Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 août 2016 au 13 mai 2026
Questions
560
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 560 questions évaluables
Réponse directe
201
Réponse partielle
113
Réponse à côté
242
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 560
Question 26BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
Usul, tu commentes l'actualité politique et médiatique sur tes réseaux. On te retrouve aux côtés de Lumi dans Rhinocéros et bien sûr régulièrement sur le plateau de Backseat. Merci à tous les trois d'être avec nous ce soir. Est-ce que vous avez passé une bonne fête de l'Huma ?
Réponse directe
Oui, et peut-être que tout le monde ne le sait pas, mais c'est la toute première fois que ça arrive depuis que la fête de l'Huma a déménagé ici. C'est vraiment une première. Ça veut dire, ça en dit long sur à quel point est-ce que les gens ont envie de se réunir, de faire du commun. Alors, peut-être de se mettre sur la gueule aussi, mais en tout cas, il y a une vraie envie d'échanger et d'être ensemble à la fête de l'Huma. on a d'en parler. Mais ce qui est sûr, c'est que, y a, comme on pouvait l'attendre, évidemment, beaucoup, beaucoup de débats, beaucoup, beaucoup de moments sur la Palestine. Et il y a eu un moment très, très émouvant tout à l'heure au village des médias indépendants, parc…
« Oui, et peut-être que tout le monde ne le sait pas, mais c'est la toute première fois que ça arrive depuis que la fête de l'Huma a déménagé ici. C'est vraiment une première. Ça veut dire, ça en dit long sur à quel point est-ce que les gens ont envie de se réunir, de faire du commun. Alors, peut-être de se mettre sur la gueule aussi, mais en tout cas, il y a une vraie envie d'échanger et d'être ensemble à la fête de l'Huma. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 14 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En effet. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:21
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 4:16
Question 27Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"
Qu'est-ce que concrètement il aurait dû annoncer, François Bayrou ?
Réponse directe
Il aurait dû annoncer les moyens plus importants, que l'armée vienne sur place, que l'armée vienne plus tôt. L'armée va venir sur place. Oui, mais d'accord, il va plus 3 semaines pour reconstruire, que des moyens plus importants de reconstruction soient faits, de durs, que des moyens plus importants humains soient envoyés sur place, qu'une aide internationale soit mobilisée, une aide internationale. Pourquoi ? On n'a pas les moyens ? Non, je pense qu'on est en train de le démontrer. Nous n'avons pas les moyens. Je répète que dans cette île, c'est seulement avant même la catastrophe, 40% de la population qui bénéficiait de l'eau. Il y a des moyens d'urgence. Nous parlons d'un territoire fran…
« Il aurait dû annoncer les moyens plus importants, que l'armée vienne sur place, que l'armée vienne plus tôt. L'armée va venir sur place. Oui, mais d'accord, il va plus 3 semaines pour reconstruire, que des moyens plus importants de reconstruction soient faits, de durs, que des moyens plus importants humains soient envoyés sur place, qu'une aide internationale soit mobilisée, une aide internationale. Pourquoi ? On n'a pas les moyens ? Non, je pense qu'on est en train de le démontrer. Nous n'avons pas les moyens. Je répète que dans cette île, c'est seulement avant même la catastrophe, 40% de la population qui bénéficiait de l'eau. Il y a des moyens d'urgence. Nous parlons d'un territoire français qui est extrêmement en situation difficile. Avant même, il y a des moyens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 10:01
Question 28Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"
Bonjour Alexis Corbière, Emmanuel Macron présente ses huitièmes voeux aux français ce soir. Est-ce que vous espérez que ce seront ses derniers voeux comme président ?
Réponse directe
Oui, mais déjà, voir le bilan, 7 ans, un septennat. Je crois que la reine d'Angleterre, quand elle avait des problèmes, elle avait parlé d'une anus horribilis, je ne sais plus en quelle année, là on est sur un septennatus, je ne sais pas si le mot existe. Après la mort de Lady Diagneter. Voilà, pardon, c'était grave, mais assez horribilis, je veux dire, la situation dans laquelle la France aujourd'hui se trouve, et en particulier, on va tirer le bilan dans les 20 minutes qu'on en sent, peut-être si on peut, de cette année 2024, la situation politique est extrêmement énervée, on est dans une crise profonde.
« Oui, mais déjà, voir le bilan, 7 ans, un septennat. Je crois que la reine d'Angleterre, quand elle avait des problèmes, elle avait parlé d'une anus horribilis, je ne sais plus en quelle année, là on est sur un septennatus, je ne sais pas si le mot existe. Après la mort de Lady Diagneter. Voilà, pardon, c'était grave, mais assez horribilis, je veux dire, la situation dans laquelle la France aujourd'hui se trouve, et en particulier, on va tirer le bilan dans les 20 minutes qu'on en sent, peut-être si on peut, de cette année 2024, la situation politique est extrêmement énervée, on est dans une crise profonde. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 0:15
Question 29Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"
Mais vous pensez à quoi très concrètement, Alexis Corbière ?
Réponse directe
Il aurait dû annoncer les moyens plus importants, que l'armée vienne sur place, que l'armée vienne plus tôt. L'armée va venir sur place. Oui, mais d'accord, il va plus 3 semaines pour reconstruire, que des moyens plus importants de reconstruction soient faits, de durs, que des moyens plus importants humains soient envoyés sur place, qu'une aide internationale soit mobilisée, une aide internationale. Pourquoi ? On n'a pas les moyens ? Non, je pense qu'on est en train de le démontrer. Nous n'avons pas les moyens. Je répète que dans cette île, c'est seulement avant même la catastrophe, 40% de la population qui bénéficiait de l'eau. Il y a des moyens d'urgence. Nous parlons d'un territoire fran…
« Il aurait dû annoncer les moyens plus importants, que l'armée vienne sur place, que l'armée vienne plus tôt. L'armée va venir sur place. Oui, mais d'accord, il va plus 3 semaines pour reconstruire, que des moyens plus importants de reconstruction soient faits, de durs, que des moyens plus importants humains soient envoyés sur place, qu'une aide internationale soit mobilisée, une aide internationale. Pourquoi ? On n'a pas les moyens ? Non, je pense qu'on est en train de le démontrer. Nous n'avons pas les moyens. Je répète que dans cette île, c'est seulement avant même la catastrophe, 40% de la population qui bénéficiait de l'eau. Il y a des moyens d'urgence. Nous parlons d'un territoire français qui est extrêmement en situation difficile. Avant même, il y a des moyens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 10:01
Question 30Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"
vous auriez pu aussi le citer sur ce sujet. Il fait partie de ceux qui demandent l'interdiction des bidonvilles à Mayotte. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Réponse à côté
de François Bayrou. Et ça me semble impossible. C'est-à-dire que, si ce dont on parle, c'est dans la situation de crise humanitaire, c'est-à-dire que nous sommes tous frères et sœurs en humanité, j'espère que tout le monde le comprend et est d'accord en ce 31 décembre. C'est-à-dire qu'il y a 150 000, 200 000 personnes qui sont en situation de dénuement. Est-ce que ce dont nous parlons... Est-ce que ce dont nous parlons sérieusement, c'est d'annoncer que nous allons, dans cette situation de crise, la France expulser 200 000 personnes ? C'est ça que... Parce qu'il y en a, il faut être concret. C'est facile de dire, il ne faut pas reconstruire. Mais Mayotte peut continuer à vivre dans ces cond…
« de François Bayrou. Et ça me semble impossible. C'est-à-dire que, si ce dont on parle, c'est dans la situation de crise humanitaire, c'est-à-dire que nous sommes tous frères et sœurs en humanité, j'espère que tout le monde le comprend et est d'accord en ce 31 décembre. C'est-à-dire qu'il y a 150 000, 200 000 personnes qui sont en situation de dénuement. Est-ce que ce dont nous parlons... Est-ce que ce dont nous parlons sérieusement, c'est d'annoncer que nous allons, dans cette situation de crise, la France expulser 200 000 personnes ? C'est ça que... Parce qu'il y en a, il faut être concret. C'est facile de dire, il ne faut pas reconstruire. Mais Mayotte peut continuer à vivre dans ces conditions. Il faut réfléchir, effectivement, à un développement beaucoup plus harmonieux avec l'archipel des communs. Parce que ce dont nous parlons, c'est une longue histoire. Ça veut dire quoi ? Un développement plus harmonieux ? Parce que c'est une longue histoire. Pourquoi nous en sommes là ? Déjà, c'est une histoire, c'est une île qui a été vendue et achetée par le roi de France en 1841. Donc, il y a un fait colonial extrêmement fort. Mais qui a voulu appartenir à la France. Mais la manière dont le processus, y compris, a eu lieu, normalement, y compris les Nations Unies, ont rappelé que ça aurait dû être le vote global d'indépendance qui ne morcelait pas l'ensemble de l'archipel. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut décoloniser Mayotte ? Ça veut dire qu'on ne peut concevoir le développement de Mayotte que dans un développement commun avec l'archipel des communs. Il y a déjà de l'aide publique de la France. Mais c'est un département français. Certes, mais on ne peut... Parce que ce qu'on appelle, ce que vous appelez un migrant et quelqu'un qui habite à 50 kilomètres, qui a de la famille... Ce ne sont pas toujours ce qu'on entend quand on écoute les témoignages sur place, quand même. Ça dépend lesquels. De toute manière, ce que je suis en train de vous dire n'est pas de l'idéalisme, c'est du réalisme. On ne parle pas d'une immigration des gens qui viennent de loin. C'est un même peuple. C'est la même histoire. Les gens, ils ne viennent pas de l'étranger. Ils viennent d'un archipel dans lequel c'est des familles communes, des langues communes, des cultures communes, des religions communes. Et les gens, ils viennent là parce qu'ils ont des cousins, des grands cousins. Vous savez qu'il y a des gens qui ont quitté Mayotte pour aller à Comores actuellement se protéger. Donc, si on a une vision, comment on dirait, un peu métropolitaine de l'immigration, on ne comprend pas la difficulté. Donc, c'est pour ça qu'on va faire une pause. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 11:50
Question 31Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"
Pour bien vous comprendre, vous dites oui, vous espérez que ce seront ses derniers voeux, c'est-à-dire que vous demandez qu'il démissionne, vous espérez qu'il démissionne ?
