Ministre déléguée aux Armées — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 janv. 2026 au 17 sept. 2026
Questions
174
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 174 questions évaluables
Réponse directe
79
Réponse partielle
59
Réponse à côté
32
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 174 sur 174
Question 151Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Oui, plus que ça. Ça veut dire être capable d'exercer le rôle de nation cadre dans un engagement majeur. Ce qui est rare en Europe.
« Oui, plus que ça. Ça veut dire être capable d'exercer le rôle de nation cadre dans un engagement majeur. Ce qui est rare en Europe. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« comprenez cette déclaration ? Comme d'habitude, avec les Russes, c'est-à-dire qu'ils inversent l'ordre des responsabilités. Jamais nous n'avons eu une posture agressive à l'égard de la Russie. Par contre, la Russie a envahi un pays souverain en Europe et teste nos limites en matière d'hybridité. Donc les Russes ont cette tactique habituelle qui consiste à inverser les responsabilités. Je regrette que parfois cette inversion trouve des échos dans le débat politique français parce que je pense qu'on doit la vérité à nos concitoyens qui subissent effectivement les conséquences de la conflictualité dans le monde. Qui les subissent à »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de Malherbe
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
30 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Ou est-ce que c'est aux pays européens, finalement, de s'organiser eux-mêmes pour aller vers une défense sinon européenne, en tout cas ?
Réponse partielle
La défense fait partie des compétences communautaires. La défense est une compétence nationale. Maintenant, il y a dans la compétence de l'Union européenne des éléments qui peuvent être extrêmement utiles. D'abord, sur tout ce qui est le dual. Prenons le spatial, l'espace. Le spatial, ce n'est pas qu'un sujet militaire, c'est aussi un sujet dual. C'est un sujet qui concerne le civil. Il faut que l'Union européenne fasse plus.
« La défense fait partie des compétences communautaires. La défense est une compétence nationale. Maintenant, il y a dans la compétence de l'Union européenne des éléments qui peuvent être extrêmement utiles. D'abord, sur tout ce qui est le dual. Prenons le spatial, l'espace. Le spatial, ce n'est pas qu'un sujet militaire, c'est aussi un sujet dual. C'est un sujet qui concerne le civil. Il faut que l'Union européenne fasse plus. »
Question 154Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Alice Ruffaut, vous êtes donc ministre délégué aux armées. Pensez-vous que les questions internationales, notre doctrine, notamment, vis-à-vis de nombreux pays, s'imposeront comme des sujets, comme le grand thème de la prochaine élection présidentielle ?
Réponse partielle
Ça a déjà été le cas. Vous savez, et c'est pas complètement... Vous savez, absolument, mais regardez la réalité des choses. D'abord, en 2017, il y a eu une ingérence russe dans la campagne présidentielle, l'affaire des Macron-Lix. Ensuite, en 2022, au moment où il y avait un changement de pouvoir en Allemagne, au moment où il y avait une élection présidentielle en France, il y a eu la guerre en Europe. Bon, on vit avec ça aujourd'hui. Vous savez, quand j'ai commencé ma carrière, moi, personne ne parlait de ça, des questions internationales, des questions de défense. Aujourd'hui, fort heureusement d'ailleurs, parce que justement, la défense est une question qui doit engager tous et on doit p…
« Vous savez, absolument, mais regardez la réalité des choses. D'abord, en 2017, il y a eu une ingérence russe dans la campagne présidentielle, l'affaire des Macron-Lix. Ensuite, en 2022, au moment où il y avait un changement de pouvoir en Allemagne, au moment où il y avait une élection présidentielle en France, il y a eu la guerre en Europe. Bon, on vit avec ça aujourd'hui. Vous savez, quand j'ai commencé ma carrière, moi, personne ne parlait de ça, des questions internationales, des questions de défense. Aujourd'hui, fort heureusement d'ailleurs, parce que justement, la défense est une question qui doit engager tous et on doit plus parler de ces sujets-là. Je crois que, évidemment, ça doit faire partie du débat. »
Question 155Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Est-ce qu'il faut réveiller le patriotisme ?
Réponse directe
Alors, le patriotisme inclut, rassemble, le nationalisme exclut. Je pense qu'il faut parler plus de patriotisme. Je pense que ce n'est pas le privilège de quelques forces politiques. Vous savez, je travaille aux armées. Les armées, elles ne servent pas un parti politique, elles servent la nation, elles servent le peuple français.
« Alors, le patriotisme inclut, rassemble, le nationalisme exclut. Je pense qu'il faut parler plus de patriotisme. Je pense que ce n'est pas le privilège de quelques forces politiques. Vous savez, je travaille aux armées. Les armées, elles ne servent pas un parti politique, elles servent la nation, elles servent le peuple français. »
Question 156Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Alex Rufo, vous êtes ministre déléguée aux armées, comment expliquez-vous le fait qu'il y ait des discussions à Abu Dhabi avec des Ukrainiens, des Russes et des Américains et pas d'Européens ?
Réponse partielle
Il faudra qu'on soit autour de la table si on veut trouver une paix par la force, comme le disent les Américains. On l'est de temps en temps, on ne l'est pas là, ce n'est effectivement pas bien. Je vais vous dire, honnêtement, on a des canaux avec la Russie, il faudra pouvoir aussi les utiliser à un moment donné. Il n'y a pas besoin que ce soit les Américains qui parlent aux Russes. Il faut le faire sans que ce soit...
