Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2018 au 21 juil. 2026
Questions
629
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 629 questions évaluables
Réponse directe
251
Réponse partielle
143
Réponse à côté
224
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 629
Question 276Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous souhaitez qu'il y ait combien de ces voitures chaque mois sur le marché, sur les routes de France ?
Réponse à côté
Alors, aujourd'hui, les premiers chiffrages qui ont été faits, ils ont été faits très rapidement. C'était de l'ordre de 100 000 personnes pour 500 euros. Ces chiffrages, ils doivent être assumés. C'est-à-dire 500 euros ? Ils doivent être affinés.
« Alors, aujourd'hui, les premiers chiffrages qui ont été faits, ils ont été faits très rapidement. C'était de l'ordre de 100 000 personnes pour 500 euros. Ces chiffrages, ils doivent être assumés. C'est-à-dire 500 euros ? Ils doivent être affinés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 18:14
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 277Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Donc, l'objectif, c'est qu'en début d'année 2023, il n'y a plus une seule goutte de pétrole brut. En France, c'est un embargo à 100% au niveau national russe ?
Réponse partielle
L'objectif, ce que nous n'aurons plus le droit de faire, et nous allons évidemment respecter les mesures que nous avons nous-mêmes soutenues au niveau du Conseil européen, puisqu'il est insupportable de financer la guerre en Ukraine. Je rappelle que les importations européennes, c'est 800 millions de dollars par jour pour les Russes. Donc, c'est gigantesque. Donc, nous avons arrêté, et effectivement, nous respecterons l'embargo. Une précision, l'embargo, il concerne aujourd'hui tout le pétrole qui est transporté en bateau. Puisque certains pays n'ont pas cette capacité à se fournir autrement. Donc, ça fera l'objet, c'est en étude, de mesures potentiellement futures qui sont aujourd'hui à l'…
« L'objectif, ce que nous n'aurons plus le droit de faire, et nous allons évidemment respecter les mesures que nous avons nous-mêmes soutenues au niveau du Conseil européen, puisqu'il est insupportable de financer la guerre en Ukraine. Je rappelle que les importations européennes, c'est 800 millions de dollars par jour pour les Russes. Donc, c'est gigantesque. Donc, nous avons arrêté, et effectivement, nous respecterons l'embargo. Une précision, l'embargo, il concerne aujourd'hui tout le pétrole qui est transporté en bateau. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 10:55
Question 278Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Il y aura des critères pour y avoir le droit ou est-ce que tout le monde pourra louer une voiture ?
Réponse à côté
C'est pour qui ? J'y viens. Il faut une question de financement. Et ça, il faut voir avec les financeurs, les banques, si on ne peut pas monter des façons rapides et efficaces de financer ses voitures. Comment on amorce la pompe ? Qui paye ?
« C'est pour qui ? J'y viens. Il faut une question de financement. Et ça, il faut voir avec les financeurs, les banques, si on ne peut pas monter des façons rapides et efficaces de financer ses voitures. Comment on amorce la pompe ? Qui paye ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 17:03
Question 279Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Il y a tout de même un risque de pénurie dans certaines stations, dans les mois qui viennent, ou absolument pas ?
Réponse partielle
Vous avez deux sujets. Vous avez le sujet du global. Aujourd'hui, il y a, juste quand même préciser, le pétrole continue d'être importé. C'est-à-dire que l'interruption se fait dans six mois pour les produits bruts et dans huit mois pour les produits raffinés.
« Vous avez deux sujets. Vous avez le sujet du global. Aujourd'hui, il y a, juste quand même préciser, le pétrole continue d'être importé. C'est-à-dire que l'interruption se fait dans six mois pour les produits bruts et dans huit mois pour les produits raffinés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 12:46
Question 280Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Si vous deviez résumer d'une phrase votre mission à la tête de ce ministère de la transition énergétique, ce serait quoi ?
Réponse directe
C'est de sortir la France des énergies fossiles. C'est ça la mission que m'a confiée le président de la République et la première ministre. Et pour sortir la France des énergies fossiles, c'est avant 2050, puisque c'est l'objectif du net zéro carbone. Et ça va être tout le travail que nous allons porter sur la programmation pluriannuelle de l'énergie, avec trois chapitres. Le premier chapitre, c'est comment nous allons réduire de 40% notre consommation d'énergie. C'est ce que les experts aujourd'hui nous disent que doit être l'effort d'ici 2050 en matière de consommation d'énergie. C'est consommation de carburant, consommation de gaz naturel. Comment on fait ? Eh bien, il y a deux éléments.…
« C'est de sortir la France des énergies fossiles. C'est ça la mission que m'a confiée le président de la République et la première ministre. Et pour sortir la France des énergies fossiles, c'est avant 2050, puisque c'est l'objectif du net zéro carbone. Et ça va être tout le travail que nous allons porter sur la programmation pluriannuelle de l'énergie, avec trois chapitres. Le premier chapitre, c'est comment nous allons réduire de 40% notre consommation d'énergie. C'est ce que les experts aujourd'hui nous disent que doit être l'effort d'ici 2050 en matière de consommation d'énergie. C'est consommation de carburant, consommation de gaz naturel. Comment on fait ? Eh bien, il y a deux éléments. Un élément d'efficacité énergétique. À consommation égale, vous prenez le vecteur qui émet le moins de carbone. Donc, vous passez d'une voiture thermique à une voiture électrique. Et puis, il y a la sobriété énergétique, ou la chasse contre le gaspillage énergétique, si on veut l'appeler autrement, de manière plus positive. Et là, l'objectif, c'est de changer les habitudes de vie collective, et par exemple, de favoriser le transport en commun par rapport au transport individuel. Par exemple, de regarder comment on organise les conditions de travail pour réduire de manière structurelle notre consommation d'énergie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 4:27
Question 281Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Tout ça, ça fait combien de personnes en rythme de croisière ?
