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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 26 avril 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécuritéJustice

"Jordan Bardella et Marine Le Pen ne sont pas du tout sur la même ligne en matière de fiscalité"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Jordan Bardella veut-il rassurer le patronat ?

  • 0:35OuverteRéponse partielle

    Le RN a-t-il une doctrine économique unifiée ?

  • 1:12OuverteRéponse directe

    Le RN est-il devenu un interlocuteur incontournable pour le patronat ?

  • 2:24OuverteRéponse directe

    Peut-on gagner une élection présidentielle sans soutien du monde de l'entreprise ?

  • 2:55RelanceRéponse partielle

    Le RN est-il libéral ou socialiste ?

  • 3:33RelanceRéponse partielle

    Le RN défend-il encore les classes populaires avec son virage pro-entreprise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:33Fait
    « Le RN prend un virage pro entreprise pro business, ils ne défendront plus les classes moyennes et les classes populaires. »
  • 5:49Fait
    « Le premier déplacement officiel qu'ils feront que ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella et le président de la République si évidemment ils y arrivent et si les Français décident de leur accorder les suffrages, ils iront à Bruxelles pour faire finalement un rapport de force que la France ne fait pas depuis un certain nombre d'années. »
  • 8:47Fait
    « François Durvi qui est pas forcément très connu mais qui a dirigé le fond le fond de gestion Oium Capital qui est de Pierre Edward Terrain et donc qui connaît par cœur tous ces sujets-là. »
  • 11:15Fait
    « Il y a plus d'argent dans les caisses de l'État. Il y a plus d'argent nulle part ou alors on ne veut pas en trouver. »
  • 13:14Chiffre
    « Il y a 87126 personnes qui étaient incarcérées. Donc, c'est un taux d'occupation de 137,5 %. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Euh et à ceux qui avaient un doute, et bien le patron du RN veut rassurer le patronat, il veut défendre le travail, la liberté d'entreprendre. Jules, en clair, il dit Jean Bardella, je ne suis pas de gauche, je n'ai pas l'entreprise honteuse. Oui, c'est sans doute la phrase qu'il faut retenir de de cette interview. Je ne suis pas de gauche, je n'ai pas l'entreprise honteuse. Parce que c'est vrai que nous quand on a demandé à Jordan Bardella de faire cette interview, on était un petit peu comme je crois beaucoup de Français, comme beaucoup d'observateurs. On attendait des réponses, des réponses extrêmement claires sur le programme économique ou la doctrine économique du Rassemblement national parce qu'on entend toujours ici ou là avec parfois des caricature que

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dénonce d'ailleurs Jordan Barda dans l'interview qu'il y a un un RN de gauche et un RN de droite qu'il y a un RN Pro business et un RN de un RN social que il y a un RN qui est libéral et un RN qui est socialiste. C'est il y a des courants en tout cas il y a des courants. Bien sûr que Jordan Bardella c'est pas la même chose que Jean-Philippe Tangi, Alexandre Lou qui est proche et que Marine Le Pen. Vous avez absolument raison. Donc c'est intéressant de voir la manière dont il définit la doctrine du RN. Sachant que tout ça s'inscrit quand même dans un contexte extrêmement important. C'est que vous l'avez dit, l'élection présidentielle c'est quasiment demain pour ces gens-là. Et on vient de connaître une séquence qui était très intéressante du point de vue de la

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normalisation du RN par rapport au patronat. C'est-à-dire que Marine Le Pen a fait ce fameux dîner le 7 avril chez Drouan qui est une institution avec les grands patrons français. Il y avait Bernard Arnaud, il y avait monsieur Pouyané de de Total. Enfin, il y avait vraiment beaucoup de patrons. On a bien vu que il y avait une bataille du récit. Est-ce que Marine Le Pen a été bonne ? Est-ce que Marine Le Pen a montré des limites ? Non, je pense que le sujet c'est que aujourd'hui le Rassemble National est un interlocuteur qui est incontournable pour le patronat. Pourquoi ? Parce que Jordan Bardella et Marine Le Pen, quel que soit le candidat, ils sont donnés au second tour de l'élection présidentielle dans beaucoup de sondages. Donc quasiment tous les sondages d'ailleurs, ils sont

