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InterviewLaurent Wauquiez· 27 avril 2025 50 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

BFM politique, dimanche 27 avril 2025 | Laurent Wauquiez

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 29 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont vos solutions pour répondre aux questions d'insécurité et d'immigration ?

  • 0:37RelanceRéponse partielle

    Est-ce que c'est parce que quand c'est un musulman, c'est moins grave que quand ce n'est pas un musulman ?

  • 1:14OuverteRéponse directe

    Le procureur évoque un acte islamophobe. Est-ce un signe de plus d'un climat islamophobe en France ?

  • 1:58OuverteRéponse directe

    La France est-elle devenue le pays d'Europe le plus violent ?

  • 2:41FerméeRéponse directe

    Est-ce que ce matin vous apportez votre soutien aux musulmans de France ?

  • 3:13OuverteÉludée

    La France insoumise appelle un rassemblement place de la République pour soutenir les musulmans de France ce soir. Vous y irez manifester ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:58Laurent VoquetFait
    « Nous sommes devenus le pays d'Europe qui est un des pays les plus violent. »
  • 2:41Laurent VoquetFait
    « De la même manière que je dénonce l'antisémitisme, de la même manière je dénonce l'islamophobie. »
  • 3:13Laurent VoquetFait
    « La France insoumise qui traite nos policiers et nos gendarmes de criminels. »
  • 4:26Laurent VoquetFait
    « Aujourd'hui, nous avons une politique pénale qui n'intervient uniquement au moment des multirécidivistes. »
  • 5:03Laurent VoquetFait
    « François Baou fait des grands discours sur la submersion migratoire. Il n'y a eu aucune loi. »
  • 5:38Laurent VoquetFait
    « Dans ma région, j'ai eu le meurtre de Thomas à Crépaul. Sortir d'un bal de village. »
  • 6:15Laurent VoquetFait
    « On ne se donne pas les moyens de reprendre suffisamment la main sur ces questions de sécurité. »
  • 9:15Laurent VoquetFait
    « Il y a jamais de fatalité. Vous devez inlassablement chercher des solutions. »
  • 11:33Laurent VoquetFait
    « Nous avons décidé d'intervenir dans un gouvernement pour épargner à notre pays le chaos. »
  • 15:18Laurent VoquetFait
    « Bruno Rotaillot prépare des mesures concrètes. Il va envoyer une circulaire au préfet pour durcir les conditions de naturalisation. »
  • 28:45Laurent VoquetFait
    « Quand je propose qu'en contrepartie du RSA, il y ait des heures de travail, Marine Le Pen et Jordan Bardella sont contre. »
  • 29:19Laurent VoquetPromesse
    « Je veux que les Républicains rassemblent tous les électeurs qui partagent les valeurs de la droite. »
  • 31:03Laurent VoquetFait
    « On est en train de tuer l'économie française, on est en train de tuer notre compétitivité. »
  • 32:20Laurent VoquetPromesse
    « Je ne voterai jamais un budget qui propose une augmentation d'impôts. »
  • 33:37Laurent VoquetPromesse
    « Je suis contre les augmentations d'impôts sur la France qui travaille. »
  • 34:13Laurent VoquetFait
    « Supprimer un abattement fiscal, ça veut dire augmenter les impôts. »
  • 35:25Laurent VoquetPromesse
    « Être au gouvernement pour cautionner un budget qui augmente les impôts, c'est inacceptable. »
  • 36:33Laurent VoquetPromesse
    « Un tiers des agences et des opérateurs de l'État fusionné ou supprimé d'ici la fin de l'année. »
  • 47:13Laurent VoquetPromesse
    « Il faut un candidat de la droite qui porte un vrai projet d'alternance et de rupture. »
  • 49:04non_speechFait
    « On ne peut pas tout faire et de l'autre côté pour notre parti, travaillons ensemble de façon complémentaire. »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Guillaume d'Art. Vous êtes bien sur BFM politique, il veut incarner la droite de demain. Quelles sont ces solutions pour répondre aux questions d'insécurité et d'immigration ? Bonjour Laurent Voquet, vous êtes notre invité aujourd'hui dans BFM politique. À mes côtés, Amandine, Nathalaya, éditorialiste politique BFM TV. Bonjour Amandine. Et Lucy Robkin, directrice des rédactions de la tribune, la tribune dimanche, notre partenaire de cette émission. Alors, vous allez nous dire dans cette émission pourquoi vous comptez et vous pensez pouvoir incarner la droit demain ?

Quelles sont vos propositions en matière économique pour trouver par exemple les 40 milliards d'économies que le gouvernement souhaite faire ? Et puis il y a ces questions effectivement d'insécurité qui sont très présentes dans le quotidien des Français. Euh vendredi, c'est un fidèle musulman qui a été tué d'une cinquantaine de coups de couteau dans la mosquée d'une petite ville du Gare. Le suspect est toujours en fuite. Il s'est filmé, on l'entend insulter à là. Euh j'ai regardé euh vos réseaux sociaux, vous n'avez pas réagi sur le membre de la jeune fille dans la lycée à Nant. Vous aviez réagi.

Je vais être un peu cache, mais est-ce que c'est parce que quand c'est un musulman, c'est moins grave que quand ce n'est pas un musulman ? Non, c'est parce que précisément ce que je voulais c'est avoir l'information de savoir s'il y avait cette connotation islamophobe. Et puis euh j'étais à votre antenne, par respect pour vous, je réserve aussi ma réaction. Euh, c'est quand même normal. Alors justement, le procureur dit que parmi les pistes envisagées, il y a celle d'un acte islamophobe. J'ai vu précisément et c'est cette information que je voulais avoir. Ça fait partie des pistes qui sont envisagées. C'est un signe de plus. Ça peut toucher des mosquées, ça a touché vendredi un lycée.

C'est un signe de plus. de ce qu'on voit, c'est l'ensuvagement radical de la France. Je voudrais juste qu'on comprenne. C'est un sauvagement général renvoqué ou c'est un climat islamophobe en l'occurrence en France qui aurait créé participé cet événement ? Ah non, pardon mais vendredi ça n'était pas un attentat islamophobe. Lola et Philippine n'étaient pas un attentat islamophobe. Là on a un attentat islamophobe. De quoi on parle ? On parle d'un pays qui est aujourd'hui le pays d'Europe dans lequel il y a le plus d'agressions. Nous sommes devenus le pays d'Europe qui est un des pays les plus violent. Et ce qui me frappe, c'est qu'à chaque fois, on passe des seuils.

Saint-P où on ferme une école pour laisser vivre un point de les attaques au couteau, les tirs à la Calashnikov contre des prisons, cette attaque meurtrière au sein d'une mosquée. Tout le monde est touché, tous les lieux, il n'y a plus aucune exception. Et moi mon raisonnement, il est assez simple, c'est que on n'y arrivera pas avec des mots, on n'y arrivera pas en appliquant les recettes antérieures. Il y a besoin d'une profonde rupture. Mais est-ce que ce matin vous apportez votre soutien aux musulmans de France ? Ça va de soi, c'est un crime ignoble. De la même manière que je dénonce l'antisémitisme, de la même manière je dénonce l'islamophobie.

Ça va de soi, je comprends même pas votre question. Donc il y a de l'islamophobie en France. Enfin, c'est une évidence. De la même manière qu'il y a de l'antisémitisme en France. de la même manière qu' un racisme antiblanc, on a affaire à une société dans laquelle nous n'arrivons plus à faire respecter la sécurité et l'ordre et ça ne va pas en s'améliorant. Ça se dégrade. La France insoumise appelle un rassemblement place de la République pour soutenir les musulmans de France ce soir. Vous irez manifester leur invoqué. Je ne vais pas manifester avec la France insoumise. N'en soyez pas surpris parce que je ne suis pas dupe de leur double discours.

