Ministre déléguée aux Armées — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 janv. 2026 au 15 juin 2026
Questions
149
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 149 questions évaluables
Réponse directe
66
Réponse partielle
56
Réponse à côté
24
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 149
Question 51Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Est-ce que la guerre au Moyen-Orient est derrière nous ?
Réponse directe
Non, la guerre n'est pas derrière nous, mais le cessez-le-feu est une bonne nouvelle qui ouvre une phase où la négociation est possible.
« Non, la guerre n'est pas derrière nous, mais le cessez-le-feu est une bonne nouvelle qui ouvre une phase où la négociation est possible. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 0:18
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 70 observations75 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, si les conditions sont réunies nous sommes prêts à appuyer avec nos partenaires des opérations qui seraient nécessaires de déminage mais tout cela, vous voyez bien qu'on a le cadre général maintenant il faut le construire ce cadre »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 5:21
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Dans ce contexte général, Alice Ruffo, que va faire notre porte-avions nucléaires, le Charles de Gaulle ?
Réponse directe
Le porte-avions nucléaires Charles de Gaulle, enfin le groupe aéronaval et les frégates qui sont avec lui sont en Méditerranée orientale dans une mission de réassurance de nos partenaires européens. Pas question de bouger là pour l'instant ? Non, et j'ajoute qu'on a une présence aussi maritime en mer Rouge avec des frégates où quand même une partie du trafic international se joue.
« Le porte-avions nucléaires Charles de Gaulle, enfin le groupe aéronaval et les frégates qui sont avec lui sont en Méditerranée orientale dans une mission de réassurance de nos partenaires européens. Pas question de bouger là pour l'instant ? Non, et j'ajoute qu'on a une présence aussi maritime en mer Rouge avec des frégates où quand même une partie du trafic international se joue. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 6:30
Question 53Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Nous, la France ?
Réponse directe
La France non, les Européens non plus, c'est pas la ligne européenne.
« La France non, les Européens non plus, c'est pas la ligne européenne. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 8:25
Question 54Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Bon. Catherine Vautrin, vous avez un petit message ou pas à la ministre des Armées ?
Réponse directe
Non, c'est plutôt dans ce sens, ça va ?
« Non, c'est plutôt dans ce sens, ça va ? »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 10:24
Question 55Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
C'est-à-dire, est-ce que nos troupes pourraient participer à une sécurisation du détroit d'Hormuz ?
Réponse directe
En fait, quand on parle de participation militaire, il faut dire les choses très précis. On a toujours dit qu'on ne participerait pas. À un moment donné, les États-Unis nous le demandaient à une réouverture de vive force du détroit d'Hormuz. On a aussi dit qu'on travaillait à une planification de sécurisation. Ça veut dire quoi, en fait ? Ça veut dire du déminage, des capacités de réassurance.
« En fait, quand on parle de participation militaire, il faut dire les choses très précis. On a toujours dit qu'on ne participerait pas. À un moment donné, les États-Unis nous le demandaient à une réouverture de vive force du détroit d'Hormuz. On a aussi dit qu'on travaillait à une planification de sécurisation. Ça veut dire quoi, en fait ? Ça veut dire du déminage, des capacités de réassurance. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 4:59
Question 56Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Il n'est miné ou pas ?
Réponse directe
En fait, qu'il soit miné ou pas dans la période, vu que les Iraniens communiquent en ce sens-là, vous avez des voies de passage qui sont organisées comme si c'était le cas. Mais le fait est, pardon, pour revenir à votre question, pour l'instant, non. Il faut établir les conditions de sécurisation du détroit. Il faut une baisse des tensions qui n'est pas objective, là, à l'heure où on se parle. Et puis, il faut travailler sur la base du droit international qui existe et auquel il faut donner une force, là, dans la période. Donner force à ce droit-là. Ça ne veut pas dire déployer des moyens militaires demain matin dans le détroit d'Hormuz. Ça ajouterait encore à une conflictualité qu'on cherc…
« En fait, qu'il soit miné ou pas dans la période, vu que les Iraniens communiquent en ce sens-là, vous avez des voies de passage qui sont organisées comme si c'était le cas. Mais le fait est, pardon, pour revenir à votre question, pour l'instant, non. Il faut établir les conditions de sécurisation du détroit. Il faut une baisse des tensions qui n'est pas objective, là, à l'heure où on se parle. Et puis, il faut travailler sur la base du droit international qui existe et auquel il faut donner une force, là, dans la période. Donner force à ce droit-là. Ça ne veut pas dire déployer des moyens militaires demain matin dans le détroit d'Hormuz. Ça ajouterait encore à une conflictualité qu'on cherche précisément à faire baisser. Mais que la France, avec ses partenaires internationaux, ait un rôle à jouer pour travailler dans le cadre de la négociation qui est en train de s'ouvrir, en démultipliant ses efforts justement maintenant pour arriver à une situation où la circulation puisse reprendre dans des conditions de sécurité acceptables, y compris avec des moyens qu'on travaille et qu'on planifie. Vous savez que le chef d'état-major des armées y réfléchit, etc. Mais c'est à aucun moment une opération telle que celle que l'a souhaité les Américains offensive. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 5:23
Question 57Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Bon. Qu'est-ce qu'on souhaite à une ministre des Armées qui fait de ses 40 ans aujourd'hui ?
Réponse partielle
Alors, je n'ai pas du tout 40 ans. C'est vachement gentil. Mais merci. Qu'est-ce qu'on souhaite ? Que le cessez-le-feu soit durable et qu'on puisse sécuriser le détroit d'Hormuz.
« Mais merci. Qu'est-ce qu'on souhaite ? Que le cessez-le-feu soit durable et qu'on puisse sécuriser le détroit d'Hormuz. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 10:10
Question 58Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Préoccupantes mais identiques à ce qu'elles étaient ?
Réponse partielle
Je pense quand même que le programme nucléaire aujourd'hui n'est pas mis sous contrôle par un accord international comme c'était le cas lorsque les Européens notamment avaient poussé pour un accord sur le nucléaire iranien. Il y a des capacités balistiques iraniennes dont on voit les conséquences et puis il y a des capacités de déstabilisation régionale par des proxys comme on dit. Maintenant le terme est devenu familier malheureusement. Voilà, des milices qui déstabilisent profondément la région. C'est un fait.