Réponse directe
Je pense qu'il pourrait partir. Moi, on va en parler, je ne vais pas, comment dirais-je, attendre, s'il vous plaît, monsieur le président, je veux dire, c'est un des problèmes de la Ve République, il est irresponsable, dans le sens où il n'a pas de responsabilité à rendre. Je peux dire, il faudrait que vous partiez, s'il décide de rester, il restera. Il m'est arrivé aussi dernièrement, d'autres forces politiques l'avaient proposé, ont pu discuter même de sa destitution, mais, allez, je vais vous répondre directement, s'il venait à partir, je pensais qu'on parlait plutôt de ça à la fin, nous, mon camp politique, la gauche doit préparer ce départ. On va en parler aussi. Parce que c'est import…
« Je pense qu'il pourrait partir. Moi, on va en parler, je ne vais pas, comment dirais-je, attendre, s'il vous plaît, monsieur le président, je veux dire, c'est un des problèmes de la Ve République, il est irresponsable, dans le sens où il n'a pas de responsabilité à rendre. Je peux dire, il faudrait que vous partiez, s'il décide de rester, il restera. Il m'est arrivé aussi dernièrement, d'autres forces politiques l'avaient proposé, ont pu discuter même de sa destitution, mais, allez, je vais vous répondre directement, s'il venait à partir, je pensais qu'on parlait plutôt de ça à la fin, nous, mon camp politique, la gauche doit préparer ce départ. On va en parler aussi. Parce que c'est important. Ce que je veux dire, c'est que, je rentre dans la discussion, si M. Macron venait à ne pas aller jusqu'au bout de son mandat, ce qui n'est pas impossible, ce qui n'est pas impossible, même si je le demande ou pas, il est possible que la crise est telle, le blocage est tel qu'au bout d'un moment, le départ du président de la République soit un élément de blocage, qui ne sera même pas demandé par un homme comme moi, mais peut-être par toute une série d'acteurs politiques, voire même des milieux économiques, de la presse. J'ai même vu qu'un grand quotidien comme Le Monde, et je connais mon petit monde politique, commence à révéler toute une série de choses qui montrent bien que de l'entourage même de M. Macron, il y a un élément de saturation. Donc ce que je dis, on va en parler, c'est que s'il venait à partir, par contre, ce qui est important, c'est que mon camp prépare cet échange sérieusement, c'est-à-dire par une candidature unique du nouveau Front populaire, et non pas par des démarches individuelles comme je l'entends actuellement, et je vais citer directement, notamment mes anciens amis insoumis, même s'ils sont toujours amis politiquement, mais ils m'ont exclu, Jean-Luc Lanchon qui dit, si M. Macron s'en va, et il le souhaite, je suis candidat, et puis les autres, ils ont le droit de se rallier à moi. Non, non, non, il ne faut pas le préparer comme ça, parce que s'il y a une prochaine élection présidentielle, nous pouvons la gagner, à condition, au premier tour, de regrouper, et au deuxième tour, d'élargir. On va revenir sur l'avenir. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 0:52
Question 32Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"
Donc vous venez d'y répondre. Est-ce que néanmoins, à propos, on parlait de la gauche au début de cette émission, est-ce que vous estimez que les prochaines échéances vont se jouer entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ?
Réponse directe
Je souhaite que ça se passe entre notre camp, celui du nouveau fonds populaire, dont fait partie Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Donc Jean-Luc Mélenchon, dirait certains. Oui, mais ne ramenons pas, là encore, que les choses soient claires. Et si Jean-Luc Mélenchon m'écoute, j'ai eu été un de ses amis, il est très fâché aujourd'hui, après moi, très bien. J'aborde la discussion sans sectarisme ni exclusif. Jean-Luc Mélenchon est une composante de la gauche, un élément de réponse. Il doit aider à un processus d'union. C'est un homme intelligent, précisément, un homme intelligent, mais si le processus d'union, tel qu'il l'a dit autour de toi, derrière toi, quoi qu'il arrive, on va dans le…
« Je souhaite que ça se passe entre notre camp, celui du nouveau fonds populaire, dont fait partie Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Donc Jean-Luc Mélenchon, dirait certains. Oui, mais ne ramenons pas, là encore, que les choses soient claires. Et si Jean-Luc Mélenchon m'écoute, j'ai eu été un de ses amis, il est très fâché aujourd'hui, après moi, très bien. J'aborde la discussion sans sectarisme ni exclusif. Jean-Luc Mélenchon est une composante de la gauche, un élément de réponse. Il doit aider à un processus d'union. C'est un homme intelligent, précisément, un homme intelligent, mais si le processus d'union, tel qu'il l'a dit »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 17:03
Question 33Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"
Ça ne peut pas être utile d'un établissement public ?
Réponse à côté
J'estime que hier ce qui a été dit par M. Bérou en vérité est extrêmement flou. Ce qui est précis, c'est le nombre de bâches qui va arriver. Très bien, je m'en félicite. Enfin, ça ne va pas être dans la loi. Donc il n'est pas évident
« J'estime que hier ce qui a été dit par M. Bérou en vérité est extrêmement flou. Ce qui est précis, c'est le nombre de bâches qui va arriver. Très bien, je m'en félicite. Enfin, ça ne va pas être dans la loi. Donc il n'est pas évident »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 16:12
Question 34Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Est-ce que, pour vous, c'est le grand retour de Lucie Casté ?
Réponse partielle
Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps,…
« Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps, le problème, ce n'est pas de nom, de prénom ou d'ambition. C'est d'abord pour quoi faire ? Pourquoi faire ? Et moi, je pense que nous pouvons avancer. Il faut rassurer tout le monde. À partir de ce bloc Nouveau Front Populaire, autour de quelques thèmes forts, puiser dans le programme du Nouveau Front Populaire, sur des questions fondamentales qui touchent les Français, revenir sur la réforme des retraites, travailler sur une désaugmentation de salaire, parce que le travail, aujourd'hui, ne paye pas assez, défendre les services publics. On peut avoir quelques points comme ça, avec beaucoup de difficultés dans le cadre de cette Assemblée Nationale, on va dire un peu compliquée, qui peuvent nous permettre d'avancer et d'éviter qu'il y ait une situation plus compliquée qui se mette en place. Mais que tout le monde se rassure aussi, parce qu'il y a beaucoup d'affolement et de mensonges. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 2:16
Question 35Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Alors, est-ce que, justement, qu'est-ce qu'il faut faire ?