« Il faudra qu'on soit autour de la table si on veut trouver une paix par la force, comme le disent les Américains. On l'est de temps en temps, on ne l'est pas là, ce n'est effectivement pas bien. Je vais vous dire, honnêtement, on a des canaux avec la Russie, il faudra pouvoir aussi les utiliser à un moment donné. Il n'y a pas besoin que ce soit les Américains qui parlent aux Russes. Il faut le faire sans que ce soit... »
Question 157Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Plusieurs voix prônent désormais pour une forme de conseil de défense européen, c'est-à-dire un OTAN à l'échelle européenne avec quelques pays moteurs comme la France, bien entendu. Est-ce que c'est une idée intéressante ?
Réponse partielle
Ce qui est intéressant, c'est que les Européens puissent prendre l'initiative, le cas échéant, en coalition. C'est ce qu'on a fait, d'ailleurs, dans la coalition des volontaires, pas simplement avec des pays de l'Union européenne, mais avec des pays européens européens au sein du pilier européen, les Britanniques, les Norvégiens, les Canadiens.
« Ce qui est intéressant, c'est que les Européens puissent prendre l'initiative, le cas échéant, en coalition. C'est ce qu'on a fait, d'ailleurs, dans la coalition des volontaires, pas simplement avec des pays de l'Union européenne, mais avec des pays européens européens au sein du pilier européen, les Britanniques, les Norvégiens, les Canadiens. »
Question 158Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Très bien. Sur le budget des armées qui est en passe d'être adopté au Parlement par la procédure du 49-3, une adoption sans vote, vous êtes, Alice Ruffo, soulagée, c'est-à-dire qu'on va avoir des milliards pour les armées, ça y est ?
Réponse partielle
Il faut un budget de la défense. Je ne vais pas pouvoir vous dire le contraire. C'est 6,7 milliards de plus cette année. Au fond, il faut arriver à ce à quoi nous nous sommes engagés, c'est-à-dire un doublement du budget de la défense entre 2017 et 2027. C'est absolument nécessaire. Vous dire qu'il n'aurait pas été préférable que ce soit adopté par la voie du compromis entre les forces politiques, non, franchement, je le regrette. Pourquoi je le regrette ? Parce que quand la nation fait un tel effort, un tel effort, dans une période où on doit réduire les déficits pour son réarmement, certaines forces politiques le considèrent comme acquis, mais enfin, c'est un effort de la nation et on dev…
« Il faut un budget de la défense. Je ne vais pas pouvoir vous dire le contraire. C'est 6,7 milliards de plus cette année. Au fond, il faut arriver à ce à quoi nous nous sommes engagés, c'est-à-dire un doublement du budget de la défense entre 2017 et 2027. C'est absolument nécessaire. Vous dire qu'il n'aurait pas été préférable que ce soit adopté par la voie du compromis entre les forces politiques, non, franchement, je le regrette. Pourquoi je le regrette ? Parce que quand la nation fait un tel effort, un tel effort, dans une période où on doit réduire les déficits pour son réarmement, certaines forces politiques le considèrent comme acquis, mais enfin, c'est un effort de la nation et on devrait, je crois, plus collectivement l'assumer et le valoriser. »
Question 159Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Mais vous parlez du doublement du budget militaire, effectivement, c'est une réalité et il y a l'ambition de doubler encore, même plus que ça, de multiplier par plus de deux d'ici 10 ans. Vu l'état de nos finances, comment on fait les prochaines augmentations ?
Réponse partielle
Alors, c'est en grande partie engagé, puisque quand je vous parle du doublement du budget de la défense, c'est entre 2017 et 2020. L'objectif fixé dans le cadre de l'OTAN avec différents pourcentages, etc. Vous dire que l'équation est simple dans la période dans laquelle on est, c'est-à-dire qu'au fond, on voit bien ce qui se passe dans le monde, on est en train d'en parler. C'est l'année prochaine des moyens supplémentaires. C'est ce à quoi le président de la République s'est engagé à Brienne en disant plus 10 milliards sur 26-27. Bon, là, on propose 6-7. Donc voilà, faites le calcul, simplement vous dire que l'équation est simple, ça serait mentir. Mais vraiment, on est dans un sujet qui…
« Alors, c'est en grande partie engagé, puisque quand je vous parle du doublement du budget de la défense, c'est entre 2017 et 2020. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 42:06Voir 1 autre passage
« C'est l'année prochaine des moyens supplémentaires. C'est ce à quoi le président de la République s'est engagé à Brienne en disant plus 10 milliards sur 26-27. Bon, là, on propose 6-7. Donc voilà, faites le calcul, simplement vous dire que l'équation est simple, ça serait mentir. Mais vraiment, on est dans un sujet qui concerne la souveraineté nationale, la défense... D'accord, mais la question est, »
Question 160Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Alice Ruffaut, ministre déléguée aux armées est notre invitée. Quelques questions rapides, enfin pour les réponses en tout cas. Est-il bien raisonnable pour Emmanuel Macron de porter des lunettes style Top Gun ?
Réponse directe
Oui, oui, absolument. D'abord, c'est nécessaire parce que ça protège son regard. Et puis, par ailleurs, moi, qui ne sait pas choisir des lunettes de soleil, je trouve que là, elles sont plutôt bien choisies.
« Oui, oui, absolument. D'abord, c'est nécessaire parce que ça protège son regard. Et puis, par ailleurs, moi, qui ne sait pas choisir des lunettes de soleil, je trouve que là, elles sont plutôt bien choisies. »
Question 161Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Est-ce que ça veut dire que, par exemple, on va avoir plus de militaires pour défendre cette zone-là ?