« Je pense quand même que le programme nucléaire aujourd'hui n'est pas mis sous contrôle par un accord international comme c'était le cas lorsque les Européens notamment avaient poussé pour un accord sur le nucléaire iranien. Il y a des capacités balistiques iraniennes dont on voit les conséquences et puis il y a des capacités de déstabilisation régionale par des proxys comme on dit. Maintenant le terme est devenu familier malheureusement. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 0:49
Question 59Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Si ça nous tombait dessus, est-ce qu'on est capables de riposter à ça aujourd'hui en France ?
Réponse partielle
Alors, d'abord, les armées françaises sont par définition prêtes. Et d'ailleurs, elles démontrent plutôt... Mais nous ne sommes pas dans la situation de l'Ukraine. Je voudrais quand même le redire pour aussi donner des éléments objectifs. Nous sommes un pays qui est membre de l'Alliance Atlantique, membre de l'Union Européenne. Nous avons la dissuasion nucléaire. Nous avons des moyens très importants. Donc voilà. Après, vous pointez la problématique des drones, la question des drones dont on voit, et vous avez raison, en Ukraine comme au Moyen-Orient, à quel point ils ont des effets de saturation, y compris sur les défenses aériennes et antimissiles. Et puis, à quel point il y a une différe…
« Alors, d'abord, les armées françaises sont par définition prêtes. Et d'ailleurs, elles démontrent plutôt... Mais nous ne sommes pas dans la situation de l'Ukraine. Je voudrais quand même le redire pour aussi donner des éléments objectifs. Nous sommes un pays qui est membre de l'Alliance Atlantique, membre de l'Union Européenne. Nous avons la dissuasion nucléaire. Nous avons des moyens très importants. Donc voilà. Après, vous pointez la problématique des drones, la question des drones dont on voit, et vous avez raison, en Ukraine comme au Moyen-Orient, à quel point ils ont des effets de saturation, y compris sur les défenses aériennes et antimissiles. Et puis, à quel point il y a une différence dans le... On appelle ça « cost to kill ». Pardon, ce n'est pas une très jolie expression, mais c'est combien ça coûte de détruire un autre moyen. Et donc, un différentiel entre des moyens pas chers... »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 8:51Voir 1 autre passage
« Voilà, c'est ça. C'est le coût. Non, mais la manière dont on abat un autre système d'armement. Bon. Donc, ça, on en tire les leçons depuis un moment. Justement, la loi de programmation, l'actualisation de la loi de programmation militaire que vous citez, accélère très sensiblement dans le domaine des drones et de la lutte anti-drones, pour précisément compléter les moyens de nos armées sur ces sujets de saturation, tout en ne touchant pas à la cohérence de notre modèle d'armée. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 9:39
Question 60Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
La négociation est possible, mais est-ce qu'aujourd'hui vous diriez que l'Iran n'est plus une menace comme Donald Trump qui est très optimiste ?
Réponse partielle
Non, l'Iran a un programme nucléaire, des capacités balistiques et des capacités de déstabilisation régionale qui restent évidemment préoccupantes.
« Non, l'Iran a un programme nucléaire, des capacités balistiques et des capacités de déstabilisation régionale qui restent évidemment préoccupantes. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 0:33
Question 61Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
C'est un fait. Israël dit de son côté que rien n'est fini après le cessez-le-feu, a continué à pilonner le Liban, mercredi noir au Liban, titre par exemple l'Est républicain. Ce qu'il se passe au Liban sous le feu nourri des Israéliens est-il acceptable pour la France ?
Réponse directe
Non, ce qui s'est passé hier au Liban est inacceptable. Oui, complètement inacceptable. Et d'ailleurs, ça veut dire que la guerre s'est étendue au Liban du fait des frappes du Hezbollah sur Israël et le fait est sur les populations du nord d'Israël. On l'a dit aussi clairement que cela. C'est-à-dire qu'on a bien dit que c'était le Hezbollah qui portait la responsabilité d'avoir entraîné le Liban dans le conflit. Et donc, évidemment, Israël a le droit de se défendre, mais la disproportion de la réponse singulièrement hier avec ses frappes massives, alors même que le cessez-le-feu doit inclure évidemment le Liban, le cessez-le-feu qui est négocié, qui est discuté, c'est absolument inacceptabl…
« Non, ce qui s'est passé hier au Liban est inacceptable. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 1:33Voir 1 autre passage
« Oui, complètement inacceptable. Et d'ailleurs, ça veut dire que la guerre s'est étendue au Liban du fait des frappes du Hezbollah sur Israël et le fait est sur les populations du nord d'Israël. On l'a dit aussi clairement que cela. C'est-à-dire qu'on a bien dit que c'était le Hezbollah qui portait la responsabilité d'avoir entraîné le Liban dans le conflit. Et donc, évidemment, Israël a le droit de se défendre, mais la disproportion de la réponse singulièrement hier avec ses frappes massives, alors même que le cessez-le-feu doit inclure évidemment le Liban, le cessez-le-feu qui est négocié, qui est discuté, c'est absolument inacceptable. Et ça met en péril à la fois le cessez-le-feu et puis évidemment la souveraineté et l'intégrité du Liban. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 1:36
Question 62Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
D'accord. Bon. On sait que nos finances ne sont pas très flamboyantes à l'esprit faux. Tout ce qu'on investit vers l'Iran, vers le Moyen-Orient, est-ce que c'est retiré à l'Ukraine ?
Réponse partielle
Moi je comprends l'inquiétude du président Zelensky parce que regardez, merci d'ailleurs d'en parler parce qu'on n'en parle plus. Pourtant il continue à y avoir des frappes, il continue à y avoir des attaques contre les populations civiles en Ukraine. Donc je comprends son inquiétude et c'est important d'en reparler et c'est important de dire qu'une partie de notre sécurité à nous, parce que c'est de ça qu'on parle en premier lieu, se joue en Ukraine. L'inquiétude elle vient du fait qu'au fond les Américains pourraient avoir moins de moyens que les Européens d'ailleurs, une partie de nos partenaires, achètent pour donner à l'Ukraine. Bon, nous on a veillé dès le début, on a un peu anticipé…
« Moi je comprends l'inquiétude du président Zelensky parce que regardez, merci d'ailleurs d'en parler parce qu'on n'en parle plus. Pourtant il continue à y avoir des frappes, il continue à y avoir des attaques contre les populations civiles en Ukraine. Donc je comprends son inquiétude et c'est important d'en reparler et c'est important de dire qu'une partie de notre sécurité à nous, parce que c'est de ça qu'on parle en premier lieu, se joue en Ukraine. L'inquiétude elle vient du fait qu'au fond les Américains pourraient avoir moins de moyens que les Européens d'ailleurs, une partie de nos partenaires, achètent pour donner à l'Ukraine. Bon, nous on a veillé dès le début, on a un peu anticipé les choses, et la déstabilisation globale et donc on a veillé dès le début à maintenir notre soutien à l'Ukraine à un bon niveau et évidemment que les Européens qui font déjà énormément continuent dans cette ligne avec une grande unité. Nous non. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 7:38
Question 63Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Il est miné ce détroit d'Hormuz ou pas ?