Réponse partielle
Alors, aujourd'hui, les premiers chiffrages qui ont été faits, ils ont été faits très rapidement. C'était de l'ordre de 100 000 personnes pour 500 euros. Ces chiffrages, ils doivent être assumés. C'est-à-dire 500 euros ? Ils doivent être affinés.
« Alors, aujourd'hui, les premiers chiffrages qui ont été faits, ils ont été faits très rapidement. C'était de l'ordre de 100 000 personnes pour 500 euros. Ces chiffrages, ils doivent être assumés. C'est-à-dire 500 euros ? Ils doivent être affinés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 18:14
Question 282Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous l'avez dit au samediur que dans le premier quinquennat ?
Réponse directe
Non, j'ai dit « Il faut rattraper le temps perdu ». Le temps perdu, c'est les 30 années qui précèdent. Je ne crois pas parce qu'il se trouve que sur ce quinquennat, on a tenu notre trajectoire carbone. Alors, on pourra dire que c'est plus facile de la tenir dans un moment de Covid parce qu'on utilise moins d'énergie. Mais il se trouve qu'on a tenu et qu'on a doublé la diminution des émissions de carbone. Vous avez tout à fait raison et vous savez pourquoi ? Parce qu'en France, il faut deux fois plus de temps pour développer des énergies renouvelables. Et avec Amélie de Montchalin, nous avons porté une loi d'accélération et de simplification de l'action publique qui justement permet par exem…
« Non, j'ai dit « Il faut rattraper le temps perdu ». Le temps perdu, c'est les 30 années qui précèdent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:29
Question 283Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous pouvez nous dire à combien on est dans le remplissage des cuves stratégiques de pétrole ?
Réponse à côté
Je vous dirais un chiffre qui serait imprécis. Mais nous avons donc nos stockages stratégiques. Nous avons Total, qui est totalement mobilisé pour appuyer la France. Total est un des grands acteurs mondiaux en matière de fourniture d'énergie. Nous avons également, et de production, nous avons également l'ensemble des autres acteurs qui sont mobilisés. Donc, ce travail, nous sommes en train de le faire.
« Je vous dirais un chiffre qui serait imprécis. Mais nous avons donc nos stockages stratégiques. Nous avons Total, qui est totalement mobilisé pour appuyer la France. Total est un des grands acteurs mondiaux en matière de fourniture d'énergie. Nous avons également, et de production, nous avons également l'ensemble des autres acteurs qui sont mobilisés. Donc, ce travail, nous sommes en train de le faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 12:15
Question 284Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Ce n'est pas encore déterminé ?
Réponse directe
Ce n'est pas encore déterminé. Et puis, la troisième chose, c'est à qui ça s'adresse ? Ça ne s'adresse pas à tous les Français. Ça s'adresse aux Français qui en ont le plus besoin. Et ça aussi, on doit le définir. C'est-à-dire, il y a deux catégories qui paraissent, je dirais, les plus incontestables. Ceux pour qui le véhicule est un outil de travail, je pense aux infirmières libérales par exemple. Ça paraît très logique d'arriver à leur proposer ce type de dispositif. Et ceux qui n'ont pas les moyens de passer à un véhicule propre parce qu'il est trop cher aujourd'hui sur le marché.
« Ce n'est pas encore déterminé. Et puis, la troisième chose, c'est à qui ça s'adresse ? Ça ne s'adresse pas à tous les Français. Ça s'adresse aux Français qui en ont le plus besoin. Et ça aussi, on doit le définir. C'est-à-dire, il y a deux catégories qui paraissent, je dirais, les plus incontestables. Ceux pour qui le véhicule est un outil de travail, je pense aux infirmières libérales par exemple. Ça paraît très logique d'arriver à leur proposer ce type de dispositif. Et ceux qui n'ont pas les moyens de passer à un véhicule propre parce qu'il est trop cher aujourd'hui sur le marché. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 17:33
Question 285Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Mais d'ici là, ça va baisser progressivement. Est-ce qu'il y a un risque ?
Réponse à côté
Et donc, nous remplaçons au fil de l'eau. On n'a pas vocation à diminuer brutalement nos importations de pétrole. On a vocation à diversifier l'origine de nos importations de pétrole.
« Et donc, nous remplaçons au fil de l'eau. On n'a pas vocation à diminuer brutalement nos importations de pétrole. On a vocation à diversifier l'origine de nos importations de pétrole. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 13:04
Question 286Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Donc, est-ce que vous pouvez nous expliquer pourquoi le patron de l'Agence internationale de l'énergie dit ça ?
Réponse directe
Ça ne concerne pas la France ? Parce qu'il parle de l'ensemble de l'Europe, en premier lieu. Il intégrait le fait qu'il y avait les oléoducs qui fournissent la Hongrie, notamment, et d'autres pays en centre de l'Europe. Or, à ce stade, les oléoducs ne sont pas concernés par l'interruption des importations. Et, point important aussi, le pétrole d'origine kazakh qui transite par la Russie n'est pas concerné par cet embargo, puisque ce sont des relations avec les kazakhs et ça n'a pas à être concerné par cet embargo. Juste pour qu'on comprenne bien... Tous ces éléments, juste pour aller jusqu'au bout, tous ces éléments font que l'AIEA a fait son travail sur un scénario le plus critique, en dis…
« Ça ne concerne pas la France ? Parce qu'il parle de l'ensemble de l'Europe, en premier lieu. Il intégrait le fait qu'il y avait les oléoducs qui fournissent la Hongrie, notamment, et d'autres pays en centre de l'Europe. Or, à ce stade, les oléoducs ne sont pas concernés par l'interruption des importations. Et, point important aussi, le pétrole d'origine kazakh qui transite par la Russie n'est pas concerné par cet embargo, puisque ce sont des relations avec les kazakhs et ça n'a pas à être concerné par cet embargo. Juste pour qu'on comprenne bien... Tous ces éléments, juste pour aller jusqu'au bout, tous ces éléments font que l'AIEA a fait son travail sur un scénario le plus critique, en disant, attention, préparez-vous, et qu'elle le fait sur l'ensemble de l'Europe. Et nous suivons les conseils de l'AIEA, elle a fait 10 propositions pour faire utiliser moins de carburant, que nous allons évidemment étudier. Pourquoi ? Parce que c'est notre intérêt aussi de diminuer notre consommation de carburant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 13:20
Question 287Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous êtes écologiste ?
