Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il a eu tort. Vous le dites vous-même dans la phrase. C'est-à-dire qu'on est au mois de mai. On vient de traverser plusieurs mois d'inflation. Je regarde mes chiffres. 6,2% d'inflation à 9 ans. C'est la plus grande hausse depuis 1985. Avec une réalité économique derrière. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il a eu tort. Vous le dites vous-même dans la phrase. C'est-à-dire qu'on est au mois de mai. On vient de traverser plusieurs mois d'inflation. Je regarde mes chiffres. 6,2% d'inflation à 9 ans. C'est la plus grande hausse depuis 1985. Avec une réalité économique derrière. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'aujourd'hui les profits de l'agroalimentaire expliquent 36% de la hausse des prix de production qu'il y a eu que les différents groupes de grande distribution ont refait leur marge. Il y a une boucle prix-profit qui a été établie par nombre d'économistes qui montre que ça n'est certainement pas parce que la guerre en Ukraine ou je ne sais trop quoi mais il y a eu aussi un effet d'aubaine face auquel le gouvernement s'est retrouvé impuissant. Qu'est-ce que nous avons demandé à l'Assemblée nationale ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça lève mes doutes, si j'en avais, sur le caractère totalement confus, pardon de la trivialité, mais quelle pétodière, depuis le début de cette histoire, ils ne savent pas quoi en faire, après les effets d'annonce du président, là on en vient à une idée extrêmement mauvaise, si je comprends bien. »
« Loin de chez lui, vous savez que bien souvent, tout ça n'est pas vrai, ça n'a rien à voir avec la proximité de toute manière. De toute manière, le choix, on va se parler cash, le choix aujourd'hui d'aller dans le privé n'est plus un choix confessionnel comme c'était dans les années 50. Je regardais une statistique pour préparer votre émission. En 1947, 66% des Français croyaient en Dieu. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 48%, je crois. Donc de toute manière, le débat, les gens ne vont plus pour des raisons une fois plus spirituelles et confessionnelles qu'ils pourraient être respectables. Ils y vont parce que c'est des boîtes privées pour mettre entre enfants des milieux qu'ils jugent favorisés et parce qu'ils jugent. Surtout, ce qui est terrible, c'est qu'ils n'ont plus confiance dans l'école publique. Donc moi, je suis pour des politiques de reconquête, de confiance dans l'école républicaine qui passe par des moyens supplémentaires. Quand M. Papendiaï a été élu, il a accepté de nous recevoir les 12 élus NUPES de Saint-Saint-Denis. Nous lui avons dit, il y a un problème dans notre département. Il a dit, oui, j'en suis conscient, etc. Et rien de significatif n'est fait. Donc on en est là. Non mais c'est grave, parce que tout le baratin que j'entends après, quand on laisse faire ça, quand en plus un ministre qui arrive, qui dit, ce sera essentiellement là-dessus que je veux porter le fer, se retrouve ridiculisé comme vient de l'être M. Papendiaï, parce qu'il a été ridiculisé, vous le savez très bien, il devait faire des déclarations le 11 qui n'ont pas eu lieu et le 17, c'est un simple communiqué sans effet sur quelque chose d'aussi grave. Je dis danger et j'observe en plus. C'était M. Blanquer qui l'a mis en place que depuis quelques temps, il est de bon ton quand on est ministre de l'éducation nationale de mettre ses enfants dans le privé, ce qui démontre que même ceux qui dirigent l'éducation nationale dans les gouvernements successifs n'ont plus confiance dans notre école publique. Pourtant nous, les milieux populaires, les gens, la grande majorité, doit défendre et doit se battre pour une défense de l'école publique qui est notre bien commun. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mettez-vous à ma place vous auriez un collègue la presse vous dites révélation il y a déjà un sujet qui est que la justice ne l'a pas contacté c'est BFM c'est machin qui pose le sujet il y a une enquête préliminaire non mais je veux dire son avocat c'est un peu bizarre comme manière il a publié un communiqué non mais très bien mais avouez quand même que c'est pas simple moi Carlos je l'appelle Carlos parce que c'est un ami je l'ai découvert surtout au mois de juin d'un homme honnête que j'apprécie il fait des communiqués j'ai tendance évidemment je les crois et j'ai confiance en lui »
« Non mais attendez, on va parler après, parce que vous me l'avez indiqué, de sujets sérieux, c'est-à-dire la mixité sociale au sein de l'établissement scolaire, le séparatisme scolaire qui s'installe. Ça, c'est la priorité. On peut arrêter de perdre du temps sur des gadgets absurdes. Mais alors, vous, vous défendiez plutôt l'idée d'un service civique ? Mais c'est autre chose qui se situe à un autre moment de la vie, rémunérée avec des projets écologiques, etc. Ce n'est pas ce gadget idiot dans lequel nous sommes en train de rentrer, qui vise en quelque sorte à dire, j'ai vu tout un discours paternaliste, et souvent un peu à caractère un petit peu assez discriminant, il y a des jeunes, il faut leur mettre l'uniforme sur le dos et leur apprendre les vers de la République, avec un côté un peu militaire, parce qu'il n'y a rien de tel que l'armée, n'est-ce pas, pour former des bons français. Enfin, tout ça est absurde. Il est hors de question, je le répète, qu'on supprime 12 jours de classe à nos élèves, qu'il faut au contraire en rajouter, il faut plus d'enseignants, et malheur à ceux qui voudront engager une telle politique, nous nous y opposerons. »