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donné gagnant au second tour. En tout cas, par exemple, face à Jean-Luc Mélenchon, ce serait le cas. Même dans des configurations selon certains instituts, il pourrait gagner face à Gabriel Atal ou à Eddouard Philippe. Donc, on voit très bien que c'est un sujet aujourd'hui pour le patronat. Ils ne peuvent plus faire comme avant, comme il y a 3 ou 4 ans, c'est-à-dire faire comme si le Rassembl national n'existait pas. Or, c'est aujourd'hui le principal parti politique avec en tout cas le plus d'adhérents. C'est le premier groupe à l'Assemblée nationale, c'est la plus grande délégation au Parlement européen. Donc on voit bien que il pe plus passer de Est-ce qu'on peut à l'inverse, est-ce qu'on peut gagner une élection présidentielle sans un minimum de soutien du monde de l'entreprise ?

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Ah non, je je ne pense pas. Je pense que c'est pour ça que vous avez raison de de poser cette question. Elle est très bonne et parce que c'est aussi pour ça que Jordan Bardella et ben finalement il essaie de montrer qu'il y a une mu économique au Rassemblement national, qu'il y a une sorte de virage pro entreprise qui est pris, pro business qui est pris et je trouve assez malin de le faire en tout cas vis-à-vis de la gauche parce que c'est très intéressant. On on on se demandait finalement est-ce que le RN était libéral ou pas. Et en fait finalement c'est pas tout à fait la question. Je Vardella il vous dit non si vous voulez qu'on défende les entreprises, c'est très simple. Il y a la la gauche qui veut euh beaucoup plus de normes, qui veut beaucoup plus

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d'impôts, qui veut mettre des impôts sur la production, des impôts sur les sociétés, beaucoup plus qui veut faire la taxe Zucman. et lui dit de l'autre côté et bien vous avez nous parce que lui considère évidemment et c'est pas tout à fait juste que euh la droite n'existe plus, que le camp macroniste n'existera plus en 2027 et que le vrai duel ce sera entre la gauche et notamment celle de Jean-Luc Mélenchon et le Rassemblement national. Donc c'est c'est pour ça que c'est intéressant et à la fois il a ce donc cette liberté d'entreprendre, ce discours sur la souveraineté, stabilité, relance, revalorisation du travail, il parle de chargement. Mais la défense du travail qui pèse, c'est-à-dire que l'argument qu'on entend notamment dans la presse de gauche qui

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veut se payer le R national sur cette question-là, c'est de dire euh puisque le RN prend un virage pro entreprise pro business, ils ne défendront plus les classes moyennes et les classes populaires. Et on voit dans cette interview que Jordan Bardella, il envisage et en tout cas, il ambitionne de conjuguer les deux et finalement il veut faire ce que Nicolas Sarkozi a fait en 2007, c'est rassembler les classes populaires, les classes moyennes et une sorte de bourgeoisie patriote que représente le le patronat. Mais il est pas du tout sur la même ligne que Marine Le Pen sur le plan économique. Et à partir du moment où on ne sait pas lequel des deux sera candidat, ben sur le la fiscalité, sur les hausses d'impôts, ils sont pas exactement alignés. Enfin, je veux dire Marine Le

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Pen a un programme économique beaucoup plus de gauche, je pense qu'on peut le dire, c'est pas lui faire cet affront, beaucoup plus orienté vers les classes populaires que vers le MEDF. En tout cas, dans le discours, c'est vrai que pour l'instant, c'est un petit peu ce qui manquait dans cette interview peut-être, c'est mais c'est parce qu'on n'est pas dans la dans l'élection présidentielle. On a on n pas on n pas le programme.