Réponse directe
Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps,…
« Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps, le problème, ce n'est pas de nom, de prénom ou d'ambition. C'est d'abord pour quoi faire ? Pourquoi faire ? Et moi, je pense que nous pouvons avancer. Il faut rassurer tout le monde. À partir de ce bloc Nouveau Front Populaire, autour de quelques thèmes forts, puiser dans le programme du Nouveau Front Populaire, sur des questions fondamentales qui touchent les Français, revenir sur la réforme des retraites, travailler sur une désaugmentation de salaire, parce que le travail, aujourd'hui, ne paye pas assez, défendre les services publics. On peut avoir quelques points comme ça, avec beaucoup de difficultés dans le cadre de cette Assemblée Nationale, on va dire un peu compliquée, qui peuvent nous permettre d'avancer et d'éviter qu'il y ait une situation plus compliquée qui se mette en place. Mais que tout le monde se rassure aussi, parce qu'il y a beaucoup d'affolement et de mensonges. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 2:16Voir 1 autre passage
« Je ne sais pas. Je pense qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. On l'a vu l'autre jour. Et d'ailleurs, il a fallu un blocage parlementaire, une obstruction parlementaire des macronistes pour éviter que le débat puisse avoir lieu. Parce que majoritairement, les quelques votes qui ont eu lieu jeudi dernier montraient qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. Est-ce qu'il va falloir composer avec d'autres alors ? Je pense qu'il y a une majorité pour augmenter les salaires. Mais nécessairement, dans le cadre de ce Parlement, il faut éviter d'avoir une attitude un peu bloquée, comme l'a eu Michel Barnier, et d'essayer de trouver des points d'appui. Je pense que majoritairement, il y a des gens qui souhaitent augmenter les salaires, faire une conférence salariale. Je ne pense pas qu'il y a une majorité, en vérité, pour faire comme le souhaitait M. Barnier, une ponction de 40 milliards dans les dépenses publiques. C'est plutôt l'inverse. Donc, on verra. De toute manière, au bout d'un moment, peut-être qu'on en arrivera à une situation où il faudra revenir devant les urnes. Et je propose même d'ailleurs que le nouveau Fonds populaire prépare tout ça collectivement, notamment s'il y a des prochaines séchéances électorales en restant unis, et notamment s'il y a une prochaine élection présidentielle, qui peut-être peut avoir lieu plus vite que prévu, en ayant un candidat, une candidate commune, unis. Sinon, cette division, elle va profiter à nos adversaires. Candidature unie, on entend votre appel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 3:36
Question 36Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Est-ce que ce qu'il faut faire, c'est nommer rapidement un Premier ministre qui vous convient ?
Réponse partielle
Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps,…
« Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps, le problème, ce n'est pas de nom, de prénom ou d'ambition. C'est d'abord pour quoi faire ? Pourquoi faire ? Et moi, je pense que nous pouvons avancer. Il faut rassurer tout le monde. À partir de ce bloc Nouveau Front Populaire, autour de quelques thèmes forts, puiser dans le programme du Nouveau Front Populaire, sur des questions fondamentales qui touchent les Français, revenir sur la réforme des retraites, travailler sur une désaugmentation de salaire, parce que le travail, aujourd'hui, ne paye pas assez, défendre les services publics. On peut avoir quelques points comme ça, avec beaucoup de difficultés dans le cadre de cette Assemblée Nationale, on va dire un peu compliquée, qui peuvent nous permettre d'avancer et d'éviter qu'il y ait une situation plus compliquée qui se mette en place. Mais que tout le monde se rassure aussi, parce qu'il y a beaucoup d'affolement et de mensonges. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 2:16
Question 37Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Est-ce que c'est le grand retour de Lucie Casté ?
Réponse partielle
Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps,…
« Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps, le problème, ce n'est pas de nom, de prénom ou d'ambition. C'est d'abord pour quoi faire ? Pourquoi faire ? Et moi, je pense que nous pouvons avancer. Il faut rassurer tout le monde. À partir de ce bloc Nouveau Front Populaire, autour de quelques thèmes forts, puiser dans le programme du Nouveau Front Populaire, sur des questions fondamentales qui touchent les Français, revenir sur la réforme des retraites, travailler sur une désaugmentation de salaire, parce que le travail, aujourd'hui, ne paye pas assez, défendre les services publics. On peut avoir quelques points comme ça, avec beaucoup de difficultés dans le cadre de cette Assemblée Nationale, on va dire un peu compliquée, qui peuvent nous permettre d'avancer et d'éviter qu'il y ait une situation plus compliquée qui se mette en place. Mais que tout le monde se rassure aussi, parce qu'il y a beaucoup d'affolement et de mensonges. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 2:16
Question 38Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Est-ce qu'il n'est pas venu le temps aussi de calmer un peu le jeu, la tension qu'il y a aujourd'hui dans la société autour de ce gouvernement, de ce projet de loi de finances ?
Réponse partielle
J'entends de votre message une chose que je partage, c'est que le pays est dans un état de tension, de crise, beaucoup d'inégalités et nous devons avoir des paroles de fraternité, des paroles qui permettent qu'on avance tous ensemble. Et je ne suis pas pour l'exacerbation stérile des questions sur des tas de sujets, des sujets confessionnels par exemple, faire attention, ces questions peuvent fracturer la société mais ça peut être aussi de manière générale. Mais une fois qu'on a dit ça, attention, ce qui est brutal, vous savez, un budget qui impose 40 milliards d'économies de ponction, notamment dans nos services publics, c'est 4 000 postes d'enseignants en moins, c'est un hôpital public mi…
« J'entends de votre message une chose que je partage, c'est que le pays est dans un état de tension, de crise, beaucoup d'inégalités et nous devons avoir des paroles de fraternité, des paroles qui permettent qu'on avance tous ensemble. Et je ne suis pas pour l'exacerbation stérile des questions sur des tas de sujets, des sujets confessionnels par exemple, faire attention, ces questions peuvent fracturer la société mais ça peut être aussi de manière générale. Mais une fois qu'on a dit ça, attention, ce qui est brutal, vous savez, un budget qui impose 40 milliards d'économies de ponction, notamment dans nos services publics, c'est 4 000 postes d'enseignants en moins, c'est un hôpital public mis sous tension, c'est violent, c'est brutal. Ce qui est brutal, c'est des gens qui passent des heures dans des files d'attente pour être soignés. Mais ce qui est vu »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 14:54
Question 39Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Faut-il qu'Emmanuel Macron démissionne ?
Réponse partielle
Il pourrait y avoir une élection présidentielle. Je pense que ça va bloquer au bout d'un moment, parce qu'Emmanuel Macron n'a plus de légitimité, vraiment. Il est élu dans un rejet de Mme Le Pen au second tour la dernière fois, certainement pas pour son programme. Il propose de continuer des politiques sociales qui sont dures, pour les gens, pour tout le monde. Travailler plus longtemps, subir des plans de licenciement, s'en prendre au service public, tout ça, ça ne va pas. Moi, je suis tout à fait ouvert. J'avais demandé la destitution d'Emmanuel Macron. Mais le problème, c'est qu'on peut jouer de la mandoline sous son balcon. Ça ne changera rien. Il est constitutionnellement irresponsable…
« Il pourrait y avoir une élection présidentielle. Je pense que ça va bloquer au bout d'un moment, parce qu'Emmanuel Macron n'a plus de légitimité, vraiment. Il est élu dans un rejet de Mme Le Pen au second tour la dernière fois, certainement pas pour son programme. Il propose de continuer des politiques sociales qui sont dures, pour les gens, pour tout le monde. Travailler plus longtemps, subir des plans de licenciement, s'en prendre au service public, tout ça, ça ne va pas. Moi, je suis tout à fait ouvert. J'avais demandé la destitution d'Emmanuel Macron. Mais le problème, c'est qu'on peut jouer de la mandoline sous son balcon. Ça ne changera rien. Il est constitutionnellement irresponsable. C'est-à-dire que c'est lui tout seul qui décide. Donc, je pense que s'il y a une nouvelle dissolution, qu'Emmanuel subit une défaite électorale, tout le monde verra bien que, au bout d'un moment, ça ne tient plus. Et lui-même peut être amené à partir. Mais, d'abord, quel que soit ce qui arrive, moi, je dis, ce que je vois bien, il y a une petite musique de division dans mon camp qui peut monter. Certains disent, je suis candidat, ralliez-vous à moi. D'autres, comme François Hollande, viennent dire, il y aura plusieurs candidats de gauche, ce n'est pas important. Moi, je dis, non, soyons unis. On s'est unis pour les élections législatives. Là, je parle du point de vue du nouveau Front populaire, la gauche et des écologistes. Travaillons à une méthode pour avoir un candidat commun si une élection présidentielle arrivait plutôt prévue. Sinon, c'est le bal des ambitions qui revient, de ceux qui pensent que tout seul, ils vont régler le problème. C'est le poison du présidentialisme. Je veux dire, il y a peut-être une opportunité positive aujourd'hui dans cette situation. C'est que c'est un peu la fin du présidentialisme à outrance. Vous savez, le 5 octobre 1962, quand M. Pompidou avait subi la motion de censure, c'était le début du présidentialisme. Les députés avaient sanctionné M. Pompidou parce que le général de Gaulle mettait en place l'élection présidentielle au suffrage universel direct. Bon, et ça a amené à ce que désormais, il ne dira plus, ça n'était plus les députés et les grands élus qui désignaient le président de la République. Et ça a ouvert une période qu'on connaît de ce présidentialisme à outrance qu'à titre personnel, je trouve dangereux pour la démocratie, le fait de chercher un grand sauveur. La guerre, c'est un peu la fande, c'est un cycle politique qui se ferme. Si on travaille à une sixième république, si c'est plus démocratique... »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 5:44
Question 40Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Ou est-ce qu'il faut envisager les choses autrement ?