Réponse partielle
Oui, on va avoir un renforcement de la présence militaire française dans l'Arctique de manière générale. Ça dépend. C'est-à-dire que, par exemple, l'été dernier, où je ne sais plus exactement, je crois que c'était il y a quelques mois, il y a eu un exercice où il y a eu pas mal de moyens français déployés précisément au Groenland. Certes, avec moins d'attention... Ça, c'est de façon ponctuelle. Est-ce que de façon pérenne, il va y avoir une présence militaire française ? Je pense qu'il faut avoir plus de présence dans l'Arctique.
« Oui, on va avoir un renforcement de la présence militaire française dans l'Arctique de manière générale. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 12:58Voir 1 autre passage
« Ça dépend. C'est-à-dire que, par exemple, l'été dernier, où je ne sais plus exactement, je crois que c'était il y a quelques mois, il y a eu un exercice où il y a eu pas mal de moyens français déployés précisément au Groenland. Certes, avec moins d'attention... Ça, c'est de façon ponctuelle. Est-ce que de façon pérenne, il va y avoir une présence militaire française ? Je pense qu'il faut avoir plus de présence dans l'Arctique. »
Question 162Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
C'est-à-dire en frappant les infrastructures énergétiques ?
Réponse directe
Les infrastructures énergétiques. Vous savez, le soir où je suis parti, il y avait des négociations aux Émirats. En même temps, il y avait des attaques massives sur Kiev. Il y avait à peu près 200 000 personnes qui étaient privées d'électricité dans une période où il fait très froid en Ukraine. Je pense que c'était très fort. Enfin, on va documenter très précisément le rapport. Mais mon sentiment est que ces frappes ont été très importantes, effectivement, et que ça montre quand même la réalité des intentions de la Russie en matière de paix.
« Les infrastructures énergétiques. Vous savez, le soir où je suis parti, il y avait des négociations aux Émirats. En même temps, il y avait des attaques massives sur Kiev. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 29:29Voir 1 autre passage
« Je pense que c'était très fort. Enfin, on va documenter très précisément le rapport. Mais mon sentiment est que ces frappes ont été très importantes, effectivement, et que ça montre quand même la réalité des intentions de la Russie en matière de paix. »
Question 163Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Mais ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire renforcer la posture. Ça veut dire, dans le cadre des accords que nous disposons de partenariats stratégiques avec ces pays, la Jordanie, les Émirats, le Qatar, etc. Concrètement,
« Ça veut dire renforcer la posture. Ça veut dire, dans le cadre des accords que nous disposons de partenariats stratégiques avec ces pays, la Jordanie, les Émirats, le Qatar, etc. Concrètement, »
Question 164Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Vous êtes entrée au gouvernement il y a un peu plus de trois mois. Est-ce que c'est le début d'une carrière politique ?
Réponse partielle
Non, c'est la continuation d'un... Je suis une serviteur de l'État, j'ai fait une carrière de fonctionnaire, de diplomate, vous l'avez rappelé. Mais bien sûr, mais ça prend une autre dimension. Regardez aujourd'hui, voilà, après, après, honnêtement, je sers, voilà, je sers mon pays, j'essaye de le faire de mon mieux étant que je suis utile. Et franchement, je vous promets que pour le coup, venant de là où je viens, c'est-à-dire plutôt de l'ombre, on le fait au jour le jour.
« Non, c'est la continuation d'un... Je suis une serviteur de l'État, j'ai fait une carrière de fonctionnaire, de diplomate, vous l'avez rappelé. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 50:43Voir 1 autre passage
« Mais bien sûr, mais ça prend une autre dimension. Regardez aujourd'hui, voilà, après, après, honnêtement, je sers, voilà, je sers mon pays, j'essaye de le faire de mon mieux étant que je suis utile. Et franchement, je vous promets que pour le coup, venant de là où je viens, c'est-à-dire plutôt de l'ombre, on le fait au jour le jour. »
Question 165Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
est-ce que vous faites attention quand vous parlez de Donald Trump parce que vous dites, parce que de peur, par exemple, d'être interdite de territoire américain. C'est ce qui est arrivé à Thierry Breton.
Réponse partielle
Non, je ne crois pas. C'est un chef d'État. J'ai du respect pour les chefs d'État, quels qu'ils soient. Je ne peux pas commenter les faits et gestes d'un chef d'État. Ce n'est pas mon rôle. En revanche, dans le dialogue que j'ai, moi, avec mes interlocuteurs américains, je suis très claire. La clarté n'exclut pas la courtoisie. C'est comme ça qu'on fonctionne dans la diplomatie. Mais ça ne veut pas dire que je renonce sur le fond. Au demeurant, vous savez, les discussions diplomatiques, surtout avec cette administration, sont robustes et claires.
« C'est un chef d'État. J'ai du respect pour les chefs d'État, quels qu'ils soient. Je ne peux pas commenter les faits et gestes d'un chef d'État. Ce n'est pas mon rôle. En revanche, dans le dialogue que j'ai, moi, avec mes interlocuteurs américains, je suis très claire. La clarté n'exclut pas la courtoisie. C'est comme ça qu'on fonctionne dans la diplomatie. Mais ça ne veut pas dire que je renonce sur le fond. Au demeurant, vous savez, les discussions diplomatiques, surtout avec cette administration, sont robustes et claires. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 9:58
Question 166Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
L'une des exigences des Russes, c'est que les Ukrainiens abandonnent la partie où ils sont encore présents dans le Donbass. Est-ce que cette exigence, ça veut dire qu'ils ne veulent pas d'accord ?