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clarification assez utile quand même de Jordan Bardella sur la question des retraites parce que quand on a plutôt le cœur à droite, on pouvait reprocher au RN de ne pas quand on a le cœur à droite, on est encore pas d'accord avec la réforme des retraites qui alors il explique un petit peu autrement. C'est vrai, il veut mettre les jeunes avant au travail et puis les vieux et bien il faut qu'il continuent. Mais c'est non mais c'est pour ça que c'est intéressant parce que c'est pas tant sur les renoncements du Rassemblement national et c'est ce que j'essaie de lui faire dire dans l'interview à Jordan Bardella, c'est à un moment donné pour avoir de la crédibilité économique, il faut des renoncements et le RN l'a fait sur tout un tas de sujets. Marine Le Pen, je vous

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rappelle qu'en 2012, elle fait campagne à l'élection présidentielle sur la question de l'euro. En 2017, ils font campagne sur la question pas de la sortie de l'Union européenne mais quasiment d'une sorte de d'une sorte de Bruxellite, c'est-à-dire arrêter avec Bruxelles. On voit bien que le vrai sujet ce sera l'économie et il s'entend d'ailleurs quand même encore c'est là où il ne se déjuge pas totalement le parti du rassemblement national parce qu'il dit en gros l'Union européenne qui qui désorganise la la décroissance économique c'est assez malin parce que c'est vrai que c'est pas totalement faux. Il y a il cite d'ailleurs le secteur de de l'automobile euh qui est tombé en en lambau sous sous ces présidences Macron et puis de madame Vleyen. Donc il y a il y a cette évolution

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aussi. Ah non, mais il y a complètement une évolution. D'ailleurs Jordan Bardall, il le dit mais il avait déjà dit dans plusieurs interviews que le premier déplacement officiel qu'ils feront que ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella et le président de la République si évidemment ils y arrivent et si les Français décident de leur accorder les suffrages, ils iront à Bruxelles pour faire finalement un rapport de force que la France ne fait pas depuis un certain nombre d'années. Donc donc c'est vrai que il y a il y a tout cela. Il y a aussi le le la volonté d'aller assez vite. Ça je l'avais jamais entendu dans la bouche de Jordan Bardala. C'est-à-dire que on vous parle souvent, vous savez, des 100 jours quand vous êtes élu. euh à l'Élysée ou même quand vous êtes à Matignon, c'est la

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campagne qu'ils avaient fait notamment aux dernières élections législatives. C'est sur le côté euh il va falloir aller extrêmement vite dans la bataille contre les normes, dans la bataille contre les impôt après il donne pas ces vraies de mesures concrètes à ce système. Non non bien sûr mais et c'est c'est vrai qu'on on on peut comment dire ça on peut reprocher après il y a un programme qui existe. Le RN avait un contrebudget par exemple au lors du dernier budget le RN avait un programme aux élections législatives. On peut regarder tout cela mais c'est vrai que le temps des programmes n'est pas venu. Je pense pas qu'il y a je pense qu'il n'y a aucun parti à part peut-être les dingueries du Parti socialiste qui ont été publié la semaine dernière. 8 il y a pas de programme aujourd'hui si

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vous demandez aujourd'hui à Bruno Rota quel est son programme sur l'économie il va vous répondre les grands axes et la doctrine que il souhaite insuffler au pays pour l'élection présidentielle mais il y a pas de programme extrêmement budgé. On a vu que par exemple Saraknafo est sorti sa machine à ID hier, c'est de à 16h et on voit qu'il y a des consultations qui sont données mais il y a toujours pas de programme non plus dans aucun des partis. Donc ça c'est vrai que ça va manquer mais vous inquiétez pas je referai des on refera des interviews de Jordan Bar et de tous les autres candidats. Non mais c'est pas parce qu'ils écoutent le RN qu'ils sont qu'ils adhèrent au RN. Patrick Martin le rappelle, c'est pas le MEDEF qui a fait qui a porté Jordan Bardella enfin le