Je n'ai pas oublié que Jean-Luc Mélenchon a fait une affiche contre Cyril Anouna qui reprenait tous les codes des affiches nazi. Donc la France insoumise qui alimente la haine contre les juifs. La France insoumise qui traite nos policiers et nos gendarmes de criminels. Non, ne soyez pas surpris mais je ne m' coquine pas avec ces gens-là parce que je pense qu'ils ont une lourde responsabilité dans ce qui se passe. Après le sujet c'est pas de commenter, le sujet c'est de se dire qu'est-ce qu'il faut faire.

Mais on entend juste au passage déjà dans vos mots qu'il y a une forme de faillite de l'État et en l'occurrence donc du ministre de l'intérieur si la situation se dégrade de jour en jour à vos yeux en France. Et on va le nommer Bruno Rotaillot qui est aussi votre concurrent dans cette présidence. course à la présidence pour les Républicains. Bah on constate tous queon a un climat d'insécurité qui va en se dégradant. Enfin c'est je ne dis rien de neuf sur ce plateau. Tout le monde voit la difficulté du travail qui a été mené pour établir la sécurité. La France est moins sûre avec quelques mois de Bruno Retaillot ministre de l'intérieur qu'avant qu'il n'arrive au ministère de l'intérieur.

Ne soyons pas caricatur. On est sur une tendance longue d'installation de l'ensauvagement dans notre pays. Si nous voulons redresser ça, il faut des ruptures qui sont profondes. Qu'est-ce que je préconise ? Aujourd'hui, nous avons une politique pénale qui n'intervient uniquement au moment des multirécidivistes. C'est-à-dire queon laisse des gens être délinquants plusieurs fois sans jamais faire de sanctions en France. La politique dans d'autres pays, par exemple les Pays-Bas, c'est l'exact inverse. Dès le début, on impose des peines de prison, y compris courtes.

Ce que je souhaite, c'est une rupture totale dans notre politique pénale et que nous puissions basculer dans un système où on sanctionne dès le premier délit, y compris pour des courtes peines de prison. Est-ce que c'est pas ce que Bruno Rota veut mettre en place au ministère de l'intérieur ? Oui, mais moi ce qui me frappe par contre, et ça ça me préoccupe, c'est que je constate que dans le gouvernement, il n'y a rien qui bouge. Et ce qui me préoccupe, c'est que je vois avec François Baou forme d'immobilisme s'installer. François Baou fait des grands discours sur la submersion migratoire. Il n'y a eu aucune loi. On a eu des grands discours sur l'interdiction du voile dans le sport.

Je suis en pression contre le Premier ministre parce que il m'a lui-même expliqué que finalement il ne souhaitait plus avancer sur ces sujets. Rien de prison. Il y a la création de places de prison avec des préfabriqués. Il y a les prisons de haute sécurité qui vont être mises en place cet été. Ça bouge un peu. Un peu. Vous l'avez très bien dit. Un peu. Et ce dont je pense c'est qu'on a besoin que ça bouge beaucoup. Que ce dont on a besoin c'est un vrai projet de rupture. On parle des prisons. Notre pays, je vous l'ai dit, est aujourd'hui le pays d'Europe où il y a le plus d'agression. Faut bien qu'on comprenne ça. Le pays d'Europe où il y a le plus d'agression.

Vous avez peur pour vos enfants dans la rue quand on vous entend. Mais vous n'avez pas peur vous ? Vous pensez que ceux qui nous écoutent n'ont pas peur ? Vous vous rendez compte ce dont on parle ? Dans ma région, j'ai eu le meurtre de Thomas à Crépaul. Sortir d'un bal de village. Moi, mes enfants vont à des balles en Hautloire. C'est un bal de village dans une petit territoire. Vous vous retrouvez avec un fils qui est poignardé. Vous avez vu ce qui s'est passé dans le 14e arrondissement. Bien sûr que les Français ont peur et ils ont peur avec raison parce qu'ils voi très bien qu'on contrôle plus la situation. Vous parlez d'immobilisme dans le gouvernement juste le renvoquer.

Vous parlez d'immobilisme de François Baou. très concrètement vous jz que le ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot est immobile ou impuissant ? Ce que je considère c'est qu'aujourd'hui on ne se donne pas les moyens de reprendre suffisamment la main sur ces questions de sécurité et que il y a trop de bâtons dans les roues dans l'action du ministère de l'intérieur. Et moi, mon travail parce que j'ai cette liberté, parce que je ne dois rien François Baou Emmanuel Macron, c'est de mettre la pression pour que les choses bougent. François Baou et Emmanuel Macron Bur quand vous êtes au gouvernement, ça s'appelle la solidarité gouvernementale. Pardon ?

Quand vous êtes dans un gouvernement, il y a une règle que Jean-Pierre Chevenement avait parfaitement exprimé. Vous respectez le premier ministre, vous ne le critiquez pas, vous ne critiquez pas le président de la République et c'est normal. Et je n'attends pas ça de nos ministres. C'est logique. Ils ont fait ce choix. Moi, j'ai fait le choix de rester libre, ce qui me permet de dire quand ça ne va pas. On a par exemple un sujet sur lequel je voudrais qu'on puisse parler ensemble. Aujourd'hui, on voit dans notre pays s'installer l'entrisme des frères musulmans avec une problématique d'intégrisme lourde qui est en train de saper les fondements de la République.

Le ministre de l'intérieur a annoncé qu'il allait rendre public dans quelques jours un rapport qui était confidentiel jusque-là dans lequel effectivement on dénonce, je cite, les personnes qui ont fait ce rapport, une organisation et un mode opératoire qui vise à faire basculer tout un territoire dans la chariode opératoire qui s'appuie sur des associations sportives ou cultuelles. serait 130 à 140 lieux de culte musulman affiliés à ces organisations. Ça c'est le rapport. Il a dit qu'il en ferait sa priorité he le ministre de l'intérieur. Oui mais moi ce qui m'intéresse c'est les actes. Qu'est-ce que vous réclamez ? Confère ce qu'on s'est dit.

Je considère qu'à l'image d'autres pays, nous avons maintenant le devoir de classer les frères musulmans en organisation terroriste. Dernière le travail qui doit être mené. Ça vous demandez au l'intérieur de le faire ? Je demande qu'on puisse organiser ça maintenant et que ce soit classé en organisation terroriste. C'est une responsabilité de la place Bovau. Donc elle doit être dissolue Attendez, vous me permettez d'aller jusqu'au bout et je répondrai ensuite à vos questions.

Le classement de des frères musulmans comme organisation théoriste, ce qui a été fait par d'autres pays, doit s'accompagner derrière de l'interdiction des organisations qui sont affiliées au frères musulmans sur notre sol. Oui, parce nulle part, c'est marqué frères musulman, on le sait, c'est une idéologique. Est-ce qu'on peut le combattre en disant on disso les femmes musulmans ? Si juge, je peux aller au bout de mon raisonnement. Allez-y. Vous classis terroriste, l'organisation des frères musulmans. Vous interdisez les organisations qui sont rattachées au frères musulmans et vous enclenchez la dissolution notamment du mouvement musulman de France qui a pris la suite de l'UEF.

Nous n'avons que trop tarder sur ces sujets. François Fillon à l'époque avait déjà tiré des sonettes d'alarme. Ça c'est une démarche systématique qu'on doit mener maintenant. C'est la dissolution de ces organisations. Pour moi, la première c'est ce mouvement musulman de France qui a pris la suite de l'UIF. Parce que sinon qu'est-ce qui se passe ? On sait que ces mouvants peuvent se récréer sous un autre nom. Enfin, c'est irréaliste de vouloir supprimer ce ce type de de mouvement. Pardon ? Pourquoi c'est irréaliste ? C'est irréaliste de pe se recréer sous d'autres noms très rapidement. Euh et bien vous les dissolvez.

