Rénovation énergétique : le Sénat a débuté ses travaux
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] cette commission d'enquête sur l'efficacité des politiques publiques en matière de rénovation énergétique est à l'instigation du groupe écologiste du Sénat je pense que c'est une très belle et intéressante initiative plus particulièrement bien sûr dans le domaine de la rénovation énergétique et dans le contexte actuel de sobriété énergétique on peut chiffrer à plus de 12 millions de deux personnes je dirais qui vivent dans des passoires thermiques c'est à peu près 5,2 millions de logements sachant que derrière ces logements on a du logement privé on a des bailleurs sociaux on a des bailleurs publics on a des bailleurs privés et donc forcément on n'agit pas de la même manière sur de collectif sur de l'invite de l'individuel il faut que nous puissions présenter à nos concitoyens des dispositifs qui soient plus lisible plus simple plus efficace que ceux qui existent actuellement et surtout des dispositifs qui s'inscrivent dans la durée et avec une certaine stabilité on sait qu'actuellement ces quatre à cinq milliards d'euros qui sont affectés pour ces pour ces politiques publiques par an donc on voit qu'il y a une question financière mais derrière ça il y a comment réalise ces travaux et pour réaliser ses travaux il faut des entreprises il faut de l'ingénierie il faut des architectes qui faisait bureaux d'études il faut tout être accompagnement et donc ça veut dire qu'il faut à la fois aussi travailler sur sur la filière comment on peut mieux produire des matériaux plus locaux et notamment des matériaux biosourcés il nous faudra bien sûr mesurer qu'elles peuvent être les répercussions des rénovations énergétiques en termes de réduction des gaz à effet de serre mais aussi ce qui est important c'est comment est-ce qu'on arrive à travers ces travaux de rénovation énergétique à apporter plus de confort à nos concitoyens et à faire en sorte également qui puisse en avoir un bénéfice direct bien sûr en termes de confort d'habitat mais aussi en termes de pouvoir d'achat parce qu'il en va effectivement d'une volonté d'atteindre la stratégie nationale bas carbone d'ici 2050
Dominique Estrosi-sassone