· Point Presse Hebdo de La France Insoumise à l'Assemblée nationale !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 16:00OuverteRéponse directe
Que doit faire le gouvernement pour mettre fin à la crise et à la mobilisation dans les lycées ?
- 16:43OuverteRéponse directe
Où serez-vous lors de la séance des questions au gouvernement ?
- 17:08OuverteRéponse directe
Appelez-vous à manifester en blanc ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:44Invité politiqueChiffre
« le budget de l'éducation nationale augmente de 1,2 milliards alors que compte tenu de l'inflation, il baisse de 560 millions d'euros pour les collèges et les lycées »
- 3:28Invité politiqueFait
« la France est le seul pays européen où des enfants peuvent être mutilé juste pour avoir manifesté pour un avenir meilleur »
- 4:53Invité politiqueFait
« la Macronie reprend les idées de l'extrême droite puisque ce texte exactement le même était présent dans la niche du Rassemblement national en 2023 »
- 6:55Invité politiqueFait
« la France détient le record mondial du cancer du sein »
- 8:22Invité politiquePromesse
« nous déposerons un article 40 auprès du procureur de la République »
- 10:35Invité politiquePromesse
« la coalition féministe et enfantiste demandait le remboursement intégral par la sécurité sociale d'un parcours de soins en psychotraumatisme »
Temps de parole
- Mathilde Panot100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Donc bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce point hebdomadaire du groupe parlementaire de la France insoumise. Évidemment, aujourd'hui, les députés insoumis seront partout mobilisés au côté des lycéens, rejoint dans leur revendication par les étudiants. L'intersyndical de l'éducation qui réaffirme que les revendications de la jeunesse sont aussi les leurs des syndicats de salariés, y compris par exemple de la confédération paysane ainsi que de nombreuses associations. puisque on entend jamais ou quasiment jamais les revendications de la jeunesse. Je vous rappelle que ce n'est pas par plaisir que les lycéens et lycéennes bloquent leur lycée.
Et hier, il y a eu l'Union syndicale lycéenne et l'Union étudiante qui ont publié une plateforme revendicative avec 10 mesures d'urgence. Je les cite très rapidement. Un plan d'urgence pour rénover les établissements scolaires et universitaires. Embauche massif de personnel éducatif, de santé, d'accompagnement et d'orientation. Repenser les rythmes scolaires et universitaires. Mettre fin à la sélection via Parcours Supé Montmaster en créant 150000 places dans l'enseignement supérieur. Refonde de la démocratie lycéenne pour permettre véritablement aux lycéens et lycéennes de participer aux décisions. Revaloriser les bourses et rétablissements et revalorisation des APL pour toutes et tous.
Garantir réellement l'accès au repas à 1 € pour tous les étudiants. Abroger le plan bienvenue en France. Gel des loyers Cru. péréniser l'encadrement des loyers, rénovation et construction massive de logement cru et enfin mettre fin à la répression et aux violences policières contre le mouvement lycéen et étudiant. Alors, si vous cherchez un responsable à ce mouvement, ce n'est certainement pas la France insoumise, il s'appelle Emmanuel Macron et la politique de casse de l'éducation nationale qui est faite depuis maintenant 9 ans.
Quant à la réponse du pouvoir, elle nous fait honte depuis les mensonges du Premier ministre le Cornu qui veut faire croire que le budget de l'éducation nationale augmente de 1,2 milliards alors que compte tenu de l'inflation, il baisse de 560 millions d'euros pour les collèges et les lycées et que je le rappelle dans le budget que nous allons discuter, il y a il est prévu la suppression de 1588 postes de de postes de professeur, ce qui est évidemment absolument scandaleux et évidemment cette réponse nous fait honte puisqu'il n'y a aucun Aucune réponse politique mais uniquement une répression jamais vue.
Je rappelle que la France est le seul pays européen où des enfants peuvent être mutilé juste pour avoir manifesté pour un avenir meilleur et des conditions dignes d'éducation. Euh et je signale que euh Hugo Bernalis est aujourd'hui à lance après qu'un lycéen euh ait eu la main arrachée par une grenade qui a été euh lancée. Lorsque vous avez un ministre de l'intérieur qui dit qu'il n'y a aucune consigne de retenu et aucune consigne de ne pas utiliser tout l'armement qui est à disposition des forces de sécurité intérieure. Non seulement il permet le pire, il se déshonore et donc il doit démissionner.
