Alexis Corbière — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 août 2016 au 13 mai 2026
Questions
560
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 560 questions évaluables
Réponse directe
201
Réponse partielle
113
Réponse à côté
242
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 560
Question 1La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière
De la commission, pas d'abstention ?
Réponse à côté
Ça arrive, des commissions d'enquête parlementaire où on travaille et tout le monde dit que c'est du bon boulot.
« Ça arrive, des commissions d'enquête parlementaire où on travaille et tout le monde dit que c'est du bon boulot. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 14 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En effet. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:21
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière
Mais sur les choix des directeurs de musées, sur leur priorité, sur le fait de mettre le paquet ou pas sur la sécurité, il fait ce qu'il veut, il a tout pouvoir, il a le temps à rendre à personne ?
Réponse directe
Eh bien oui, article 13 de la Constitution, il consulte, on ne sait pas. Là, bon, Madame Descartes a démissionné, M. Léribot, elle a pris la place. Alors M. Léribot, homme compétent, on connaît, mais pourquoi ? Sur quel projet le parlementaire que je suis ? Je n'en sais rien. Alors il y a des lettres de mission qui parfois accompagnent la nomination d'un président. On constate dans le rapport que, par exemple, au musée, au muséum d'histoire naturelle, où il y a encore eu une pépite d'or de grande valeur qui a été cambriolée, etc. Il y a des gens compétents, mais lui, il n'a jamais reçu de lettres de mission. Et puis après, il y a des jeux. J'ai vu Mme Bachelot récemment sur une émission du…
« Eh bien oui, article 13 de la Constitution, il consulte, on ne sait pas. Là, bon, Madame Descartes a démissionné, M. Léribot, elle a pris la place. Alors M. Léribot, homme compétent, on connaît, mais pourquoi ? Sur quel projet le parlementaire que je suis ? Je n'en sais rien. Alors il y a des lettres de mission qui parfois accompagnent la nomination d'un président. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:19Voir 1 autre passage
« On constate dans le rapport que, par exemple, au musée, au muséum d'histoire naturelle, où il y a encore eu une pépite d'or de grande valeur qui a été cambriolée, etc. Il y a des gens compétents, mais lui, il n'a jamais reçu de lettres de mission. Et puis après, il y a des jeux. J'ai vu Mme Bachelot récemment sur une émission du service public qui disait, qui affirmait que dans la lettre de mission, c'était la ministre à l'époque de Mme Descartes, il y avait la question de la sécurité. J'affirme que dans la lettre qu'elle lui donne, ça n'est pas vraiment une priorité qui est donnée. Et ça aussi, il faut systématiser le fait que, moi je parle sécurité et sûreté, garantir non pas que les conservateurs conservent, ça c'est une banalité, mais qu'ils aient les moyens aussi de pouvoir assurer la sécurité de ces objets. Et ça, ça nécessite bien sûr des moyens. Je raconte une anecdote à ce micro, mais trois jours après le camp de révélage du Louvre, nous sommes allés au Louvre avec d'autres parlementaires. On a visité la salle de visio-surveillance. Il y avait une caméra qui était fixée sur le quai François Mitterrand, où le désormais célèbre élévateur s'est égaré. Et l'écran était neigeux, on ne voyait pas bien. Et là, il y avait du matériel qui n'était pas à la hauteur de ce qu'on peut attendre du champion du monde, des musées. On peut être fier de ça. Une fois que j'ai fait tout ça, je tiens à dire que, grande compétence de nos personnels, on peut être fier. Il y a l'école du Louvre qui forme nos conservateurs. On est quand même très reconnus dans le monde. Mais justement, c'est un événement mondial, le cambriolage du Louvre. Il ne faudrait pas que ça se reproduise. Et je répète qu'il y a une évolution aussi du type de cambriolage qui a lieu. Il faut s'en inquiéter, parce qu'en raison de l'évolution du prix de l'or, notamment aussi des porcelaines chinoises, il y a une nouvelle menace sur nos musées qui doit nous amener à nous reformater et à donner les moyens à nos établissants de faire leur mission. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière
Question 3La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière
Il y a d'abord eu la stupeur, puis les moqueries qui ont fait le tour du monde. Reste aujourd'hui à trouver des solutions pour que ça n'arrive plus jamais, ni au Louvre, ni dans les autres musées. Comment renforcer leur sécurité ?
Réponse directe
Il y a une question d'argent, indiscutablement. Vous savez, vous aviez même lors du débat sur le budget, le rapporteur sur la question de la culture, M. Patriel Etus, dont vous avez entendu parler. Lui, il disait qu'il faudrait mettre 2 milliards, 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui rappelle qu'un biais de l'âge a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n'est pas très clair aujourd'hui comment ça fonctionnerait. Il y a des moyens. Alors ça, c'est une question pour aider les établissements, par exemple, à vérifier que leur système de vidéosurveill…
« Il y a une question d'argent, indiscutablement. Vous savez, vous aviez même lors du débat sur le budget, le rapporteur sur la question de la culture, M. Patriel Etus, dont vous avez entendu parler. Lui, il disait qu'il faudrait mettre 2 milliards, 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui rappelle qu'un biais de l'âge a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n'est pas très clair aujourd'hui comment ça fonctionnerait. Il y a des moyens. Alors ça, c'est une question pour aider les établissements, par exemple, à vérifier que leur système de vidéosurveillance soit performant, que toute une série de mesures, vous savez, changer les vitrines, tout simplement, parfois, former les agents. Alors moi, j'insiste beaucoup là-dessus. Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros, c'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ses priorités. Donc, tout ça, ce sont des éléments importants. Par exemple, savez-vous aussi qu'il y a ce qu'on appelle la MISA, la Mission d'information sur la sûreté, la sécurité et l'audit, qui sert normalement à donner un audit sur la sécurité des 1218 musées de France ? Eh bien, vous savez, c'est 3 personnes, plus 2 récemment, 5 personnes pour 1200 établissements. Vous voyez bien que là, il y a un problème pour tout simplement que les musées aient un avis, une audit sur leurs problèmes. Donc ça, c'est une question importante. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« Alors, en particulier sur le Louvre, parce que là, nous, on était grand ancle sur beaucoup de musées. Parce que je veux rappeler que quand le carmiolage du Louvre a lieu, il y a eu un carmiolage à Cognac-Gé, le musée Cognac-Gé, au musée Jacques Chirac à Saran. Enfin, il y a plusieurs établissements qui sont braqués. Et il y a une modification, quand je dis braquage, de la manière dont on vole dans les musées. On ne vole pas plus aujourd'hui dans les musées, mais c'est moins des coups Arsène Lupin, des tours de magie, comme on a l'habitude au cinéma, que des braqueurs qui arrivent, qui volent non pas des objets d'art, mais de la matière. Et par exemple, qui amènent à ce que c'est le cas de ce qui se passe au Louvre. C'est-à-dire que c'est moins l'objet incroyable d'une valeur inestimable d'un point de vue historique qui les intéresse, que éventuellement l'or et les diamants. Alors, qu'est-ce que je suis en train de dire ? C'est qu'au Louvre, ce que nous, on a constaté, c'est qu'il y a un problème d'ordre systémique qui vient... Alors, déjà, une des traces, c'est quoi ? C'est qu'il y avait un schéma directeur de sécurité qui avait été proposé par l'ancien directeur, avant que Mme Descartes soit là, qui s'appelait M. Martinez, qui était proposé dès 2021. Et du temps a été perdu. Ça n'a pas été une priorité, j'affirme à ce micro, de la part de Mme Descartes. Pourquoi ? Parce que sans doute qu'elle était beaucoup plus intéressée de participer au grand geste présidentiel de la présidence Macron, notamment du projet Louvre Renaissance, si nos auditeurs connaissent ça, c'est un projet à 1,2 milliard qui va modifier les choses, qui veut faire passer la fréquentation du musée du Louvre de 9 millions à 12, peut-être 15 millions de visiteurs. Et moi, ce que je propose, c'est qu'on en finisse avec le système de nomination. Ça n'est plus, selon moi, au président de la République de nommer les directeurs de théâtre, de nommer les directeurs du musée, c'est absurde. Et le problème, c'est que ça crée un lien de dépendance, si je puis dire, entre la personne qui est nommée au musée du Louvre et le président de la République qui est plus intéressé, si je puis dire, à plaire aux gestes présidentiels, à l'agenda politico-présidentiel, que vraiment s'occuper du musée. Alors, moi, on est allé visiter le British Museum, ils font aussi comme ça en Espagne. Le conseil d'administration pourrait élire sur la base d'actes de candidature, de projets présentés dans le conseil d'administration. Je rappelle au passage qu'au sein du conseil d'administration, il y a des représentants des personnels qui sont là. Et ça fera du bien aussi que celui qui est le directeur ou la directrice ou le président soit élu aussi par des personnels. Je propose aussi qu'il y ait deux parlementaires qui siègent dans ces grands établissements. Il y a 1218 musées de France. »
Question 4La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière
Voilà, via vos 40 recommandations à les recommandations de la commission d'enquête parlementaire, un rapport qui a été voté à l'unanimité ?
