Un sénateur à l’assaut de la désindustrialisation
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
un sujet près de chez vous. Forcément, vous avez vous êtes sans doute peut-être dans un des territoires touchés par la fameuse désindustrialisation dans un contexte où les défaillances d'entreprises n'ont jamais été aussi nombreuses. Près de 67000 sur l'année écoulée.
Bonjour Jean-Baptiste Blanc. Ah, un petit appel coupé. On dirait ma voix qui ne sait plus tenir sur une ligne.
En réalité, Jean-Baptiste Blanc est le sénateur LR du Vaclus qui plus qui a pour but en réalité d'être à l'origine et de chapaoter tout un petit déjeuner qui aura lieu au Sénat la semaine prochaine pour se penser sur cette problématique de la désindustrialisation avec cet enjeu de comprendre les menaces et de bâtir les solutions de demain. Bonjour Jean-Baptiste Blanc. Bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. On a eu peur que vous subissiez le même sort que ma voix, c'est-à-dire en réalité une ligne un peu instable. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
Je le disais, contexte évidemment compliqué pour les entreprises, contexte de désindustrialisation avec ce rendez-vous le mardi 30 septembre autour d'un petit déjeuner de comprendre les menaces, de bâtir les solutions. Dans c'est dans ce contexte que vous avez choisi, on va dire, d'être au centre et d'animer, d'organiser ce petit-déjeuner. Oui, parce que écoutez, le sujet de l'industrie et de la désindustrialisation pour moi est le sujet le plus important de de l'économie française.
Voilà, nous devons vraiment le l'attaquer de front et c'est ce que nous allons faire au Sénat dès mardi matin effectivement en partenariat avec le revue l'hémicycle et nous avons invité une cinquantaine d'industriels pour dire ce qui va pas, c'est-à-dire le fait qu'il n'y a plus d'industrie, il n'y a plus de jeunes industriels, il faut relever en plus des défis immenses. La Cour des comptes l'a rappelé encore récemment, il faut dépenser plus de 200 milliards pour décarboner. Voilà, nous sommes un tournant.
Vous, monsieur le sénateur, pardon, vous êtes très direct ce matin. Vous nous dites, il y a plus d'industrie, il y a plus de jeunes entrepreneurs, ça y est. Quoi ?
L'industrie française est foutu. Mais on on dirait bien la la part de l'industrie dans l'économie, c'est moins de 10 %. Il y a un déclassement, il y a de très grandes très grandes industries qui ont disparu.
Euh je n'ai pas le temps de citer lesquels, mais on on les connaît tous. Euh il faut vraiment reconquérir ça. Et alors vous savez, moi je suis rapporteur depuis 5 ans au Sénat sur le sujet du ZAN, c'est-à-dire de la sobriété foncière pour parler encore plus clair de l'impossibilité d'accéder à du foncier.
Sans foncier, évidemment, il y aura pas d'industrie. Donc, il est temps maintenant dans ce pays qu'on se dise si on veut de l'industrie ou pas et où on la veut et pour libérer du foncier et le et le et et et réindustrialiser. J'imagine aussi évidemment h Allez-y.
Non, tu disais à ça, ça ajoute aussi le le surpoids de de normes. industriels sont découragés par les normes, par la fiscalité, par les charges, par tout ce qui leur pèse sur les épaules et et c'est comme ça que notre pays se se déclase avec un contexte aussi, monsieur le sénateur Jean-Baptiste Blanc, sénateur LR du Vaclus, dans un contexte mondial exacerbé, dangereux, on voit ce qui se passe du côté de Donald Trump outreatlantique, l'accord récent entre en réalité l'Union européenne et les États-Unis, l'agressivité permanente de la Chine. aussi dans ce contexte que nous nous devons nous citoyens, vous politiques, à tout prix faire en sorte que notre en réalité nos entreprises, notre tissu industriel soit protégé.
Absolument. le nous sommes dans une période de guerre mais de guerre industrielle par conséquence vous cit Trump mais il a des tas d'autres sujets bien sûr de guerre informationnelle de guerre stratégique de guerre larvé absolument absolument des ingérences étrangères dans notre pays c'est c'est un sujet qui existe. Voilà d' d'où ce réveil et d'où cette protection de notre industrie et d'où le fait que il va falloir trouver des des mesures immédiates.
Alors d'ailleurs, on souhaite que ce petit déjeuner soit très concret et que les nos invités puissent faire des des propositions concrètes précisément de changement législatif réglementaire sur des mesures qui pourraient être pris qui pourra être prises immédiatement. On a un gouvernement qui va arriver dans la semaine. Donc mon idée c'est qu'on puisse interpeller tout de suite ce gouvernement sur des choses qui qui pourraient avec des solutions concrètes.
Et pour que les auditeurs comprennent bien quand on on a souvent ces ces mots en réalité en fond de la bande passante, on parle de filière stratégique, d'industrie stratégique. Sans rentrer dans le détail, Jean-Baptiste Blanc, est-ce que vous pouvez quand même esquisser pour nos auditeurs ce matin les secteurs stratégiques que la France doit à tout prix préserver ? Bah, il y a tout ce qui est régalé, hein.
Donc le le le nucléaire, par exemple, il y a l'industrie automobile tendu, tout le secteur de l'intelligence artificielle, il y a euh énormément et alors et là aussi on va probablement démultiplier ce genre de rendez-vous pour essayer de trouver des solutions concrètes pour le financement de de l'industrie de de demain. C'est on a beaucoup d'éparnes dans ce pays, on a des finances publiques en crise. Comment rapprocher les deux univers univers l'univers public et privé pour financer les industries de de demain.
Il y a aussi un modèle familial de l'industrie française qu'il faudrait essayer de de de sauver. Là aussi, on on va s'y pencher. Donc des secteurs stratégiques régaliens, je dirais qui rejaillissent jusqu'au jusqu'à tous nos ETI d'ailleurs dans tous les territoires et ensuite financement et modèle.
Ouais. Euh tout en relevant les défis de bas carbone évidemment qui qui s'importent et de transition écologique comme on dit avec et vous venez le rappeler, c'est pour ça qu'on voulait vous entendre ce matin, monsieur le sénateur Jean-Baptiste Blanc, l'important dans en effet des territoires dans la conservation de nos secteurs stratégiques et de notre industrie au sens large. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin et je le rappelle en effet le Sénat qui s'empare de ce dossier plus que concernant et concret la désindustrialisation, comprendre les menaces et bâtir les solutions, c'est à partir du 30 septembre.
Merci beaucoup d'avoir été avec nous.
Jean-baptiste Blanc