Euh d'autant que le gouvernement multiplie les provocations après avoir annoncé le jour du budget que il voulait faire payer les BTS et les classes préparatoires pour revenir sur cette décision le soir même, première victoire du mouvement lycéen. Et bien, ils annoncent maintenant qu'ils vont euh mettre à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale la loi casseur payeur en allant jusqu'à prendre sur les allocations des familles. On notera qu'il n'était pas dit la même chose lorsque il y avait la colère des agriculteurs qui s'exprimaient dans lequel monsieur Darmanin expliquait qu'on ne répondait pas à la souffrance par l'envoi de CRS et qu'il y avait des coûts de sang légitimes.
Je rappelle que le principe existe déjà, qu'il est anticonstitutionnel sur la loi qu'ils veulent faire puisqu'ils vont instaurer une présomption de culpabilité et que encore une fois la Macronie reprend les idées de l'extrême droite puisque ce texte exactement le même était présent dans la niche du Rassemblement national en 2023. À l'époque le gouvernement s'y était opposé. Désormais, ils ont rejoint leurs idées. Si vous voulez savoir qui instrumentalise ce mouvement, et bien c'est la droite extrême et l'extrême droite qui en profite pour faire avancer leur agenda liberticide et sécuritaire. Et évidemment, nous nous opposerons de toutes ses forces à cette loi.
Je me permets de saluer et d'inviter toutes celles et ceux qui nous écoutent à signer la pétition qui a été lancée sur le site de l'Assemblée nationale de la part de l'association attaque qui vise à interdire les armes mutilantes DLBD jusqu'aux grenades notamment explosives et de désencerclement ainsi que les techniques d'immobilisation létal comme le plaquage ventrail ou le pliage corporel. Il est temps de les interdire et je rappelle que là aussi la France fait figure d'exception en Europe. Nous continuons donc d'être au côté de cette jeunesse qui réclame juste l'égalité euh des droits et l'égalité dans les conditions d'étude digne.
Je vous signale aussi que nous aurons aujourd'hui même une délégation insoumise qui sera au salon de l'élevage avec Manon Meier, Damien Modé et Marianne Maximi qui seront présents à ce salon. Nous aurons une délégation et vendredi et samedi menée par Laurent Alexandre au salon des maires ruraux de France. Et puisque la Macronie détruit tout des services public de l'éducation jusqu'aux collectivités et aux services publics, nous serons aujourd'hui ainsi que mardi 13 octobre au côté des soignants de l'hôpital de Melan les muraux contre la fermeture de la maternité, de la chirurgie et de la réanimation, ce qui est là aussi absolument inadmissible.
Samedi dernier, nous étions à un grand nombre de députés insoumis à manifester contre les pesticides en lien avec cancer colère, les soulèvements de la terre, le collectif des victimes de pesticides et la confédération paysane. Il y avait 15000 personnes qui manifestaient à proximité du site de Senta, une des multinationales de l'agrochimie pour redire que nous refusons l'empoisonnement du monde.
Et je le dis puisque nous sommes dans le mois d'octobre rose, il est temps de rappeler que le cancer est une maladie politique, que euh pendant que tout est repint en rose et bien nous avons la loi du plomb et d'urgence agricole et les directives omnibus européens qui réautorisent des pesticides interdits et que la France détient le record mondial du cancer du sein. Donc au côté de cancer colère, nous redisons que nous refusons octobre rose et que ce sera pour nous octobre colère. Et je rappelle que dans notre niche, le 29 octobre, nous proposerons de réinterdire la cétamipride et le flupir à du furon.
Enfin, ce samedi, nous serons au côté des manifestants pour la Palestine après 3 ans de génocide. Euh et ce alors que la semaine dernière, des organisations palestiniennes ont démontré 35 nouvelles livraisons d'armes de la France vers Israël, contrairement à ce que ne cesse d'affirmer le gouvernement. Ce qui fait que en 3 ans, la France a livré 560 cargaisons d'armes vers Israël.
Et j'en profite pour dire que notre groupe parlementaire soutiendra l'action d'interpellation du préfet de Paris initié par Nidal, la FPS, Jury, l'Union juive française pour la paix sur le fondement de l'article L2114 du code de la sécurité internière concernant les salons de l'Alia qui se tiendront à Paris, Marseille et Lyon entre le 11 et le 13 octobre. Ces salons font ouvertement la promotion de l'installation dans les colonies de 6 Jordanie occupé sur le sol français avec une promotion assumée de la colonisation et nous déposerons un article 40 auprès du procureur de la République.
Et donc j'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à se rendre en ombre le 10 octobre pour manifester pour dire que nous refusons que la France reste silencieuse et complice face à un génocide qui continue. Et je vais donner la parole à Gabriel Catala. Bonjour à toutes et tous. Euh il s'agit de faire rapidement un point sur la loi dite intégrale qui est en cours de désintégration euh puisque euh depuis le début de l'examen, nous avons euh perdu l'abrogation des cours criminels départementales que nous avions gagné en commission qui était une revendication centrale de la coalition féministe et enfantiste pour revenir à la cour d'assise.