Réponse à côté
Je suis comme tout le monde, c'est-à-dire que je vois que la planète va mal avec le réchauffement climatique, que ça a un impact majeur. Je vais vous faire une confidence. Quand j'ai été nommée ministre, mon fils de 16 ans m'a dit « Bravo, ça va être très difficile maman et je veux te dire une chose, je t'attends au tournant ».
« Je suis comme tout le monde, c'est-à-dire que je vois que la planète va mal avec le réchauffement climatique, que ça a un impact majeur. Je vais vous faire une confidence. Quand j'ai été nommée ministre, mon fils de 16 ans m'a dit « Bravo, ça va être très difficile maman et je veux te dire une chose, je t'attends au tournant ». »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:49
Question 288Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Vous voulez dire qu'il est prêt à vous engueuler à la maison si ça ne va pas assez vite ?
Réponse à côté
Je pense que cette génération-là n'assumera pas notre échec et poussera pour qu'on accélère très massivement.
« Je pense que cette génération-là n'assumera pas notre échec et poussera pour qu'on accélère très massivement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:12
Question 289Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
On a un plan B si jamais ces 12 réacteurs devaient rester fermés pendant encore des mois. On a un plan B ou pas ?
Réponse à côté
Ce sur quoi on table, c'est 280 à 300 TWh de production nucléaire pour l'année 2022.
« Ce sur quoi on table, c'est 280 à 300 TWh de production nucléaire pour l'année 2022. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 21:49
Question 290Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Oui, alors je vous interromps parce qu'à part vous et nous, parce qu'on a un peu travaillé, personne ne parle en TWh. D'accord. En tout cas, pas grand monde. Donc, en gros... Est-ce qu'on peut s'en passer, ces 12-là ?
Réponse directe
Je vais l'exprimer autrement. On préférerait les avoir, mais on a d'autres sources d'énergie. Il faut quand même savoir qu'en France, on importe 40 jours par an de l'électricité. Donc, ça, ce n'est pas nouveau. Et c'est pour ça qu'on a un marché européen. Et c'est pour ça qu'on a des interconnexions. Et c'est pour ça que les personnes qui vous disent qu'il faut sortir du marché européen de l'énergie sont de grands et responsables. Parce qu'ils ne sauraient pas faire face aux 40 jours où on a besoin de... Ça vous dit ça, Jean-Luc Mélenchon. Tout à fait. On a besoin de l'électricité européenne. Et ce n'est pas nouveau. Et effectivement, notre objectif aujourd'hui, c'est de faire en sorte de d…
« Je vais l'exprimer autrement. On préférerait les avoir, mais on a d'autres sources d'énergie. Il faut quand même savoir qu'en France, on importe 40 jours par an de l'électricité. Donc, ça, ce n'est pas nouveau. Et c'est pour ça qu'on a un marché européen. Et c'est pour ça qu'on a des interconnexions. Et c'est pour ça que les personnes qui vous disent qu'il faut sortir du marché européen de l'énergie sont de grands et responsables. Parce qu'ils ne sauraient pas faire face aux 40 jours où on a besoin de... Ça vous dit ça, Jean-Luc Mélenchon. Tout à fait. On a besoin de l'électricité européenne. Et ce n'est pas nouveau. Et effectivement, notre objectif aujourd'hui, c'est de faire en sorte de développer notre production d'électricité. C'est valable à court terme parce qu'on a une crise en Ukraine, parce qu'on a ce phénomène de corrosion, parce qu'on a un enjeu d'augment... On a des besoins d'électricité qui augmentent. Mais c'est valable aussi à moyen terme. C'est tout mon enjeu de sortir des énergies fossiles. C'est d'augmenter nos capacités de production propre d'électricité verte, pas carbone, à base du nucléaire et d'énergie renouvelable. Vous retrouvez toute la logique de mon mandat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 22:05
Question 291Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Agnès Vanier-Ouenacher, vous avez entendu l'avertissement de l'Agence internationale de l'énergie qui a dit qu'il y avait un risque de pénurie en Europe, en pénurie de pétrole, de carburant, cet été en Europe. Est-ce qu'il faut s'inquiéter ?
Réponse partielle
En tout cas, nous agissons. C'est-à-dire que nous avons des stockages stratégiques. Nous travaillons avec... Qui ne sont pas remplis entièrement, parce qu'on en a pris une partie pour gérer des tensions.
« En tout cas, nous agissons. C'est-à-dire que nous avons des stockages stratégiques. Nous travaillons avec... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 11:57Voir 1 autre passage
« Qui ne sont pas remplis entièrement, parce qu'on en a pris une partie pour gérer des tensions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 12:06
Question 292Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
C'est quoi, par exemple, les 500 euros ?