Réponse directe
En effet.
« En effet. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:21
Question 5La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquête
d'abord eu la stupeur, puis les moqueries qui ont fait le tour du monde. Reste aujourd'hui à trouver des solutions pour que ça n'arrive plus jamais, ni au Louvre, ni dans les autres musées. Comment renforcer leur sécurité ?
Réponse directe
y a une question d'argent, indiscutablement. Vous savez, vous aviez même, lors du débat sur le budget, le rapporteur sur la question de la culture, M. Patriel Etus, dont vous avez entendu parler, lui qu'il faudrait mettre 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n pas très clair aujourd'hui comment ça fonctionnerait. Il y a des moyens. ça, c'est une question pour aider les établissements, par exemple, à vérifier que leur système de vidéosurveillance soit performant, que toute une série de mesures... Changer le…
« y a une question d'argent, indiscutablement. Vous savez, vous aviez même, lors du débat sur le budget, le rapporteur sur la question de la culture, M. Patriel Etus, dont vous avez entendu parler, lui »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« qu'il faudrait mettre 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 0:48
« ça, c'est une question pour aider les établissements, par exemple, à vérifier que leur système de vidéosurveillance soit performant, que toute une série de mesures... »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquête
Question 6La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquête
Voilà, via vos 40 recommandations à les recommandations de la commission d'enquête parlementaire, un rapport qui a été voté à l'unanimité ?
Réponse à côté
effet.
« effet. »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 6:30
Question 7Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
Comment vous y répondez Alexis Corbière ?
Réponse à côté
Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrem…
« Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 54:26Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrement par un certain nombre de gens de la France Insoumise qui seraient les violences policières. Moi, je ne dis pas »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 54:31
Question 8Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
La rupture ! La rupture entre Paris et la province et entre le peuple et les élites. Comment vous y répondez ?
Réponse à côté
Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrem…
« Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 54:26Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrement par un certain nombre de gens de la France Insoumise qui seraient les violences policières. Moi, je ne dis pas »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 54:31
Question 9Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
Déjà, quelle est la question ?
Réponse à côté
Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrem…
« Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 54:26Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrement par un certain nombre de gens de la France Insoumise qui seraient les violences policières. Moi, je ne dis pas »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 54:31
Question 10Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
c'est une politique sociale la sécurité ?
Réponse à côté
c'est heureusement très rare
« c'est heureusement très rare »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 1:01:52
Question 11Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
Bon déjà rétablir l'ordre républicain. En France règne l'ordre républicain y compris en Seine-Saint-Denis ne racontons pas d'histoire. C'est pas vrai qu'on est agressé tous les 4 matins. Ce n'est pas exact. N'ayons pas cette vision. D'accord ?
Réponse partielle
Mais ça c'est pas vrai par exemple. Ça c'est pas vrai. Depuis 15 ans le nombre de crimes et de tentatives de homicides a doublé. Voilà. Et un homicide c'est une tentative qui a réussi. Vous savez que le SAMU je ne pensais pas qu'on débattrait je vérifierais On peut se... Un mot, un mot. Mais non mais on va se... Je ne pensais pas on va se trouver d'accord. Moi je suis d'accord avec vous je pense qu'il faut que la police puisse à nouveau sereinement c'est tout le mot c'est sereinement piétonner dans les quartiers et que ce qu'on peut appeler la police de sécurité du quotidien ou trouver un autre mot mais que ça c'est quelque chose qu'il faut rétablir mais pour ça il faut d'abord qu'il y ait…
« On peut se... Un mot, un mot. Mais non mais on va se... Je ne pensais pas on va se trouver d'accord. Moi je suis d'accord avec vous je pense qu'il faut que la police puisse à nouveau sereinement c'est tout le mot c'est sereinement piétonner dans les quartiers et que ce qu'on peut appeler la police de sécurité du quotidien ou trouver un autre mot mais que ça c'est quelque chose qu'il faut rétablir mais pour ça il faut d'abord qu'il y ait un minimum de nettoyage qui soit fait il faut qu'aujourd'hui les quartiers ça veut dire qu'il faut que les quartiers ne soient plus laissés aux mains des délinquants c'est-à-dire qu'aujourd'hui les populations les plus défavorisées sans celles qui vous répondez »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 59:51
Question 12Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
Il y a une colère populaire très forte sur beaucoup de sujets. Pourquoi prendre le thème de la sécurité séparément de tous les autres ?
Réponse partielle
Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrem…
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16Voir 1 autre passage
« Moi mon truc c'est qu'il faut commencer par rétablir l'ordre sinon on va à la catastrophe. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 58:31
Question 13Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
il y a un jeune qui a pris en bas de chez moi enfin pas en bas de chez moi dans la capsulerie qui s'est fait assassiner il n'y a pas longtemps alors qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse à côté
j'ai un scoop pour vous vous êtes d'accord vous allez adorer mon livre vous allez adorer mon livre parce que j'aborde de façon beaucoup plus complexe que ce que vous caricaturez tout un tas de problèmes qui dont je pense que encore une fois ils doivent être résolus en se retroussant les manches bien sûr que le trafic international de stupéfiants c'est le problème principal mais n'empêche qu'en bout de chaîne je vais vous dire la sécurité en réalité c'est une politique sociale
« j'ai un scoop pour vous vous êtes d'accord vous allez adorer mon livre vous allez adorer mon livre parce que j'aborde de façon beaucoup plus complexe que ce que vous caricaturez tout un tas de problèmes qui dont je pense que encore une fois ils doivent être résolus en se retroussant les manches bien sûr que le trafic international de stupéfiants c'est le problème principal mais n'empêche qu'en bout de chaîne »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 1:00:55Voir 1 autre passage
« je vais vous dire la sécurité en réalité c'est une politique sociale »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 1:01:15
Question 14Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025
quand on donne moins de moyens au service public, moins pour l'hôpital, moins pour les profs, moins pour les policiers, ils travaillent dans des conditions difficiles. Donc, ça, c'est facile de dire, vu de loin, il y aurait les laxistes, la province, non, c'est des politiques qui ont été menées et qui ont été théorisées et qui est aussi l'objet du débat budgétaire qu'on va avoir. Si vous le voulez, elle vous répond. Non, ça a un coût, ça a des conséquences.