Ensuite, hier le ministre Nunes est venu à l'Assemblée nationale pour déposer un amendement de suppression sur les unités de police judiciaire spécialisé pour lutter contre les violences sexistes sexuelles. Il a subi un terrible désaveux puisque seul deux députés ont voté pour son amendement de suppression avant qu'ensuite il ne donne un avis de sagesse à un amendement RN qui tentait de faire la même chose juste après. Et finalement, cet article a été totalement détricoté et donc il n'y a plus d'obligation réelle de formation pour les officiers de politièire, ni d'obligation réelle de s'en tenir à tout ce qui était noté dans cet article en terme d'obligation.
Donc cette les unités de police judiciaire tell qu'elles étaient prévues par la loi ont été détricotées. De nombreuses mesures de surenchère pénal ont été adoptées là aussi uniquement grâce aux voies de l'extrême droite. Je pense à l'extension de la garde à vue jusqu'à 96 he qui existe aujourd'hui seulement qu'en matière de terrorisme. Je pense à l'alignement des règles de la criminalité organisée sur les crimes sexuels ou encore à l'adoption hier d'une nouvelle peine de réclusion à perpétuité et de nouvelles circonstances aggravantes. pour nous.
Donc le compte n'y est toujours pas et nous attendons fermement le débat de ce soir puisque monsieur Jeffrey sera au banc pour réintroduire ou non l'entretien individuel de dépistage des violences sexuelles pour les enfants qui était avant lors du dépôt du texte obligatoire de la maternelle jusqu'à la terminale et qui a été rendu facultatif en commission. Nous avons donc déposé un certain nombre d'amendements pour qu'ils soient obligatoire, annuel et renforcé.
Et là où le compte n'y est toujours pas, c'est aussi sur le volet des soins puisque la coalition féministe et enfantiste demandait le remboursement intégral par la sécurité sociale d'un parcours de soins en psychotraumatisme, c'est-à-dire des psychologues pour les victimes, quel que soit l'âge de ces victimes et la date de commission d'effets. Civise elle demandait la prise en charge intégrale par la sécurité sociale de ce parcours de soins avec jusqu'à 33 séances de psychologues par an spécialisé en psychotraumatisme pour toutes les victimes qui ont subi des violences pendant l'enfance, c'est-à-dire pour plus de 5 millions de françaises et français.
et qu'on fait les macronistes et les rédacteurs du texte, ils ont déposé un texte qui réserve ce droit aux soins uniquement aux mineurs, c'est-à-dire aux personnes qui ont parlé avant 18 ans, c'est-à-dire à deux enfants victimes sur 100. Et comme nous savons après diverses réclamations que le gouvernement ne va rien faire et ne va pas déposer d'amendements pour étendre ce droit puisque nous ça nous est interdit puisque c'est un amendement qui est article 40, tous mes amendements sur le sujet sont donc irrecevables.
Et bien, nous avons déposé dans notre niche parlementaire et ce sera en débat le 29 octobre en séance une proposition de loi qui reprend elle ce que demandait la coalition féministe et enfantiste et ce que demandait la civis, c'est-à-dire la prise en charge à 100 % par la sécurité sociale de ce parcours de soins en psychotraumatisme pour toutes les victimes de violence sexuelle, quel que soit leur âge et quelle que soit la date de commission des faits. Ce sera donc discuté en commission le mercredi 21 octobre et en séance le jeudi 29 octobre. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Tu porte. Bonjour à toutes et à tous.
Moi, je vais revenir sur ce qui se passe dans le pays et le niveau de répression qui s'abat sur la jeunesse, sur les lycéens et désormais sur les étudiants. J'ai entendu le ministre de l'intérieur ce matin dire "Les choses se passent sans dégâts majeurs. Je pense qu'il faut être enfermé dans une tour d'ivoire pour ne pas mesurer ce qui se passe dans le pays. Ne pas mesurer que nous avons des jeunes de 16 ans, 14 ans qui ont eu une main arrachée, des yeux ébornés, des jeunes qui passent des heures dans des gardes à vu qui sont tabassés par la police.