Là, ce que vous êtes en train de me dire c'est l'apologie de l'impossibilisme. On peut rien faire. On est donc là passif et on contemple l'installation de l'intégrisme à l'intérieur de nos quartiers. C'est ça ce que vous proposez ? Non, je ne suis pas d'accord avec ça. Je ne suis pas d'accord avec ça. Il y a jamais de fatalité. Vous devez inlassablement chercher des solutions. Ce qui est la fatalité, c'est le fait de se contenter de dire et de ne pas faire. Il y a des actes qui sont possibles. Dissoudre le mouvement musulman de France par le passé, plusieurs politiques l'avaient demandé. Pourquoi on ne le fait pas maintenant ?

Ça permettrait de fermer un certain nombre de mosquées qui sont sous l'emprise des frères musulmans. Ça permettrait de lutter contre des réseaux de financement occulte. Ça permettrait de dissoudre des organisations qui sont dans l'orbite des frères musulmans. Maintenant, il faut qu'on passe à l'offensive. On ne peut pas juste se contenter de rapport et d'être spectateur de ce qui se passe. Nous devons agir. Et pour moi, c'est toujours la même ligne directrice. Si on veut remettre notre pays dans la bonne direction, il faut assumer un travail de rupture. Mais franchement, vous aviez un doute sur la volonté de Bruno Rotaillot de s'en prendre au frères musulmans ?

Non, mais précisément ce que je pense, c'est qu'on doit agir maintenant. On doit agir, vous l'avez dit, ça fait quand même maintenant plusieurs mois, je suis favorable à ce qu'on passe maintenant à des actes et c'est pour ça que je souhaite cette dissolution du mouvement des musulmans de France. Il y a une autre proposition que vous avez faite qui a fait beaucoup réagir et notamment le ministre de l'intérieur, c'est la volonté de d'envoyer les OQTF les plus dangereuses, les personnes sous OCTF les plus dangereuses dans un centre de rétention qui serait à Saint-Pierre et McLon le ministre de l'intérieur. Donc Bruno Rotaillot qui est aussi votre adversaire pour la présidence des républicains.

Je n'ai pas d'adversaire dans ma famille politique. C'est très important pour moi. Votre compétiteur. Alors c'estàd qu'avec les mots que vous venez d'employer le renvoquer, c'est quand même difficile de dire que Bruno R n'est pas un adversaire. Vous êtes extrêmement dur. Mais pas du tout. parce que je cherche à aider à ce qu'il réussisse. Non mais pardon, c'est ça vous fait rire ? Moi l'insécurité me fait pas rire. Non mais vous avez des propos qui sapent son action constamment. Pas du tout. C'est il faut bien qu'on comprenne quelle est la situation. Nous avons décidé d'intervenir dans un gouvernement pour épargner à notre pays le chaos.

C'est une décision qui était pas facile à prendre pour les Républicains. Vous savez très bien les différences qu'on a avec la Macronie. Trop souvent par le passé, on a reproché à la droite de n'avoir que des paroles qui étaient dures dans l'opposition et quand elle était au pouvoir d'avoir des actes faibles. C'est souvent le doute qui s'est installé pour les Français à l'égard de la droite. Je ne veux pas que ça se renouvelle. Alors justement et donc pour moi ce qui est très important, c'est qu'en étant au gouvernement et en ayant assumé cette responsabilité, il faut que ce soit différent de ce qu'il y avait avant. Ça ne peut pas être une pâ copie du macronisme.

Aujourd'hui, c'était une pâ copie du macronisme. Bruno Rotaillo au ministère de l'intérieur. Et il devrait quitter le gouvernement si c'est un échec. Pardon ? pour moi difficile d'aller dans tous les sens un duo ce n'est pas un duel c'est comme avec vous vous me rassurez et ben vous voyez vous avez compris ce que je propose un duo est pas induel et la pression pour faire en sorte qu'on aille chercher ses résultats c'est pour ça que je suis exigeant parce que si je ne suis pas exigeant je sais trop ce qui va se passer dans 6 mois on se réveillera et on dira mais on n pas réussi à être suffisamment ferme. Je veux qu'on soit ferme je veux qu'il y ait des actes.

Je veux qu'on fasse ce travail de rupture. Alors votre proposition le renvoqué sur Saint-Pierre et MCON d'envoyer d' envoyer les ocf les plus dangereuses. disait euh Bruno Rotaillo juge cette idée déroutante. La question n'est pas de répartir sur le territoire français les personnes sous EQTF mais de les expulser d'où le bras de fer avec l'Algérie. C'est ce qu'il a dit sur BFM avec Apoline la semaine dernière. Mais ne faisons pas semblant de ne pas comprendre. Il comprend pas. La proposition que je fais est une proposition qui est destinée à faire à mettre fin au laxisme que nous avons en matière de QTF en France.

Je voudrais juste quand même bien qu'on comprenne la faille totale de l'État depuis des années sur ce sujet. Nous avons donc des OQTF dangereux dans notre pays. On les met dans des centres de rétention où on ne peut les garder que 90 jours. Dans 90 % des cas, nous ne les reconduisons jamais en dehors de France. Et ça ne gêne personne et tout le monde considère qu'on peut continuer avec ce laxisme. Moi, ma proposition, c'est d'y mettre fin. L'objectif, c'est évidemment pas qu'il reste à Saint-Pierre Miclon. Enfin, ne faisons pas semblant de ne pas comprendre.

L'objectif, c'est d'avoir un effet dissuasif et que nous les amenions ainsi à enfin comprendre que maintenant on arrête de jouer et qu'ils doivent rentrer chez eux. Mais qu'est-ce que vous répondez à Bron quand il dit c'est déroutant et franchement ça sert à rien ? Je vais vous répondre très simplement. Je n'ai pas compris la réponse de Bruno. Pourquoi ? Parce que j'aurais préféré entendre le Bruno Retaillot quand il était sénateur et qu'il dénonçait l'impuissance de l'État sur ses sujets et qu'il dénonçait l'inaction de ses prédécesseurs.

Là, j'ai entendu un ministre qui sur un sujet pourtant d'impuissance de l'État balayait une proposition sans même mettre de contreproposition sur la table. Je pense que c'est une erreur. Vous diriez que c'est macronisé. Non mais en tout cas c'est ce que je ne souhaite pas qu'on devienne. C'est pour ça que je le redis. Oui, je suis exigeant parce que je suis conscient des responsabilités et de l'attente des Français à notre égard. Et donc qu'on comprenne bien, si on ne change pas le système, si on ne va pas chercher des solutions neuves, qui croit qu'on va réussir à reconduire les EQTF dangereux dans leur pays ? Le sujet, c'est pas de passer de 10 % de reconduite à 15 ou 20 %.

sortir de France. En quoi votre proposition ? Enfin, c'est toujours pareil. Elle les sort pas de France puisquelle les met en France à Saint-Pierre et Micelon parce que vous dites que la météo est mauvaise et que personne n'a envie d'y aller. Ça semble un peu court. Ah non, pardonnez-moi. Ce que je pense qui est un peu court, c'est notre système d'aujourd'hui. Ce qui est un peu court, c'est de ne garder que 90 jours les EQUTF dans des centres. Ce qui est un peu court, souhaite allonger la durée de rétention à 210 jours ou plus. Parfait. Ça fait ce que ça fait partie de ce que je demande. Mais qu'est-ce qu'on attend ? Pourquoi cette loi n'est pas inscrite ?

Je voudrais juste, je voudrais répondre à votre question. Qu'est-ce que ça change aujourd'hui ? Pourquoi les OQTF dangereux ne font pas le choix de rentrer chez eux ? Mais parce qu'ils ont parfaitement compris le système. Il leur suffit d'attendre 90 jours et ensuite de pouvoir rentrer dans leur quartier et continuer leur activité criminelle. Si vous leur dites à partir de maintenant, c'est plus en métropole, c'est à 4000 km d'ici à Saint-Pierre Miclon en dehors de la zone Schengen et il n'y aura donc pas de billet retour sur le territoire métropolitain. Croyez-moi, je pense que ça va aider tout le monde à réfléchir et que là, on aura un taux d'exécution bien meilleur.