Réponse partielle
Je suis très à l'aise avec vous, moi, je n'ai pas de carte politique. Non, non, pardon. Non, mais c'est vrai. Je vous connais, Je n'ai pas de carte politique, mais c'est pour ceux qui nous regardent. Je n'ai pas de carte politique et je ne suis pas dans une posture politique. J'ai écrit ce livre parce que les questions de sécurité intérieure et de justice sont des questions que je connais très bien où ils travaillent. Elles sont oubliées, vous pensez. Non, mais attendez, je vais quand même essayer de dire quelque chose. Sur la police, sur la police, aujourd'hui, prenons le cas, puisque ça a été dit dans votre petit reportage, allons au cœur du sujet sur une chose qui est dénoncée régulièrem…
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16
Question 15BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
-ce que vous avez regardé un peu les chaînes d'info en continu ?
Réponse à côté
Toi Bétis il y des journalistes qui sont venus à votre assemblée générale c'est ça ? Est-ce que de France Inter si je ne dis pas
« Toi Bétis il y »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 1:17:23Voir 1 autre passage
« des journalistes qui sont venus à votre assemblée générale c'est ça ? Est-ce que de France Inter si je ne dis pas »
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Question 16BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
'idée que ça va monter au 18 ?
Réponse à côté
peur de quoi tu parles 'appréhension qu'est-ce qui te
« peur de quoi »
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« tu parles »
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« 'appréhension qu'est-ce qui te »
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Question 17BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
merci à tous les deux d'être avec nous on avait très envie de vous entendre parce que vous avez un rapport à la mobilisation sociale et à l'engagement politique qui est très différent racontez-nous un petit peu comment vous avez vécu votre 10 septembre votre mobilisation Baptiste toi c'était ta première mobilisation ?
Réponse à côté
pas beaucoup les infos
« pas beaucoup les infos »
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Question 18BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
'est la montée en puissance de l'extrême droite dans le monde. Aux Etats-Unis, on l'avait... Attends, on n'a pas fini sur le 10, si ?
Réponse à côté
de tout casser
« de tout casser »
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Question 19BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
vous voyez les choses ?
Réponse à côté
De toute façon, on va poser pas mal de questions politiques à notre...
« De toute façon, on va poser pas mal de questions politiques à notre... »
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Question 20BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
Pourquoi c'est des communistes et d'autres qui ont porté la sécurité sociale au sortir de la guerre ?
Réponse à côté
Jules, en tout cas, je sens que t'es hyper chaud sur les impros, sur les imitations, j'espère que tu vas nous en faire plein ce Attal et même la dame de ce soir-là. Non mais je pense qu va être nombreux à être d'accord avec toi ce soir, mais en même temps, on sent bien à quel point cette histoire de juste 2%, personnes, déjà ça crispe énormément sur les plateaux télé et ce que je veux dire, c'est que si on veut construire un monde plus juste, il va falloir quand même convaincre les autres et notamment les gens qui ont les moyens de faire en sorte que ça n'arrive pas. Du coup, puisque avec Lumi, vous êtes très porté sur la critique média, qu'est-ce que vous avez pu voir peut-être ces dernier…
« Jules, en tout cas, je sens que t'es hyper chaud sur les impros, sur les imitations, j'espère que tu vas nous en faire plein ce »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« Attal et même la dame de ce soir-là. Non mais je pense qu »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 23:01
« va être nombreux à être d'accord avec toi ce soir, mais en même temps, on sent bien à quel point cette histoire de juste 2%, »
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Question 21BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
pourquoi on a fait ce modèle social en 1945 ?
Réponse à côté
Jules, en tout cas, je sens que t'es hyper chaud sur les impros, sur les imitations, j'espère que tu vas nous en faire plein ce Attal et même la dame de ce soir-là. Non mais je pense qu va être nombreux à être d'accord avec toi ce soir, mais en même temps, on sent bien à quel point cette histoire de juste 2%, personnes, déjà ça crispe énormément sur les plateaux télé et ce que je veux dire, c'est que si on veut construire un monde plus juste, il va falloir quand même convaincre les autres et notamment les gens qui ont les moyens de faire en sorte que ça n'arrive pas. Du coup, puisque avec Lumi, vous êtes très porté sur la critique média, qu'est-ce que vous avez pu voir peut-être ces dernier…
« Jules, en tout cas, je sens que t'es hyper chaud sur les impros, sur les imitations, j'espère que tu vas nous en faire plein ce »
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« Attal et même la dame de ce soir-là. Non mais je pense qu »
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« va être nombreux à être d'accord avec toi ce soir, mais en même temps, on sent bien à quel point cette histoire de juste 2%, »
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Question 22BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
'as le RN qui dit « Moi, je n'accepterais de voter qu'un budget RN ». Bon, écoute, les cartes sont sur la table. La majorité à l'Assemblée nationale... Bon, l'Assemblée nationale, elle ne bouge pas. Donc, à mon avis, les tours de claquettes, là, avec le PS, c'est histoire de... Tu penses ?
Réponse à côté
gens sont chauds pour te suivre, Usul. Tu parlais de la taxe Zuckman tout à l'heure. Alors, je rappelle que la taxe Zuckman, il s'agit de prélever à hauteur de 2% les patrimoines de plus de 100 millions d'euros et en fait, ça concernerait seulement 1 800 foyers fiscaux en France. rapporterait jusqu'à 20 milliards et évidemment, le centre, la droite s'y sont opposés. Est-ce que la gauche, à raison d'en faire un totem, est-ce que c'est quelque chose qu'on peut porter ? Parce que là, pour ne tomber dans la politique politicienne, Lumi, à quel point est-ce que cette taxe Zuckman, ça doit être quelque chose d'important ou pas dans la période ?
« gens sont chauds pour te suivre, Usul. Tu parlais de la taxe Zuckman tout à l'heure. Alors, je rappelle que la taxe Zuckman, il s'agit de prélever à hauteur de 2% les patrimoines de plus de 100 millions d'euros et en fait, ça concernerait seulement 1 800 foyers fiscaux en France. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 15:47Voir 2 autres passages
« rapporterait jusqu'à 20 milliards et évidemment, le centre, la droite s'y sont opposés. Est-ce que la gauche, à raison d'en faire un totem, est-ce que c'est quelque chose qu'on peut porter ? Parce que là, pour ne »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 16:02
« tomber dans la politique politicienne, Lumi, à quel point est-ce que cette taxe Zuckman, ça doit être quelque chose d'important ou pas dans la période ? »
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Question 23BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
-ce qui reste aussi de la gauche ?
