Bruno Retailleau : «Je veux des peines minimales pour ceux qui tabassent des policiers»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Invité politiqueFait
« il y a cette question en effet des peines minimales »
- 0:25Invité politiqueFait
« il y a le renforcement de la sécurité des établissements pénitentiaires »
- 0:30Invité politiquePromesse
« j'ai même été jusqu'à proposer la castration chimique »
Temps de parole
- Bruno Retailleau100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et moi, je pense que le grand principe c'est que les individus sont parfois rationnels et il faut que lorsqu'ils commettent un crime ou un délit, ils se disent "Ça peut me coûter beaucoup plus que ça va me rapporter." Mais pour que ça leur coûte beaucoup plus, il faut augmenter les chaînes des PNES. Voilà pourquoi je veux par exemple des peines minimales pour que quand on tabasse un policier, un gendarme, un sapeur pompier, bah le juge, il est pas le choix. Il y a une peine minimale. Le code pénal dit qu'il y a des peines maximales, ben il y aura des peines minimales.
Mais dans votre cadre récidive par exemple, en effet dans le sillage de votre réforme constitutionnelle, il y a plusieurs points qui touchent la justice. Il y a cette question en effet des peines minimales. Il y a le renforcement de la sécurité des établissements pénitentiaires. Les fouilles par exemple les fouilles par exemple des des juges internationaux ont fait qu'aujourd'hui on ne peut quasiment plus faire de fouilles systématiques pour des individus qui pénédent dans les prisons. Mais il y a aussi la rétention de sûreté pour certaines personnes après leurs peines qui sont jugées encore dangereuses notamment pour ceux qui risquent d'avoir une récidive sur les agressions sexuelles.
Oui, parce que ce sont des pulsions. J'ai même été jusqu'à proposer la castration chimique.
Bruno Retailleau