Bruno Rota prépare Bruno Rotaillot prépare des mesures concrètes. Il va envoyer une circulaire au préfet pour durcir les conditions de naturalisation. Il faudra parler mieux français pour être accepté en France. Est-ce que ce sont des réponses à la hauteur de ce que vous estimez être un grave problème d'immigration en France ? C'est un très bon chemin et il aura tout mon soutien dessus. Vous avez bien compris, je souhaite qu'on réussisse. Je souhaite qu'on inverse les choses. C'est d'ailleurs pour ça Bruno Rillo agit bien sûr et tant mieux. Mais vous voyez bien quand même que dans le même temps, on a commencé notre propos par quoi ? L'explosion de l'insécurité.

On parle des occut, vous voyez bien que dessus on seorteurte quand même à un mur. Et donc moi ce que je souhaite c'est aider à ce qu'on aille plus loin. C'est pour ça d'ailleurs que je pense que nous sommes complémentaires. C'est pour ça que quand je dis que c'est un duo et pas un duel, c'est pas du tout un trait d'humour. C'est parce que je pense qu'il faut que chacun soit dans son rôle. Vous voyez bien à travers nos propos la difficulté de la tâche du ministre de l'intérieur avec l'explosion de l'insécurité et de l'immigration. Ça n'est pas comme il y a 20 ans. Vous ne pouvez pas tout faire. Vous ne pouvez pas cumuler et quand vous voulez tout faire, le danger est de ne rien faire de bien.

C'était plus facile pour Nicolas Sarkozi à l'époque. Bah factuellement, les agressions étaient deux fois moins vol il y avait deux fois moins d'agressions violentes à l'époque de Nicolas Sarkozi. Il y avait deux fois moins d'étrangers auxquels nous donnions des titres de séjour à l'époque de Nicolas Sarkozi. Vous savez qu'au cours des 12 mois qui viennent de s'écouler, notre pays n'a jamais donné autant de titres de séjour. Et donc oui, la situation c'est une évidence et beaucoup plus difficile. On n'est pas comme il y a 20 ans. Enfin, tout le monde le comprend.

Et donc aujourd'hui, ma conviction c'est que ministre de l'intérieur c'est un investissement à 300 % et il faut que nous les aidions à réussir. Et de l'autre côté pour le parti, il faut qu'il y ait une parole libre qui permette de pousser tous ces sujets sur lesquels vous voyez bien que François Baïou n'a pas la détermination d'avancer. Vous avez ça c'est ma parole. Vous avez évoqué les EQ UTF, la question de l'immigration, la question de cet enauvagement le disait avec notamment ses attaques parfois au couteau. Très concrètement, vous vous aviez essayé de mettre en place des portiques en région Ronalp, mais c'est des portiques qui étaient des tourniquets.

Concrètement François Baïou a dit, il faut les développer mais à quoi ça sert si c'est pas des détecteurs ? C'est effectivement un sujet auquel moi je me suis heurté quand j'étais président de région et j'ai vu monter cette explosion de la délinquence. À l'époque, comme sur les OQTF dangereux, j'ai donc enclenché une proposition qui consistait à sécuriser tous nos lycées avec des dispositif anti-intrusion. J'ai connu la même polémique que celle que sur les OCTF dangereux. 5 ans plus tard, personne ne viendrait contester l'utilité de ce dispositif.

Ce que je souhaite, c'est qu'il soit introduit dans tous les lycées de France, c'est-à-dire des dispositifs avec des s de sécurité, des systèmes de badge, des systèmes de portique qui permettent d'empêcher les intrusions. Est-ce que c'est la solution miracle ? Non, ça n'aurait pas empêché le drame de Nant, j'en suis parfaitement conscient. Mais à l'inverse, l'assassinat du professeur Bernard, le drame qu'il y a eu à Reince, les drames et les attaques qui a eu à Perpignan, ça ça permettrait de les empêcher. C'est la première chose que je souhaite et c'est une proposition très concrète. Il faut juste y atteler tout de suite.

La deuxième, aujourd'hui un chef d'établissement, contrairement par exemple au Royaume-Uni, des agents des lycées n'ont pas la possibilité de fouiller les sacs par exemple pour pouvoir supprimer et enlever tous ces couteaux. C'est la deuxième chose que je demande. Changeons la loi. Aujourd'hui, elle ne nous le permet pas. exemple de plus de choses sur lesquelles je ne veux pas qu'on se contente de commentaires. Il faut des actes. Il faut qu'on passe des paroles aux actes parce que sinon, je connais trop ce qui s'est passé. C'est on met des propositions sur la table, très bien, ensuite on fait des minutes de silence, on fait des marches blanches et il y a jamais rien qui change.

Moi ma détermination, c'est que je veux des résultats. Je veux que ça bouge, je veux que ça change. L'envoquer dans un instant, vous nous direz où est-ce que vous comptez trouver les économies nécessaires à la France. Est-ce que c'est dans la poche des Français que vous irez les chercher ou pas ? Vous restez sur BFM. Dans un instant, c'est le retour de BFM politique avec Laurent

18:51
Non speech

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Locuteur

Vier. Aujourd'hui, un chef d'établissement, contrairement par exemple au Royaume-Uni, les agents des lycées n'ont pas la possibilité de fouiller les sacs par exemple pour pouvoir supprimer et enlever tous ces couteaux. C'est la deuxième chose que je demande. Changeons la loi. Aujourd'hui, elle ne nous le permet pas. exemple de plus de choses sur lesquelles je ne veux pas qu'on se contente de commentaires. Il faut des actes. Il faut qu'on passe des paroles aux actes parce que sinon, je connais trop ce qui s'est passé. C'est on met des propositions sur la table, très bien. Ensuite, on fait des minutes de silence, on fait des marches blanches et il y a jamais rien qui change.

Moi ma détermination, c'est que je veux des résultats. Je veux que ça bouge, je veux que ça change. L'envoquer dans un instant, vous nous direz où est-ce que vous comptez trouver les économies nécessaires à la France. Est-ce que c'est dans la poche des Français que vous irez les chercher ou pas ? Vous restez sur BFM. Dans un instant, c'est le retour de BFM politique avec Laurent

19:47
Non speech

[Musique]

19:54
Locuteur

Vquier. Le crédit agricole atlantique Vendé s'investit au côté des associations qui font bouger le territoire. Avec Wiaj by CA, un paiement par carte bancaire sociétaire vous permet de verser 1 centime dans votre cagnotte pour l'association de votre choix. Devenez sociétaire et agissez pour votre territoire au Crédit Agricole Atlantique Vendé entre vous et nous ça match. Ça va ma chérie ? Non, j'ai tout raté. On contrôle de math ? Mais non, le dernier épisode de ma série parce que j'avais plus de giga dans mon tel. OK. Et si vous choisissiez plutôt SFR Multi pour partager instantanément jusqu'à 100 Go par mois avec vos ados avec l'internet mobile numéro 1 ?

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Première édition, je sais, il est déjà 7h. Bon réveil. De quoi parle-ton Nicolas aujourd'hui ? Quelle est l'humeur politique de Mathieu Croissando ce matin ? Humeur sismique. Non, ça va ce matin ? C'est un lapsus. Éléonor, quelle est la tendance ? La vigilance rouge qu'on est entré dans l'année du serpent. Le budget se joue aujourd'hui. La météo marque avec la caméra. Première édition présentée par Christophe Deelet et Adeline François. Chaque matin de 6h à 9h en direct sur BFM TV. Il est 8h32, vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour. Bonjour. Merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions. Comment on peut jouer avec les règles pour créer des choses ? un vertige d'obscénité.