Réponse à côté
En fait, je ne vois que cette solution. Parce qu'on sait tous et toutes que Lecornu, c'est dans la droite ligne de Barnier, de Bayrou. On sait très bien que ça ne va absolument rien changer. Mais du coup, j'avoue que je n'arrive pas encore à comprendre pourquoi est-ce qu'il a été nommé pour faire exactement la même chose que les autres. Tout à 'heure, je regardais un sondage qui disait que Sébastien Lecornu obtient la confiance de seulement 34% des Français. Et les journalistes s'en étonnaient en se disant, mais tiens, c'est étrange. Pourquoi est-ce qu'il arrive avec si peu de confiance ? Et à aucun moment, dans tous les reportages que j'ai regardés, les journalistes se disaient « Mais peut…
« En fait, je ne vois que cette solution. Parce qu'on sait tous et toutes que Lecornu, c'est dans la droite ligne de Barnier, de Bayrou. On sait très bien que ça ne va absolument rien changer. Mais du coup, j'avoue que je n'arrive pas encore à comprendre pourquoi est-ce qu'il a été nommé pour faire exactement la même chose que les autres. Tout à »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 7:36Voir 2 autres passages
« 'heure, je regardais un sondage qui disait que Sébastien Lecornu obtient la confiance de seulement 34% des Français. Et les journalistes s'en étonnaient en se disant, mais tiens, c'est étrange. Pourquoi est-ce qu'il arrive avec si peu de confiance ? Et à aucun moment, dans tous les reportages que j'ai regardés, les journalistes se disaient « Mais peut-être que »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 7:52
« 'est parce qu'en fait, il n »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
Question 24BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
Paul Watson. Paul Watson ?
Réponse à côté
Oui, et peut-être que tout le monde ne le sait pas, mais c'est la toute première fois que ça arrive depuis que la fête de l'Huma a déménagé ici. C'est vraiment une première. Ça veut dire, ça en dit long sur à quel point est-ce que les gens ont envie de se réunir, de faire du commun. Alors, peut-être de se mettre sur la gueule aussi, mais en tout cas, il y a une vraie envie d'échanger et d'être ensemble à la fête de l'Huma. on a d'en parler. Mais ce qui est sûr, c'est que, y a, comme on pouvait l'attendre, évidemment, beaucoup, beaucoup de débats, beaucoup, beaucoup de moments sur la Palestine. Et il y a eu un moment très, très émouvant tout à l'heure au village des médias indépendants, parc…
« Oui, et peut-être que tout le monde ne le sait pas, mais c'est la toute première fois que ça arrive depuis que la fête de l'Huma a déménagé ici. C'est vraiment une première. Ça veut dire, ça en dit long sur à quel point est-ce que les gens ont envie de se réunir, de faire du commun. Alors, peut-être de se mettre sur la gueule aussi, mais en tout cas, il y a une vraie envie d'échanger et d'être ensemble à la fête de l'Huma. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« on a »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 5:06
« d'en parler. Mais ce qui est sûr, c'est que, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 5:06
Question 25BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis Corbière
C'est quoi ce qui vous a le plus marqué dans cette fête de l'Huma ?
Réponse directe
Oui, et peut-être que tout le monde ne le sait pas, mais c'est la toute première fois que ça arrive depuis que la fête de l'Huma a déménagé ici. C'est vraiment une première. Ça veut dire, ça en dit long sur à quel point est-ce que les gens ont envie de se réunir, de faire du commun. Alors, peut-être de se mettre sur la gueule aussi, mais en tout cas, il y a une vraie envie d'échanger et d'être ensemble à la fête de l'Huma. on a d'en parler. Mais ce qui est sûr, c'est que, y a, comme on pouvait l'attendre, évidemment, beaucoup, beaucoup de débats, beaucoup, beaucoup de moments sur la Palestine. Et il y a eu un moment très, très émouvant tout à l'heure au village des médias indépendants, parc…
« y a, comme on pouvait l'attendre, évidemment, beaucoup, beaucoup de débats, beaucoup, beaucoup de moments sur la Palestine. Et il y a eu un moment très, très émouvant tout à l'heure au village des médias indépendants, parce qu'il y a un journaliste gazawi qui, directement, a témoigné. Il parle un très, très bon français. Et il a témoigné pendant l'échange sur à quel point est-ce que c'était dur, en ce moment, de faire ce métier. Franchement, on était quasiment toutes et tous en train de pleurer. C'était un moment très, très fort. Et l'Huma, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 5:09Voir 1 autre passage
« 'est aussi ça, la fête de l'Humanité, c'est aussi ça, un moment où on donne la parole à celles et ceux qui sont en train de vivre ce terrible nettoyage ethnique. Franchement, c'était un moment vraiment très fort. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 5:38
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« Ça arrive, des commissions d'enquête parlementaire où on travaille et tout le monde dit que c'est du bon boulot. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:23
« On constate dans le rapport que, par exemple, au musée, au muséum d'histoire naturelle, où il y a encore eu une pépite d'or de grande valeur qui a été cambriolée, etc. Il y a des gens compétents, mais lui, il n'a jamais reçu de lettres de mission. Et puis après, il y a des jeux. J'ai vu Mme Bachelot récemment sur une émission du service public qui disait, qui affirmait que dans la lettre de mission, c'était la ministre à l'époque de Mme Descartes, il y avait la question de la sécurité. J'affirme que dans la lettre qu'elle lui donne, ça n'est pas vraiment une priorité qui est donnée. Et ça aussi, il faut systématiser le fait que, moi je parle sécurité et sûreté, garantir non pas que les conservateurs conservent, ça c'est une banalité, mais qu'ils aient les moyens aussi de pouvoir assurer la sécurité de ces objets. Et ça, ça nécessite bien sûr des moyens. Je raconte une anecdote à ce micro, mais trois jours après le camp de révélage du Louvre, nous sommes allés au Louvre avec d'autres parlementaires. On a visité la salle de visio-surveillance. Il y avait une caméra qui était fixée sur le quai François Mitterrand, où le désormais célèbre élévateur s'est égaré. Et l'écran était neigeux, on ne voyait pas bien. Et là, il y avait du matériel qui n'était pas à la hauteur de ce qu'on peut attendre du champion du monde, des musées. On peut être fier de ça. Une fois que j'ai fait tout ça, je tiens à dire que, grande compétence de nos personnels, on peut être fier. Il y a l'école du Louvre qui forme nos conservateurs. On est quand même très reconnus dans le monde. Mais justement, c'est un événement mondial, le cambriolage du Louvre. Il ne faudrait pas que ça se reproduise. Et je répète qu'il y a une évolution aussi du type de cambriolage qui a lieu. Il faut s'en inquiéter, parce qu'en raison de l'évolution du prix de l'or, notamment aussi des porcelaines chinoises, il y a une nouvelle menace sur nos musées qui doit nous amener à nous reformater et à donner les moyens à nos établissants de faire leur mission. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 49 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En effet. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 6:21Voir 2 autres passages
« qu'il faudrait mettre 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 0:48