Réponse directe
Les 500 euros, c'est la contribution que pourrait apporter l'État dans le dispositif. Ces chiffrages, ils sont absolument préliminaires. Ils sont le fruit du travail de la campagne. Nous devons aujourd'hui associer l'ensemble des parties prenantes pour construire une proposition qui soit la plus adaptée.
« Les 500 euros, c'est la contribution que pourrait apporter l'État dans le dispositif. Ces chiffrages, ils sont absolument préliminaires. Ils sont le fruit du travail de la campagne. Nous devons aujourd'hui associer l'ensemble des parties prenantes pour construire une proposition qui soit la plus adaptée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 18:29
Question 293Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Dans son plan, Emmanuel Macron a également prévu la construction de 6 EPR, les centrales de nouvelle génération. Le chantier de Flamanville en France accumule des retards depuis des années et des années. Celui dit Clean Point également. Des nouveaux retards viennent d'être annoncés il y a quelques jours. Est-ce que vous savez, vous, aujourd'hui, combien de temps il faut, à partir du moment où on signe le contrat, pour ouvrir un EPR ?
Réponse directe
Alors, deux choses. Celui de Finlande est ouvert et fonctionne. Ça, je pense que c'est un point très important que les Français doivent savoir. Deuxième chose, aujourd'hui, EDF, dans son rétro-planning de construction centrale nucléaire, table sur 15 ans. Oui, mais ça veut dire qu'il sera au 4e EPR et qu'on apprend de la construction des précédentes centrales. Et je rappelle que les centrales qui ont été construites fin des années 70, début des années 80, étaient dans ce type, grosso modo, de timing. Donc, c'est sérieux. Ça veut dire que ce n'est pas facile. Je ne vais pas vous raconter que je vous donne une garantie sur la sortie des EPR. On n'est pas à l'abri de retard aussi. Mais c'est l…
« Alors, deux choses. Celui de Finlande est ouvert et fonctionne. Ça, je pense que c'est un point très important que les Français doivent savoir. Deuxième chose, aujourd'hui, EDF, dans son rétro-planning de construction centrale nucléaire, table sur 15 ans. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 23:28
Question 294Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Bonjour Agnès Pannier-Runacher, vous avez hérité d'un des ministères les plus importants du quinquennat, c'est celui de la transition énergétique où votre arrivée a été accueillie de manière assez fraîche par les associations écologistes. Greenpeace par exemple estime que vous n'avez ni l'expérience ni le poids politique pour gérer un dossier aussi important. Que répondez-vous ?
Réponse directe
Je réponds qu'il faut me voir au travail, que sur l'industrie, j'ai été la première ministre de l'industrie à remettre le secteur industriel sur la trajectoire de réduction des émissions de carbone, puisque à la faveur du plan de relance et du plan France 2030, nous avons accompagné les industriels dans une réduction de 3,9 millions de tonnes de CO2 par an. C'est très concret et donc c'est la même chose que je souhaite faire sur le secteur énergétique plus largement.
« Je réponds qu'il faut me voir au travail, que sur l'industrie, j'ai été la première ministre de l'industrie à remettre le secteur industriel sur la trajectoire de réduction des émissions de carbone, puisque à la faveur du plan de relance et du plan France 2030, nous avons accompagné les industriels dans une réduction de 3,9 millions de tonnes de CO2 par an. C'est très concret et donc c'est la même chose que je souhaite faire sur le secteur énergétique plus largement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:19
Question 295Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-Runacher
Parce qu'aujourd'hui, ce système, il existe déjà. Aujourd'hui, il s'appelle du LISI. On paye, il y a déjà des voitures qu'on peut louer à 100 ou 150 euros par mois. Exactement. Mais par contre, il faut mettre quelques milliers d'euros au début. Là, c'est l'État qui mettra l'apport. Comment ça va se passer ?
Réponse à côté
C'est un sujet qu'on est en train d'étudier.
« C'est un sujet qu'on est en train d'étudier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de pétrole, nucléaire, sortie des énergies fossiles... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 17:30
Question 296🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMC
On rentre tout de suite dans les dossiers. Juste une dernière question à ce sujet sur la surprise qu'a peut créer votre nomination. Comment est-ce que vous expliquez les réactions des ONG ou des associations environnementales ?
Réponse directe
Parce que je pense qu'ils veulent des preuves et ils ont raison d'être exigeants vis-à-vis du gouvernement. Moi j'ai rencontré Alain Bougrain-Dubourg hier avec la Première Ministre et Amélie de Montchalin. Notre première réunion a été pour les associations qui défendent la biodiversité. Et je crois comprendre, en tout cas c'est ce qu'il nous a dit, qu'Alain Bougrain-Dubourg a été rassuré. Rassuré d'avoir une Première Ministre qui connaît parfaitement ses sujets. Je rappelle qu'elle a été en charge de ses sujets dans le quinquennat précédent. Et qu'elle est aussi réputée pour faire avancer les sujets et pour avoir une grande détermination et un grand courage. Rassuré de voir qu'Amélie de Mon…
« Parce que je pense qu'ils veulent des preuves et ils ont raison d'être exigeants vis-à-vis du gouvernement. Moi j'ai rencontré Alain Bougrain-Dubourg hier avec la Première Ministre et Amélie de Montchalin. Notre première réunion a été pour les associations qui défendent la biodiversité. Et je crois comprendre, en tout cas c'est ce qu'il nous a dit, qu'Alain Bougrain-Dubourg a été rassuré. Rassuré d'avoir une Première Ministre qui connaît parfaitement ses sujets. Je rappelle qu'elle a été en charge de ses sujets dans le quinquennat précédent. Et qu'elle est aussi réputée pour faire avancer les sujets et pour avoir une grande détermination et un grand courage. Rassuré de voir qu'Amélie de Montchalin et moi-même n'étions pas peut-être aussi perdants de l'année qu'ils ne le craignaient. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 4:14Voir 1 autre passage
« Et je pense que derrière, ils nous attendent sur des actes et on va y travailler. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 4:56
Question 297🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMC
Mais à quel moment vous estimez que si la justice fait son travail, quelqu'un doit démissionner ?