Ça, je pense que c'est une mauvaise méthode. Il y a eu beaucoup de discours. Il est temps de passer aux actes. Vous avez raté tout près du butin mais effectivement le pays s'est levé contre vous. Ce qui se passe est absolument sans précédent. C'est un sujet qui nous concerne tous. On a tous des responsabilités. Chacun doit prendre la sienne. Le face- à face présenté par Apoline de Malerbe du lundi au vendredi en direct à 8h30 sur BFM TV. Chaque matin de 6h à 9h en direct sur BFM TV. Il est 8h3. Vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour. Bonjour. Merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions. Comment on peut jouer avec les règles pour créer des choses ?

C'est un vertige d'obscénité ça. Je pense que c'est une mauvaise méthode. Il y a eu beaucoup de discours. Il est temps de passer aux actes. Vous avez raté tout près du butin mais effectivement le pays s'est levé contre vous. Ce qui se passe est absolument sans précédent. C'est un sujet qui nous concerne tous. On a tous des responsabilités. Chacun doit prendre la sienne. Le face- à face présenté par Apoline de Malerbe du lundi au vendredi en direct à 8h30 sur BFM

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TV. De l'info, de l'humeur, du tempérament, des invités et des avis. C'est le nouveau rendez-vous d'actualité que je vous propose chaque jour de 9h à 10h. Encore plus d'appo et encore plus d'infos. Apoline de 9 à 10 du lundi au vendredi en direct sur BFM TV. Vous regardez parlons info. Pas trop tôt 10h si un peu tôt pour moi. On va parler de plein de choses mais on va parler aussi de politique. C'est un dossier que vous maîtrisez. Plutôt pas mal. Plutôt pas mal. J'ai tout écouté pour vous. Bah oui, mais rien n'est glorieux dans le paysage politique actuel hein. On a quand même sur le plateau, je crois peut-être la seule personne en France qui ne connaissait pas vos chansons.

Henry Gen pour ne pas le nommer. Parlons info présenté par Julie Ahmet du lundi au vendredi de 10h à midi en direct sur BFM TV. Mercure hôtel. Dès les premiers rayons de soleil, saisissons la vie avec des surprises jusque dans les papilles. Du jeu, du plaisir, du rire. Voilà àas la routine. Explorons la ville, les saveurs, l'amour. Que la vie est belle lorsqu'on en savoure tous les plaisirs. Mercure hôtel, bienvenue au bon vivant.

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Ce métier, on le fait pour les gens et pour la ville. Chaque jour, on essaie de le faire mieux. tous ensemble et quand on va tous bien, on travaille mieux. Ça sera mutile ensemble on contribue à à une société meilleure. On rend la ville plus agréable à vivre. C'est ça le sens du service public. Quand les agents territoriaux sont mieux protégés, c'est toute la collectivité qui en profite. MNT, être utile est un beau métier.

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BFM TV, BFM politique, Guillaume d'Aray. Vous êtes bien sur BFM politique. Notre invité Laurent Voquetier, patron du groupe des députés droite républicaines à l'Assemblée nationale. Il est candidat à la présidence des Républicains face à Bruno Rotaillot. Il veut incarner la droite de demain. Dans un instant, vous nous direz où est-ce que vous pouvez trouver des économies justement parce que c'est le castet du gouvernement actuellement. Mais d'abord cette déclaration de Jordan Bardella ce matin chez nos confrères du Parisien.

Il n'a pas il n'y a pas d'ambiguïté sur le fait que Marine Le Penit ma candidate et que si elle devait être empêchée demain, je pense pouvoir dire que je serais son candidat dit aujourd'hui le président du Rassemblement national. Vous avez toujours dit que vous combattiez le RN parce qu'il n'avait pas les mêmes idées que vous sur le plan économique. On sait que Jordan Bardella est plus libéral, qui n'a pas la même ligne économique que Marine Le Pen. Est-ce que ça veut dire que si c'est Jordan Bardella demain le candidat du Rassemblement national, vous pourriez davantage travailler avec lui ? Ben justement, c'est pour ça que l'interview était intéressante.

Euh en fait euh ce qu'il a très clairement exprimé, c'est qu'il resterait totalement dans la même ligne que celle de Marine Le Pen. Et moi, le problème qu'elle me pose, c'est que c'est une ligne qui sur le plan économique, c'est les propositions de la France insoumise. Euh mon problème avec le RN, c'est leur programme économique. Par exemple, quand je propose qu'en contrepartie du RSA, il y ait des heures de travail, Marine Le Pen et Jordan Bardella sont contre. Euh quand euh on dit qu'il faut faire des économies sur la dépense publique, Marine Le Pen et Jordan Bardella disent queil y a pas d'économie à faire et que ça c'est des idées de droite.

Mais s'il renonçait par exemple à la progression de la réforme de retraite, vous pourriez travailler avec lui ? Bah pour l'instant c'est pas le cas. Donc j'appelle ça de la politique fiction. Ce que je retiens de l'interview, c'est que à ce stade, il exactement dans le même programme que Marine Le Pen.

Moi, en revanche, ce que je veux, c'est que je veux que les Républicains rassemblent tous les électeurs qui partagent les valeurs de la droite, bien sûr, quel qui est été leur vote par le passé, c'est essentiel et c'est pour ça qu'il faut porter au niveau de la parole des Républicains dans la refondation du parti un discours total de rupture sur les questions de sécurité comme sur les questions économiques. Vous dites "Ma seule différence, c'est le plan économique." C'est-à-dire que sur les questions d'immigration, de sécurité par exemple, vous avez aucune différence avec le RN ? Non, j'ai pas dit que c'était ma seule différence.

J'ai dit que mon problème avec le RN, c'était sur les sujets économiques. Un parti qui veut pas baisser la dépense publique, qui ne veut pas rentrer en lutte contre l'assistana, pour moi, c'est un problème bien sûr. Est-ce est-ce que cela sous-entend que si vous prenez la présidence de LR, il n'y aura aucune association de quelque forme que ce soit avec le RN ? Bon euh ce qui est beaucoup plus fort que les paroles que je pourrais avoir, c'est les actes qu'on a eu. Euh vous savez très bien quelle a été ma position quand la question s'est posée en juin dernier. J'étais d'une clarté totale.

Je suis même le seul à être parmi les ténors de notre famille politique, aller au combat des législatives. Quand Eric Sioti, ex-président des républicains a souhaité s'est allié avec Marine Le Pen et le rassemblement national. Ça changerait pas avec Jordan Bardella éventuel candidat. Il est pas plus acceptable à vos yeux que Marine Le Pen. Le problème est pas un problème de casting, je le redis. Le problème, c'est un problème de ligne politique. Euh, si on veut redresser notre pays, il faut le redresser sur ces deux jambes. Il faut le redresser sur le régalien et il faut le redresser sur l'économie. Si la France est ruinée, notre pays est condamné à la décadence.

Et donc, quand vous avez une formation politique qui vous dit "Non, il y a pas d'économie à faire sur la dépense publique", bah vous doutez bien que pour moi qui suis de droite, ça me pose un problème quand même. Alors, justement parmi les lignes rouges que vous évoquez, il y a cette question budgétaire. On le disait, le casset du gouvernement pour les semaines et les mois à venir, c'est de trouver 40 milliards d'euros d'économie. Eric Lombard l'avait annoncé ici même à votre place dans BFM politique. La ministre des comptes publics confirme en ce matin qu'elle n'exclut pas notamment de supprimer l'abattement de 10 % dont bénéficie les retraités.

