

« Je lance un appel. J'invite le peuple socialiste à trancher cette affaire-là, qu'on puisse avancer. Je répète que la stratégie unitaire me semble la plus efficace pour éviter la défaite »
« Et moi, ce que je propose, c'est qu'on en finisse avec le système de nomination. Ça n'est plus, selon moi, au président de la République de nommer les directeurs de théâtre, de nommer les directeurs du musée, c'est absurde. »
« Et ça aussi, il faut systématiser le fait que, moi je parle sécurité et sûreté, garantir non pas que les conservateurs conservent, ça c'est une banalité, mais qu'ils aient les moyens aussi de pouvoir assurer la sécurité de ces objets. »
« Les agents, vous savez, on confie parfois ce qu'on a de plus précieux à des gens qui sont extrêmement précarisés. 1400, 1600 euros, c'est épuisant aussi. Il y a un problème de formation sur ses priorités. »
« Une fois que j'ai fait tout ça, je tiens à dire que, grande compétence de nos personnels, on peut être fier. Il y a l'école du Louvre qui forme nos conservateurs. On est quand même très reconnus dans le monde. »
« Il ne faudrait pas que ça se reproduise. Et je répète qu'il y a une évolution aussi du type de cambriolage qui a lieu. »
« Je propose aussi qu'il y ait deux parlementaires qui siègent dans ces grands établissements. »
« Il aurait très bien pu se tourner vers pourquoi pas le nouveau Front Populaire en disant je vais abroger la réforme des retraites. »
« Je fais sans doute, je ne vais pas révéler tous les autres, partie des couillons qui votent pour M. Macron au second tour pour ne pas que Mme Le Pen gagne. »
« Il lâche rien. Ou alors il y a quelques cuillères de miel dans un énorme bidon de goudron mais ça ne fait pas la maille. »
« Si à l'arrivée, on se retrouve avec un homme qui nomme un Premier ministre et qui, non seulement prévoit des choses qui sont dans la régression sociale, mais qui, en plus, met en valeur l'extrême-droite, on a quelque chose qui est dangereux sur le plan politique. »
« Je rappelle, je ne veux pas fuir la discussion, mais que, notamment, M. Macron, s'il est élu président de la République au second tour, c'est parce qu'il y a des gens qui votent pour M. Macron pour faire barrage à Mme Le Pen, à tel point qu'au soir de son élection, il dit, je sais que je n'ai pas été élu pour mon programme pour faire barrage à l'extrême-droite. »
« On ne va pas mettre de morale là-dedans. »
« Pendant l'heure qu'on va passer ensemble moi je ne souhaite pas la victoire de l'extrême droite. Donc ça me pose un problème. »
« Vous me corrigez si j'ai une bêtise, la forte augmentation qui était prévue n'aura pas lieu aussi violemment que prévue, même si c'est la TICFE, et je dis aux Français qui écoutent, ça va quand même augmenter. »
« C'est-à-dire que tout l'investissement qui est prévu par le maire de Montreuil, Patrice Bessac, ne pourra pas avoir lieu, notamment à la construction d'une école dans un quartier qui en a besoin. »
« On dit aux Français, ça va fortement augmenter, ça augmente un peu moins que prévu. Je me félicite que M. Barnier recule. »
« Je considère, je suis d'une famille intellectuelle qui considère qu'il y a dans ce pays des gens qui en payent trop, des gens modestes, et qu'il y a des gens qui n'en payent pas assez, ceux qui ont accumulé des richesses insolentes. »
« Je termine sur une chose, je suis l'élu de la ville de Montreuil et Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, où il y a beaucoup de besoins. Concrètement, le budget aux collectivités locales, là je vais faire monsieur qui, je mets la casquette de celui qui défend les collectivités locales, je veux dire comme une ville comme Montreuil, qui est une ville dans laquelle il y a des problèmes sociaux, on a 6,2 millions en moins dans le budget. »
« Les gens, parce que je vois bien la difficulté qu'il y a aujourd'hui, et ça n'est pas la direction qu'il faut prendre. »