« qu'il faudrait mettre 2,5 milliards pour la rénovation des bâtiments. Donc il faut des moyens, indiscutablement. Il y a un fonds d'urgence qui a été proposé par Mme Dati, qui était alors ministre de la Culture, qui a dit 30 millions sur 3 ans. Ce n »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 0:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 87 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien oui, article 13 de la Constitution, il consulte, on ne sait pas. Là, bon, Madame Descartes a démissionné, M. Léribot, elle a pris la place. Alors M. Léribot, homme compétent, on connaît, mais pourquoi ? Sur quel projet le parlementaire que je suis ? Je n'en sais rien. Alors il y a des lettres de mission qui parfois accompagnent la nomination d'un président. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« On constate dans le rapport que, par exemple, au musée, au muséum d'histoire naturelle, où il y a encore eu une pépite d'or de grande valeur qui a été cambriolée, etc. Il y a des gens compétents, mais lui, il n'a jamais reçu de lettres de mission. Et puis après, il y a des jeux. J'ai vu Mme Bachelot récemment sur une émission du service public qui disait, qui affirmait que dans la lettre de mission, c'était la ministre à l'époque de Mme Descartes, il y avait la question de la sécurité. J'affirme que dans la lettre qu'elle lui donne, ça n'est pas vraiment une priorité qui est donnée. Et ça aussi, il faut systématiser le fait que, moi je parle sécurité et sûreté, garantir non pas que les conservateurs conservent, ça c'est une banalité, mais qu'ils aient les moyens aussi de pouvoir assurer la sécurité de ces objets. Et ça, ça nécessite bien sûr des moyens. Je raconte une anecdote à ce micro, mais trois jours après le camp de révélage du Louvre, nous sommes allés au Louvre avec d'autres parlementaires. On a visité la salle de visio-surveillance. Il y avait une caméra qui était fixée sur le quai François Mitterrand, où le désormais célèbre élévateur s'est égaré. Et l'écran était neigeux, on ne voyait pas bien. Et là, il y avait du matériel qui n'était pas à la hauteur de ce qu'on peut attendre du champion du monde, des musées. On peut être fier de ça. Une fois que j'ai fait tout ça, je tiens à dire que, grande compétence de nos personnels, on peut être fier. Il y a l'école du Louvre qui forme nos conservateurs. On est quand même très reconnus dans le monde. Mais justement, c'est un événement mondial, le cambriolage du Louvre. Il ne faudrait pas que ça se reproduise. Et je répète qu'il y a une évolution aussi du type de cambriolage qui a lieu. Il faut s'en inquiéter, parce qu'en raison de l'évolution du prix de l'or, notamment aussi des porcelaines chinoises, il y a une nouvelle menace sur nos musées qui doit nous amener à nous reformater et à donner les moyens à nos établissants de faire leur mission. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 avr. 2023 au 13 mai 2026 · 17 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien oui, article 13 de la Constitution, il consulte, on ne sait pas. Là, bon, Madame Descartes a démissionné, M. Léribot, elle a pris la place. Alors M. Léribot, homme compétent, on connaît, mais pourquoi ? Sur quel projet le parlementaire que je suis ? Je n'en sais rien. Alors il y a des lettres de mission qui parfois accompagnent la nomination d'un président. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« gens sont chauds pour te suivre, Usul. Tu parlais de la taxe Zuckman tout à l'heure. Alors, je rappelle que la taxe Zuckman, il s'agit de prélever à hauteur de 2% les patrimoines de plus de 100 millions d'euros et en fait, ça concernerait seulement 1 800 foyers fiscaux en France. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S05E01 - Backseat x ça ira - Lecornu, taxe Zucman et extrême droite, avec Alexis CorbièreVérifier à 15:47
« de François Bayrou. Et ça me semble impossible. C'est-à-dire que, si ce dont on parle, c'est dans la situation de crise humanitaire, c'est-à-dire que nous sommes tous frères et sœurs en humanité, j'espère que tout le monde le comprend et est d'accord en ce 31 décembre. C'est-à-dire qu'il y a 150 000, 200 000 personnes qui sont en situation de dénuement. Est-ce que ce dont nous parlons... Est-ce que ce dont nous parlons sérieusement, c'est d'annoncer que nous allons, dans cette situation de crise, la France expulser 200 000 personnes ? C'est ça que... Parce qu'il y en a, il faut être concret. C'est facile de dire, il ne faut pas reconstruire. Mais Mayotte peut continuer à vivre dans ces conditions. Il faut réfléchir, effectivement, à un développement beaucoup plus harmonieux avec l'archipel des communs. Parce que ce dont nous parlons, c'est une longue histoire. Ça veut dire quoi ? Un développement plus harmonieux ? Parce que c'est une longue histoire. Pourquoi nous en sommes là ? Déjà, c'est une histoire, c'est une île qui a été vendue et achetée par le roi de France en 1841. Donc, il y a un fait colonial extrêmement fort. Mais qui a voulu appartenir à la France. Mais la manière dont le processus, y compris, a eu lieu, normalement, y compris les Nations Unies, ont rappelé que ça aurait dû être le vote global d'indépendance qui ne morcelait pas l'ensemble de l'archipel. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut décoloniser Mayotte ? Ça veut dire qu'on ne peut concevoir le développement de Mayotte que dans un développement commun avec l'archipel des communs. Il y a déjà de l'aide publique de la France. Mais c'est un département français. Certes, mais on ne peut... Parce que ce qu'on appelle, ce que vous appelez un migrant et quelqu'un qui habite à 50 kilomètres, qui a de la famille... Ce ne sont pas toujours ce qu'on entend quand on écoute les témoignages sur place, quand même. Ça dépend lesquels. De toute manière, ce que je suis en train de vous dire n'est pas de l'idéalisme, c'est du réalisme. On ne parle pas d'une immigration des gens qui viennent de loin. C'est un même peuple. C'est la même histoire. Les gens, ils ne viennent pas de l'étranger. Ils viennent d'un archipel dans lequel c'est des familles communes, des langues communes, des cultures communes, des religions communes. Et les gens, ils viennent là parce qu'ils ont des cousins, des grands cousins. Vous savez qu'il y a des gens qui ont quitté Mayotte pour aller à Comores actuellement se protéger. Donc, si on a une vision, comment on dirait, un peu métropolitaine de l'immigration, on ne comprend pas la difficulté. Donc, c'est pour ça qu'on va faire une pause. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités21 oct. 2022 au 13 mai 2026 · 33 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Changer les vitrines, tout simplement, parfois. Former les agents. Alors moi, j'insiste beaucoup là-dessus. Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros. C'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ces priorités. Donc tout ça, ce sont des éléments importants. Par exemple, savez-vous aussi qu'il y a ce qu'on appelle la MISA, la Mission d'Information sur la Sûreté, la Sécurité et l'Audit, qui sert normalement à donner un audit sur la sécurité des 1218 musées de France ? Eh bien, vous savez que c'est 3 personnes, plus 2 récemment, 5 personnes pour 1200 établissements. Vous voyez bien que là, il y »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:15Voir 2 autres passages
« un problème pour tout simplement que les musées aient un avis, une audite sur leurs problèmes. Donc ça, c'est une question importante. »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:50
« Changer les vitrines, tout simplement, parfois. Former les agents. Alors moi, j'insiste beaucoup là-dessus. Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros. C'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ces priorités. Donc tout ça, ce sont des éléments importants. Par exemple, savez-vous aussi qu'il y a ce qu'on appelle la MISA, la Mission d'Information sur la Sûreté, la Sécurité et l'Audit, qui sert normalement à donner un audit sur la sécurité des 1218 musées de France ? Eh bien, vous savez que c'est 3 personnes, plus 2 récemment, 5 personnes pour 1200 établissements. Vous voyez bien que là, il y »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées2 juin 2023 au 20 oct. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16Voir 2 autres passages
