Aller au contenu
Tous les transcripts
Conférence de presseC dans l'air (sur YouTube)· 21 mai 2022 4 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉducation & rechercheCulture, médias & sport

Macron 2 : les reconduits... et les surprises ? - reportage #cdanslair 20.05.2022

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteÉludée

    Le secrétaire général de l'Elysée est apparu sur le perron à 16h30 pour annoncer le nouveau gouvernement.

  • 1:47OuverteÉludée

    La devise du nouveau Macron 2, dorénavant c'est comme auparavant, et même pire si possible.

  • 2:26OuverteÉludée

    Alors pourquoi j'ai gagné ça ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    Vous avez répondu non à la première ministre.

  • 3:29OuverteRéponse directe

    Vous pensez qu'il y a des phases dans la vie où on est dans l'action très intense.

  • 3:50FerméeRéponse directe

    On ne vous a pas proposé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10PrésentateurFait
    « 26 jours après la réélection d'Emmanuel Macron, un record sous la Vème République. »
  • 2:05InvitéFait
    « Des macronistes purjus reconduits malgré leur échec. »
  • 2:08InvitéFait
    « Quelques mercenaires sans conviction, c'est un gouvernement de l'entre-soi, un gouvernement McKinsey, froid et techno. »
  • 3:12InvitéFait
    « Je suis contre la retraite à 65 ans. »
  • 3:22InvitéFait
    « Moi, j'ai fait un petit peu plus de trois ans Premier ministre. »

Temps de parole

  • Présentateur55 %
  • Invité16 %
  • Présentateur 210 %
  • Invité 27 %
  • Invité 36 %
  • Invité 46 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Présentateur

Le secrétaire général de l'Elysée est apparu sur le perron à 16h30 pour annoncer le nouveau gouvernement. 26 jours après la réélection d'Emmanuel Macron, un record sous la Vème République. Sur la proposition de la première ministre chargée de la planification écologique et énergétique, le président de la République a nommé. Tout d'abord, il y a les visages connus, ministres, piliers du gouvernement, restés à leur poste. Monsieur Bruno Le Maire, ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique. Monsieur Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur. Clément Beaune conserve les affaires européennes, Eric Dupond-Moretti la justice.

D'autres bénéficient de la valse des portefeuilles. Sébastien Lecornu, jusqu'alors ministre de l'Outre-mer, remplace Florence Parly au ministère de la Défense. Agnès Pannier-Runacher passe de l'industrie à la transition énergétique. Olivia Grégoire laisse l'économie sociale pour prendre le porte-parole du gouvernement. Parmi les nouveaux visages, quelques surprises. Pape Ndiaye, historien spécialiste de la condition noire, directeur du musée national de l'histoire de l'immigration, devient ministre de l'éducation nationale en remplacement de Jean-Michel Blanquer. Rima Abdul-Malak, jusqu'alors conseillère de l'ombre du président de la République, s'impose comme ministre de la Culture.

Au Quai d'Orsay, c'est la diplomate Catherine Colonna, ambassadrice de France à Londres, qui a été choisie. Ancienne ministre déléguée aux affaires européennes et porte-parole du gouvernement sous Jacques Chirac. Un retour aux sources. Le changement dans la continuité donc, un casting qui inspire déjà des critiques à l'opposition.

1:52
Invité

La devise du nouveau Macron 2, dorénavant c'est comme auparavant, et même pire si possible. Des macronistes purjus reconduits malgré leur échec. Quelques mercenaires sans conviction, c'est un gouvernement de l'entre-soi, un gouvernement McKinsey, froid et techno.

2:12
Présentateur

Le suspense aura donc duré toute la semaine. Nommée première ministre depuis lundi, Elisabeth Borne, très attendue sur la composition de son gouvernement, avait choisi hier de parler égalité homme-femme au Mureau pour son premier déplacement.

2:26
Invité

Alors pourquoi j'ai gagné ça ? On va vous expliquer.

2:28
Présentateur

Au même moment, Emmanuel Macron, maître des horloges depuis la cour de l'Elysée, se montrait particulièrement détendu.

2:36
Invité

Ce n'est pas une chose légère. Elle requiert du temps, des échanges de fonds, et c'est ce que la première ministre et moi-même faisons. Donc autant de temps qu'utile et que nécessaire, car il s'agit du gouvernement de la France.

2:51
Présentateur

Du temps, car les refus auraient été nombreux, qu'il s'agisse de personnalités issues du privé ou de figures d'opposition qu'Emmanuel Macron aurait tenté d'approcher.

3:00
Invité

Ah non, mais j'ai déjà répondu non. Vous avez répondu non à la première ministre. Donc je répondrai également non pour être ministre. Je ne suis pas à vendre. Je n'approuve pas le projet d'Emmanuel Macron. Je suis contre la retraite à 65 ans.

3:14
Présentateur

Même l'ancien locataire de Matignon a choisi de couper court aux rumeurs dans cette interview, tournée mercredi après-midi.

3:22
Invité

Moi, j'ai fait un petit peu plus de trois ans Premier ministre. J'ai adoré ça. Je pense qu'il y a des phases dans la vie où on est dans l'action très intense. Et puis il y a des phases dans la vie où on est dans la réflexion, dans l'apprentissage de nouveaux thèmes, de nouveaux sujets, de nouveaux endroits. Et moi, je suis plutôt dans cette phase-là. Écoutez, moi, je veux dire, on se parle là, on ne m'a rien proposé et ça me va très bien. On ne vous a pas proposé ? Non, non, oui. Vous n'avez pas accès ? Même si vous aurez dit non ? Pas du tout.

3:56
Présentateur

Tout juste nommé, le nouveau gouvernement d'Elisabeth Borne n'a plus une minute à perdre à trois semaines du premier tour des élections législatives.