Moi, j'arrive juste dans ma circonscription à Noisier le Grand où j'ai un jeune qui a été interpellé, qui fait des convulsions, qui est aujourd'hui dans un camion de pompiers dont on entend de savoir dans quel état il va sortir de cette interpellation. Donc quand j'entends le ministre dire les choses se passent sans dégâts, c'est absolument terrible et c'est criminel. Et aujourd'hui, la jeunesse qui s' mobilise, la réponse de l'État, ça peut pas être les tirs de LBD, ça peut pas être les grenades de désincerclement, ça peut pas être les gardes à vue préventive pour faire peur, ça peut pas être la répression, ça doit être une réponse politique.
Et les mêmes méthodes que nous observons aujourd'hui dans la rue sont celles qui ont été utilisées pendant la réforme des retraites, c'est-à-dire un déferlement de violence policière pour empêcher les gens de se mobiliser, de contester, de porter leurs propositions. C'est la terreur pour faire rentrer dans le rang celles et ceux qui osent remettre en cause le projet du gouvernement et les orientations qui sont prises depuis maintenant 10 ans dans l'éducation nationale. Je veux ici dire au nom de notre groupe parlementaire notre solidarité totale à l'ensemble de la jeunesse de ce pays qui se mobilise.
Dire que nous pensons évidemment à Maë qui a marqué je crois l'ensemble des Françaises, des Français, des citoyens qui a perdu un œil après un tir de LBD. On aurait dû parler de ça pendant des jours et des jours à la télé plutôt que de parler de la soi-disant instrumentalisation de la France insoumise ou des violences commises par ces lycéens. Nous avons un jeune qui a perdu un œil. Cela aurait dû être à la une des médias en parler partout. Et ces images, elles font le tour du monde.
Non pas parce qu'il y a des violences commises par les lycéens, elles font le tour du monde parce qu'aujourd'hui nous sommes regardés parce que nous avons une police qui éborgne des jeunes lycéens, qui matraque des jeunes lycéens. Et je veux aussi ici dire, c'est le moment important que nous allons déposer une proposition de résolution pour demander une commission d'enquête sur les violences policières, administratives et pénales qui s'exercent depuis maintenant plus de 10 jours dans le cadre de cette mobilisation.
Et dire que ni les cagoules que nous que nous voyons sur les policiers qui se multiplient, ni l'absence de Ro, ni l'IGPN qui est une machine à blanchir, ni le ministre de l'intérieur qui protège ses troupes ne permettront à ces gens d'échapper à leur responsabilité. Et où nous assumons cette phrase, il n'y aura ni oubli pardon pour des fonctionnaires de police qui aujourd'hui tabassent dans les rues du pays et veulent faire des marques sur des jeunes pour leur faire comprendre qu'ils n'ont pas à se mobiliser.
Et enfin dire que j'ai été profondément choqué comme l'ensemble de mon groupe par ce qu'a fait le préfet des Hautes Scenes qui s'est permis de convoquer des familles de jeunes mineurs pour leur faire la leçon, les mettre sur les réseaux sociaux, les afficher au regard de tout le pays. Un préfet n'est pas un juge et une préfecture n'est pas un tribunal. Cet homme n'a rien à faire à la préfecture des Hautes Scèes. Et comme Laurent Nouz, nous demandons son départ immédiat, ces gens sont irresponsables, sont dangereux et sont aujourd'hui au service d'un pouvoir qui est hors de contrôle, qui donne des ordres, ceux de faire mal, ceux de violenter, ceux de tirer.
Et quand j'entends des syndicats policiers qui font des tractes pour demander l'usage du LBD dont on sait que c'est une arme de guerre qui n'est utilisée quasiment nulle part ailleurs, que nous avons des grenades de désencerclement qui ne sont utilisées nulle part ailleurs, un expert de la police hier à la télé qui est pas proche de la France insoumise a d'ailleurs dit que nous sommes le seul pays d'Europe à avoir ça et que c'est extrêmement dangereux.
Donc nous souhaitons que cette commission d'enquête soit mise en place le plus rapidement possible parce qu'il y a des responsabilités, pas simplement ceux qui donnent les ordres, ceux qui les exécutent et ceux qui sont rendus coupables aujourd'hui de ce qui s'apparente à des crimes policiers. Merci beaucoup. Je vais vous laisser poser vos questions. Bonjour Bergel de la radio France info. Une question pour vous madame Panot. Selon vous, que doit faire le gouvernement pour mettre fin à la à la crise et à la mobilisation dans les lycées et au-delà ? Merci. Euh, bonjour Clément Mérique de LCP.