Réponse partielle
Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps,…
« Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps, le problème, ce n'est pas de nom, de prénom ou d'ambition. C'est d'abord pour quoi faire ? Pourquoi faire ? Et moi, je pense que nous pouvons avancer. Il faut rassurer tout le monde. À partir de ce bloc Nouveau Front Populaire, autour de quelques thèmes forts, puiser dans le programme du Nouveau Front Populaire, sur des questions fondamentales qui touchent les Français, revenir sur la réforme des retraites, travailler sur une désaugmentation de salaire, parce que le travail, aujourd'hui, ne paye pas assez, défendre les services publics. On peut avoir quelques points comme ça, avec beaucoup de difficultés dans le cadre de cette Assemblée Nationale, on va dire un peu compliquée, qui peuvent nous permettre d'avancer et d'éviter qu'il y ait une situation plus compliquée qui se mette en place. Mais que tout le monde se rassure aussi, parce qu'il y a beaucoup d'affolement et de mensonges. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 2:16Voir 1 autre passage
« Je ne sais pas. Je pense qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. On l'a vu l'autre jour. Et d'ailleurs, il a fallu un blocage parlementaire, une obstruction parlementaire des macronistes pour éviter que le débat puisse avoir lieu. Parce que majoritairement, les quelques votes qui ont eu lieu jeudi dernier montraient qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. Est-ce qu'il va falloir composer avec d'autres alors ? Je pense qu'il y a une majorité pour augmenter les salaires. Mais nécessairement, dans le cadre de ce Parlement, il faut éviter d'avoir une attitude un peu bloquée, comme l'a eu Michel Barnier, et d'essayer de trouver des points d'appui. Je pense que majoritairement, il y a des gens qui souhaitent augmenter les salaires, faire une conférence salariale. Je ne pense pas qu'il y a une majorité, en vérité, pour faire comme le souhaitait M. Barnier, une ponction de 40 milliards dans les dépenses publiques. C'est plutôt l'inverse. Donc, on verra. De toute manière, au bout d'un moment, peut-être qu'on en arrivera à une situation où il faudra revenir devant les urnes. Et je propose même d'ailleurs que le nouveau Fonds populaire prépare tout ça collectivement, notamment s'il y a des prochaines séchéances électorales en restant unis, et notamment s'il y a une prochaine élection présidentielle, qui peut-être peut avoir lieu plus vite que prévu, en ayant un candidat, une candidate commune, unis. Sinon, cette division, elle va profiter à nos adversaires. Candidature unie, on entend votre appel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 3:36
Question 41Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Alexis Corbière, je vais encore plus loin. Jusqu'où est-ce que vous êtes capable de chercher des compromis ?
Réponse directe
Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre…
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 10:58
Question 42Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Est-ce que, Alexis Corbière, vous espérez dans six mois une nouvelle dissolution qui vous permettrait peut-être, ou à d'autres, d'avoir une majorité plus confortable pour gouverner avec vraiment les mains libres ?
Réponse directe
Je pense que la pente des événements, la logique des choses, c'est qu'il faudra bien en revenir dans un vote, de toute manière, sinon ça va être compliqué. Donc, moi, je souhaite, oui, je pense qu'il faut, le souverain, c'est le peuple. Il faudra bien lui redonner la parole. Maintenant, il faudrait que ce soit une élection qui réellement règle l'ensemble des difficultés. Ça peut être, je l'ai dit, une élection dans laquelle on discute aussi du président de la République. Mais ce qui m'intéresse, c'est qu'on ait une discussion qui ne revienne pas seulement à choisir le monarque, qu'on pourrait, ça peut vous sembler fou ce que je vais dire, mais discuter de ce passage à la VIème République, à…
« Je pense que la pente des événements, la logique des choses, c'est qu'il faudra bien en revenir dans un vote, de toute manière, sinon ça va être compliqué. Donc, moi, je souhaite, oui, je pense qu'il faut, le souverain, c'est le peuple. Il faudra bien lui redonner la parole. Maintenant, il faudrait que ce soit une élection qui réellement règle l'ensemble des difficultés. Ça peut être, je l'ai dit, une élection dans laquelle on discute aussi du président de la République. Mais ce qui m'intéresse, c'est qu'on ait une discussion qui ne revienne pas seulement à choisir le monarque, qu'on pourrait, ça peut vous sembler fou ce que je vais dire, mais discuter de ce passage à la VIème République, à d'autres institutions plus démocratiques, où on peut révoquer les élus. C'est si les citoyens avaient le droit de révoquer les élus. Ils auraient pu, par exemple, régler la question Macron, comme on vient de le dire, démocratiquement, pacifiquement. Voilà. Donc, si on en revient devant les urnes, il n'y a pas de problème. Je pense que ça peut nous être très favorable, à une condition toutefois, et je relance cet appel, que le nouveau Front populaire ne se divise pas. Ne se divise pas. Que la machine à division, la machine à ambition ne se remette pas en place. que certains comprennent que ce n'est pas parce qu'ils ont été candidats trois fois qu'ils doivent l'être une quatrième fois sans discussion. L'unité, ce n'est pas exiger tout le monde ou proposer « ralliez-vous à moi ». Non. Il faut discuter. Quelle méthode pour ce candidat commun ? Je suis là-dessus. Et moi, il y a des noms après, vous savez, j'apprécie beaucoup François Ruffin, Clémentine Autain. Il y a des gens de gauche qui peut-être peuvent nous rassembler plutôt que deux, trois, quatre candidats de gauche et la défaite à l'arrivée. Ça, ça serait terrible. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 12:45
Question 43Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Est-ce qu'il ne faut pas essayer d'un moyen, d'une manière ou d'une autre, de retrouver un tout petit peu de paix pour aller ensemble vers quelque chose de plus positif en responsabilité ?
Réponse partielle
J'entends de votre message une chose que je partage, c'est que le pays est dans un état de tension, de crise, beaucoup d'inégalités et nous devons avoir des paroles de fraternité, des paroles qui permettent qu'on avance tous ensemble. Et je ne suis pas pour l'exacerbation stérile des questions sur des tas de sujets, des sujets confessionnels par exemple, faire attention, ces questions peuvent fracturer la société mais ça peut être aussi de manière générale. Mais une fois qu'on a dit ça, attention, ce qui est brutal, vous savez, un budget qui impose 40 milliards d'économies de ponction, notamment dans nos services publics, c'est 4 000 postes d'enseignants en moins, c'est un hôpital public mi…
« J'entends de votre message une chose que je partage, c'est que le pays est dans un état de tension, de crise, beaucoup d'inégalités et nous devons avoir des paroles de fraternité, des paroles qui permettent qu'on avance tous ensemble. Et je ne suis pas pour l'exacerbation stérile des questions sur des tas de sujets, des sujets confessionnels par exemple, faire attention, ces questions peuvent fracturer la société mais ça peut être aussi de manière générale. Mais une fois qu'on a dit ça, attention, ce qui est brutal, vous savez, un budget qui impose 40 milliards d'économies de ponction, notamment dans nos services publics, c'est 4 000 postes d'enseignants en moins, c'est un hôpital public mis sous tension, c'est violent, c'est brutal. Ce qui est brutal, c'est des gens qui passent des heures dans des files d'attente pour être soignés. Mais ce qui est vu »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 14:54
Question 44Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
C'est sûr, le budget a vraiment suscité, généré un débat extrêmement tendu. Est-ce qu'il n'est pas venu aujourd'hui, Alexis Corbière, le temps de la responsabilité dans une France qui semble être devenue complètement ingouvernable ?