Est-ce que franchement c'est pas une forme de justice quand on sait que vous ne souhaitez pas davantage taxer les actifs ? Pourquoi ne pas dire "OK, on supprime cet abattement pour les retraités ?" Et enfin, on est fou dans notre pays. Pourquoi ? Mais on est complètement fou. Enfin, les propositions qui sont en train de sortir de Bercy sont la tête à l'envers. Vous avez un pays qui a le record de la dépense publique et le record des impôts. Et on va encore aller augmenter les impôts sur les Français. Mais on n' pas compris nous faut quoi pour comprendre. On est en train de tuer l'économie française, on est en train de tuer notre compétitivité, on est en train de tuer le pouvoir d'achat.

tout simplement parce qu'on en prend trop dans la poste. Cet avantage fiscal pour les retraités, il est un peu fou lui-même. On offre un abattement pour frais professionnels à des retraités qui n'ont pas de frais professionnel. Je veux tout de suite casser cette fausse information. Ça n'est pas un abattement pour frais professionnels. Il s'appelle comme ça. Oui, mais c'est totalement faux. Ça n'a rien à voir. Il a été cré en 1978 et avait comme seule logique de compenser la perte de pouvoir d'achat des retraités au moment où il basculait à la retraite. Et donc le parallèle n'a absolument rien à voir. Ça n'est absolument pas comparable. Mais ma position, c'est une position de principe.

Il y a 40 milliards d'euros à faire. Je veux que ces économies soient faites sur des économies sur la dépense publique. On arrête de prendre dans la poche des Français si ça ne suffira pas le renvoquer. Et il y a deux autres arguments. D'abord, c'est une mesure si on supprime l'abattement qui touchera davantage les retraités plus aisés que les retraités plus modestes et deuxièmement les retraités en votre vie en France supérieure à celui des actifs. Or vous avez toujours défendu la valorisation du travail. Et moi c'est pardon mais donc c'est censé être cohérent. Ça me met hors de moi ça. Juste d'abord on nous explique ah bah oui mais c'est pas grave ça va toucher que les retraités aisés.

Ah bon ? Un retraité de 1544 € avec ce dispositif va se retrouver imposable. Vous allez dire en France que quand on a 1544 € on est un privilégié en ayant travaillé toute sa vie et en ayant fait des cotisations. J'ai eu ce débat. On m'a expliqué les retraités en France sont privilégiés. Pourquoi ils sont privilégiés ? parce qu'ils sont propriétaires. Ah très bien. Donc maintenant en France quand on a travaillé toute sa vie, on a bossé, on a payé des impôts, on est propriétaire et en plus faudrait s'excuser. Et la solution du gouvernement français pour équilibrer les retraites, c'est d'aller en plus vous faire sauter votre abattement de 10 %.

Je suis contre, totalement contre, radicalement contre. Je suis contre les augmentations d'impôts sur la France qui travaille. Je suis contre les augmentations d'impôts contre la France qui a travaillé toute sa vie. et je vais aller jusqu'au bout de ce que je pense. Je ne voterai jamais un budget qui propose une augmentation d'impôts. Et si le gouvernement de François Beou persiste à vouloir augmenter les impôts sur les retraités et sur la France qui travaille, nous aurons un débat avec notre groupe de la droite républicaine pour se poser la question de la participation au gouvernement. C'est ça.

Donc si vous êtes président du parti, vous demanderez au ministre LR de quitter ce gouvernement s'il y a des augmentations d'impôts. Si le gouvernement persiste de François Baïou a amené un gouvernement qui augmente les impôts, pour moi, il y aura un débat à l'intérieur de notre famille politique qui posera la question et qui augmente les impôts, c'est-à-dire, on parle précisément de si cette mesure sur l'abattement fiscal est prise par le gouvernement, s'il l'a fait sauter, vous demandez au ministre de quitter le gouvernement et vous ne votez pas le budget sur cette seule mesure. Enfin, ne jouons pas sur les mots. Cette seule mesure, vous savez combien est-ce qu'elle coûte ?

5 milliards d'euros qu'on va les prendre dans la poche des retraités. 9 millions de retraités qui vont être pénalisés. 500000 retraités modestes qui deviendraient imposables. C'est pas une seule mesure pour moi dans la vie. Il faut que les choses soient claires. Je déteste quand on joue avec les mots. Supprimer un abattement fiscal, ça veut dire augmenter les impôts. Et donc c'est très simple. S'il y a des augmentations d'impôts, c'est non. Pour moi, c'est pas acceptable. Après, j'exprime ma positionnelle, mais je le dis. Je souhaiterais, je ferai en sorte qu'il y ait un débat des Républicains sur cette question parce qu'on n'est pas dans un gouvernement pour augmenter les impôts.

Concrètement lequier, ça veut dire que je je vous coupe. Ça veut dire que si cette mesure est si cette mesure est retenue, vous demanderez à votre concurrent pour la présidence des républicains Bruno Rotaillot de quitter le gouvernement. Vous savez que le si j'ose dire la le match des républicains, c'est sur BFM. Bruno Rotaillot sera l'invité de Benjamin duel ce soir. Vous lui demanderez à Bruno Rotaillot de quitter les Républiques, de quitter le gouvernement. Je je vous ai dit d'abord un, ce qui était moi ma positionnelle et de je travaille en équipe. Ça veut dire qu'on aura un débat à l'intérieur de notre famille politique.

Je je considère c'est une question que je veux pouvoir débattre avec les députés de mon groupe et dont on puisse discuter. Mais pour vous, si cette mesure est retenue, est-ce que ça sera acceptable d'avoir encore des ministres ? Non, vous avez vous avez eu ma réponse, elle est très claire. Pour moi, être au gouvernement pour cautionner un budget qui augmente les impôts, c'est inacceptable. J'ai géré ma région pendant 8 ans, la région Verneal que vous connaissez très bien. J'ai baissé de 15 % la dépense. Ça me permet aujourd'hui d'être la seule région de France qui n'a augmenté aucune taxe, aucun impôts et qui n'a pas augmenté d' 1 % le poids de sa dette. Donc moi, j'ai une seule ligne.

Aujourd'hui en France, il y a un gaspillage hallucinant de l'argent public. Il faut lutter contre ce gaspillage. Et il y en a partout. On se demande où est-ce qu'on peut faire des économies. Ah oui, concrètement parce que ces 40 milliards, vous vous les trouvez où ? Pas d'augmentation enôt, on touche pas au retraités. On les trouve où les 40 milliards ? Mais vous savez très bien qu'on a fait des propositions. Il y a pour moi deux grosses sources d'économie. La première, c'est la lutte contre la bureaucratie administrative. 80 milliards d'euros, 1000 agences et autorités administratives indépendantes en France. La ministre des tous les gouverne en parlent, ça ça ne s'est jamais fait.

Oui, et vous savez que nous sommes les seuls quand je suis arrivé à l'Assemblée nationale à avoir fait cette liste qui n'avait jamais été faite. Si je peux vous donner le budget que ça représente, le nombre d'agences, c'est parce que dès que je suis arrivé en juillet avec les députés de la droite républicaine et les sénateurs, nous avons tout listé. Un tiers des agences et des opérateurs de l'État fusionné ou supprimé d'ici la fin de l'année, annonce ce matin la ministre des comptes publics. C'est un premier pas.

J'attends de voir parce que comme vous l'avez dit à ce stade, j'avais demandé à François Baou de l'enclencher dès le début, il ne l'avait pas fait mais nous on aidera dans cette direction. Dernière, il y a des sources de gaspillage partout y compris parfois sur des sujets qui peuvent apparaître symboliques. Bon, on a en France des associations qui sont payées par subvention publique dont la spécialité est de bloquer l'action de l'État. Par exemple, par exemple les associations qui ont abouti à bloquer le chantier de la 69 à côté de Castre, 1 milliard d'euros de bloqué. C'est financé par les crédits du gouvernement en partie. Je demande qu'on arrête.