Réponse partielle
En fait, qu'il soit miné ou pas dans la période, vu que les Iraniens communiquent en ce sens-là, vous avez des voies de passage qui sont organisées comme si c'était le cas. Mais le fait est, pardon, pour revenir à votre question, pour l'instant, non. Il faut établir les conditions de sécurisation du détroit. Il faut une baisse des tensions qui n'est pas objective, là, à l'heure où on se parle. Et puis, il faut travailler sur la base du droit international qui existe et auquel il faut donner une force, là, dans la période. Donner force à ce droit-là. Ça ne veut pas dire déployer des moyens militaires demain matin dans le détroit d'Hormuz. Ça ajouterait encore à une conflictualité qu'on cherc…
« En fait, qu'il soit miné ou pas dans la période, vu que les Iraniens communiquent en ce sens-là, vous avez des voies de passage qui sont organisées comme si c'était le cas. Mais le fait est, pardon, pour revenir à votre question, pour l'instant, non. Il faut établir les conditions de sécurisation du détroit. Il faut une baisse des tensions qui n'est pas objective, là, à l'heure où on se parle. Et puis, il faut travailler sur la base du droit international qui existe et auquel il faut donner une force, là, dans la période. Donner force à ce droit-là. Ça ne veut pas dire déployer des moyens militaires demain matin dans le détroit d'Hormuz. Ça ajouterait encore à une conflictualité qu'on cherche précisément à faire baisser. Mais que la France, avec ses partenaires internationaux, ait un rôle à jouer pour travailler dans le cadre de la négociation qui est en train de s'ouvrir, en démultipliant ses efforts justement maintenant pour arriver à une situation où la circulation puisse reprendre dans des conditions de sécurité acceptables, y compris avec des moyens qu'on travaille et qu'on planifie. Vous savez que le chef d'état-major des armées y réfléchit, etc. Mais c'est à aucun moment une opération telle que celle que l'a souhaité les Américains offensive. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 5:23
Question 64Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale
Il y a donc une nouvelle donne qui est en train de se dessiner dans la région. Quel peut-être le rôle de la France dans les 15 jours qui viennent et après le cessez-le-feu s'il tient ?
Réponse directe
Alors, d'abord, la France a un rôle à jouer dans la région parce qu'elle y est très présente. On parle à tous. Ce n'est pas si fréquent dans la région, dans le monde, d'avoir des gens qui parlent à tous comme ça. On a des forces qui sont présentes. On est ceux qui luttent contre le terrorisme dans la région, qui avons des moyens déployés dans la région. Donc on pèse, contrairement à ce que j'entends ici et là. Et puis on a pris une position depuis le début de cette guerre qui est très claire, qui est comprise par nos partenaires internationaux. Et donc, on va peser pour faire en sorte que le cessez-le-feu soit durable et que les objectifs que nous nous visons, dont, évidemment, j'entendais…
« Alors, d'abord, la France a un rôle à jouer dans la région parce qu'elle y est très présente. On parle à tous. Ce n'est pas si fréquent dans la région, dans le monde, d'avoir des gens qui parlent à tous comme ça. On a des forces qui sont présentes. On est ceux qui luttent contre le terrorisme dans la région, qui avons des moyens déployés dans la région. Donc on pèse, contrairement à ce que j'entends ici et là. Et puis on a pris une position depuis le début de cette guerre qui est très claire, qui est comprise par nos partenaires internationaux. Et donc, on va peser pour faire en sorte que le cessez-le-feu soit durable et que les objectifs que nous nous visons, dont, évidemment, j'entendais votre éditorial, la réouverture du détroit d'Hormuz, parce qu'on voit les conséquences que nous payons, nous, puissent se faire. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 4:11
Question 65La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
C'est-à-dire, est-ce que nos troupes pourraient participer à une sécurisation du détroit d'Hormuz ?
Réponse directe
En fait, quand on parle de participation militaire, il faut dire les choses très précis. On a toujours dit qu'on ne participerait pas. À un moment donné, les États-Unis nous le demandaient à une réouverture de vive force du détroit d'Hormuz. On a aussi dit qu'on travaillait à une planification de sécurisation. Ça veut dire quoi, en fait ? Ça veut dire du déminage, des capacités de réassurance.
« En fait, quand on parle de participation militaire, il faut dire les choses très précis. On a toujours dit qu'on ne participerait pas. À un moment donné, les États-Unis nous le demandaient à une réouverture de vive force du détroit d'Hormuz. On a aussi dit qu'on travaillait à une planification de sécurisation. Ça veut dire quoi, en fait ? Ça veut dire du déminage, des capacités de réassurance. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 4:59
Question 66La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
On a été très heureux de revoir hier Cécile Collère et Jacques Paris de retour en France après presque 4 ans passés en Iran. Qu'est-ce qu'on a promis aux Iraniens en échange de cette libération ?
Réponse directe
Non, il n'y a pas de contreparties. D'abord, je veux saluer la libération des otages parce que le Quai d'Orsay, notre ambassadeur que j'écoutais hier... Ah ben voilà, c'est bien parfait. Il pourra vous dire à quel point l'effort de la diplomatie française a été important puis d'autres services de l'État, y compris...
« Non, il n'y a pas de contreparties. D'abord, je veux saluer la libération des otages parce que le Quai d'Orsay, notre ambassadeur que j'écoutais hier... »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 7:00
Question 67La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Est-ce que la guerre au Moyen-Orient est derrière nous ?
Réponse directe
Non, la guerre n'est pas derrière nous, mais le cessez-le-feu est une bonne nouvelle qui ouvre une phase où la négociation est possible.