Réponse à côté
J'entends de votre message une chose que je partage, c'est que le pays est dans un état de tension, de crise, beaucoup d'inégalités et nous devons avoir des paroles de fraternité, des paroles qui permettent qu'on avance tous ensemble. Et je ne suis pas pour l'exacerbation stérile des questions sur des tas de sujets, des sujets confessionnels par exemple, faire attention, ces questions peuvent fracturer la société mais ça peut être aussi de manière générale. Mais une fois qu'on a dit ça, attention, ce qui est brutal, vous savez, un budget qui impose 40 milliards d'économies de ponction, notamment dans nos services publics, c'est 4 000 postes d'enseignants en moins, c'est un hôpital public mi…
« J'entends de votre message une chose que je partage, c'est que le pays est dans un état de tension, de crise, beaucoup d'inégalités et nous devons avoir des paroles de fraternité, des paroles qui permettent qu'on avance tous ensemble. Et je ne suis pas pour l'exacerbation stérile des questions sur des tas de sujets, des sujets confessionnels par exemple, faire attention, ces questions peuvent fracturer la société mais ça peut être aussi de manière générale. Mais une fois qu'on a dit ça, attention, ce qui est brutal, vous savez, un budget qui impose 40 milliards d'économies de ponction, notamment dans nos services publics, c'est 4 000 postes d'enseignants en moins, c'est un hôpital public mis sous tension, c'est violent, c'est brutal. Ce qui est brutal, c'est des gens qui passent des heures dans des files d'attente pour être soignés. Mais ce qui est vu »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 14:54Voir 1 autre passage
« Je suis d'accord avec vous, mais je suis totalement d'accord avec vous. Non seulement c'est brutal, c'est indécent, c'est indécent. Et je pense qu'il y a des choses qui sont entre guillemets sacrées quand on rend hommage à quelqu'un, on se tait, même si on ne connaît pas la personne. Et bon, ça c'est un mélange de pluralité, de grossièreté. Je suis totalement en désaccord. Totalement. Il me semble même que la personne qui a fait cette grossièreté s'est excusée platement. Bon, et de la même façon que vous aviez un député l'autre jour qui a pris à partir de notre député. Je suis totalement d'accord avec vous. Non, je répète, la brutalité, c'est les gens qui dorment à la rue, c'est la pauvreté, ce sont les inégalités. Et c'est ça qu'il faut combattre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 15:46
Question 45Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
Vous avez réussi à faire tomber ce gouvernement avec une motion de censure votée par l'extrême droite aussi. Est-ce que, sur certains sujets, vous êtes OK pour aller vous battre avec vos opposants historiques ?
Réponse directe
Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre…
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 10:58
Question 46Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12
Et bonjour à tous qui nous regardez. Je vous rappelle que vous pouvez d'ailleurs participer à cette émission depuis chez vous. C'est très simple, vous scannez le QR code qui s'affiche ici à l'écran, vous envoyez vos questions et je les relayerai auprès d'Alexis Corbière. On a beaucoup de questions à vous poser à l'aube de cette semaine cruciale avec demain le projet de loi de financement de la sécurité sociale qui arrive à l'Assemblée nationale avec probablement à l'issue 1.49.3 pour Michel Barnier. Marine Le Pen menace de voter la censure dès cette semaine qui vient et reste ambiguë ce matin dans La Tribune Dimanche puisqu'elle dit que la censure n'est cela dit pas inéluctable. Alors Alexis Corbière, qui va remporter ce bras de fer ?
Réponse à côté
Bon, ça on verra et Madame Le Pen est en train d'entretenir un suspense. Mais avouez, vous avez décrit la situation assez justement, mais avouez que c'est tout de même à rebours, c'est mon interprétation du moins, de ce qui s'est passé aux élections de juin 2024. Le président de la République a fait le choix, on ne l'avait pas poussé pour faire ça, de dire je redonne la parole à nos concitoyens pour savoir un peu quelle est la photographie du pays. Il me semble que ce qui est assez net, bien sûr l'extrême droite est là, mais qu'il y a eu à l'occasion du second tour notamment ce qu'on va appeler un désistement pour faire barrage à l'extrême droite. Et en plus la force politique qui arrive en…
« Bon, ça on verra et Madame Le Pen est en train d'entretenir un suspense. Mais avouez, vous avez décrit la situation assez justement, mais avouez que c'est tout de même à rebours, c'est mon interprétation du moins, de ce qui s'est passé aux élections de juin 2024. Le président de la République a fait le choix, on ne l'avait pas poussé pour faire ça, de dire je redonne la parole à nos concitoyens pour savoir un peu quelle est la photographie du pays. Il me semble que ce qui est assez net, bien sûr l'extrême droite est là, mais qu'il y a eu à l'occasion du second tour notamment ce qu'on va appeler un désistement pour faire barrage à l'extrême droite. Et en plus la force politique qui arrive en tête dans ces trois pôles que constitue la vie politique française, c'est le nouveau Front populaire. Pourquoi je raconte tout ça ? Parce que ce que je suis en train de dire, c'est que... »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 1:15
Question 47Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12
Le Rassemblement national prend toute la place aujourd'hui, c'est ça dans les discussions ?
Réponse directe
La grande leçon que j'ai tirée, c'est que les Français, tout de même, ont fait parfois des votes même un peu baroques, moi je suis un homme de gauche, votant même parfois pour des macronistes pour éviter que ce soit le Rassemblement national qui soit maître du jeu, arbitre de la suite. Le président de la République a tiré comme conclusion de choisir comme Premier ministre, j'attaque pas l'homme, mais Michel Barnier, qui est associé à une famille politique qui a fait 6% des voix à l'occasion des élections législatives, qui compose un gouvernement dont il est en train, et qu'il se met dans la main de Mme Le Pen, qui évidemment joue là-dedans, un peu comme on malaxe une balle pour se décontrac…
« La grande leçon que j'ai tirée, c'est que les Français, tout de même, ont fait parfois des votes même un peu baroques, moi je suis un homme de gauche, votant même parfois pour des macronistes pour éviter que ce soit le Rassemblement national qui soit maître du jeu, arbitre de la suite. Le président de la République a tiré comme conclusion de choisir comme Premier ministre, j'attaque pas l'homme, mais Michel Barnier, qui est associé à une famille politique qui a fait 6% des voix à l'occasion des élections législatives, qui compose un gouvernement dont il est en train, et qu'il se met dans la main de Mme Le Pen, qui évidemment joue là-dedans, un peu comme on malaxe une balle pour se décontracter, elle a quelques stress judiciaires, et nous amène à dire que va faire Mme Le Pen. Moi j'ai pas la réponse de ce que le fait Mme Le Pen. Je sais des choses, mais pas ce que pense l'extrême droite. »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 1:59
Question 48Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12
est-ce qu'on peut nous expliquer ce qu'est cet appel ?
Réponse directe
cet appel c'est un appel pour une candidature commune d'accord du nouveau front populaire et je propose avec mes amis une méthode est-ce que ça veut dire cet appel ? non pas comme ça parce que comme ça c'est bête que quelqu'un qui a fait 22% parce que je rappelle de la France Insoumise l'histoire qu'il raconte personnellement j'allais rigoler je sais pas si les gens qui suivent étaient incapacités comme ils connaissent l'histoire c'est-à-dire que c'est la coordination de la France Insoumise dont nous avons été exclus avec mes amis il y a un an qui ensuite va dire au groupe parlementaire dont nous avons été chassés il y a quelques semaines de confirmer la candidature puis il se sera mis en l…
« cet appel c'est un appel pour une candidature commune d'accord du nouveau front populaire et je propose avec mes amis une méthode est-ce que ça veut dire »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 27:12
Question 49Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12
en faisant ça ?
Réponse à côté
On ne va pas mettre de morale là-dedans. Écoutez, pendant l'heure qu'on va passer ensemble moi je ne souhaite pas la victoire de l'extrême droite. Donc ça me pose un problème. Mais est-ce que vous appelez pour être clair les députés du Rennes ? Il aurait très bien pu se tourner vers pourquoi pas le nouveau Front Populaire en disant je vais abroger la réforme des retraites. Il aurait pu vouloir engager un dialogue sur certains points. Il nous aurait mis un petit peu plus en difficulté si je puis dire. Rien, il lâche rien. Ou alors il y a quelques cuillères de miel dans un énorme bidon de goudron mais ça ne fait pas la maille. On va peut-être aborder d'autres sujets.