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Parti du Rassemblement national à 35 %. Donc il l'écoute oui mais c'est pas non plus une adhésion. D'ailleurs en 2024, ils avaient été assez critiques sur le programme du Rassemblement national. C'est et c'est vrai que on l'a souvent dit, bon Marine Le Pen c'était peut-être un peu pr les pieds dans le tapis sur les questions économiques. Elle a souvent été en difficulté lors de lors de la dernière campagne, mais là c'est vrai qu'il y a une équipe qui est davantage musclée avec des gens qui viennent vraiment du serrail. Pourquoi Charles Henri Galois, François Durv François Durv ? Vous avez raison est en train d'esser de muscler sa jambe économique et évidemment qu'ils ont raison parce qu'ils savent très bien que [grognement] le petit théâtre antifasciste ne fonctionne plus vraiment

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et que le système aujourd'hui n'a plus finalement qu'un seul argument ou en tout cas un argument valable ou en tout cas une argument qui a une prise chez un certain électorat et notamment chez l'électorat de droite ou même chez l'électorat macroniste, c'est la question de l'économie. Donc c'est pour ça que Jordan Bardella l'an dernier, il a fait venir Charles Galois qui a passé une quinzaine d'années dans les grands groupes notamment LVMH notamment Chanel et bien et qui connaît par cœur ce ce ce secteur industriel. Il a accueilli il y a peu de temps en conseiller spécial quelqu'un qui s'appelle François Durvi qui est pas forcément très connu mais qui a dirigé le fond le fond de gestion Oium Capital qui est de Pierre Edward Terrain et donc qui connaît par cœur

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tous ces sujets-là. Euh c'est lui qui d'ailleurs avait coaché Marine Le Pen dans l'élection présidentielle en 2022 notamment pour le débat sur l'économie. Euh ils avaient accueilli il y a 1 an et demi Ambroisse de Rencours qui est un personnage aussi très intéressant et qui est aujourd'hui le directeur de cabinet de Marine Le Pen. Donc on voit bien qu'ils essayent à droite à gauche de se muscler de faire un programme et ça on le verra évidemment plus tard solide et un programme surtout crédible. Et sur le patronat, ce qui est très intéressant euh c'est que euh ce qu'on a vu le déjeuner de Jordan Bardella au MEDF, le dîner de Marine Le Ben chez Drouan, on ne l'aurait jamais vu il y a 4 ou 5 ans. C'est ça qui qui est intéressant. Et donc c'est pas tant le fait que le RN

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renonce pour avoir de la crédibilité, c'est aussi que le patronat n'a plus le choix aujourd'hui. Euh c'est un interlocuteur naturel leur assemblé nationale parce qu'ils n'ont pas d'autres choix. Imaginez si le patronat refusait de parler un parti qui possiblement dans un an peut gouverner, ce serait se tirer une balle dans le pied parce que euh les patrons, ils veulent que la politique elle corresponde à riche enseignement est certainement scruté par euh par le monde de l'entreprise en en difficulté euh aujourd'hui. Euh restez avec nous dans quelques instants, on évoquera ce baromètre. Tiens bon oui, un un président de la République qui gagne un point. Il faut pas coutume, c'était inespéré. En revanche, il envoie son premier ministre au front se frotter aux difficultés du terrain. Bon bah

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résultat, il perd trois points. On en parleident euh de français régulièrement sur la scène internationale. En revanche, ça se passe un tout petit peu moins bien pour Sébastien Lecnu qui est sans doute rattrapé par la crise énergétique et un mois d'avril un petit peu chaotique, le premier ministre qui perd 3 points. Jules Tores, dans dans votre enquête CSA, le JDD 29 % de satisfait. Oui, bah il passe sous la barre symbolique quand même des des 30 % donc ça devient évidemment extrêmement compliqué pour le premier ministre parce que vous l'avez dit, il vient de vivre un mois, le baromètre est publié tous les mois, il vient de vivre un mois un petit peu compliqué parce que vous avez en effet le réel qui est rattrapé par la felambée des carburants, par la crise dans le

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détroit d'Ormous. Alors évidemment, le gouvernement n'y est pas pour grand-chose dans cette guerre, mais gouverner, c'est prévoir et on voit bien que ce gouvernement n'a pas prévu cette cette flambé des carburants, n'a pas prévu d'aider les Français davantage que dans d'autres pays. Quand on voit ce qui se passe en Italie, en Espagne ou en Allemagne, on voit bien qu'il y a une baisse des taxes et une baisse des taxes qui n'est pas significative, qui qui est massive et les Français voi un gouvernement extrêmement retort, un gouvernement qui ne veut pas bouger, un gouvernement qui ne veut pas finalement refaire un quoi qu'il en coûte. Et on peut le comprendre parce que ça rejoint le sujet qu'on avait tout à l'heure. Il y a plus de caisse, il y a plus d'argent dans les caisses de l'État.