Réponse partielle
Alors, comme je le redis, pour moi, le juge fait son travail en allant jusqu'au bout de son travail. C'est-à-dire qu'il n'y a évidemment pas de discussion s'il y a une condamnation. Après, je crois qu'il appartiendra à la Première Ministre. Et elle l'a dit aussi. S'il y a un acte de procédure judiciaire, elle en tirera les conséquences. Donc, les choses sont très claires. Il n'y aura aucune impunité, aucune, pour des auteurs de violences sexuelles. Et quel que soit leur statut, qu'ils soient chefs d'entreprise, qu'ils soient hommes politiques importants, ou que ce soit M. Mme.
« Alors, comme je le redis, pour moi, le juge fait son travail en allant jusqu'au bout de son travail. C'est-à-dire qu'il n'y a évidemment pas de discussion s'il y a une condamnation. Après, je crois qu'il appartiendra à la Première Ministre. Et elle l'a dit aussi. S'il y a un acte de procédure judiciaire, elle en tirera les conséquences. Donc, les choses sont très claires. Il n'y aura aucune impunité, aucune, pour des auteurs de violences sexuelles. Et quel que soit leur statut, qu'ils soient chefs d'entreprise, qu'ils soient hommes politiques importants, ou que ce soit M. Mme. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 16:29
Question 298🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMC
Ce qui est pour tout de suite, peut-être, ou du moins ces prochains jours, c'est que l'Union européenne pourrait voter, si on parle un peu de pouvoir d'achat des Français aussi, un embargo sur le pétrole russe, ce qui serait évidemment une sanction majeure. Est-ce que la difficulté, ce ne serait pas qu'on verrait peut-être une explosion précisément des prix du pétrole, alors qu'on sait aujourd'hui que le prix de l'essence est à nouveau à peu près aux 2 euros du litre ?
Réponse partielle
Ce que je veux d'abord dire aux Français, c'est que nous travaillons à nous désensibiliser, à ne plus dépendre du carburant russe. Nous ne sommes pas les seuls, toute l'Europe le fait. Ça, c'est sur du long terme. C'est sur du long terme, mais c'est sur du court terme aussi. Non, je vais être très claire, on a une task force au ministère de la Transition énergétique qui, matin, midi et soir, vont chercher des fournisseurs alternatifs de carburant et de diesel, précisément pour amortir le choc d'une sanction éventuelle sur le carburant. Et donc, nous allons le suivre avec la plus grande vigilance. La deuxième chose, c'est que nous avons mis en œuvre des mesures pour faire en sorte que les Fr…
« Non, je vais être très claire, on a une task force au ministère de la Transition énergétique qui, matin, midi et soir, vont chercher des fournisseurs alternatifs de carburant et de diesel, précisément pour amortir le choc d'une sanction éventuelle sur le carburant. Et donc, nous allons le suivre avec la plus grande vigilance. La deuxième chose, c'est que nous avons mis en œuvre des mesures pour faire en sorte que les Français ne portent pas ce coût d'augmentation du carburant. Vous avez raison de dire qu'aujourd'hui, suivant les régions de France, ce n'est pas tout à fait le même prix, mais on l'a vu du côté de Paris, on est au-dessus de 2 euros du litre à la pompe. Et nous avons mis en place une diminution de ce prix de 18 centimes pour les particuliers, 15 centimes pour les entreprises. Ce n'est pas rien. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 12:33
Question 299🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMC
Pour commencer, est-ce que vous nous le confirmez ?
Réponse directe
Alors, ce n'est pas du tout le cas. Ce n'est pas du tout le cas. Peut-être une petite précision. L'idée de mon engagement était d'aller sur une circonscription dans laquelle Marine Le Pen a fait un vote supérieur à 65% au deuxième tour, qui est donc une circonscription qui a été gagnée par le Rassemblement national en 2017, et qui, pour le coup, était une circonscription, s'inscrivait dans un combat de long terme. Et je pense que ce combat de long terme, il faut le mener sur les terres du Rassemblement national, dans le bassin minier du Pas-de-Calais. Je pense que c'est un combat très important. Je sors un petit peu du sujet de ministre, donc je vais m'arrêter là pour des raisons de régular…
« Alors, ce n'est pas du tout le cas. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 19:07Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas du tout le cas. Peut-être une petite précision. L'idée de mon engagement était d'aller sur une circonscription dans laquelle Marine Le Pen a fait un vote supérieur à 65% au deuxième tour, qui est donc une circonscription qui a été gagnée par le Rassemblement national en 2017, et qui, pour le coup, était une circonscription, s'inscrivait dans un combat de long terme. Et je pense que ce combat de long terme, il faut le mener sur les terres du Rassemblement national, dans le bassin minier du Pas-de-Calais. Je pense que c'est un combat très important. Je sors un petit peu du sujet de ministre, donc je vais m'arrêter là pour des raisons de régularité par rapport aux médias. Et vous me permettrez d'en rester là. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 19:09
Question 300🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMC
Il faut qu'ils se préparent à une explosion continue des prix de l'essence ?