« On ne va pas mettre de morale là-dedans. »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 9:02Voir 1 autre passage
« Écoutez, pendant l'heure qu'on va passer ensemble moi je ne souhaite pas la victoire de l'extrême droite. Donc ça me pose un problème. Mais est-ce que vous appelez pour être clair les députés du Rennes ? Il aurait très bien pu se tourner vers pourquoi pas le nouveau Front Populaire en disant je vais abroger la réforme des retraites. Il aurait pu vouloir engager un dialogue sur certains points. Il nous aurait mis un petit peu plus en difficulté si je puis dire. Rien, il lâche rien. Ou alors il y a quelques cuillères de miel dans un énorme bidon de goudron mais ça ne fait pas la maille. On va peut-être aborder d'autres sujets. »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 9:06
Question 50Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12
que vous nous avez en effet montré on parlait de Jean-Luc Mélenchon et on parlait de ce que souhaite la gauche il y a eu ces jours passés c'était jeudi à l'Assemblée nationale l'examen d'une proposition de loi de la gauche pour abroger la réforme des retraites et puis comme les députés du socle commun étaient contre ils ont déposé beaucoup d'amendements et ça n'a pas pu être voté à temps est-ce que pour vous la bataille est perdue mais pas la guerre ou est-ce qu'il faut reporter ça au calendre grec et cette abrogation des retraites n'aura finalement jamais lieu ?
Réponse directe
Alors il faut faire en sorte qu'elle ait lieu et l'engagement que je prends et avec tous mes amis c'est que le programme que nous porterons ce sera de revenir sur cette réforme des retraites que je trouve injuste que je trouve injuste elle va faire basculer je crois 280 000 personnes sous les minimas sociaux est-ce que vous pouvez
« Alors il faut faire en sorte qu'elle ait lieu et l'engagement que je prends et avec tous mes amis c'est que le programme que nous porterons ce sera de revenir sur cette réforme des retraites que je trouve injuste que je trouve injuste elle va faire basculer je crois 280 000 personnes sous les minimas sociaux est-ce que vous pouvez »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 34:09
Voir 2 autres passages
« Ça arrive, des commissions d'enquête parlementaire où on travaille et tout le monde dit que c'est du bon boulot. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:23
« On constate dans le rapport que, par exemple, au musée, au muséum d'histoire naturelle, où il y a encore eu une pépite d'or de grande valeur qui a été cambriolée, etc. Il y a des gens compétents, mais lui, il n'a jamais reçu de lettres de mission. Et puis après, il y a des jeux. J'ai vu Mme Bachelot récemment sur une émission du service public qui disait, qui affirmait que dans la lettre de mission, c'était la ministre à l'époque de Mme Descartes, il y avait la question de la sécurité. J'affirme que dans la lettre qu'elle lui donne, ça n'est pas vraiment une priorité qui est donnée. Et ça aussi, il faut systématiser le fait que, moi je parle sécurité et sûreté, garantir non pas que les conservateurs conservent, ça c'est une banalité, mais qu'ils aient les moyens aussi de pouvoir assurer la sécurité de ces objets. Et ça, ça nécessite bien sûr des moyens. Je raconte une anecdote à ce micro, mais trois jours après le camp de révélage du Louvre, nous sommes allés au Louvre avec d'autres parlementaires. On a visité la salle de visio-surveillance. Il y avait une caméra qui était fixée sur le quai François Mitterrand, où le désormais célèbre élévateur s'est égaré. Et l'écran était neigeux, on ne voyait pas bien. Et là, il y avait du matériel qui n'était pas à la hauteur de ce qu'on peut attendre du champion du monde, des musées. On peut être fier de ça. Une fois que j'ai fait tout ça, je tiens à dire que, grande compétence de nos personnels, on peut être fier. Il y a l'école du Louvre qui forme nos conservateurs. On est quand même très reconnus dans le monde. Mais justement, c'est un événement mondial, le cambriolage du Louvre. Il ne faudrait pas que ça se reproduise. Et je répète qu'il y a une évolution aussi du type de cambriolage qui a lieu. Il faut s'en inquiéter, parce qu'en raison de l'évolution du prix de l'or, notamment aussi des porcelaines chinoises, il y a une nouvelle menace sur nos musées qui doit nous amener à nous reformater et à donner les moyens à nos établissants de faire leur mission. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 49 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En effet. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:21Voir 2 autres passages
« qu'il faudrait mettre 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 0:48
« qu'il faudrait mettre 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 0:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 87 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien oui, article 13 de la Constitution, il consulte, on ne sait pas. Là, bon, Madame Descartes a démissionné, M. Léribot, elle a pris la place. Alors M. Léribot, homme compétent, on connaît, mais pourquoi ? Sur quel projet le parlementaire que je suis ? Je n'en sais rien. Alors il y a des lettres de mission qui parfois accompagnent la nomination d'un président. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« On constate dans le rapport que, par exemple, au musée, au muséum d'histoire naturelle, où il y a encore eu une pépite d'or de grande valeur qui a été cambriolée, etc. Il y a des gens compétents, mais lui, il n'a jamais reçu de lettres de mission. Et puis après, il y a des jeux. J'ai vu Mme Bachelot récemment sur une émission du service public qui disait, qui affirmait que dans la lettre de mission, c'était la ministre à l'époque de Mme Descartes, il y avait la question de la sécurité. J'affirme que dans la lettre qu'elle lui donne, ça n'est pas vraiment une priorité qui est donnée. Et ça aussi, il faut systématiser le fait que, moi je parle sécurité et sûreté, garantir non pas que les conservateurs conservent, ça c'est une banalité, mais qu'ils aient les moyens aussi de pouvoir assurer la sécurité de ces objets. Et ça, ça nécessite bien sûr des moyens. Je raconte une anecdote à ce micro, mais trois jours après le camp de révélage du Louvre, nous sommes allés au Louvre avec d'autres parlementaires. On a visité la salle de visio-surveillance. Il y avait une caméra qui était fixée sur le quai François Mitterrand, où le désormais célèbre élévateur s'est égaré. Et l'écran était neigeux, on ne voyait pas bien. Et là, il y avait du matériel qui n'était pas à la hauteur de ce qu'on peut attendre du champion du monde, des musées. On peut être fier de ça. Une fois que j'ai fait tout ça, je tiens à dire que, grande compétence de nos personnels, on peut être fier. Il y a l'école du Louvre qui forme nos conservateurs. On est quand même très reconnus dans le monde. Mais justement, c'est un événement mondial, le cambriolage du Louvre. Il ne faudrait pas que ça se reproduise. Et je répète qu'il y a une évolution aussi du type de cambriolage qui a lieu. Il faut s'en inquiéter, parce qu'en raison de l'évolution du prix de l'or, notamment aussi des porcelaines chinoises, il y a une nouvelle menace sur nos musées qui doit nous amener à nous reformater et à donner les moyens à nos établissants de faire leur mission. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 avr. 2023 au 13 mai 2026 · 17 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien oui, article 13 de la Constitution, il consulte, on ne sait pas. Là, bon, Madame Descartes a démissionné, M. Léribot, elle a pris la place. Alors M. Léribot, homme compétent, on connaît, mais pourquoi ? Sur quel projet le parlementaire que je suis ? Je n'en sais rien. Alors il y a des lettres de mission qui parfois accompagnent la nomination d'un président. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« gens sont chauds pour te suivre, Usul. Tu parlais de la taxe Zuckman tout à l'heure. Alors, je rappelle que la taxe Zuckman, il s'agit de prélever à hauteur de 2% les patrimoines de plus de 100 millions d'euros et en fait, ça concernerait seulement 1 800 foyers fiscaux en France. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 15:47