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 oct. 2022 au 20 oct. 2025 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16Voir 2 autres passages
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un excès dans l'usage de la force. Je dis qu'il faut faire très attention aux mots et qu'aujourd'hui, il n'y a pas de violences policières puisque la police a le monopole de l'usage de la force. Ce qu'il peut y avoir de temps en temps, ce sont des violences policières illégitimes. Mais, et ça, c'est un point essentiel, en pratique aujourd'hui sur le terrain, et c'est une des raisons de l'effondrement de l'autorité, la police et la gendarmerie se censurent. C'est-à-dire que quand vous prenez l'ensemble des actions de police de vive force qui sont rendues nécessaires par la délinquance qui se déroule, les policiers et les gendarmes se censurent. Ils sont en dessous du niveau de force. Ils seraient en droit »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 55:02Voir 2 autres passages
« Non, on ne peut pas le dire comme ça. Moi, je suis pour des blocages de prix. Travailler sur la transition écologique, le fait qu'éventuellement les Français utilisent des transports en commun, notamment, et utilisent moins les véhicules individuels, je suis favorable, mais sur le temps long. Écoutez, moi, j'ai la chance d'habiter en région parisienne, où il y a un maillage de transport, à perfectionner, parce que beaucoup de bus sont en retard, en raison notamment du fait que la région Île-de-France privatise ou supprime des lignes. Mais ce n'est pas la même chose. J'étais dans l'heure, samedi, où le député Philippe Brun m'avait invité dans une circonscription... Socialiste. Voilà, il est député socialiste, une circonscription, on va dire, rurale ou semi-rurale. Là-bas, il y a des problèmes de transport en commun. Je veux dire, on ne peut pas travailler sans la voiture, soyons honnêtes. Le moindre commerçant, la moindre personne, le moindre club de sport. Donc, l'État doit en faire plus, encore là aussi. Non, il faut bloquer les prix, il ne faut pas que les groupes pétroliers en profitent pour augmenter leur marge à l'heure actuelle. Et je suppose qu'il y ait des mesures particulières qui soient prises, parce que c'est une vraie discrimination et un impôt privé qui est en train d'être pris dans les poches des Français. Ça ne veut pas dire qu'il faut oublier le prix. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis LFI (NUPES), invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 6:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais déjà, voir le bilan, 7 ans, un septennat. Je crois que la reine d'Angleterre, quand elle avait des problèmes, elle avait parlé d'une anus horribilis, je ne sais plus en quelle année, là on est sur un septennatus, je ne sais pas si le mot existe. Après la mort de Lady Diagneter. Voilà, pardon, c'était grave, mais assez horribilis, je veux dire, la situation dans laquelle la France aujourd'hui se trouve, et en particulier, on va tirer le bilan dans les 20 minutes qu'on en sent, peut-être si on peut, de cette année 2024, la situation politique est extrêmement énervée, on est dans une crise profonde. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« de François Bayrou. Et ça me semble impossible. C'est-à-dire que, si ce dont on parle, c'est dans la situation de crise humanitaire, c'est-à-dire que nous sommes tous frères et sœurs en humanité, j'espère que tout le monde le comprend et est d'accord en ce 31 décembre. C'est-à-dire qu'il y a 150 000, 200 000 personnes qui sont en situation de dénuement. Est-ce que ce dont nous parlons... Est-ce que ce dont nous parlons sérieusement, c'est d'annoncer que nous allons, dans cette situation de crise, la France expulser 200 000 personnes ? C'est ça que... Parce qu'il y en a, il faut être concret. C'est facile de dire, il ne faut pas reconstruire. Mais Mayotte peut continuer à vivre dans ces conditions. Il faut réfléchir, effectivement, à un développement beaucoup plus harmonieux avec l'archipel des communs. Parce que ce dont nous parlons, c'est une longue histoire. Ça veut dire quoi ? Un développement plus harmonieux ? Parce que c'est une longue histoire. Pourquoi nous en sommes là ? Déjà, c'est une histoire, c'est une île qui a été vendue et achetée par le roi de France en 1841. Donc, il y a un fait colonial extrêmement fort. Mais qui a voulu appartenir à la France. Mais la manière dont le processus, y compris, a eu lieu, normalement, y compris les Nations Unies, ont rappelé que ça aurait dû être le vote global d'indépendance qui ne morcelait pas l'ensemble de l'archipel. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut décoloniser Mayotte ? Ça veut dire qu'on ne peut concevoir le développement de Mayotte que dans un développement commun avec l'archipel des communs. Il y a déjà de l'aide publique de la France. Mais c'est un département français. Certes, mais on ne peut... Parce que ce qu'on appelle, ce que vous appelez un migrant et quelqu'un qui habite à 50 kilomètres, qui a de la famille... Ce ne sont pas toujours ce qu'on entend quand on écoute les témoignages sur place, quand même. Ça dépend lesquels. De toute manière, ce que je suis en train de vous dire n'est pas de l'idéalisme, c'est du réalisme. On ne parle pas d'une immigration des gens qui viennent de loin. C'est un même peuple. C'est la même histoire. Les gens, ils ne viennent pas de l'étranger. Ils viennent d'un archipel dans lequel c'est des familles communes, des langues communes, des cultures communes, des religions communes. Et les gens, ils viennent là parce qu'ils ont des cousins, des grands cousins. Vous savez qu'il y a des gens qui ont quitté Mayotte pour aller à Comores actuellement se protéger. Donc, si on a une vision, comment on dirait, un peu métropolitaine de l'immigration, on ne comprend pas la difficulté. Donc, c'est pour ça qu'on va faire une pause. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 10:58Voir 2 autres passages
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 10:58Voir 2 autres passages
« Vous voyez, ça c'est la formulation de M. Barnier. Depuis trois jours, vous votez avec l'extrême droite, vous votez avec l'extrême droite. L'extrême droite, on a un désaccord. On ne fera jamais une majorité gouvernementale avec eux. Mais la vie politique est telle, vous savez, je ne sais pas si vous vous en souvenez, je ne connais pas votre âge, mais il y a 20 ans, il y a eu un grand débat sur l'Europe, traité constitutionnel européen. J'étais favorable au non, j'ai appelé à voter non. L'extrême droite aussi était contre ce traité. Et à l'époque, les partis en disaient oui, disaient, il faut voter oui, parce que sinon le non, vous vous alliez, les contraires. Bon, ça ne marche plus ce genre d'argument. On doit pouvoir dire, hier le budget est mauvais, et on votait la censure, tous ceux qui considéraient mauvais le budget. L'extrême droite, je ne ferais jamais un gouvernement avec eux. Par contre, il peut y avoir des votes à un moment donné, pour des raisons, des contradictions, parce que l'extrême droite aussi est contre le fait de rallonger le temps de travail, du moins c'est ce qu'ils disent, c'est contre le rallonger le temps de travail, la réforme des retraites, ils peuvent voter la proposition que je fais. Pourquoi je m'en priverais ? Pour soulager la souffrance de millions de gens, pour soulager la souffrance de 28 millions de salariés qui vont travailler plus longtemps, pourquoi je devrais m'interdire que ma proposition d'abrogation de la réforme des retraites soit votée peut-être par des gens du RN ? Ça, c'est l'astuce, sinon c'est l'astuce de M. Attal, M. Barnier, qui veulent maintenir un système injuste et qui n'ont qu'à répondre, après avoir cherché d'ailleurs à séduire Mme Le Pen, ou « Oh là là, scandale, vous votez, vous me censurez avec l'extrême droite ». Eh bien, dans le Parlement, vous savez combien de fois les macronistes ont voté avec l'extrême droite pour infliger des choses injustes, pour une loi sur l'immigration qui est injuste, pour des propositions sociales et économiques qui favorisent les plus fortunés, et on n'a pas fait des heures de discussion sur les votes qu'on met entre macronistes et extrême droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 1:51