« Non, la guerre n'est pas derrière nous, mais le cessez-le-feu est une bonne nouvelle qui ouvre une phase où la négociation est possible. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 0:18
Question 68La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Est-ce qu'on va soutenir le gouvernement israélien ?
Réponse à côté
Moi, j'étais au Liban la semaine dernière. On soutient évidemment les autorités libanaises et l'armée libanaise. On leur a livré d'ailleurs des matériels la semaine dernière pour avoir le monopole des armes au Liban, ce qui est leur objectif. Et pour renforcer leur souveraineté, pour aider aussi les populations civiles, il y a un gros effort humanitaire de la France qui est fait et qui va être accentué. J'ajoute, parce que c'est plus mon domaine que la force des Nations Unies qui est au sud Liban, la finule qui est militaire, c'est aussi de l'humanitaire dans le sud. Il n'y a pas beaucoup de personnes qui font de l'humanitaire dans le sud, c'est dangereux le sud Liban aujourd'hui. Donc on f…
« Moi, j'étais au Liban la semaine dernière. On soutient évidemment les autorités libanaises et l'armée libanaise. On leur a livré d'ailleurs des matériels la semaine dernière pour avoir le monopole des armes au Liban, ce qui est leur objectif. Et pour renforcer leur souveraineté, pour aider aussi les populations civiles, il y a un gros effort humanitaire de la France qui est fait et qui va être accentué. J'ajoute, parce que c'est plus mon domaine que la force des Nations Unies qui est au sud Liban, la finule qui est militaire, c'est aussi de l'humanitaire dans le sud. Il n'y a pas beaucoup de personnes qui font de l'humanitaire dans le sud, c'est dangereux le sud Liban aujourd'hui. Donc on fait ce qu'on doit faire en soutien au Liban dans la période. Et puis, on a un rôle à jouer qui est important, notamment avec les Américains et les Israéliens dans ce qu'on appelle le mécanisme tripartite. Pardon pour le mot, mais c'est un mécanisme qu'on avait mis en place de surveillance du dernier cessez-le-feu en 2024. On a évidemment un rôle à jouer majeur pour obtenir que le Liban fasse partie de ce cessez-le-feu. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 2:32Voir 1 autre passage
« Le Liban doit faire partie du cessez-le-feu, je le dis clairement et on va y travailler. D'ailleurs, on y traille. Le président de la République a parlé au président Trump hier pour cela en particulier. Il a parlé au président iranien également. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 3:38
Question 69La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Mais Alice Ruffo, une fois qu'on a dit que c'est inacceptable, il se passe quoi derrière ?
Réponse partielle
Moi, j'étais au Liban la semaine dernière. On soutient évidemment les autorités libanaises et l'armée libanaise. On leur a livré d'ailleurs des matériels la semaine dernière pour avoir le monopole des armes au Liban, ce qui est leur objectif. Et pour renforcer leur souveraineté, pour aider aussi les populations civiles, il y a un gros effort humanitaire de la France qui est fait et qui va être accentué. J'ajoute, parce que c'est plus mon domaine que la force des Nations Unies qui est au sud Liban, la finule qui est militaire, c'est aussi de l'humanitaire dans le sud. Il n'y a pas beaucoup de personnes qui font de l'humanitaire dans le sud, c'est dangereux le sud Liban aujourd'hui. Donc on f…
« Moi, j'étais au Liban la semaine dernière. On soutient évidemment les autorités libanaises et l'armée libanaise. On leur a livré d'ailleurs des matériels la semaine dernière pour avoir le monopole des armes au Liban, ce qui est leur objectif. Et pour renforcer leur souveraineté, pour aider aussi les populations civiles, il y a un gros effort humanitaire de la France qui est fait et qui va être accentué. J'ajoute, parce que c'est plus mon domaine que la force des Nations Unies qui est au sud Liban, la finule qui est militaire, c'est aussi de l'humanitaire dans le sud. Il n'y a pas beaucoup de personnes qui font de l'humanitaire dans le sud, c'est dangereux le sud Liban aujourd'hui. Donc on fait ce qu'on doit faire en soutien au Liban dans la période. Et puis, on a un rôle à jouer qui est important, notamment avec les Américains et les Israéliens dans ce qu'on appelle le mécanisme tripartite. Pardon pour le mot, mais c'est un mécanisme qu'on avait mis en place de surveillance du dernier cessez-le-feu en 2024. On a évidemment un rôle à jouer majeur pour obtenir que le Liban fasse partie de ce cessez-le-feu. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 2:32Voir 1 autre passage
« Le Liban doit faire partie du cessez-le-feu, je le dis clairement et on va y travailler. D'ailleurs, on y traille. Le président de la République a parlé au président Trump hier pour cela en particulier. Il a parlé au président iranien également. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 3:38
Question 70La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Dans ce contexte général, Alice Ruffaut, que va faire notre porte-avions nucléaires, le Charles de Gaulle ?
Réponse directe
Le porte-avions nucléaires Charles de Gaulle, enfin, le groupe aéronaval et les frégates qui sont avec lui sont en Méditerranée orientale dans une mission de réassurance de nos partenaires européens. Non, et j'ajoute qu'on a une présence aussi maritime en mer Rouge avec des frégates où quand même une partie du trafic international se joue.
« Le porte-avions nucléaires Charles de Gaulle, enfin, le groupe aéronaval et les frégates qui sont avec lui sont en Méditerranée orientale dans une mission de réassurance de nos partenaires européens. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 6:30
Question 71La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Si ça nous tombait dessus, quelque chose, est-ce qu'on est capable de riposter à ça aujourd'hui en France ?