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Il y a plus d'argent nulle part ou alors on ne veut pas en trouver. Et donc les Français et ben directement ça a une conséquence sur la popularité de Sébastien Lecornu. C'est pour ça que Sébastien Lecornu perd tris points et et culmine à à 29 % de satisfait. Il y a une autre raison aussi, c'est qu'on vient de pour ceux qui sont intéressés par la politique et les Français, le peuple français est un peuple extrêmement politique, on voit bien que il y a eu un spectacle à l'Assemblée nationale absolument lunaire. Ça a commencé par la loiad sur les nouvelles formes d'antisémitisme avec une loi qui objectivement même si on est tous évidemment très engagés dans la lutte contre l'antisémitisme n'était pas une loi qui était très bien écrite, n'était pas une était une loi qui au contraire

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aurait pu se retourner contre l'objectif de de madame Yadan. Donc le gouvernement euh a dû euh la la faire supprimer pour refaire un projet de loi qui sera porté par Aur Berger dans les prochaines euh semaines. Euh donc ça c'est la première des choses. Donc premier quakèe quak là pour le coup va intéresser en tout cas je pense tous les Français et touses les personnes qui voulaient travailler le 1er mai. de texte porté par la droite et très soutenu par Gabriel Atal qui et bien n'a pas voulu être voté par le gouvernement parce que les partenaires syndicaux et les partenaires sociaux n'avaient pas été ajoutés aux discussions de travail. Donc c'était incompréhensible. C'était là aussi un nouveau [grognement] quouvernement s'est s'est un petit peu rattrapé. Mais

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vous voyez, c'est très intéressant parce qu'on parle du - 3 % de satisfaits. Sébastien Lecnou perd 14 points. 14 points en un seul mois chez les artisans, chez les commerçants et chez les petits patrons. Donc on voit très bien que ça a une impact et souvent on a on a on peut avoir tendance à dire faillite au premier bien sûr bien sûr quasiment un record de faillite sur l'année 2025 aussi et c'est vrai que souvent on a tendance à dire que la la la la petite poloche la petite bataille parlementaire elle n'a pas d'effet chez les Français et ben on voit bien que dans les secteurs en tout cas qui sont incriminés qui sont concernés par par le le travail le premier et bien ils en veulent à Sébastien le cornu Sarah Salm votre sujet les prison Les les agents pénitentiaires. Non, ben non,

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pas vous mettre en prison. Les agents pénitentiaires exigeent une réponse du gouvernement. Ils appellent à la grève générale à demain lundi. Alors, ils s'estiment qu'ils vivent une situation devenue insoutenable dans les prisons. Il dénonce la suroccupation carcérale. Alors, c'est quand même une mobilisation nationale d'ampleur inédite, hein, demain. Oui, mais c'est pas quelque chose de nouveau parce que là, je regardais les chiffres, au 1er mars, il y a 87126 personnes qui étaient incarcérées. Donc, c'est un taux d'occupation de 137,5 %. Donc, la surpopulation carcérale, elle est réelle. Et d'ailleurs, il y a un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme qui a été rendu le 15 janvier 2026, donc très récemment, et il fait suite à une multitude d'arrêts en ce

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sens qui condamnent la France pour des conditions qui sont indignes. Et ce sont des arrêts où la Cour estime que les conditions de détention imposées à l'intéressé ont violé l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, donc traitement inhumain et dégradant et l'article 8 sur la vie privée et l'intimité puisque certains détenus ont moins de 3 m² pour vivre. Vous avez des cellules où elles sont parfois à trois entassés, quatre avec des matelas par terre. Donc c'est tout à fait réel et ça augmente les cas de violence, de tension et voilà les surveillants raison sécurité pour les pour les violence, tension et c'est les surveillants qui sont dit le fameux plan de la mémoire ici quand même 15000 de prison 20171