Autre exemple, vous avez le ministère de l'intérieur qui finance 1 milliard d'euros pour des associations proclandestins à l'image de la SIMAD dont l'objectif affiché est de régulariser tous les étrangers en France, même les irréguliers, même ceux qui sont dangereux. Ils sont aujourd'hui grâce aux crédits qui avec lesquels on les paye dans les centres de reconduite à la frontière où leur objectif est de faire obstacle à la reconduite des EQTF dangereux.

le renvoquer je vous interpr vous demandez ce que je demande c'est que le ministère de l'intérieur arrête dès maintenant de financer toutes ces associations proclandestin sur cette question justement ça tombe bien quelqu'un qui souhaite vous interpeller on donne la parole justement à ceux qui nous regardent et qui sont directement concernés par vos décisions. Regardez Roula Sidikoua est réfugiés afghans en France. Il travaille comme traducteur et interprète à son arrivée comme beaucoup d'autres réfugiés. Il a été accompagné justement par ses associations dont vous parlez pour apprendre le français à avoir accès aux soins.

Aujourd'hui, justement, il vous pose une question sur ce que vous proposer, arrêter le financement à ces associations. Écoutez-le. Bonjour, je m'appelle Roua, je suis réfugié en France, je travaille comme traducteur à interprète. Euh à mon arriée en France, les associations de aide aux migrants m'ont accompagné dans mon parcours migratoire entre autres euh l'apprentissage de la langue française, l'accès aux soins et hébergement. Euh, ils m'ont orienté vers les services publics et académiques. C'est le cas des milliers des réfugiés en France. Ma question est la suivante.

Monsieur Vokier, en arrêtant les financements des associations de aide aux migrants, comment garantissez-vous les droits fondamentaux à l'hébergement d'urgence, la nourriture et l'accès à des soins de santé minimaux ? Les personnes en grande vulnérabilité et les enfants euh seraient donc laissés à eux-mêmes sur le territoire. Merci beaucoup. Qu'est-ce que vous lui répondez ? D'abord, vous avez choisi un beau témoignage. Enfin, voilà, c'est un bel exemple que vous avez choisi. C'est un exemple d'assimilation visiblement. Moi, c'est ce que je défends ça.

Mais par contre, ce que je ne supporte plus, c'est que malheureusement ces associations dont on parle, la Simat par exemple, sont installées dans les centres de reconduite à la frontière. J'y suis allé moi-même, je voulais voir. On parle de mini prison où on met pas des gens comme celui qui a témoigné, on met des gens extrêmement dangereux qui ont été condamnés pour viol, tirarme à feu, trafic de drogue. Et les associations qui sont payées par ces crédits du ministère de l'intérieur sont à l'intérieur de ces locaux, reçoivent tous ces individus ultra dangereux et regardent avec eux comment est-ce qu'on peut mener une stratégie de guerriage juridique pour bloquer leur reconduite.

Bah là-dessus, je suis désolé, tous les exemples du monde ne me feront pas changer d'avis. On a donc un gouvernement qui paye des associations dont l'objectif affiché de faire obstacle à la conduite du gouvernement. Ça n'a pas de sens, c'est totalement schizophrène. Donc il faut qu'on arrête ça. C'est la première source d'économie. La deuxième source d'économie, c'est la question de la SISA dans notre pays. Moi, je suis attaché à notre système social. Je veux que on le préserve, des services publics qui marchent, mais un système social qui est fait pour les gens qui en ont vraiment besoin. Or aujourd'hui, on a dérivé, je l'ai souvent dénoncé, de ce système vers l'assistana et vers les abus.

Ça coûte très cher dans notre pays. C'est 140 milliards d'euros d'aide sociale non contributive. Et on aboutit surtout à cette situation où dans notre pays, ceux qui travaillent ont trop souvent le sentiment de travailler pour payer des impôts pour que d'autres touchent les aides sociales. La différence n'est pas suffisante. Quand vous êtes avec un salaire de 3000 € bruts, en réalité, il vous reste à peu près 2200 € pour vivre. Et dernière, si vous êtes au RSA avec trois enfants en couple, vous allez toucher 2300 €. Ça c'est votre proposition pour la France. C'est quoi votre proposition pour la France ?

Ma proposition pour la France, c'est que on corrige l'assistana, on arrête l'assistana, on revalorise le travail. Je considère qu'on peut économiser à peu près la moitié de notre budget aux alentours de 50 à 60 milliards d'euros. Et cet argent qu'on économise, je souhaite qu'on le rende à la France qui travaille en permettant d'augmenter le salaire net de tous les Français. Ça peut passer par une baisse des cotisations sociales, salariales ou patronales ou par une baisse de la CG sur les revenus d'activité. Vous sous-entendez que les baisses de dépenses vont finalement financer des baisses d'impôts, ce qui fait qu'on ne réduira pas la dette française.

Non, ce que je suggère, c'est que en faisant ça, on réenclenche la machine à être compétitif et à recréer de la valeur dans notre pays. Vous savez, j'ai beaucoup regardé des pays autour de nous, l'Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique, ce sont des pays dans lequels les salaires sont meilleurs que chez nous. Pourquoi ? parce que les charges sont plus faibles. Du coup, au lieu d'avoir des gens qui arbitrent et qui décident de ne pas travailler, c'est beaucoup plus valorisant d'aller travailler. Moi, à ma frontière, de ma région, j'ai 100000 personnes qui passent de l'autre côté pour aller travailler en Suisse.

Parce que la réalité, on va se la dire, c'est que si vous avez envie d'aller travailler, il faut aller en Suisse. Si vous voulez rien faire, il faut plutôt rester en France. Bah ça c'est ce que je veux pas parce que je pense que c'est en train de tuer notre pays. Donc mon objectif c'est on limite les aides sociales, on limite l'assistana et on renforce les salaires. On augmente de 10 % le salaire net. Ça, je pense que ça permet de redresser le pays et de le remettre dans une dynamique et je sais que ça vous importe de création de valeur, de création de richesse parce que nous on pense que c'est avec de la dépense sociale et des aides sociales qu'on fait le pouvoir d'achat.

Moi je crois pas ça. Je pense que c'est en encourageant l'effort, le mérite et le travail qu'on permet aux Français d'avoir du pouvoir d'achat. Le Voquier, vous allez être en tant que patron de groupe parlementaire invité à rencontrer François Bairou notamment cette semaine parce qu'il va engager une consultation sur la question de la proportionnelle avec les chefs de parti et les chefs de groupe. Qu'est-ce que vous allez lui dire les républicains ? Est-ce que vous êtes ouvert à l'introduction de la proportionnelle à l'Assemblée nationale ? Non, je suis contre la proportionnelle. Le général de Gaulle a sorti notre pays de l'impuissance en supprimant la proportionnelle.

La proportionnelle aboutira à ce qu'on va institutionnaliser le chaos politique qu'on connaît en ce moment et qui deviendra la règle. La proportionnelle, c'est les régimes partisans, c'est les petits accords d'arrière boutique, c'est les Français qui ne choisissent plus leurs candidats. Je déteste ça. C'est totalement contraire à toute la vision gauliste. Cette proposition de loi portée par François Baou, elle relève de la responsabilité du ministre de l'intérieur. L'application Rota l'application par ailleurs concurrent pour la présidence des républicains. Là, c'est pas le sujet si je peux me permettre parce qu'on parle vraiment de la stabilité politique de notre pays.

On est sur un sujet extrêmement grave. C'est le ministre de l'intérieur qui est chargé de l'application des lois électorales. Ce que je demande donc, c'est que Bruno Rotaillot, dont c'est la compétence, s'oppose à cette volonté de François Bairou et impose au Premier ministre l'abandon de cette proposition de loi. C'est pour moi fondamental et ce que je redoute parce que je vois bien le piège, c'est que évidemment bah quand vous êtes ministre de l'intérieur, vous êtes sous l'autorité de François Baou. Vous prenez ses ordres.

Si demain celui qui porte la parole des républicains et le ministre de l'intérieur et qu'on se retrouve dans cette réunion que vous évoquez à l'arrivée, il va y avoir un conflit d'intérêt. C'est-à-dire que est-ce que celui qui sera autour de la table aura sa casquette de ministre de l'intérieur auquel le premier ministre ordonne d'appliquer la mise en œuvre de la proportionnelle ou est-ce qu'on aura la possibilité d'avoir une parole libre à la renvoqué le précédent premier ministre de droite Michel Barnier était ouvert à discuter de la proportionnelle. Alors quelle est la cohérence de la droite sur ce sujet ? J'avais exactement le même discours sur Michel Barnier.