Réponse directe
Alors, d'abord, les armées françaises sont par définition prêtes et d'ailleurs, elles démontrent plutôt... Si il y a la guerre de l'ordre, on est prête. Mais nous ne sommes pas dans la situation de l'Ukraine. Je voudrais quand même le redire pour aussi donner des éléments objectifs. Nous sommes un pays qui est membre de l'Alliance Atlantique, membre de l'Union Européenne. Nous avons la dissuasion nucléaire. Nous avons des moyens très importants. Donc voilà. Après, vous pointez la problématique des drones, la question des drones dont on voit, et vous avez raison, en Ukraine comme au Moyen-Orient, à quel point ils ont des effets de saturation, y compris sur les défenses aériennes et antimissi…
« Alors, d'abord, les armées françaises sont par définition prêtes et d'ailleurs, elles démontrent plutôt... Si il y a la guerre de l'ordre, on est prête. Mais nous ne sommes pas dans la situation de l'Ukraine. Je voudrais quand même le redire pour aussi donner des éléments objectifs. Nous sommes un pays qui est membre de l'Alliance Atlantique, membre de l'Union Européenne. Nous avons la dissuasion nucléaire. Nous avons des moyens très importants. Donc voilà. Après, vous pointez la problématique des drones, la question des drones dont on voit, et vous avez raison, en Ukraine comme au Moyen-Orient, à quel point ils ont des effets de saturation, y compris sur les défenses aériennes et antimissiles. Et puis, à quel point il y a une différence dans le... On appelle ça cost-to-kill. Pardon, ce n'est pas une très jolie expression, mais c'est combien ça coûte de détruire un autre moyen et donc un différentiel entre des moyens pas chers. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 8:51Voir 1 autre passage
« Voilà, c'est ça. C'est le coût. Non, mais la manière dont on abat un autre système d'armement. Bon. Donc ça, on en tire les leçons depuis un moment. Justement, la loi de programmation, l'actualisation de la loi de programmation militaire que vous citez accélère très sensiblement dans le domaine des drones et de la lutte anti-drones pour précisément compléter les moyens de nos armées sur ces sujets de saturation tout en ne touchant pas à la cohérence de notre modèle d'armée. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 9:39
Question 72La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Thomas Soto, RTL Matin. Et c'est donc la ministre déléguée aux armées Alice Ruffaut qui est l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Alice Ruffaut. Bonjour. Le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran est fragile, on le sait, mais il semble tenir en tout cas ce matin encore. Est-ce que le plus dur est passé pour vous ?
Réponse directe
Non, la guerre n'est pas derrière nous, mais le cessez-le-feu est une bonne nouvelle qui ouvre une phase où la négociation est possible.
« Non, la guerre n'est pas derrière nous, mais le cessez-le-feu est une bonne nouvelle qui ouvre une phase où la négociation est possible. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 0:18
Question 73La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
D'accord. Bon. On sait que nos finances ne sont pas très flamboyantes, Alice Rufo. Tout ce qu'on investit vers l'Iran, vers le Moyen-Orient, est-ce que c'est retiré à l'Ukraine ?
Réponse à côté
Il n'y a pas d'ailleurs d'en parler, parce qu'on n'en parle plus. Pourtant, il continue à y avoir des frappes, il continue à y avoir des attaques contre les populations civiles en Ukraine. Donc, il comprend son inquiétude et c'est important d'en reparler et c'est important de dire qu'une partie de notre sécurité à nous, parce que c'est de ça qu'on parle en premier lieu, se joue en Ukraine. L'inquiétude, elle vient du fait qu'au fond, les Américains pourraient avoir moins de moyens que les Européens, d'ailleurs, une partie de nos partenaires, achètent pour donner à l'Ukraine. Bon, nous, on a veillé dès le début, on a un peu anticipé les choses et la déstabilisation globale et donc on a veill…
« Il n'y a pas d'ailleurs d'en parler, parce qu'on n'en parle plus. Pourtant, il continue à y avoir des frappes, il continue à y avoir des attaques contre les populations civiles en Ukraine. Donc, il comprend son inquiétude et c'est important d'en reparler et c'est important de dire qu'une partie de notre sécurité à nous, parce que c'est de ça qu'on parle en premier lieu, se joue en Ukraine. L'inquiétude, elle vient du fait qu'au fond, les Américains pourraient avoir moins de moyens que les Européens, d'ailleurs, une partie de nos partenaires, achètent pour donner à l'Ukraine. Bon, nous, on a veillé dès le début, on a un peu anticipé les choses et la déstabilisation globale et donc on a veillé dès le début à maintenir notre soutien à l'Ukraine à un bon niveau et évidemment que les Européens qui font déjà énormément continuent dans cette ligne avec une grande unité. Nous, non. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 7:40
Question 74La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Finalement tout ça n'a peut-être servi à rien ?
Réponse à côté
Je pense quand même que le programme nucléaire aujourd'hui n'est pas mis sous contrôle par un accord international comme c'était le cas lorsque les Européens notamment avaient poussé pour un accord sur le nucléaire iranien. Il y a des capacités balistiques iraniennes dont on voit les conséquences et puis il y a des capacités de déstabilisation régionale par des proxys comme on dit. Maintenant le terme est devenu familier malheureusement. Voilà, des milices qui déstabilisent profondément la région. C'est un fait.
« Je pense quand même que le programme nucléaire aujourd'hui n'est pas mis sous contrôle par un accord international comme c'était le cas lorsque les Européens notamment avaient poussé pour un accord sur le nucléaire iranien. Il y a des capacités balistiques iraniennes dont on voit les conséquences et puis il y a des capacités de déstabilisation régionale par des proxys comme on dit. Maintenant le terme est devenu familier malheureusement. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 0:49Voir 1 autre passage
« Voilà, des milices qui déstabilisent profondément la région. C'est un fait. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 1:15
Question 75La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
La France ?
Réponse à côté
La France, non. Les Européens, non plus. Ce n'est pas la ligne européenne.