« On constate dans le rapport que, par exemple, au musée, au muséum d'histoire naturelle, où il y a encore eu une pépite d'or de grande valeur qui a été cambriolée, etc. Il y a des gens compétents, mais lui, il n'a jamais reçu de lettres de mission. Et puis après, il y a des jeux. J'ai vu Mme Bachelot récemment sur une émission du service public qui disait, qui affirmait que dans la lettre de mission, c'était la ministre à l'époque de Mme Descartes, il y avait la question de la sécurité. J'affirme que dans la lettre qu'elle lui donne, ça n'est pas vraiment une priorité qui est donnée. Et ça aussi, il faut systématiser le fait que, moi je parle sécurité et sûreté, garantir non pas que les conservateurs conservent, ça c'est une banalité, mais qu'ils aient les moyens aussi de pouvoir assurer la sécurité de ces objets. Et ça, ça nécessite bien sûr des moyens. Je raconte une anecdote à ce micro, mais trois jours après le camp de révélage du Louvre, nous sommes allés au Louvre avec d'autres parlementaires. On a visité la salle de visio-surveillance. Il y avait une caméra qui était fixée sur le quai François Mitterrand, où le désormais célèbre élévateur s'est égaré. Et l'écran était neigeux, on ne voyait pas bien. Et là, il y avait du matériel qui n'était pas à la hauteur de ce qu'on peut attendre du champion du monde, des musées. On peut être fier de ça. Une fois que j'ai fait tout ça, je tiens à dire que, grande compétence de nos personnels, on peut être fier. Il y a l'école du Louvre qui forme nos conservateurs. On est quand même très reconnus dans le monde. Mais justement, c'est un événement mondial, le cambriolage du Louvre. Il ne faudrait pas que ça se reproduise. Et je répète qu'il y a une évolution aussi du type de cambriolage qui a lieu. Il faut s'en inquiéter, parce qu'en raison de l'évolution du prix de l'or, notamment aussi des porcelaines chinoises, il y a une nouvelle menace sur nos musées qui doit nous amener à nous reformater et à donner les moyens à nos établissants de faire leur mission. »
France Inter · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis CorbièreVérifier à 4:38
« un excès dans l'usage de la force. Je dis qu'il faut faire très attention aux mots et qu'aujourd'hui, il n'y a pas de violences policières puisque la police a le monopole de l'usage de la force. Ce qu'il peut y avoir de temps en temps, ce sont des violences policières illégitimes. Mais, et ça, c'est un point essentiel, en pratique aujourd'hui sur le terrain, et c'est une des raisons de l'effondrement de l'autorité, la police et la gendarmerie se censurent. C'est-à-dire que quand vous prenez l'ensemble des actions de police de vive force qui sont rendues nécessaires par la délinquance qui se déroule, les policiers et les gendarmes se censurent. Ils sont en dessous du niveau de force. Ils seraient en droit »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 55:02
« un excès dans l'usage de la force. Je dis qu'il faut faire très attention aux mots et qu'aujourd'hui, il n'y a pas de violences policières puisque la police a le monopole de l'usage de la force. Ce qu'il peut y avoir de temps en temps, ce sont des violences policières illégitimes. Mais, et ça, c'est un point essentiel, en pratique aujourd'hui sur le terrain, et c'est une des raisons de l'effondrement de l'autorité, la police et la gendarmerie se censurent. C'est-à-dire que quand vous prenez l'ensemble des actions de police de vive force qui sont rendues nécessaires par la délinquance qui se déroule, les policiers et les gendarmes se censurent. Ils sont en dessous du niveau de force. Ils seraient en droit »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 55:02
« un excès dans l'usage de la force. Je dis qu'il faut faire très attention aux mots et qu'aujourd'hui, il n'y a pas de violences policières puisque la police a le monopole de l'usage de la force. Ce qu'il peut y avoir de temps en temps, ce sont des violences policières illégitimes. Mais, et ça, c'est un point essentiel, en pratique aujourd'hui sur le terrain, et c'est une des raisons de l'effondrement de l'autorité, la police et la gendarmerie se censurent. C'est-à-dire que quand vous prenez l'ensemble des actions de police de vive force qui sont rendues nécessaires par la délinquance qui se déroule, les policiers et les gendarmes se censurent. Ils sont en dessous du niveau de force. Ils seraient en droit »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 55:02
« Changer les vitrines, tout simplement, parfois. Former les agents. Alors moi, j'insiste beaucoup là-dessus. Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros. C'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ces priorités. Donc tout ça, ce sont des éléments importants. Par exemple, savez-vous aussi qu'il y a ce qu'on appelle la MISA, la Mission d'Information sur la Sûreté, la Sécurité et l'Audit, qui sert normalement à donner un audit sur la sécurité des 1218 musées de France ? Eh bien, vous savez que c'est 3 personnes, plus 2 récemment, 5 personnes pour 1200 établissements. Vous voyez bien que là, il y »
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:15
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 11:50
Radio France · La sécurité du Louvre "n'a pas été une priorité", pointe Alexis Corbière, rapporteur de la commission d'enquêteVérifier à 1:15
« Je pense que la pente des événements, la logique des choses, c'est qu'il faudra bien en revenir dans un vote, de toute manière, sinon ça va être compliqué. Donc, moi, je souhaite, oui, je pense qu'il faut, le souverain, c'est le peuple. Il faudra bien lui redonner la parole. Maintenant, il faudrait que ce soit une élection qui réellement règle l'ensemble des difficultés. Ça peut être, je l'ai dit, une élection dans laquelle on discute aussi du président de la République. Mais ce qui m'intéresse, c'est qu'on ait une discussion qui ne revienne pas seulement à choisir le monarque, qu'on pourrait, ça peut vous sembler fou ce que je vais dire, mais discuter de ce passage à la VIème République, à d'autres institutions plus démocratiques, où on peut révoquer les élus. C'est si les citoyens avaient le droit de révoquer les élus. Ils auraient pu, par exemple, régler la question Macron, comme on vient de le dire, démocratiquement, pacifiquement. Voilà. Donc, si on en revient devant les urnes, il n'y a pas de problème. Je pense que ça peut nous être très favorable, à une condition toutefois, et je relance cet appel, que le nouveau Front populaire ne se divise pas. Ne se divise pas. Que la machine à division, la machine à ambition ne se remette pas en place. que certains comprennent que ce n'est pas parce qu'ils ont été candidats trois fois qu'ils doivent l'être une quatrième fois sans discussion. L'unité, ce n'est pas exiger tout le monde ou proposer « ralliez-vous à moi ». Non. Il faut discuter. Quelle méthode pour ce candidat commun ? Je suis là-dessus. Et moi, il y a des noms après, vous savez, j'apprécie beaucoup François Ruffin, Clémentine Autain. Il y a des gens de gauche qui peut-être peuvent nous rassembler plutôt que deux, trois, quatre candidats de gauche et la défaite à l'arrivée. Ça, ça serait terrible. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 12:45