« de François Bayrou. Et ça me semble impossible. C'est-à-dire que, si ce dont on parle, c'est dans la situation de crise humanitaire, c'est-à-dire que nous sommes tous frères et sœurs en humanité, j'espère que tout le monde le comprend et est d'accord en ce 31 décembre. C'est-à-dire qu'il y a 150 000, 200 000 personnes qui sont en situation de dénuement. Est-ce que ce dont nous parlons... Est-ce que ce dont nous parlons sérieusement, c'est d'annoncer que nous allons, dans cette situation de crise, la France expulser 200 000 personnes ? C'est ça que... Parce qu'il y en a, il faut être concret. C'est facile de dire, il ne faut pas reconstruire. Mais Mayotte peut continuer à vivre dans ces conditions. Il faut réfléchir, effectivement, à un développement beaucoup plus harmonieux avec l'archipel des communs. Parce que ce dont nous parlons, c'est une longue histoire. Ça veut dire quoi ? Un développement plus harmonieux ? Parce que c'est une longue histoire. Pourquoi nous en sommes là ? Déjà, c'est une histoire, c'est une île qui a été vendue et achetée par le roi de France en 1841. Donc, il y a un fait colonial extrêmement fort. Mais qui a voulu appartenir à la France. Mais la manière dont le processus, y compris, a eu lieu, normalement, y compris les Nations Unies, ont rappelé que ça aurait dû être le vote global d'indépendance qui ne morcelait pas l'ensemble de l'archipel. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut décoloniser Mayotte ? Ça veut dire qu'on ne peut concevoir le développement de Mayotte que dans un développement commun avec l'archipel des communs. Il y a déjà de l'aide publique de la France. Mais c'est un département français. Certes, mais on ne peut... Parce que ce qu'on appelle, ce que vous appelez un migrant et quelqu'un qui habite à 50 kilomètres, qui a de la famille... Ce ne sont pas toujours ce qu'on entend quand on écoute les témoignages sur place, quand même. Ça dépend lesquels. De toute manière, ce que je suis en train de vous dire n'est pas de l'idéalisme, c'est du réalisme. On ne parle pas d'une immigration des gens qui viennent de loin. C'est un même peuple. C'est la même histoire. Les gens, ils ne viennent pas de l'étranger. Ils viennent d'un archipel dans lequel c'est des familles communes, des langues communes, des cultures communes, des religions communes. Et les gens, ils viennent là parce qu'ils ont des cousins, des grands cousins. Vous savez qu'il y a des gens qui ont quitté Mayotte pour aller à Comores actuellement se protéger. Donc, si on a une vision, comment on dirait, un peu métropolitaine de l'immigration, on ne comprend pas la difficulté. Donc, c'est pour ça qu'on va faire une pause. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 33 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Changer les vitrines, tout simplement, parfois. Former les agents. Alors moi, j'insiste beaucoup là-dessus. Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros. C'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ces priorités. Donc tout ça, ce sont des éléments importants. Par exemple, savez-vous aussi qu'il y a ce qu'on appelle la MISA, la Mission d'Information sur la Sûreté, la Sécurité et l'Audit, qui sert normalement à donner un audit sur la sécurité des 1218 musées de France ? Eh bien, vous savez que c'est 3 personnes, plus 2 récemment, 5 personnes pour 1200 établissements. Vous voyez bien que là, il y »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:15Voir 2 autres passages
« un problème pour tout simplement que les musées aient un avis, une audite sur leurs problèmes. Donc ça, c'est une question importante. »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:50
« Changer les vitrines, tout simplement, parfois. Former les agents. Alors moi, j'insiste beaucoup là-dessus. Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros. C'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ces priorités. Donc tout ça, ce sont des éléments importants. Par exemple, savez-vous aussi qu'il y a ce qu'on appelle la MISA, la Mission d'Information sur la Sûreté, la Sécurité et l'Audit, qui sert normalement à donner un audit sur la sécurité des 1218 musées de France ? Eh bien, vous savez que c'est 3 personnes, plus 2 récemment, 5 personnes pour 1200 établissements. Vous voyez bien que là, il y »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées2 juin 2023 au 20 oct. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16Voir 2 autres passages
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 oct. 2022 au 20 oct. 2025 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16Voir 2 autres passages
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un excès dans l'usage de la force. Je dis qu'il faut faire très attention aux mots et qu'aujourd'hui, il n'y a pas de violences policières puisque la police a le monopole de l'usage de la force. Ce qu'il peut y avoir de temps en temps, ce sont des violences policières illégitimes. Mais, et ça, c'est un point essentiel, en pratique aujourd'hui sur le terrain, et c'est une des raisons de l'effondrement de l'autorité, la police et la gendarmerie se censurent. C'est-à-dire que quand vous prenez l'ensemble des actions de police de vive force qui sont rendues nécessaires par la délinquance qui se déroule, les policiers et les gendarmes se censurent. Ils sont en dessous du niveau de force. Ils seraient en droit »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 55:02Voir 2 autres passages
« Non, on ne peut pas le dire comme ça. Moi, je suis pour des blocages de prix. Travailler sur la transition écologique, le fait qu'éventuellement les Français utilisent des transports en commun, notamment, et utilisent moins les véhicules individuels, je suis favorable, mais sur le temps long. Écoutez, moi, j'ai la chance d'habiter en région parisienne, où il y a un maillage de transport, à perfectionner, parce que beaucoup de bus sont en retard, en raison notamment du fait que la région Île-de-France privatise ou supprime des lignes. Mais ce n'est pas la même chose. J'étais dans l'heure, samedi, où le député Philippe Brun m'avait invité dans une circonscription... Socialiste. Voilà, il est député socialiste, une circonscription, on va dire, rurale ou semi-rurale. Là-bas, il y a des problèmes de transport en commun. Je veux dire, on ne peut pas travailler sans la voiture, soyons honnêtes. Le moindre commerçant, la moindre personne, le moindre club de sport. Donc, l'État doit en faire plus, encore là aussi. Non, il faut bloquer les prix, il ne faut pas que les groupes pétroliers en profitent pour augmenter leur marge à l'heure actuelle. Et je suppose qu'il y ait des mesures particulières qui soient prises, parce que c'est une vraie discrimination et un impôt privé qui est en train d'être pris dans les poches des Français. Ça ne veut pas dire qu'il faut oublier le prix. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis LFI (NUPES), invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 6:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais déjà, voir le bilan, 7 ans, un septennat. Je crois que la reine d'Angleterre, quand elle avait des problèmes, elle avait parlé d'une anus horribilis, je ne sais plus en quelle année, là on est sur un septennatus, je ne sais pas si le mot existe. Après la mort de Lady Diagneter. Voilà, pardon, c'était grave, mais assez horribilis, je veux dire, la situation dans laquelle la France aujourd'hui se trouve, et en particulier, on va tirer le bilan dans les 20 minutes qu'on en sent, peut-être si on peut, de cette année 2024, la situation politique est extrêmement énervée, on est dans une crise profonde. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« de François Bayrou. Et ça me semble impossible. C'est-à-dire que, si ce dont on parle, c'est dans la situation de crise humanitaire, c'est-à-dire que nous sommes tous frères et sœurs en humanité, j'espère que tout le monde le comprend et est d'accord en ce 31 décembre. C'est-à-dire qu'il y a 150 000, 200 000 personnes qui sont en situation de dénuement. Est-ce que ce dont nous parlons... Est-ce que ce dont nous parlons sérieusement, c'est d'annoncer que nous allons, dans cette situation de crise, la France expulser 200 000 personnes ? C'est ça que... Parce qu'il y en a, il faut être concret. C'est facile de dire, il ne faut pas reconstruire. Mais Mayotte peut continuer à vivre dans ces conditions. Il faut réfléchir, effectivement, à un développement beaucoup plus harmonieux avec l'archipel des communs. Parce que ce dont nous parlons, c'est une longue histoire. Ça veut dire quoi ? Un développement plus harmonieux ? Parce que c'est une longue histoire. Pourquoi nous en sommes là ? Déjà, c'est une histoire, c'est une île qui a été vendue et achetée par le roi de France en 1841. Donc, il y a un fait colonial extrêmement fort. Mais qui a voulu appartenir à la France. Mais la manière dont le processus, y compris, a eu lieu, normalement, y compris les Nations Unies, ont rappelé que ça aurait dû être le vote global d'indépendance qui ne morcelait pas l'ensemble de l'archipel. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut décoloniser Mayotte ? Ça veut dire qu'on ne peut concevoir le développement de Mayotte que dans un développement commun avec l'archipel des communs. Il y a déjà de l'aide publique de la France. Mais c'est un département français. Certes, mais on ne peut... Parce que ce qu'on appelle, ce que vous appelez un migrant et quelqu'un qui habite à 50 kilomètres, qui a de la famille... Ce ne sont pas toujours ce qu'on entend quand on écoute les témoignages sur place, quand même. Ça dépend lesquels. De toute manière, ce que je suis en train de vous dire n'est pas de l'idéalisme, c'est du réalisme. On ne parle pas d'une immigration des gens qui viennent de loin. C'est un même peuple. C'est la même histoire. Les gens, ils ne viennent pas de l'étranger. Ils viennent d'un archipel dans lequel c'est des familles communes, des langues communes, des cultures communes, des religions communes. Et les gens, ils viennent là parce qu'ils ont des cousins, des grands cousins. Vous savez qu'il y a des gens qui ont quitté Mayotte pour aller à Comores actuellement se protéger. Donc, si on a une vision, comment on dirait, un peu métropolitaine de l'immigration, on ne comprend pas la difficulté. Donc, c'est pour ça qu'on va faire une pause. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 10:58Voir 2 autres passages