« La France, non. Les Européens, non plus. Ce n'est pas la ligne européenne. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feuVérifier à 8:25
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« Oui bien sûr, jusqu'à nouvel ordre c'est ce qui a été dit hier par l'état-major des armées le porte-avions reste sur zone et de toute évidence on voit bien l'intérêt qu'avait aussi cette présence dans la région pour avoir une appréciation autonome et surtout crédibiliser la démarche diplomatique qui vise à la liberté de circulation maritime c'est-à-dire à quelque chose qui contribue à nos intérêts c'est-à-dire à la reprise du trafic pour l'économie mondiale et pour le prix à la pompe comme ça vient d'être dit »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 5:51
« Oui, je pense que vous avez raison de rappeler la pensée qu'on doit avoir pour le peuple iranien qui a subi beaucoup les conséquences d'abord du régime qui a mené des répressions tout à fait terribles au début de l'année et puis de la guerre Cependant, il se trouve que je ne peux pas expliquer une décision stratégique que nous n'avons pas prise La décision stratégique que nous nous avons prise c'était de passer par la voie diplomatique Nous y sommes, allons de l'avant et c'est pour ça que je disais qu'il faut le saluer résolument c'est-à-dire avec la résolution à ce que cet accord soit mis en oeuvre de manière efficace et robuste »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 94 observations103 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui bien sûr, jusqu'à nouvel ordre c'est ce qui a été dit hier par l'état-major des armées le porte-avions reste sur zone et de toute évidence on voit bien l'intérêt qu'avait aussi cette présence dans la région pour avoir une appréciation autonome et surtout crédibiliser la démarche diplomatique qui vise à la liberté de circulation maritime c'est-à-dire à quelque chose qui contribue à nos intérêts c'est-à-dire à la reprise du trafic pour l'économie mondiale et pour le prix à la pompe comme ça vient d'être dit »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 5:51Voir 2 autres passages
« Je crois d'abord qu'il faut saluer résolument l'accord trouvé dans les dernières heures C'est important, c'est la première chose qu'il faut dire Ensuite vous avez décrit évidemment la bataille des récits qui est assez classique en fait dans ces cas là Mais au fond ce qu'il faut c'est se concentrer sur ce que nous nous souhaitions Nous appelions de longue date parce que au fond la question du détroit d'Hormuz soit neutralisée pour ouvrir une phase de négociation sur les autres questions et nous nous dirigeons vers cela dans une phase diplomatique qui s'ouvre qui va être très intense »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 0:36
« Alors, l'accord n'est pas publié le protocole sera signé dans les prochains jours Ce qui compte, c'est qu'elle soit rapide la réouverture du détroit d'Hormuz Vous savez qu'il y avait un blocus américain donc il sera levé après les informations dont nous disposons et nous, nous souhaitons qu'il n'y ait pas de péage ni de conditions mises au fond à cette réouverture »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:52Voir 2 autres passages
« Alors, l'accord n'est pas publié le protocole sera signé dans les prochains jours Ce qui compte, c'est qu'elle soit rapide la réouverture du détroit d'Hormuz Vous savez qu'il y avait un blocus américain donc il sera levé après les informations dont nous disposons et nous, nous souhaitons qu'il n'y ait pas de péage ni de conditions mises au fond à cette réouverture »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:01
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois d'abord qu'il faut saluer résolument l'accord trouvé dans les dernières heures C'est important, c'est la première chose qu'il faut dire Ensuite vous avez décrit évidemment la bataille des récits qui est assez classique en fait dans ces cas là Mais au fond ce qu'il faut c'est se concentrer sur ce que nous nous souhaitions Nous appelions de longue date parce que au fond la question du détroit d'Hormuz soit neutralisée pour ouvrir une phase de négociation sur les autres questions et nous nous dirigeons vers cela dans une phase diplomatique qui s'ouvre qui va être très intense »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« Vous avez raison de rappeler l'épisode d'hier qui n'est pas un épisode puisqu'il y avait déjà eu des précédents au fond sur les frappes sur Beyrouth bon d'abord d'après les informations dont on dispose mais encore une fois qui sont indiquées par le Premier ministre du Pakistan par exemple le Liban et c'est une bonne chose fait partie de l'accord sur la cessation des hostilités bon on sait bien que Israël n'est pas favorable au fond à un accord depuis longtemps il n'y a rien de nouveau même à l'époque du JCPOA de l'accord sur le nucléaire en 2015 Israël n'était pas favorable à cet accord bon s'agissant du Liban il est temps que le Liban cesse d'être l'otage au fond des gardes des autres et là je crois que vraiment on a une opportunité très importante avec les américains avec les américains en discussion avec nos partenaires notamment golfique en lien avec l'Iran puisque nous avons gardé des canaux ouverts pour imposer le fait que les armes se taisent et qu'on puisse travailler à la reprise de la souveraineté libanais c'est à dire au contrôle de l'état sur les milices c'est important »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 6:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison de rappeler l'épisode d'hier qui n'est pas un épisode puisqu'il y avait déjà eu des précédents au fond sur les frappes sur Beyrouth bon d'abord d'après les informations dont on dispose mais encore une fois qui sont indiquées par le Premier ministre du Pakistan par exemple le Liban et c'est une bonne chose fait partie de l'accord sur la cessation des hostilités bon on sait bien que Israël n'est pas favorable au fond à un accord depuis longtemps il n'y a rien de nouveau même à l'époque du JCPOA de l'accord sur le nucléaire en 2015 Israël n'était pas favorable à cet accord bon s'agissant du Liban il est temps que le Liban cesse d'être l'otage au fond des gardes des autres et là je crois que vraiment on a une opportunité très importante avec les américains avec les américains en discussion avec nos partenaires notamment golfique en lien avec l'Iran puisque nous avons gardé des canaux ouverts pour imposer le fait que les armes se taisent et qu'on puisse travailler à la reprise de la souveraineté libanais c'est à dire au contrôle de l'état sur les milices c'est important »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 6:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, dans le domaine de l'intelligence artificielle, dès la loi de programmation militaire de 2023, donc celle qu'on accélère aujourd'hui, on a décidé d'investir très fort dans l'IA militaire. Pourquoi ? Parce que tout le monde le fait, tous nos grands compétiteurs le font, et qu'il faut être dans la course, et on l'est. C'est-à-dire, on n'a pas pris de retard, on a pris les décisions au bon moment. Maintenant, effectivement, il y a des questions éthiques qui sont posées, évidemment, en particulier dans le domaine militaire, mais si vous voulez, si vous ne faites pas partie de la course, vous n'êtes pas capable de réguler. Donc, il ne faut pas opposer, je crois, à l'investissement et le fait qu'on y aille dans une compétition mondiale où il s'agit de notre propre défense et de nos propres intérêts, d'une part, et la régulation, d'autre part, parce que sinon, on va subir. Donc, nous, au ministère des Armées, on a une position qui est très alente sur l'IA militaire, mais en même temps, qui nous permettra d'être responsables, parce que l'objectif des forces armées, c'est plutôt la paix. »