« je n'ai pas dit ça. Moi ce que je pense c'est qu'il faut rétablir d'une manière générale l'autorité et l'ordre dans ce pays pour faire repartir le cercle républicain de manière vertueuse. Alors comment on fait ? Pourquoi ? Aujourd'hui, vous avez été prof d'histoire géo. Moi je salue les profs et je salue votre engagement comme prof. Aujourd'hui les profs ont peur, les gens dans les hôpitaux ont peur, les gens ont peur, les élus n'en parlons pas, parce qu'il y a des agressions partout. Pourquoi ? Parce que la délinquance, quelle qu'elle soit, pense à tort ou à raison mais pense que l'Etat est en train de faillir. Il faut faire repartir le cercle républicain dans l'autre sens. Ça c'est la base du contrat social. Il ne risque rien. C'est ce qu'il pense. À tort ou à raison. Dans les détails on peut discuter de ça. Mais il faut aujourd'hui que la peur change de camp. Et une fois qu'on aura rétabli l'ordre républicain, on pourra reconstruire des raisons de vivre ensemble par l'éducation et la culture. Je laisse Alexis Corbière répondre et après... Et la jeunesse. Et vous parliez tout à l'heure des jeunes des quartiers, moi je leur tends la main »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexis Corbière, député écologiste de Seine-Saint-Denis | LCP, lundi c'est politique 20/10/2025Vérifier à 57:16
« Mais d'abord, si des privés qui ont la chance d'avoir fait fortune veulent donner, je les félicite. Ce que je suis en train de dire, c'est que je trouve pervers que l'ère Macron, si je puis dire, en 2017, a commencé par la suppression de l'ISF. On a dit, les plus riches donnent trop, on va les soulager de ces impôts. Ce n'est pas la suppression de l'ISF qui met les restos dans la difficulté aujourd'hui. Non, mais c'est la même idée qu'aujourd'hui, on se dit, face à l'augmentation de la pauvreté, un État qui a été déshabillé du point de vue de ses recettes fiscales, parce que c'est ça aussi, où on baisse les impôts avec l'idée qu'en permanent, c'est ça qu'il faut faire, aide publique donnée pour les entreprises, baisse d'impôts systématiques, qui nous placent, nous-mêmes, l'État, dans sa puissance publique en difficulté, des acteurs sociaux formidables qui font un travail qui devrait être celui de l'État en vérité, mais c'est eux qui le font, nous disent, les amis, si ça continue, on va devoir fermer. Je ne suis pas pour que le système, d'un seul coup, se retourne et qu'on dise que les puissants donnent à votre bon cœur, M. Arnaud, M. Bolloré, que sais-je. S'ils donnent, tant mieux. Ils peuvent même donner discrètement et silencieusement. Si, par contre, c'est une opération de communication qui vise à ce que, d'un seul coup, la ministre se transforme en agent de communication, le service de presse de M. Bernard Arnaud, pour dire, regardez comme il est formidable, je dis, écoutez, proportionnellement ce qu'il donne, hier, devant le carrefour à Montreuil, des gens m'ont donné plusieurs cahiers qui valaient plus proportionnellement que ce que M. Bernard Arnaud va donner et eux n'auront pas la chance d'être accompagnés de la ministre pour dire merci. Moi, je leur dis merci à ces braves gens et je dis, si M. Arnaud veut donner, qu'il donne, qu'il donne aussi avec une certaine pudeur et discrétion, et M. Bernard Arnaud, il pourrait même militer pour que l'ISF soit rétabli et que ces 4 milliards qu'on récupère soient notamment consacrés à la lutte contre la pauvreté. Non, vous comprenez, la solidarité, ce n'est pas la même chose que la charité. La charité, c'est l'ancien régime, la solidarité, c'est la République, et la solidarité, c'est l'impôt. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis LFI (NUPES), invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 4:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pour Alexis Corbière, le Nouveau Front populaire "doit préparer" l'après Macron "par une candidature unique et non des démarches individuelles"Vérifier à 11:50
« Je ne sais pas. Je pense qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. On l'a vu l'autre jour. Et d'ailleurs, il a fallu un blocage parlementaire, une obstruction parlementaire des macronistes pour éviter que le débat puisse avoir lieu. Parce que majoritairement, les quelques votes qui ont eu lieu jeudi dernier montraient qu'il y a une majorité pour abroger la réforme des retraites. Est-ce qu'il va falloir composer avec d'autres alors ? Je pense qu'il y a une majorité pour augmenter les salaires. Mais nécessairement, dans le cadre de ce Parlement, il faut éviter d'avoir une attitude un peu bloquée, comme l'a eu Michel Barnier, et d'essayer de trouver des points d'appui. Je pense que majoritairement, il y a des gens qui souhaitent augmenter les salaires, faire une conférence salariale. Je ne pense pas qu'il y a une majorité, en vérité, pour faire comme le souhaitait M. Barnier, une ponction de 40 milliards dans les dépenses publiques. C'est plutôt l'inverse. Donc, on verra. De toute manière, au bout d'un moment, peut-être qu'on en arrivera à une situation où il faudra revenir devant les urnes. Et je propose même d'ailleurs que le nouveau Fonds populaire prépare tout ça collectivement, notamment s'il y a des prochaines séchéances électorales en restant unis, et notamment s'il y a une prochaine élection présidentielle, qui peut-être peut avoir lieu plus vite que prévu, en ayant un candidat, une candidate commune, unis. Sinon, cette division, elle va profiter à nos adversaires. Candidature unie, on entend votre appel. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 3:36
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
« Dans la mesure où, moi, je pense qu'il faut d'abord écouter la cohérence du sens du vote de juin, qu'est-ce que ça veut dire ? Petit un, la coalition arrivée en tête s'appelle Nouveau Front Populaire. C'est vers elle que le président de la République doit se tourner. Deuxièmement, cette coalition a débattu, discuté et a réussi à se mettre d'accord sur le nom de Lucie Casté. C'est une option forte. Et j'apprécie Lucie Casté qui était une femme intelligente. Le président de la République peut peut-être faire le choix de quelqu'un d'autre, mais il faut que ça reste dans le cadre de la coalition du Nouveau Front Populaire. Pour reprendre une expression de mon ami François Ruffin, en même temps, le problème, ce n'est pas de nom, de prénom ou d'ambition. C'est d'abord pour quoi faire ? Pourquoi faire ? Et moi, je pense que nous pouvons avancer. Il faut rassurer tout le monde. À partir de ce bloc Nouveau Front Populaire, autour de quelques thèmes forts, puiser dans le programme du Nouveau Front Populaire, sur des questions fondamentales qui touchent les Français, revenir sur la réforme des retraites, travailler sur une désaugmentation de salaire, parce que le travail, aujourd'hui, ne paye pas assez, défendre les services publics. On peut avoir quelques points comme ça, avec beaucoup de difficultés dans le cadre de cette Assemblée Nationale, on va dire un peu compliquée, qui peuvent nous permettre d'avancer et d'éviter qu'il y ait une situation plus compliquée qui se mette en place. Mais que tout le monde se rassure aussi, parce qu'il y a beaucoup d'affolement et de mensonges. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-DenisVérifier à 2:16
RCF — L'Invité de la Matinale · Censure du gouvernement : réaction d'Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis
« Écoutez, pendant l'heure qu'on va passer ensemble moi je ne souhaite pas la victoire de l'extrême droite. Donc ça me pose un problème. Mais est-ce que vous appelez pour être clair les députés du Rennes ? Il aurait très bien pu se tourner vers pourquoi pas le nouveau Front Populaire en disant je vais abroger la réforme des retraites. Il aurait pu vouloir engager un dialogue sur certains points. Il nous aurait mis un petit peu plus en difficulté si je puis dire. Rien, il lâche rien. Ou alors il y a quelques cuillères de miel dans un énorme bidon de goudron mais ça ne fait pas la maille. On va peut-être aborder d'autres sujets. »
BFMTV — BFM Politique · Alexis Corbière, député écologiste et social de Seine-Saint-Denis - 01/12Vérifier à 9:06