qui sont prises par le commandement pour veiller à ce type de comportement. Mais je veux juste être un peu claire sur le fait que quand le Charles de Gaulle veut être vu, il est vu. Et puis ensuite, quand vous savez qu'il y a des moyens de protection qui sont quand même très développés, donc il faut quand même être sérieux sur ces sujets-là. »
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« Alors, d'abord, les armées françaises sont par définition prêtes. Et d'ailleurs, elles démontrent plutôt... Mais nous ne sommes pas dans la situation de l'Ukraine. Je voudrais quand même le redire pour aussi donner des éléments objectifs. Nous sommes un pays qui est membre de l'Alliance Atlantique, membre de l'Union Européenne. Nous avons la dissuasion nucléaire. Nous avons des moyens très importants. Donc voilà. Après, vous pointez la problématique des drones, la question des drones dont on voit, et vous avez raison, en Ukraine comme au Moyen-Orient, à quel point ils ont des effets de saturation, y compris sur les défenses aériennes et antimissiles. Et puis, à quel point il y a une différence dans le... On appelle ça « cost to kill ». Pardon, ce n'est pas une très jolie expression, mais c'est combien ça coûte de détruire un autre moyen. Et donc, un différentiel entre des moyens pas chers... »
« En tout cas, la réponse israélienne est profondément disproportionnée et les frappes d'hier sont inacceptables. Je ne peux pas le dire plus clairement que cela. »
« Voilà, c'est ça. C'est le coût. Non, mais la manière dont on abat un autre système d'armement. Bon. Donc ça, on en tire les leçons depuis un moment. Justement, la loi de programmation, l'actualisation de la loi de programmation militaire que vous citez accélère très sensiblement dans le domaine des drones et de la lutte anti-drones pour précisément compléter les moyens de nos armées sur ces sujets de saturation tout en ne touchant pas à la cohérence de notre modèle d'armée. »
« Oui les choses avancent le gouvernement libanais a pris vraiment des engagements en la matière nous on a évidemment une exigence forte sur ce sujet et j'ajoute que les Nations Unies l'ont aussi parce qu'il ne peut pas y avoir d'impunité quand on vise un soldat de maintien de la paix pour l'instant je n'ai pas d'éléments nouveaux à vous apporter Le président avait parlé d'éventuels crimes de guerre ? De toute façon de fait cibler des soldats de maintien de la paix vous ne pouvez pas ignorer que ce sont des soldats de maintien de la paix quand ils sont sur le terrain et qu'en plus quand ils font une mission de ravitaillement en l'espèce d'un poste à un autre de la finule Il est confirmé que c'est le Hezbollah ? C'est toute évidence »
« Cet accord est important pour nous Voilà, il est important pour nous Il est important pour la stabilité internationale Il ouvre une opportunité pour la stabilité dans la région C'est pas à moi de juger d'un succès ou pas américain Je note que les autorités américaines s'en félicitent »
« Combien de soldats ? Alors le Charles de Gaulle a tout son équipage c'est très important c'est plusieurs centaines il y a aussi des avions sur le porte-avions par définition et puis il y a beaucoup de moyens de surveillance j'ajoute qu'il est traditionnellement accompagné de frégates il y en avait plusieurs qui étaient déjà en mer rouge et évidemment l'idée c'est d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays toutes les discussions que nous avons bon après les éléments sont en cours il y a des réunions de planification dans ces cas-là qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens y compris d'autres pays européens l'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déménage qui sont bienvenus chacun doit pouvoir jouer son rôle il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne l'Italie et avec lesquels nous travaillons les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire cette coalition ces moyens qui permettront d'agir maintenant pour agir il faut que les exigences soient respectées et que les conditions soient réunies »