BFM Business — La grande interview · Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens Combattants – 01/06Vérifier à 6:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 24 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette guerre en fait nous ne l'avons pas choisie Après on vit avec le monde dans lequel on est Il fallait arriver à cet accord »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 1:27Voir 2 autres passages
« Oui, je pense que vous avez raison de rappeler la pensée qu'on doit avoir pour le peuple iranien qui a subi beaucoup les conséquences d'abord du régime qui a mené des répressions tout à fait terribles au début de l'année et puis de la guerre Cependant, il se trouve que je ne peux pas expliquer une décision stratégique que nous n'avons pas prise La décision stratégique que nous nous avons prise c'était de passer par la voie diplomatique Nous y sommes, allons de l'avant et c'est pour ça que je disais qu'il faut le saluer résolument c'est-à-dire avec la résolution à ce que cet accord soit mis en oeuvre de manière efficace et robuste »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 2:08
« Je ne sais pas honnêtement je ne peux pas il faut voir avec la compagnie je ne sais pas jusqu'à quel point il y avait une escorte matérialisée américaine ce que je sais c'est que le président Trump avait annoncé une initiative d'escorte qui a finalement été abandonnée donc on voit bien quand même que la situation n'est pas claire ce que ça montre cet épisode pour un bateau ce n'est pas la France je crois que le président de la République l'a redit il y a quelques heures C'est important pour vous de mentionner que ce n'est pas la France qui est dévisée ? Oui c'est important parce que c'est une propriété d'une entreprise française mais ce n'est pas la France ça n'en est pas moins grave si je puis me permettre voilà ce que ça démontre c'est que la situation est extrêmement grave extrêmement tendue qu'il n'y a pas de solution évidente et qu'il faut bien »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 janv. 2026 au 15 juin 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que vous avez raison de rappeler la pensée qu'on doit avoir pour le peuple iranien qui a subi beaucoup les conséquences d'abord du régime qui a mené des répressions tout à fait terribles au début de l'année et puis de la guerre Cependant, il se trouve que je ne peux pas expliquer une décision stratégique que nous n'avons pas prise La décision stratégique que nous nous avons prise c'était de passer par la voie diplomatique Nous y sommes, allons de l'avant et c'est pour ça que je disais qu'il faut le saluer résolument c'est-à-dire avec la résolution à ce que cet accord soit mis en oeuvre de manière efficace et robuste »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 2:08Voir 2 autres passages
« Oui, nous sommes prêts à contribuer en tout cas à la mise en œuvre d'un accord qui permettra la reprise de la liberté de circulation maritime rapide et robuste et efficace en fait dans le détroit d'Hormuz En avril, il y a eu une réunion internationale à Paris, à l'Elysée où une quarantaine de pays se sont mis d'accord au fond sur les paramètres d'une mission internationale ou d'une initiative internationale qui permettrait de reprendre cette liberté de circulation j'insiste, à distance des belligerents Bon, la condition première c'était cet accord c'était qu'il puisse y avoir une cessation des hostilités un arrêt des combats parce qu'il était hors de question d'y aller dans une situation ni pour une ouverture de vive force comme à un moment donné les Etats-Unis le demandaient ni dans une conflictualité Bon, ça c'est le premier point enfin le deuxième point c'est qu'il faut qu'il y ait un accord des parties »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités25 janv. 2026 au 1 juin 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là, en fait, alors, à Satori, c'est plutôt des rencontres entre entreprises et gouvernements et des stands. Mais là, en fait, vous avez, moi, par exemple, je viens de rencontrer plusieurs entreprises européennes qui, et je tiens à le préciser, quand même, militent pour davantage de souveraineté européenne, sur laquelle la France a quand même été un peu pionnière en la matière, ça les intéresse, y compris sur la question de la souveraineté des chaînes de valeur, parce qu'on est quand même dans un monde où il y a ça aussi, qui est un enjeu majeur, et donc, en fait, qui viennent et qui annoncent d'ores et déjà plusieurs centaines de millions d'investissements, y compris dans des domaines qui ont trait à la défense, qui touchent à la défense, parce qu'encore une fois, nous sommes attractifs. Il s'agit d'entreprises européennes, donc c'est bienvenu. Et puis, qui, évidemment, vont participer à Satori et vont travailler avec nous à la suite. »
BFM Business — La grande interview · Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens Combattants – 01/06Vérifier à 5:25Voir 2 autres passages
« Combien de soldats ? Alors le Charles de Gaulle a tout son équipage c'est très important c'est plusieurs centaines il y a aussi des avions sur le porte-avions par définition et puis il y a beaucoup de moyens de surveillance j'ajoute qu'il est traditionnellement accompagné de frégates il y en avait plusieurs qui étaient déjà en mer rouge et évidemment l'idée c'est d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays toutes les discussions que nous avons bon après les éléments sont en cours il y a des réunions de planification dans ces cas-là qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens y compris d'autres pays européens l'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déménage qui sont bienvenus chacun doit pouvoir jouer son rôle il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne l'Italie et avec lesquels nous travaillons les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire cette coalition ces moyens qui permettront d'agir maintenant pour agir il faut que les exigences soient respectées et que les conditions soient réunies »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 janv. 2026 au 7 mai 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons dit oui aux autorités libanaises notre disponibilité à continuer d'agir à l'appui des forces armées libanaises dans le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Liban je sais que les autorités libanaises souhaitent un cadre international et c'est parfaitement respectable et nous y travaillons en fait dès maintenant parce que c'est bien ça qu'il faut préparer pour la situation Nous resterons et presque aussi nombreux ou peut-être même aussi nombreux Les modalités doivent être définies mais nous sommes tout à fait disponibles pour appuyer les autorités libanaises pour le désarbement du Hezbollah et dans le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Liban »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Il faut faire attention avec les moyens militaires, il ne faut pas jouer. Maintenant, pour être tout à fait honnête, vous savez, des moyens militaires de cette nature, quand ils veulent être vus, ils sont vus. Parfois même, c'est l'objectif qu'ils soient vus. »
France Inter · L'intégrité du Liban doit être "complètement respectée", affirme la ministre Alice RufoVérifier à 4:40