Réponse directe
Pour l'instant, oui. Les Russes disent depuis le début, au fond, si les concessions qu'ils demandent à l'Ukraine et qui vont encore au-delà de la concession territoriale, le changement de gouvernement et de pouvoir pour mettre, on le sait, un régime inféodé à Moscou, à Kiev, le fait qu'au fond, il y ait tellement de renoncements de l'Ukraine à sa liberté, ils ont toujours dit qu'on l'obtiendra soit par la négociation soit par la force militaire. Pour l'instant, moi, je n'ai pas vu de signe tangible de la volonté de paix parfois proclamée par le Kremlin. J'en ai vu de la part de l'Ukraine qui a accepté d'essayer le feu, refusée par la Russie, qui accepte de venir négocier, qui dit elle-même…
« Pour l'instant, oui. Les Russes disent depuis le début, au fond, si les concessions qu'ils demandent à l'Ukraine et qui vont encore au-delà de la concession territoriale, le changement de gouvernement et de pouvoir pour mettre, on le sait, un régime inféodé à Moscou, à Kiev, le fait qu'au fond, il y ait tellement de renoncements de l'Ukraine à sa liberté, ils ont toujours dit qu'on l'obtiendra soit par la négociation soit par la force militaire. Pour l'instant, moi, je n'ai pas vu de signe tangible de la volonté de paix parfois proclamée par le Kremlin. J'en ai vu de la part de l'Ukraine qui a accepté d'essayer le feu, refusée par la Russie, qui accepte de venir négocier, qui dit elle-même par la voix de son président qu'il faut faire des compromis dans une négociation. Je n'ai pas vu les Russes en France. »
Question 167Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Mauparavant, la France lance un exercice militaire qui s'appelle Orion 26. Qu'est-ce que c'est et à qui s'adresse quelque part cette démonstration de force ?
Réponse partielle
L'exercice Orion a lieu à peu près tous les trois ans, en tout cas c'est la deuxième édition. C'est un exercice qui permet de préparer nos forces, pas toutes seules d'ailleurs, il y a une vingtaine un peu plus je crois de nations alliées qui participent à être au fond nation cadre dans un engagement majeur et dans un scénario de haute intensité. Donc vous allez avoir, ça commence.
« L'exercice Orion a lieu à peu près tous les trois ans, en tout cas c'est la deuxième édition. C'est un exercice qui permet de préparer nos forces, pas toutes seules d'ailleurs, il y a une vingtaine un peu plus je crois de nations alliées qui participent à être au fond nation cadre dans un engagement majeur et dans un scénario de haute intensité. Donc vous allez avoir, ça commence. »
Question 168Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Pour revenir sur ces relations avec Donald Trump, d'une manière générale, par exemple, Dominique de Villepin estime que les Européens tombent dans le piège de l'obsession et de la surréaction vis-à-vis de Donald Trump. Je vous repose la question, est-ce qu'il faut réagir en permanence ?
Réponse partielle
Non, pas en permanence, mais il y a des fois où il faut réagir. Lorsque, par exemple, les militaires français qui sont tombés en Afghanistan sont insultés, il faut réagir pour eux, il faut défendre leur sacrifice, leur dignité. Vous savez, moi, j'ai la charge d'avoir les anciens combattants... Les soldats français étaient en première ligne dans la Capista, en sous-robie. Quand je vais aux Invalides, parce que je m'occupe du monde combattant, il y a des soldats d'Afghanistan blessés. C'est insoutenable de ne rien dire lorsque ces mémoires-là, et puis leurs familles, leurs proches et nos blessés sont insultés. Là, il faut répondre.
« Non, pas en permanence, mais il y a des fois où il faut réagir. Lorsque, par exemple, les militaires français qui sont tombés en Afghanistan sont insultés, il faut réagir pour eux, il faut défendre leur sacrifice, leur dignité. Vous savez, moi, j'ai la charge d'avoir les anciens combattants... »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 4:29Voir 1 autre passage
« Les soldats français étaient en première ligne dans la Capista, en sous-robie. Quand je vais aux Invalides, parce que je m'occupe du monde combattant, il y a des soldats d'Afghanistan blessés. C'est insoutenable de ne rien dire lorsque ces mémoires-là, et puis leurs familles, leurs proches et nos blessés sont insultés. Là, il faut répondre. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 4:54
Question 169Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Est-ce que ce n'est pas un peu un message paradoxal envoyé par les Américains ?
Réponse directe
Et ce paradoxe, c'est tout l'enjeu du moment. C'est-à-dire qu'au fond, il y a effectivement, y compris sur les questions industrielles, une grande offensive américaine pour pouvoir justement vendre des équipements militaires à l'Europe. Bon, c'est à nous de résoudre cette équation, au fond. C'est-à-dire que si on parle de souveraineté européenne, il faut qu'on s'autonomise sans rompre. Parce que ça serait pour nos partenaires, en particulier la France a une tradition d'indépendance au sein de l'OTAN qui n'est pas complètement partagée de longue date par nos autres partenaires. Donc ce serait, il ne faut pas faire de mouvements brutaux de notre part. Mais il faut par contre éviter le soulage…
« Et ce paradoxe, c'est tout l'enjeu du moment. C'est-à-dire qu'au fond, il y a effectivement, y compris sur les questions industrielles, une grande offensive américaine pour pouvoir justement vendre des équipements militaires à l'Europe. Bon, c'est à nous de résoudre cette équation, au fond. C'est-à-dire que si on parle de souveraineté européenne, il faut qu'on s'autonomise sans rompre. Parce que ça serait pour nos partenaires, en particulier la France a une tradition d'indépendance au sein de l'OTAN qui n'est pas complètement partagée de longue date par nos autres partenaires. Donc ce serait, il ne faut pas faire de mouvements brutaux de notre part. Mais il faut par contre éviter le soulagement temporaire de la résolution des crises et entendre ce qui se passe. »
Question 170Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Emmanuel Macron s'est montré ferme à Davos contre Donald Trump et a répondu à ses attaques. Est-ce qu'il faut y voir un changement de stratégie ?