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 10:58Voir 2 autres passages
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Changer les vitrines, tout simplement, parfois. Former les agents. Alors moi, j'insiste beaucoup là-dessus. Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros. C'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ces priorités. Donc tout ça, ce sont des éléments importants. Par exemple, savez-vous aussi qu'il y a ce qu'on appelle la MISA, la Mission d'Information sur la Sûreté, la Sécurité et l'Audit, qui sert normalement à donner un audit sur la sécurité des 1218 musées de France ? Eh bien, vous savez que c'est 3 personnes, plus 2 récemment, 5 personnes pour 1200 établissements. Vous voyez bien que là, il y »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:15
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 11:50
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:15
« Je pense que la pente des événements, la logique des choses, c'est qu'il faudra bien en revenir dans un vote, de toute manière, sinon ça va être compliqué. Donc, moi, je souhaite, oui, je pense qu'il faut, le souverain, c'est le peuple. Il faudra bien lui redonner la parole. Maintenant, il faudrait que ce soit une élection qui réellement règle l'ensemble des difficultés. Ça peut être, je l'ai dit, une élection dans laquelle on discute aussi du président de la République. Mais ce qui m'intéresse, c'est qu'on ait une discussion qui ne revienne pas seulement à choisir le monarque, qu'on pourrait, ça peut vous sembler fou ce que je vais dire, mais discuter de ce passage à la VIème République, à d'autres institutions plus démocratiques, où on peut révoquer les élus. C'est si les citoyens avaient le droit de révoquer les élus. Ils auraient pu, par exemple, régler la question Macron, comme on vient de le dire, démocratiquement, pacifiquement. Voilà. Donc, si on en revient devant les urnes, il n'y a pas de problème. Je pense que ça peut nous être très favorable, à une condition toutefois, et je relance cet appel, que le nouveau Front populaire ne se divise pas. Ne se divise pas. Que la machine à division, la machine à ambition ne se remette pas en place. que certains comprennent que ce n'est pas parce qu'ils ont été candidats trois fois qu'ils doivent l'être une quatrième fois sans discussion. L'unité, ce n'est pas exiger tout le monde ou proposer « ralliez-vous à moi ». Non. Il faut discuter. Quelle méthode pour ce candidat commun ? Je suis là-dessus. Et moi, il y a des noms après, vous savez, j'apprécie beaucoup François Ruffin, Clémentine Autain. Il y a des gens de gauche qui peut-être peuvent nous rassembler plutôt que deux, trois, quatre candidats de gauche et la défaite à l'arrivée. Ça, ça serait terrible. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 12:45
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16
« Mais d'abord, si des privés qui ont la chance d'avoir fait fortune veulent donner, je les félicite. Ce que je suis en train de dire, c'est que je trouve pervers que l'ère Macron, si je puis dire, en 2017, a commencé par la suppression de l'ISF. On a dit, les plus riches donnent trop, on va les soulager de ces impôts. Ce n'est pas la suppression de l'ISF qui met les restos dans la difficulté aujourd'hui. Non, mais c'est la même idée qu'aujourd'hui, on se dit, face à l'augmentation de la pauvreté, un État qui a été déshabillé du point de vue de ses recettes fiscales, parce que c'est ça aussi, où on baisse les impôts avec l'idée qu'en permanent, c'est ça qu'il faut faire, aide publique donnée pour les entreprises, baisse d'impôts systématiques, qui nous placent, nous-mêmes, l'État, dans sa puissance publique en difficulté, des acteurs sociaux formidables qui font un travail qui devrait être celui de l'État en vérité, mais c'est eux qui le font, nous disent, les amis, si ça continue, on va devoir fermer. Je ne suis pas pour que le système, d'un seul coup, se retourne et qu'on dise que les puissants donnent à votre bon cœur, M. Arnaud, M. Bolloré, que sais-je. S'ils donnent, tant mieux. Ils peuvent même donner discrètement et silencieusement. Si, par contre, c'est une opération de communication qui vise à ce que, d'un seul coup, la ministre se transforme en agent de communication, le service de presse de M. Bernard Arnaud, pour dire, regardez comme il est formidable, je dis, écoutez, proportionnellement ce qu'il donne, hier, devant le carrefour à Montreuil, des gens m'ont donné plusieurs cahiers qui valaient plus proportionnellement que ce que M. Bernard Arnaud va donner et eux n'auront pas la chance d'être accompagnés de la ministre pour dire merci. Moi, je leur dis merci à ces braves gens et je dis, si M. Arnaud veut donner, qu'il donne, qu'il donne aussi avec une certaine pudeur et discrétion, et M. Bernard Arnaud, il pourrait même militer pour que l'ISF soit rétabli et que ces 4 milliards qu'on récupère soient notamment consacrés à la lutte contre la pauvreté. Non, vous comprenez, la solidarité, ce n'est pas la même chose que la charité. La charité, c'est l'ancien régime, la solidarité, c'est la République, et la solidarité, c'est l'impôt. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis LFI (NUPES), invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 4:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 11:50
« Je ne sais pas. Je pense qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. On l'a vu l'autre jour. Et d'ailleurs, il a fallu un blocage parlementaire, une obstruction parlementaire des macronistes pour éviter que le débat puisse avoir lieu. Parce que majoritairement, les quelques votes qui ont eu lieu jeudi dernier montraient qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. Est-ce qu'il va falloir composer avec d'autres alors ? Je pense qu'il y a une majorité pour augmenter les salaires. Mais nécessairement, dans le cadre de ce Parlement, il faut éviter d'avoir une attitude un peu bloquée, comme l'a eu Michel Barnier, et d'essayer de trouver des points d'appui. Je pense que majoritairement, il y a des gens qui souhaitent augmenter les salaires, faire une conférence salariale. Je ne pense pas qu'il y a une majorité, en vérité, pour faire comme le souhaitait M. Barnier, une ponction de 40 milliards dans les dépenses publiques. C'est plutôt l'inverse. Donc, on verra. De toute manière, au bout d'un moment, peut-être qu'on en arrivera à une situation où il faudra revenir devant les urnes. Et je propose même d'ailleurs que le nouveau Fonds populaire prépare tout ça collectivement, notamment s'il y a des prochaines séchéances électorales en restant unis, et notamment s'il y a une prochaine élection présidentielle, qui peut-être peut avoir lieu plus vite que prévu, en ayant un candidat, une candidate commune, unis. Sinon, cette division, elle va profiter à nos adversaires. Candidature unie, on entend votre appel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 3:36
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
« Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps, le problème, ce n'est pas de nom, de prénom ou d'ambition. C'est d'abord pour quoi faire ? Pourquoi faire ? Et moi, je pense que nous pouvons avancer. Il faut rassurer tout le monde. À partir de ce bloc Nouveau Front Populaire, autour de quelques thèmes forts, puiser dans le programme du Nouveau Front Populaire, sur des questions fondamentales qui touchent les Français, revenir sur la réforme des retraites, travailler sur une désaugmentation de salaire, parce que le travail, aujourd'hui, ne paye pas assez, défendre les services publics. On peut avoir quelques points comme ça, avec beaucoup de difficultés dans le cadre de cette Assemblée Nationale, on va dire un peu compliquée, qui peuvent nous permettre d'avancer et d'éviter qu'il y ait une situation plus compliquée qui se mette en place. Mais que tout le monde se rassure aussi, parce qu'il y a beaucoup d'affolement et de mensonges. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 2:16
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
« Écoutez, pendant l'heure qu'on va passer ensemble moi je ne souhaite pas la victoire de l'extrême droite. Donc ça me pose un problème. Mais est-ce que vous appelez pour être clair les députés du Rennes ? Il aurait très bien pu se tourner vers pourquoi pas le nouveau Front Populaire en disant je vais abroger la réforme des retraites. Il aurait pu vouloir engager un dialogue sur certains points. Il nous aurait mis un petit peu plus en difficulté si je puis dire. Rien, il lâche rien. Ou alors il y a quelques cuillères de miel dans un énorme bidon de goudron mais ça ne fait pas la maille. On va peut-être aborder d'autres sujets. »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 9:06