J'avais la même préoccupation et c'est précisément pour ça vous le comprenez que je suis convaincu que nous avons besoin pour les républicain d'une parole libre et s'il ne s'ppos pas cette proposition de loi parce que nous ne pouvons pas dépendre de la volonté de François Baou. S'il ne s'oppose pas à cette proposition de loi Bruno Rota. Ah mais je ne doute pas et c'est vraiment ce que je lui demande c'est d'imposer au premier ministre l'abandon de ce projet de loi. On est dans un domaine qui relève de son domaine de compétence de sa responsabilité. Il ne faut pas se laisser faire. Ce serait catastrophique pour notre pays.

On l'a oublié mais la France ou la 4e République était prisonnière d'un régime d'impuissance dans lequel il n'y avait plus jamais de majorité. Le voquer l'élection pour la présidence des Républiques aura lieu le le 17 et 18 mai. On disait deux candidats ça en un tour le voquer face à Bruno Rota. Voilà vous n'êtes pour l'instant pas favori. Si par hasard vous perdez cette élection est-ce que vous abandonnez toute ambition présidentielle ? Vous savez je me suis très clairement exprimé dessus. D'abord je vais gagner cette élection. et des sondages qui donnaient les issues des combats politiques à l'avance dans notre famille politique, on en a beaucoup connu. Rappelez-vous Chirac Baladiur.

Alors dans l'hypothèse peu probable, vous perdez. Merci du complément. On a été très clair et et Bruno comme moi et on est très aligné là-dessus. Là, on ne choisit pas notre candidat à la présidentielle. On choisit qui aura le temps, qui aura l'énergie, qui aura la liberté de s'occuper de la parole de notre famille politique. Et vous l'avez compris, moi ce pourquoi je plaide, c'est cette complémentarité. D'une part, l'action de nos ministres au gouvernement, il faut les aider à avoir des résultats dans ce contexte difficile. D'autre part, la préparation du projet de rupture qui est attendu par les Français. Ce qui signifie qu'on choisira notre candidat dans un an.

Et j'ai été très clair dessus. Je veux un seul candidat de la droite. On choisira le meilleur si primaire par une primaire fermée pour les adhérents LR. Quel est le bon système pour choisir le candidat présidentielle ? Et si ça n'est pas moi pour vous répondre, je soutiendrai celui qui sera le mieux placé, que ce soit Bruno Rotaillot ou quelqu'un d'autre. Quelle sera la bonne méthode pour choisir ce candidat ? Je vais vous répondre. Vous juste vous n'excluez pas d'être candidat. Non non mais juste dans ce processus, vous n'excluez pas d'y être candidat.

Même si vous même si vous n'êtes pas élu à la tête des républicains, vous n'excluez pas, comme le demande Lucy, d'être candidat à ce processus de sélection pour la présidentielle. Bien sûr et on choisira le meilleur parce que je veux qu'il y ait un seul candidat de la droite et je veux qu'on gagne parce que je vois trop l'affaissement et la décadence actuelle de notre pays. Comment on le choisira ? Moi, je suis totalement contre la primaire. C'est une différence avec beaucoup de soutien de Bruno Rotaillot. Je suis contre ce système qui abouti à diviser la droite, qui aboutit à ce qu'on ne se prépare pas, qui aboutiit à ce que des gens de gauche sont venus choisir notre candidat.

Donc ma réponse, elle est très claire. Ce seront les adhérents de notre famille politique qui choisiront et qui arbitreront par un vote. Donc il y aura par un vote mais un vote désadhérent et désadérant. Il y aura par un vote désadhérent le choix d'un candidat LR à l'élection présidentielle qui ira au bout. Quoi qu'il en soit, il y aura forcément un candidat LR à la présidentielle. J'entends par là si par exemple Édouard Philippe ou Gérald Darmanin sont mieux placés, est-ce que vous les soutiendrez ou pas ? Moi mon souhait et c'est ma conviction, c'est qu'il faut un candidat de la droite qui porte un vrai projet d'alternance et de rupture.

Quand je dis ça, ça veut dire pas un candidat qui soit en même temps de la gauche, du centre et de la droite. Édouard Philippe, il est en même temps de la gauche, du centre et de la droite. Bah, c'est son projet et d'ailleurs il le verbalise très clairement. Il dit que lui son objectif c'est d'aller de Annie d'Algo jusqu'au républicain. Je suis pas très fan d'Annie Dalgo. Mais donc avec un Édouard Philippe par exemple qui serait et c'est le cas aujourd'hui loin en tête devant dans les sondages et un candidat LR qui serait à 7 8 9 10 % que sais-je, vous ne soutiendriez pas pour autant Édouard Philippe ? Mais moi ma bataille c'est de faire en sorte qu'on ne soit pas à 7 8 9 ou 10 %.

C'est pour ça que je ne veux pas que la droite soit associée aux compromissions actuelles quand le gouvernement nous emmène dans le mur. C'est pour ça que la dernière fois la droite a fini à 4 % donc on peut légitimement se poser la la question. Oui. C'est pour ça qu'on reconstruit. Vous savez dans ma région rélu deux fois. Un/ers de tous les députés de la droite républicaine viennent de ma région Verdronalpe. Pourquoi ? Parce que nos convictions étaient claires. Parce que les résultats étaient là. Je suis convaincu que si la droite porte un discours clair, queelle a des résultats, que son projet est un projet de rupture, les Français nous feront confiance.

C'est ça moi ce qui me motive et c'est ça ce que je veux qu'on porte ensemble. Le renvoqué, on voit qu'effectivement dans cette concurrence avec Bruno Rotaillot pour la tête des républicains, vous avez des bien vos mots maintenant et des ambitions euh différentes. On voit votre stratégie également qui est un petit peu différente. Il est notre invité ce soir également. Qu'est-ce que vous lui diriez à Bruno Rota si vous aviez un message à lui adresser ? Faisons un duo, ne faisons pas un duel. c'est tu as besoin de t'impliquer totalement dans ce poste de ministre de l'intérieur et on voit comme la tâche est difficile.

On ne peut pas tout faire et de l'autre côté pour notre parti, travaillons ensemble de façon complémentaire. C'est ça ce que je veux faire avec une parole libre pour les Républicains qui ne dépendent pas de la volonté de François Baou et et mon objectif c'est qu'on réussisse ensemble en équipe. La droite doit être rassemblée, c'est essentiel. Pour terminer, une petite image qui va s'afficher derrière moi. Vous êtes, on le disait, de la région Ronalp Auvergne. Regardez Auvergne Ronalp pour la mairie de Lyon. Lonnais. Voilà, l'ancien président de l'Olympique lyonnais semble avoir des ambitions pour la mairie de Lyon.

Est-ce que s'il se présente, vous soutiendrez Jean-Michel Holas à la candidature à la mairie de Lyon ? Plutôt Holas ou plutôt d'ousset ? Alors très clairement pas d'ousset, il n'y a aucune ambiguïté de ma part en la matière. Je vois tous les ravages qu'a fait Grégory Douset qui est une écologie d'extrême gauche avec malheureusement une ville de Lyon où il n'y a aucun travail sur la sécurité. Vous soutiendriez la candidature Jean-Michel Olas ? À ce stade, il s'est pas décidé. C'est un ami, c'est quelqu'un que j'estime beaucoup. On a aussi des gros talents parmi euh nos équipes euh à nous, notamment le maire du 2e arrondissement.

Et donc l'objectif là aussi, toujours la même logique, travail en équipe. Merci. Merci beaucoup Laurent Voquet d'avoir été notre invité. Dans un instant, c'est affaire suivante Polyronorovna Dominique Riset.

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C'est pas