Réponse partielle
Je ne suis pas sûre qu'il ait répondu à l'outrance de certaines attaques. Il a juste réaffirmé ce qu'on est. Il y a beaucoup de brutalité. Vous l'avez dit dans votre introduction dans les relations internationales. La brutalité, ce n'est pas ce qu'on fait. Il y a une différence entre la force qui respecte le droit, c'est-à-dire être fort pour faire respecter le droit, et être brutale en violant le droit, ou en tout cas en le mettant en cause. Ce n'est pas la même chose et ce n'est pas répondre sur le même terrain.
« Je ne suis pas sûre qu'il ait répondu à l'outrance de certaines attaques. Il a juste réaffirmé ce qu'on est. Il y a beaucoup de brutalité. Vous l'avez dit dans votre introduction dans les relations internationales. La brutalité, ce n'est pas ce qu'on fait. Il y a une différence entre la force qui respecte le droit, c'est-à-dire être fort pour faire respecter le droit, et être brutale en violant le droit, ou en tout cas en le mettant en cause. Ce n'est pas la même chose et ce n'est pas répondre sur le même terrain. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 2:55
Question 171Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
Et nous allons bien entendu parler de cette semaine, de cette folle semaine de Donald Trump. A l'issue d'un sommet agité, pour le moins à Davos, un accord se dessine sur le Groenland. La menace de nouveaux droits de douane s'est éloignée pour un temps. Dites-vous ce matin, Alice Ruffaut, que la crise est peut-être derrière nous.
Réponse partielle
Je ne crois pas que la crise soit définitivement derrière nous. Je pense que le pic qu'on a vécu en début de semaine dernière, c'est apaisé. Mais je pense qu'il faut garder une grande vigilance.
« Je ne crois pas que la crise soit définitivement derrière nous. Je pense que le pic qu'on a vécu en début de semaine dernière, c'est apaisé. Mais je pense qu'il faut garder une grande vigilance. »
RTL · Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)Vérifier à 2:13
Question 172Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
ça veut dire renforcer la présence militaire ?
Réponse directe
Ça veut dire parfois avoir des coopérations, par exemple, dans le domaine de la défense entière. Yéen, ça veut dire être présent et ça veut dire répondre à leurs attentes.
« Ça veut dire parfois avoir des coopérations, par exemple, dans le domaine de la défense entière. Yéen, ça veut dire être présent et ça veut dire répondre à leurs attentes. »
Question 174Le Grand Jury de d'Alice Rufo (intégrale)
La question derrière ça, c'est est-ce que l'Union européenne doit s'occuper de défense ?
Réponse directe
La défense fait partie des compétences communautaires. La défense est une compétence nationale. Maintenant, il y a dans la compétence de l'Union européenne des éléments qui peuvent être extrêmement utiles. D'abord, sur tout ce qui est le dual. Prenons le spatial, l'espace. Le spatial, ce n'est pas qu'un sujet militaire, c'est aussi un sujet dual. C'est un sujet qui concerne le civil. Il faut que l'Union européenne fasse plus.
« La défense fait partie des compétences communautaires. La défense est une compétence nationale. Maintenant, il y a dans la compétence de l'Union européenne des éléments qui peuvent être extrêmement utiles. D'abord, sur tout ce qui est le dual. Prenons le spatial, l'espace. Le spatial, ce n'est pas qu'un sujet militaire, c'est aussi un sujet dual. C'est un sujet qui concerne le civil. Il faut que l'Union européenne fasse plus. »
« Là, il parle de la défense de la France. Il ne parle pas simplement de l'Ukraine. La défense du pays est la condition de notre liberté, de notre souveraineté. Donc je m'inscris en faux contre ce qui vient d'être dit. Le doublement du budget de la défense, non seulement permet de préserver nos insérêts de sécurité, mais en plus a des conséquences positives sur les territoires en matière d'industrie de défense. Maintenant, s'agissant du soutien à l'Ukraine, je voudrais quand même rappeler les faits, la vérité. Aujourd'hui, le soutien à l'Ukraine, il est très largement financé par un prêt européen gagé sur les intérêts d'avoir gelé russe. Et il bénéficie aussi, au fond, à nos industries, puisque, par exemple, pour ce qui concerne les matériels antibalistiques ou les rafales, on a une vraie coopération avec l'Ukraine sur la base de ce prêt. Donc je crois que là, il faut remettre les choses là où elles sont. »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 8:13
« le soutien à l'Ukraine est une condition de notre sécurité collective en Europe. Et non, il n'explique pas la situation sur le pouvoir d'achat. En revanche, les responsabilités de la Russie sont très importantes en matière de pouvoir d'achat en France. »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la situation de blocage dans le détroit d'Hormuz liée à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis est toujours très difficile. »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 14:14Voir 2 autres passages
« ce qui concerne l'opération Aspides. Il y a deux frégates françaises qui exercent la liberté de navigation et qui le font dans des conditions valables de sécurité. Premièrement, ça c'est pour ce qui concerne Bab-el-Mandem. Deuxièmement, pour ce qui concerne Hormuz, vous savez qu'on est disponible, on l'a dit et redit, et on a travaillé avec nos partenaires régionaux. Le président de »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 14:38
« République, d'ailleurs, continue de le faire aujourd'hui. Il a eu beaucoup d'appels téléphoniques avec ses homologues de la région ces derniers jours pour essayer de rétablir cette liberté de navigation dans le détroit d'Hormuz et de sécuriser les flux à Bab-el-Mandem. Il est où, le Charles de Gaulle ? Ah, il n'est plus dans la région. Mais nous travaillons avec des moyens dans le cadre de l'opération Aspides pour avoir une appréciation de situation. Encore une fois, la posture de la France n'est pas celle des États-Unis dans la région. Et nous voulons une solution politique à cette crise au Moyen-Orient qui pèse très lourdement sur nous et sur les prix à la pompe. Et vous venez de le montrer. En tout cas, chacun, je crois, doit agir à sa place. Et pour ce qui concerne notre posture, nous sommes prêts, et d'ailleurs, nous agissons, pour faire en sorte que la liberté de circulation maritime permette la rétablissement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la situation de blocage dans le détroit d'Hormuz liée à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis est toujours très difficile. »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 14:14Voir 2 autres passages