« Mais là, il y a des mesures qui sont prises par le commandement pour veiller à ce type de comportement. Mais je veux juste être un peu claire sur le fait que quand le Charles de Gaulle veut être vu, il est vu. Et puis ensuite, quand vous savez qu'il y a des moyens de protection qui sont quand même très développés, donc il faut quand même être sérieux sur ces sujets-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, la réponse israélienne est profondément disproportionnée et les frappes d'hier sont inacceptables. Je ne peux pas le dire plus clairement que cela. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 3:54Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, les armées françaises sont par définition prêtes. Et d'ailleurs, elles démontrent plutôt... Mais nous ne sommes pas dans la situation de l'Ukraine. Je voudrais quand même le redire pour aussi donner des éléments objectifs. Nous sommes un pays qui est membre de l'Alliance Atlantique, membre de l'Union Européenne. Nous avons la dissuasion nucléaire. Nous avons des moyens très importants. Donc voilà. Après, vous pointez la problématique des drones, la question des drones dont on voit, et vous avez raison, en Ukraine comme au Moyen-Orient, à quel point ils ont des effets de saturation, y compris sur les défenses aériennes et antimissiles. Et puis, à quel point il y a une différence dans le... On appelle ça « cost to kill ». Pardon, ce n'est pas une très jolie expression, mais c'est combien ça coûte de détruire un autre moyen. Et donc, un différentiel entre des moyens pas chers... »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 8:51
« En tout cas, la réponse israélienne est profondément disproportionnée et les frappes d'hier sont inacceptables. Je ne peux pas le dire plus clairement que cela. »
RTL — L'invité de 7h40 · La ministre déléguée aux Armées dénonce des frappes "inacceptables" au Liban fragilisant le cessez-le-feu
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, complètement inacceptable. Et d'ailleurs, ça veut dire que la guerre s'est étendue au Liban du fait des frappes du Hezbollah sur Israël et le fait est sur les populations du nord d'Israël. On l'a dit aussi clairement que cela. C'est-à-dire qu'on a bien dit que c'était le Hezbollah qui portait la responsabilité d'avoir entraîné le Liban dans le conflit. Et donc, évidemment, Israël a le droit de se défendre, mais la disproportion de la réponse singulièrement hier avec ses frappes massives, alors même que le cessez-le-feu doit inclure évidemment le Liban, le cessez-le-feu qui est négocié, qui est discuté, c'est absolument inacceptable. Et ça met en péril à la fois le cessez-le-feu et puis évidemment la souveraineté et l'intégrité du Liban. »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Non, il n'y a pas de contreparties. D'abord je veux saluer la libération des otages parce que le Quai d'Orsay, notre ambassadeur que j'ai écouté hier »
RTL · Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées, face à Thomas Sotto sur RTL | intégraleVérifier à 7:00
« Oui, complètement inacceptable. Et d'ailleurs, ça veut dire que la guerre s'est étendue au Liban du fait des frappes du Hezbollah sur Israël et le fait est sur les populations du nord d'Israël. Et on l'a dit aussi clairement que cela. C'est-à-dire qu'on a bien dit que c'était le Hezbollah qui portait la responsabilité d'avoir entraîné le Liban dans le conflit. Et donc, évidemment, Israël a le droit de se défendre. Mais la disproportion de la réponse singulièrement hier avec ses frappes massives, alors même que le cessez-le-feu doit inclure évidemment le Liban, le cessez-le-feu qui est négocié, qui est discuté, c'est absolument inacceptable. Et ça met en péril à la fois le cessez-le-feu et puis évidemment la souveraineté et l'intégrité du Liban. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:01
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 3:52
« Cet accord est important pour nous Voilà, il est important pour nous Il est important pour la stabilité internationale Il ouvre une opportunité pour la stabilité dans la région C'est pas à moi de juger d'un succès ou pas américain Je note que les autorités américaines s'en félicitent »
France Inter · L'accord Iran/USA est "important pour la stabilité internationale", salue la ministre Alice RufoVérifier à 1:39
« Oui on continue à aider l'Ukraine d'ailleurs en fait on voit les conséquences de la déconstruction du cadre international établi précisément après 1945 Bon ce cadre quand même il nous a permis la paix donc il ne faut pas lâcher sur les principes du droit international et le fait qu'il y ait des règles il ne faut pas lâcher parce qu'on voit bien que quand il n'y a plus de règles et quand on ne sait pas les défendre et quand on ne met pas les moyens pour les défendre et bien en fait ça pèse sur tout et sur la sécurité donc oui on défend le droit international en Ukraine comme on le défend ailleurs dans le monde il n'y a pas de double standard en matière de respect du droit international »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 16:23
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 6:01
« Alors, c'est très intéressant comme question. On n'est pas l'Ukraine. Voilà, si vous voulez que je réponde très directement. On n'est pas dans la même situation parce que c'est une guerre d'attrition. Extrêmement attrition, ça veut dire que c'est une guerre de masse contre max, qui est très dure et qui est de très haute intensité. Mais pour autant, on n'est pas dans une situation de paix comme on l'a connue avant. C'est-à-dire qu'on peut avoir des déstabilisations, des tests. On peut avoir une situation où à l'est de l'Europe, ça se dégrade très brutalement, où il faut se tenir prêt à un choc. Donc, on n'est pas du tout dans une situation de guerre comme on peut l'imaginer en Ukraine, mais on n'est pas non plus dans une situation de paix telle qu'on l'a connue jusqu'à maintenant. Donc, en tout état de cause, nous, ce qu'il faut, c'est se préparer à la possibilité d'un choc, et y compris dans le domaine que vous décrivez très bien, qui sont des domaines technologiques et d'hybridité, où il faut qu'on apprenne à être résilient et prêt et surtout supérieur sur le plan technologique. »
BFM Business — La grande interview · Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens Combattants – 01/06Vérifier à 3:09
« Combien de soldats ? Alors le Charles de Gaulle a tout son équipage c'est très important c'est plusieurs centaines il y a aussi des avions sur le porte-avions par définition et puis il y a beaucoup de moyens de surveillance j'ajoute qu'il est traditionnellement accompagné de frégates il y en avait plusieurs qui étaient déjà en mer rouge et évidemment l'idée c'est d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays toutes les discussions que nous avons bon après les éléments sont en cours il y a des réunions de planification dans ces cas-là qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens y compris d'autres pays européens l'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déménage qui sont bienvenus chacun doit pouvoir jouer son rôle il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne l'Italie et avec lesquels nous travaillons les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire cette coalition ces moyens qui permettront d'agir maintenant pour agir il faut que les exigences soient respectées et que les conditions soient réunies »
RMC — Face à Face · Face à Face : Alice Rufo - 07/05Vérifier à 2:30
France Inter · L'intégrité du Liban doit être "complètement respectée", affirme la ministre Alice RufoVérifier à 5:10