Réponse partielle
Ce que je veux d'abord dire aux Français, c'est que nous travaillons à nous désensibiliser, à ne plus dépendre du carburant russe. Nous ne sommes pas les seuls, toute l'Europe le fait. Ça, c'est sur du long terme. C'est sur du long terme, mais c'est sur du court terme aussi. Non, je vais être très claire, on a une task force au ministère de la Transition énergétique qui, matin, midi et soir, vont chercher des fournisseurs alternatifs de carburant et de diesel, précisément pour amortir le choc d'une sanction éventuelle sur le carburant. Et donc, nous allons le suivre avec la plus grande vigilance. La deuxième chose, c'est que nous avons mis en œuvre des mesures pour faire en sorte que les Fr…
« Non, je vais être très claire, on a une task force au ministère de la Transition énergétique qui, matin, midi et soir, vont chercher des fournisseurs alternatifs de carburant et de diesel, précisément pour amortir le choc d'une sanction éventuelle sur le carburant. Et donc, nous allons le suivre avec la plus grande vigilance. La deuxième chose, c'est que nous avons mis en œuvre des mesures pour faire en sorte que les Français ne portent pas ce coût d'augmentation du carburant. Vous avez raison de dire qu'aujourd'hui, suivant les régions de France, ce n'est pas tout à fait le même prix, mais on l'a vu du côté de Paris, on est au-dessus de 2 euros du litre à la pompe. Et nous avons mis en place une diminution de ce prix de 18 centimes pour les particuliers, 15 centimes pour les entreprises. Ce n'est pas rien. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 12:33Voir 1 autre passage
« Qui a été prolongé et ce n'est pas rien. Donc ça, c'est la deuxième chose. Et vous savez que nous travaillons à un dispositif qui permet d'être plus fin et d'accompagner en particulier ce qu'on appelle les gros rouleurs, tous ceux qui ont besoin de carburant pour travailler et qui ont une consommation obligée, on va dire, de façon à que ce dispositif puisse prendre le relais. C'est encore à l'étude. Donc je ne vais pas vous donner aujourd'hui des dispositifs. Bien entendu, nous y travaillons. Le président de la République l'a dit. La première ministre l'a dit. »
RMC · 🔴 EN DIRECT - Agnès Pannier-Runacher invitée de RMCVérifier à 13:30
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05
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« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 févr. 2023 au 21 juil. 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« Il est bizarre. Oui, il est bizarre. Mais vous savez, quand on est... Et d'abord, moi, je pense qu'il faut être... Il faut faire confiance à l'imagination des enfants. Les enfants sont des éponges et on a tendance à les sous-estimer. Et je trouve que cette médiocrité vis-à-vis des enfants est une violence qu'on leur fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 mars 2024 au 21 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je me suis abstenue parce qu'il y a eu un passage en force du gouvernement sur la réintroduction des néonicotinoïdes. Alors, pour être précise, sur la capacité à donner des dérogations sur ces molécules. Et c'est un problème de méthode. C'est un problème de méthode parce que moi j'étais en circonscription ce week-end, tous les gens vous en parlent, j'ai une circonscription qui est très largement rurale. Les gens ont peur. Ce type de sujet doit faire l'objet d'un débat. Ça ne peut pas se résoudre dans un conclave de 14 parlementaires qui écrivent sur un coin de table un bout de législation et en refusant le débat à l'Assemblée nationale. Donc hier, vous faisiez partie des nombreux députés qui demandaient qu'on examine un amendement en dernière minute. Le gouvernement a dit non aux députés. Non, vous ne délibérez pas sur ce point. Est-ce que c'est un déni de démocratie ? Oui, je pense qu'on peut utiliser ce terme. C'est un passage en force. C'est un déni de démocratie. Ce sujet est un sujet qui est émotionnel, qui pose problème aux Français. Le débat démocratique, il permet de résoudre ce type de moments difficiles. Il faut qu'on ait le dialogue, il faut qu'on pose les termes justement pour que les gens n'aient pas peur. Là, on cultive la peur, on cultive la fracture sur le territoire français. Les agriculteurs, ils attendaient une loi. Mais je rappelle que les néonicotinoïdes ne figuraient pas à l'origine dans la loi. Je rappelle que le Premier ministre avait doctement écrit dans une lettre adressée aux parlementaires que ça ne figurerait pas, que c'était un débat qui devait être séparé. Et donc, face à ce type de passage en force, on ne récoltera que de la colère. Alors qu'on a besoin d'apaisement, qu'on a besoin d'apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et qu'on a besoin aussi de répondre aux questions des citoyens. La gauche, fortement mobilisée aussi hier soir, qui a exprimé ses craintes sur le retour de certains pesticides. Notamment, la députée LFI Aurélie Trouvé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis inquiète parce qu'en fait, Donald Trump étant la première puissance mondiale, donne le là au plan international. Et puis, ça va dans des dimensions qui sont très préoccupantes. C'est-à-dire qu'ils passent des coups de fil au gouvernement des pays qui voudraient mettre en place des mesures écologiques pour leur dire si vous mettez en place ces mesures, vous perdrez mon aide, vous perdrez mon soutien, vous perdrez les finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 35:26
« Exactement. Moi ça fait des années, 7 ans pour être précise, que je me suis battue pour décarboner notre économie. Pas seulement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et faire face aux changements climatiques, même si c'est une absolue nécessité, mais aussi parce que c'est un enjeu économique. Quand on est dépendant pour la fourniture d'un produit à 99% de l'étranger et que cet étranger, c'est la Russie, le Moyen-Orient et aujourd'hui les Etats-Unis, et vous soulignez, je dirais, le caractère un peu particulier du président américain, évidemment qu'on se met en risque. Alors même que nous sommes un champion de l'énergie bas carbone, non seulement sur le nucléaire, mais également sur les énergies renouvelables. Donc moi je me suis battue pour faire reconnaître le nucléaire au niveau européen et ça a été fait. Je me suis battue pour qu'on développe une filière de batteries électriques et de voitures électriques et ça a été fait en France sur mon territoire des Hauts-de-France. On a aujourd'hui trois usines de batteries électriques qui sont en production. On a des modèles de voitures électriques qui remportent un grand succès commercial et qui sont en production en France. On a des voitures qui coûtent moins cher. Donc tout ça se met progressivement en place. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une loi poison, est-ce que vous êtes d'accord ? Non, je ne suis pas d'accord. Et c'est très exactement pour cela que je voulais que le débat se fasse. Et que je voulais que le débat sur les phytosanitaires se fasse dans un conclave différent de celui de cette loi d'urgence agricole. Parce que qu'est-ce que vont retenir les gens ? Ils ne vont pas retenir les articles sur l'eau. Ils ne vont pas retenir les articles sur le revenu des agriculteurs. Ils ne vont pas retenir les articles qui visent à mettre en place des circuits courts et à permettre aux agriculteurs français de mieux vivre de leur activité. Ils vont retenir le fait qu'on réintroduit les néonicotinoïdes. C'est comme ça que c'est présenté dans les médias. C'est comme ça que les gens, lorsque vous leur posez la question... C'est aussi ce qui vous a gêné, vous. Et tout à fait, parce que... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors c'est un peu plus subtil que ça, c'est-à-dire qu'en fait la France n'a pas de puissance fossile, donc ce n'est pas une puissance fossile, donc ça devrait être facile d'aligner économie et climat. Par contre, à l'international, au niveau européen, on a énormément de vent de face, et en particulier depuis la COP28, où nous étions, et moi particulièrement, à la manœuvre pour obtenir l'intégration dans le texte de la sortie des énergies fossiles, et de la minute où nous avons obtenu ça, et ça a été un combat vraiment très fort, nous avons vu se remettre en place les États-Unis, les pays du Golfe, qui sont extrêmement agressifs dans toutes les salles de négociations internationales, et qui alimentent une ingérence en matière de sortie des énergies fossiles. Ça c'est très clair, c'est des attaques personnelles, c'est des attaques collectives sur les pays qui avancent. Et je veux le dire aussi parce que, en fait, le combat climatique est devenu un combat économique. – La Chine l'a compris, la Chine est en train d'accélérer sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, pas par philanthropie, mais parce qu'elle est dépendante de manière massive des énergies fossiles, et qu'elle a compris que les emplois, l'industrie de demain se construit aussi hors des énergies fossiles, et que c'est la carte qu'elle a à jouer. – Et l'Europe doit continuer. – L'Europe, elle est dans un moment de doute, parce qu'avec les extrêmes droites qui montent partout en Europe, qui sont les agents infiltrés de la Russie, des États-Unis, évidemment qu'il y a ce doute qui s'infiltre. Mais moi, je pense qu'opposer fin du monde et fin du mois n'a pas de sens, c'est un narratif qui fonctionne très bien, mais la réalité… – Et les Français l'ont largement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 20:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai été aussi ministre en charge de l'agriculture, ministre déléguée aux côtés de Marc Finault. Je me suis abstenue parce que vous avez 77 articles sur 78 qui sont utiles pour les agriculteurs et qu'aujourd'hui, ces agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, une crise qui est d'ailleurs très essentiellement liée au dérèglement climatique. Si vous regardez les difficultés de ces derniers mois, ce sont des gels tardifs, ce sont des inondations, ce sont des sécheresses, ce sont des canicules, ce sont des maladies qui sont beaucoup plus fortes que celles qu'on connaissait avant, je pense à la dermatose nodulaire contagieuse ou à tous ces ravageurs qui n'étaient pas aussi présents avant dans nos cultures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi d'urgence agricole, incendies, protection de l'enfance... Le "8h30 franceinfo" d'Agnès Pannier-RunacherVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 sept. 2023 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 68 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 févr. 2023 au 23 juin 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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« – D'abord je veux revenir sur, effectivement, Yannick Jadot qui fait de l'écologie et désespéré de ce qui est devenu le parti des écologistes. C'est-à-dire que ça fait 7 ans que les écologistes ne font plus d'écologie. Et c'est dramatique. Moi j'ai travaillé très bien avec le groupe des écologistes au Sénat parce qu'ils étaient vraiment à la manœuvre. Je suis désolée, mais à l'Assemblée nationale, en tout cas Marine Tondelier fait de la popole. Et elle fait de la popole parce que c'est un élément… – C'est Syrie le châtelain. – Et les filles. – C'est Syrie le châtelain. – Je suis bien au courant, je suis députée, je suis députée, Françoise Devoix. – Je sais très bien, mais elles ont pas sur la main. – Si je peux essayer de finir mon propos. S'agissant du congé climatique, c'est un peu la même chose que le plan climatisation de Marine Le Pen. En fait, c'est une idée simple qui parle à tout le monde mais qui arrive complètement à côté du sujet. On n'a pas attendu Marine Tondelier pour avoir une législation qui soit sur les travailleurs exposés aux aléas climatiques. C'est un décret qui a été pris l'année dernière, qui responsabilise les employeurs. Et moi on m'explique, ah oui, mais vous n'avez pas mis de température. Mais pardon, 30 degrés dans ma circonscription, à Arleu, à Angouelle, où c'est extrêmement arboré, c'est pas la même chose pour quelqu'un qui travaille dehors que 30 degrés au milieu d'un quartier qui est construit en grande hauteur où il n'y a pas un arbre et pas un souffle d'air. Donc c'est absurde, c'est une méconnaissance assez profonde de ce qu'est l'adaptation au changement climatique. Et une fois de plus, ça témoigne en fait du désintérêt de Marine Tondelier pour l'écologie. C'est la mesure gadget pour faire joli au moment où on a la canicule et quand, trois semaines avant, on ne parlait pas du tout d'adaptation au changement climatique. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 sept. 2023 au 10 juin 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais on est en retard par rapport à l'industrie chinoise en général, c'est-à-dire que notre niveau de compétitivité par rapport à la Chine est faible pour des raisons de coût. Et c'est valable sur la voiture comme sur le robot mixeur, comme sur les textiles. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut arrêter de mettre sur le dos de la voiture électrique notre perte de compétitivité industrielle. Ça vaut aussi sur la voiture thermique. Par contre, ce qu'on est en train de faire aujourd'hui sur le territoire et qui fait qu'on ne donne des aides qu'aux voitures qui ont un score environnemental suffisamment élevé. Ce qui fait que ce sont essentiellement des voitures françaises et des voitures européennes qui bénéficient de ces aides fait que les Français viennent plus sur les voitures électriques françaises. Et c'est assez intéressant de voir que notre part de marché sur les voitures électriques pour les voitures fabriquées en France est plus élevée que sur les voitures thermiques fabriquées en France. Ça montre bien que cette transformation, on peut la mener en conjuguant effectivement ce combat de l'électrification avec la réindustrialisation. Et moi, j'appelle vraiment de mes voeux qu'on accélère encore comme le fait le gouvernement aujourd'hui sur le plan électrification. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection. Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc. Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez. Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout. Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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LCP — La Politique et moi · Agnès Pannier-Runacher, députée EPR du Pas-de-Calais | La politique et moiVérifier à 11:59
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Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 4:38
« En tout cas, rien ne serait pire. Et je pense que notre responsabilité aujourd'hui, c'est de faire la preuve qu'on a des candidats qui sont capables de s'imposer au deuxième tour, qui ont un projet pour la France, qui ont un projet qui répondent aux vrais besoins des Françaises et des Français et qui ne tombent pas dans le populisme de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Et ces deux populismes sont des menaces pour les Françaises et les Français et pour toutes les communautés. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 8:25
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 9:29
« Ça m'inquiète pour la santé de l'économie de la planète. Vous avez vu les chiffres qui ont été publiés par les économistes et qui marquent un ralentissement de la croissance. Donc nous sommes de ce point de vue-là tous dans un ralentissement de la croissance et nous sommes interdépendants. S'agissant de la France, on a un atout très important, c'est qu'on a une dépendance aux énergies fossiles qui est plutôt inférieure à celle de nos voisins. Il faut continuer, il est absolument essentiel, d'électrifier notre économie et d'utiliser une électricité qu'on produit chez nous et qui est aujourd'hui à un prix très compétitif, notamment par rapport à l'Allemagne et par rapport à l'Italie. Mais ça c'est une réponse de moyen long terme. La réponse de court terme, c'est évidemment d'accompagner les personnes qui sont aujourd'hui emprisonnées dans leur dépendance aux fossiles. Je pense à tous ceux notamment qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler. »
Radio J — L'interview politique · Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 10/06/26Vérifier à 3:32
« – Non, mais Françoise de Goir, reprenons les choses. En 2017, le budget d'écologie, il était 10 milliards d'euros. En 2025, il est de 20 milliards d'euros. Et le fonds vert, c'est le président de la République qui l'a inventé. Alors, peut-être que ça embête Sigolène Royal et toute la gauche, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · La canicule est-elle politique ?Vérifier à 14:12
« La canicule, c'est l'effet du dérèglement climatique. Donc, il y a une responsabilité collective puisque dès 1972, Midoz alertait sur les conséquences d'un usage des ressources naturelles qui était incompatible avec une stabilité de la planète. Donc, ça, je dirais, c'est 50 ans de responsabilité. Maintenant, si on regarde ces dernières années, très factuellement, le budget du ministère de l'Écologie a doublé. Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France comme jamais puisque le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a été multiplié par 4 par rapport au quinquennat Hollande. La qualité de l'air aussi a été drastiquement améliorée, 30% de moins de pollution dans les grandes villes. Et effectivement, nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique qui est une nouveauté dans son approche puisque pour la première fois, on travaille à adapter la France à un réchauffement à plus 4 degrés à horizon 2100 qui est le scénario central du GIEC. Ce qui veut dire qu'on a pris la mesure du sujet et que ce plan est regardé à l'international comme étant exemplaire pour un pays occidental. – François, vous entendez ce que dit la ministre Agnès Pannier-Runacher ? »
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Sud Radio · Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?Vérifier à 6:06
« ce n'est pas du tout ce que je dis ce que je dis c'est qu'on est dans une situation qui est complexe moi j'adorerais être dans un moment de croissance un moment où les finances publiques sont en forme un moment où les rentrées fiscales sont en rendez-vous c'est pas la situation et donc il faut essayer de trouver un équilibre et il est compliqué et on le fait en conscience et le Premier ministre est à l'écoute il faut aussi le dire il est à l'écoute des différentes forces politiques qui composent sa coalition il faut trouver un juste équilibre entre l'effort de réduction de nos dépenses parce que celui-là risque de nous risque de nous priver de moyens d'accompagner les services publics pourquoi ? parce qu'on va nous demander de payer plus d'intérêts si on apparaît comme n'étant pas sérieux sur les finances publiques vis-à-vis de nos prêteurs donc ça ça serait perdant et de l'autre côté de faire en sorte d'avoir une politique économique qui continue à créer de l'emploi donc on voit bien qu'on est sur un chemin étroit évidemment toutes les oppositions sont très confortables elles nous disent faites ceci faites pas cela et leur budget n'est pas équilibré à la fin donc ce sont des débats compliqués on le fait au sein d'une coalition on le fait en responsabilité moi je suis confiante sur le fait »
RMC — Face à Face · Face à Face : Agnès Pannier-Runacher - 22/11Vérifier à 16:21