« ce qui concerne l'opération Aspides. Il y a deux frégates françaises qui exercent la liberté de navigation et qui le font dans des conditions valables de sécurité. Premièrement, ça c'est pour ce qui concerne Bab-el-Mandem. Deuxièmement, pour ce qui concerne Hormuz, vous savez qu'on est disponible, on l'a dit et redit, et on a travaillé avec nos partenaires régionaux. Le président de »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 14:38
« République, d'ailleurs, continue de le faire aujourd'hui. Il a eu beaucoup d'appels téléphoniques avec ses homologues de la région ces derniers jours pour essayer de rétablir cette liberté de navigation dans le détroit d'Hormuz et de sécuriser les flux à Bab-el-Mandem. Il est où, le Charles de Gaulle ? Ah, il n'est plus dans la région. Mais nous travaillons avec des moyens dans le cadre de l'opération Aspides pour avoir une appréciation de situation. Encore une fois, la posture de la France n'est pas celle des États-Unis dans la région. Et nous voulons une solution politique à cette crise au Moyen-Orient qui pèse très lourdement sur nous et sur les prix à la pompe. Et vous venez de le montrer. En tout cas, chacun, je crois, doit agir à sa place. Et pour ce qui concerne notre posture, nous sommes prêts, et d'ailleurs, nous agissons, pour faire en sorte que la liberté de circulation maritime permette la rétablissement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 janv. 2026 au 17 sept. 2026 · 25 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'hiver en Ukraine va être difficile. Tout le monde le sait. Mais ce que je sais, et ça, c'est le président Zelensky qui le dit, c'est qu'il souhaite la paix, il souhaite des négociations, et il l'a dit à plusieurs reprises. Il souhaite aussi un cessez-le-feu, il l'a dit aussi à plusieurs reprises. Pour l'instant, et je suis désolée pour ceux qui n'arrivent manifestement pas à bien nommer les responsabilités, à ce stade, le Kremlin refuse. »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 10:43Voir 2 autres passages
« 'y a pas de confrontation avec la Russie à ce stade. Et d'ailleurs, tout ce que nous faisons en termes de renforcement de la posture de l'Europe, en termes d'augmentation du soutien à l'Ukraine, c'est précisément pour éviter cette confrontation et se mettre en situation de faire comprendre à la Russie qu'elle doit revenir à la table des négociations sérieusement, de bonne foi, et qu'il puisse, comme le souhaite d'ailleurs l'Ukraine, être mis fin à cette guerre, qui, comme vous l'avez dit justement au début, pèse. »
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 3:27
« Cette guerre en fait nous ne l'avons pas choisie Après on vit avec le monde dans lequel on est Il fallait arriver à cet accord »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 mars 2026 au 15 juin 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison de rappeler l'épisode d'hier qui n'est pas un épisode puisqu'il y avait déjà eu des précédents au fond sur les frappes sur Beyrouth bon d'abord d'après les informations dont on dispose mais encore une fois qui sont indiquées par le Premier ministre du Pakistan par exemple le Liban et c'est une bonne chose fait partie de l'accord sur la cessation des hostilités bon on sait bien que Israël n'est pas favorable au fond à un accord depuis longtemps il n'y a rien de nouveau même à l'époque du JCPOA de l'accord sur le nucléaire en 2015 Israël n'était pas favorable à cet accord bon s'agissant du Liban il est temps que le Liban cesse d'être l'otage au fond des gardes des autres et là je crois que vraiment on a une opportunité très importante avec les américains avec les américains en discussion avec nos partenaires notamment golfique en lien avec l'Iran puisque nous avons gardé des canaux ouverts pour imposer le fait que les armes se taisent et qu'on puisse travailler à la reprise de la souveraineté libanais c'est à dire au contrôle de l'état sur les milices c'est important »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 6:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, dans le domaine de l'intelligence artificielle, dès la loi de programmation militaire de 2023, donc celle qu'on accélère aujourd'hui, on a décidé d'investir très fort dans l'IA militaire. Pourquoi ? Parce que tout le monde le fait, tous nos grands compétiteurs le font, et qu'il faut être dans la course, et on l'est. C'est-à-dire, on n'a pas pris de retard, on a pris les décisions au bon moment. Maintenant, effectivement, il y a des questions éthiques qui sont posées, évidemment, en particulier dans le domaine militaire, mais si vous voulez, si vous ne faites pas partie de la course, vous n'êtes pas capable de réguler. Donc, il ne faut pas opposer, je crois, à l'investissement et le fait qu'on y aille dans une compétition mondiale où il s'agit de notre propre défense et de nos propres intérêts, d'une part, et la régulation, d'autre part, parce que sinon, on va subir. Donc, nous, au ministère des Armées, on a une position qui est très alente sur l'IA militaire, mais en même temps, qui nous permettra d'être responsables, parce que l'objectif des forces armées, c'est plutôt la paix. »
BFM Business — La grande interview · Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens Combattants – 01/06Vérifier à 6:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:52Voir 2 autres passages
« Alors, l'accord n'est pas publié le protocole sera signé dans les prochains jours Ce qui compte, c'est qu'elle soit rapide la réouverture du détroit d'Hormuz Vous savez qu'il y avait un blocus américain donc il sera levé après les informations dont nous disposons et nous, nous souhaitons qu'il n'y ait pas de péage ni de conditions mises au fond à cette réouverture »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:01