Euh où est-ce que vous serez au moment de la séance des questions au gouvernement, les députés LFI, est-ce que vous serez dans la manifestation ou dans l'hémicycle ou comment vous vous organisez ? Est-ce que Jean-Luc Mélenchon lui-même a prévu de participer d'une façon ou d'une autre à cette manifestation ? OK, je vous en prie. Frédric Delpêche pour LCI. Est-ce que vous appelez aussi à manifester en blanc parce qu'il y a cette appel qui a été fait par un certain nombre de responsables politiques ou de la société civile ? Est-ce que vous c'est aussi votre mot d'ordre aujourd'hui ? C'est bon.
Alors sur la première question, ce que devrait faire le gouvernement pour répondre aux revendications de la jeunesse déjà arrêter immédiatement la répression dont on vient de parler longuement qui fait honte à notre pays. Il n'y a aucun autre pays en Europe où des jeunes manifestent parce que il y a des rats dans leurs établissements, parce que la cantine est trop chère, parce que ils n'ont pas de professeur en face d'eux et qui se retrouvent en ayant perdu un œil, une main avec la mâchoire fracturée comme c'est arrivé à d'autres endroits. Donc d'abord un, arrêter la répression, ensuite de permettre des espaces de dialogue parce que c'est ça la démocratie.
Nous nous demandons à ce que les établissements puissent être ouverts pour qu'il puisse y avoir des assemblées générales, pour qu'il puisse y avoir du dialogue sur les revendications. Là, il y a un cahier de revendication qui a été fait par les syndicats lycéens et étudiants. Il faut répondre à ces revendications.
Ça commence évidemment dans le budget par supprimer et revenir sur la mesure qui vise à supprimer 1588 postes de professeur mais qui vise aussi à réduire encore le budget de l'éducation nationale et de l'université pour vous dire l'enseignement supérieur entre la baisse due à l'inflation plus le gel des APL sur lequel il faut évidemment revenir c'est quasiment 1 milliard qui est pris dans la poche des étudiants alors qu'on ne demande toujours aucun centime supplémentaire à à Bernard Arnaud et au milliardaires et que je le rappelle ils Ils ont annoncé qu'ils allaient baisser la surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des multinationales, ce qui est évidemment inentendable.
Et donc ensuite, il faut aller chercher les moyens financiers. Nous sommes la 7e puissance économique au monde. Nous pouvons aller chercher l'argent là où il est pour répondre aux revendications qui sont celles que je vous ai listé tout à l'heure. Bref, apporter des réponses politiques et non des réponses policières. C'est la première chose que devrait faire ce gouvernement.
Et puis je le dis, au vu de la manière dont se passent les manifestations qui horrifient non seulement le pays mais aussi le monde entier parce que ces images circule dans le monde entier, la première des choses peut-être pour apaiser serait que monsieur Nunè parte parce que je crois que ça donnerait aussi un signal que la méthode va changer. Ça c'est pour la première question. Sur la deuxième question qui a été posée sur où seront les députés insoumis ? Bon nous nous avons théorisé que nous étions des représentants du peuple avec un pied dans l'institution. un pied dehors dans les luttes.
Donc nous allons faire ce que nous pouvons entre ceux qui sont évidemment dans leurs circonscription, ceux qui sont en Île-de-France mais qui évidemment seront au côté de la jeunesse et donc euh euh et puis effectivement être dans l'hémicycle pour les questions gouvernement et les textes qui continuent après. Gabriel Catala dit. Donc on va se répartir comme on le fait euh à chaque fois, mais effectivement euh l'ensemble des députés, qu'ils soient dans l'hémicycle ou sur le terrain, seront euh déployé pour qu'on puisse tenir euh tout euh tous les lieux de combat en même temps.
Donc nous ne serons pas très nombreux en question gouvernement et ce n'est pas parce que nous ne faisons je ne sais quoi, c'est que nous serons au côté de la jeunesse notamment pour la protéger. Et donc ça arrive sur la dernière question qui a été posée. Vous avez vu que Jean-Luc Vénchantm lui aussi a appelé euh à porter par exemple des brassards blancs et euh donc évidemment un peu partout les insoumis euh les porteront et rediront que tous les adultes devraient être au côté de la jeunesse pour les protéger des violences absolument horrifiantes qui et abjettes qui leur sont faites. Jean-Luc Mélenchon sera très probablement présent. Merci à vous.
pour pour qu'il y ait plus de temps pour Alors, dans tous les cas, le texte cybersécurité passait après la loi intégrale sur laquelle nous sommes censés siéger jusqu'à vendredi soir, sauf jeudi, puisqu'il y a la niche parlementaire du rassemblement national et il est vrai que je trouve ça plutôt sain d'avoir le temps de débattre d'un texte de plus de 100 articles qui intéressent la société et sur laquelle il y a des mesures consensuelles et des mesures beaucoup plus clivante qui mérite débat. Merci de suite.
Mathilde Panot