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois d'abord qu'il faut saluer résolument l'accord trouvé dans les dernières heures C'est important, c'est la première chose qu'il faut dire Ensuite vous avez décrit évidemment la bataille des récits qui est assez classique en fait dans ces cas là Mais au fond ce qu'il faut c'est se concentrer sur ce que nous nous souhaitions Nous appelions de longue date parce que au fond la question du détroit d'Hormuz soit neutralisée pour ouvrir une phase de négociation sur les autres questions et nous nous dirigeons vers cela dans une phase diplomatique qui s'ouvre qui va être très intense »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« Vous avez raison de rappeler l'épisode d'hier qui n'est pas un épisode puisqu'il y avait déjà eu des précédents au fond sur les frappes sur Beyrouth bon d'abord d'après les informations dont on dispose mais encore une fois qui sont indiquées par le Premier ministre du Pakistan par exemple le Liban et c'est une bonne chose fait partie de l'accord sur la cessation des hostilités bon on sait bien que Israël n'est pas favorable au fond à un accord depuis longtemps il n'y a rien de nouveau même à l'époque du JCPOA de l'accord sur le nucléaire en 2015 Israël n'était pas favorable à cet accord bon s'agissant du Liban il est temps que le Liban cesse d'être l'otage au fond des gardes des autres et là je crois que vraiment on a une opportunité très importante avec les américains avec les américains en discussion avec nos partenaires notamment golfique en lien avec l'Iran puisque nous avons gardé des canaux ouverts pour imposer le fait que les armes se taisent et qu'on puisse travailler à la reprise de la souveraineté libanais c'est à dire au contrôle de l'état sur les milices c'est important »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 6:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:52Voir 2 autres passages
« Oui, je pense que vous avez raison de rappeler la pensée qu'on doit avoir pour le peuple iranien qui a subi beaucoup les conséquences d'abord du régime qui a mené des répressions tout à fait terribles au début de l'année et puis de la guerre Cependant, il se trouve que je ne peux pas expliquer une décision stratégique que nous n'avons pas prise La décision stratégique que nous nous avons prise c'était de passer par la voie diplomatique Nous y sommes, allons de l'avant et c'est pour ça que je disais qu'il faut le saluer résolument c'est-à-dire avec la résolution à ce que cet accord soit mis en oeuvre de manière efficace et robuste »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 2:08
« Alors, c'est très intéressant comme question. On n'est pas l'Ukraine. Voilà, si vous voulez que je réponde très directement. On n'est pas dans la même situation parce que c'est une guerre d'attrition. Extrêmement attrition, ça veut dire que c'est une guerre de masse contre max, qui est très dure et qui est de très haute intensité. Mais pour autant, on n'est pas dans une situation de paix comme on l'a connue avant. C'est-à-dire qu'on peut avoir des déstabilisations, des tests. On peut avoir une situation où à l'est de l'Europe, ça se dégrade très brutalement, où il faut se tenir prêt à un choc. Donc, on n'est pas du tout dans une situation de guerre comme on peut l'imaginer en Ukraine, mais on n'est pas non plus dans une situation de paix telle qu'on l'a connue jusqu'à maintenant. Donc, en tout état de cause, nous, ce qu'il faut, c'est se préparer à la possibilité d'un choc, et y compris dans le domaine que vous décrivez très bien, qui sont des domaines technologiques et d'hybridité, où il faut qu'on apprenne à être résilient et prêt et surtout supérieur sur le plan technologique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités25 janv. 2026 au 1 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là, en fait, alors, à Satori, c'est plutôt des rencontres entre entreprises et gouvernements et des stands. Mais là, en fait, vous avez, moi, par exemple, je viens de rencontrer plusieurs entreprises européennes qui, et je tiens à le préciser, quand même, militent pour davantage de souveraineté européenne, sur laquelle la France a quand même été un peu pionnière en la matière, ça les intéresse, y compris sur la question de la souveraineté des chaînes de valeur, parce qu'on est quand même dans un monde où il y a ça aussi, qui est un enjeu majeur, et donc, en fait, qui viennent et qui annoncent d'ores et déjà plusieurs centaines de millions d'investissements, y compris dans des domaines qui ont trait à la défense, qui touchent à la défense, parce qu'encore une fois, nous sommes attractifs. Il s'agit d'entreprises européennes, donc c'est bienvenu. Et puis, qui, évidemment, vont participer à Satori et vont travailler avec nous à la suite. »
BFM Business — La grande interview · Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens Combattants – 01/06Vérifier à 5:25Voir 2 autres passages
« Combien de soldats ? Alors le Charles de Gaulle a tout son équipage c'est très important c'est plusieurs centaines il y a aussi des avions sur le porte-avions par définition et puis il y a beaucoup de moyens de surveillance j'ajoute qu'il est traditionnellement accompagné de frégates il y en avait plusieurs qui étaient déjà en mer rouge et évidemment l'idée c'est d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays toutes les discussions que nous avons bon après les éléments sont en cours il y a des réunions de planification dans ces cas-là qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens y compris d'autres pays européens l'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déménage qui sont bienvenus chacun doit pouvoir jouer son rôle il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne l'Italie et avec lesquels nous travaillons les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire cette coalition ces moyens qui permettront d'agir maintenant pour agir il faut que les exigences soient respectées et que les conditions soient réunies »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 janv. 2026 au 7 mai 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons dit oui aux autorités libanaises notre disponibilité à continuer d'agir à l'appui des forces armées libanaises dans le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Liban je sais que les autorités libanaises souhaitent un cadre international et c'est parfaitement respectable et nous y travaillons en fait dès maintenant parce que c'est bien ça qu'il faut préparer pour la situation Nous resterons et presque aussi nombreux ou peut-être même aussi nombreux Les modalités doivent être définies mais nous sommes tout à fait disponibles pour appuyer les autorités libanaises pour le désarbement du Hezbollah et dans le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Liban »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Il faut faire attention avec les moyens militaires, il ne faut pas jouer. Maintenant, pour être tout à fait honnête, vous savez, des moyens militaires de cette nature, quand ils veulent être vus, ils sont vus. Parfois même, c'est l'objectif qu'ils soient vus. »
France Inter · L'intégrité du Liban doit être "complètement respectée", affirme la ministre Alice RufoVérifier à 4:40
« Mais là, il y a des mesures qui sont prises par le commandement pour veiller à ce type de comportement. Mais je veux juste être un peu claire sur le fait que quand le Charles de Gaulle veut être vu, il est vu. Et puis ensuite, quand vous savez qu'il y a des moyens de protection qui sont quand même très développés, donc il faut quand même être sérieux sur ces sujets-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, les armées françaises sont par définition prêtes. Et d'ailleurs, elles démontrent plutôt... Mais nous ne sommes pas dans la situation de l'Ukraine. Je voudrais quand même le redire pour aussi donner des éléments objectifs. Nous sommes un pays qui est membre de l'Alliance Atlantique, membre de l'Union Européenne. Nous avons la dissuasion nucléaire. Nous avons des moyens très importants. Donc voilà. Après, vous pointez la problématique des drones, la question des drones dont on voit, et vous avez raison, en Ukraine comme au Moyen-Orient, à quel point ils ont des effets de saturation, y compris sur les défenses aériennes et antimissiles. Et puis, à quel point il y a une différence dans le... On appelle ça « cost to kill ». Pardon, ce n'est pas une très jolie expression, mais c'est combien ça coûte de détruire un autre moyen. Et donc, un différentiel entre des moyens pas chers... »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 8:51Voir 2 autres passages
« En tout cas, la réponse israélienne est profondément disproportionnée et les frappes d'hier sont inacceptables. Je ne peux pas le dire plus clairement que cela. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 3:54
« Voilà, c'est ça. C'est le coût. Non, mais la manière dont on abat un autre système d'armement. Bon. Donc ça, on en tire les leçons depuis un moment. Justement, la loi de programmation, l'actualisation de la loi de programmation militaire que vous citez accélère très sensiblement dans le domaine des drones et de la lutte anti-drones pour précisément compléter les moyens de nos armées sur ces sujets de saturation tout en ne touchant pas à la cohérence de notre modèle d'armée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · EN DIRECT - Alice Rufo est l'invitée du Face à Face d'Apolline de Malherbe
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 1:27
« Oui les choses avancent le gouvernement libanais a pris vraiment des engagements en la matière nous on a évidemment une exigence forte sur ce sujet et j'ajoute que les Nations Unies l'ont aussi parce qu'il ne peut pas y avoir d'impunité quand on vise un soldat de maintien de la paix pour l'instant je n'ai pas d'éléments nouveaux à vous apporter Le président avait parlé d'éventuels crimes de guerre ? De toute façon de fait cibler des soldats de maintien de la paix vous ne pouvez pas ignorer que ce sont des soldats de maintien de la paix quand ils sont sur le terrain et qu'en plus quand ils font une mission de ravitaillement en l'espèce d'un poste à un autre de la finule Il est confirmé que c'est le Hezbollah ? C'est toute évidence »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 15:25
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:52
« Cet accord est important pour nous Voilà, il est important pour nous Il est important pour la stabilité internationale Il ouvre une opportunité pour la stabilité dans la région C'est pas à moi de juger d'un succès ou pas américain Je note que les autorités américaines s'en félicitent »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 1:39
BFM Business — La grande interview · Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens Combattants – 01/06Vérifier à 3:09
« Combien de soldats ? Alors le Charles de Gaulle a tout son équipage c'est très important c'est plusieurs centaines il y a aussi des avions sur le porte-avions par définition et puis il y a beaucoup de moyens de surveillance j'ajoute qu'il est traditionnellement accompagné de frégates il y en avait plusieurs qui étaient déjà en mer rouge et évidemment l'idée c'est d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays toutes les discussions que nous avons bon après les éléments sont en cours il y a des réunions de planification dans ces cas-là qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens y compris d'autres pays européens l'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déménage qui sont bienvenus chacun doit pouvoir jouer son rôle il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne l'Italie et avec lesquels nous travaillons les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire cette coalition ces moyens qui permettront d'agir maintenant pour agir il faut que les exigences soient respectées et que les conditions soient réunies »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 2:30
France Inter · L'intégrité du Liban doit être "complètement respectée", affirme la ministre Alice RufoVérifier à 5:10
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 9:39