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précisément qui ont été livrés soit 35 % seulement du total visé. Alors don 3000 sur via des prisons modulaires. Mais oui qui est incroyable c'est que le gouvernement se mort la queue devant ses propres contradictions parce que l'une des raisons pour laquelle on peut pas construire des prisons bah c'est c'est les difficultés à acquérir le le foncier. Les lourdes procédures d'urbanisme en gros les normes quoi qu'on a toujours des personnes des des particuliers qui ne veulent pas vivre près de prison qui s'opposent aussi. Donc c'est oui c'est très compliqué d' d'en construire. Après Emmanuel Macron, on avait promis 15000, on est très très loin des 15000. Et oui et oui, vous avez raison c'est c'est ce sont pas des sujets nobles. La question de la prison, la question de la

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sécurité et Emmanuel Macron a fait de très grandes promesses en 2017 et on voit bien qu'il n'y arrive pas. Vous avez dit 5411 places de prison. C'est vrai qu'à cela, il faudra rajouter les prisons modulaires qui a été une une bonne chose, pas créée mais en tout cas mis dans le débat public par Géral de Dramanin. Donc ça c'est une bonne chose et ça va arriver beaucoup plus rapidement. Je crois que ça arrive en trois fois moins de temps qu'une prison normale et que ça coûte même, je crois, trois fois moins d'argent pour le contribuable. Le sujet aussi, c'est la question des détenus étrangers. Gérald Dearin là aussi avait brisé ses tabou, c'était dans le JDD au début de l'année dernière. Euh c'est-à-dire que vous avez en effet 82000 prisonniers et vous en

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avez 25 % donc quasiment 20000 euh qui sont actuellement étrangers et je vous parle même pas des binationaux et on sait très bien euh qu'il y a par exemple beaucoup d'algériens, beaucoup de Marocains, beaucoup de Tunisiens, il y a aussi pas mal de Roumains et d'Albanais et et il faudrait que on puisse accélérer les procédures d'expulsion pour ces détenus étrangers pour libérer de la place dans ces prisons là parce que c'est aussi ça. Moi je veux pas vivre dans un pays où il y a 400000 places de prison justement de ces accélérations. Géral de Narmana a augmenté, je crois, de 70 % mais ça représente des chiffres quasiment résiduels. Je crois qu'on est à 1500 expulsions l'année dernière et c'était 1000 un petit peu avant. Donc donc on est on est sur une une belle

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augmentation et encore une fois le vrai problème c'est l'impéressie de l'État à expulser notamment les ressortissant des pays du Maghreb parce que les trois les trois nationalités les plus représentées, je vous l'ai dit, c'est les Algériens, les Marocains et les et les Tunisiens. Et on sait très bien que c'est très compliqué d'expulser vers ces pays-là, qu'on n'obtient pas les laisser passer consulaires et que de toute manière le gouvernement ce n'est pas une priorité pour ce sujetl. Oui. Après, on arrive à des situations bues que quand vous avez une personne dangereuse, un juge va se dire "Qui est le plus dangereux ? Parce que je n'ai pas assez de place en prison." Et on se demande par quoi pour pourquoi parfois certains ressortent avec un contrôle judiciaire ?

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Et bien, on a aussi la réponse, c'est la surpopulation carcérale. Parfois extrêmement surpris, vous avez compris l'idée Boubé notamment. Euh les suites de l'affaire grassée, on termine là-dessus le JDD qui a pu c'était assez croustillant les pages du JDD généralement c'est toujours un c'était bien informé Pascal Madiier le JDD donc qui a pu consulter le groupe WhatsApp intitulé autrice et auteur grassé alors que les auditeurs comprennent çaessent ça regroupe l'ensemble des romanciers et des journalistes qui qui annoncent leur intention de quitter la maison d'édition grassé après le l'éviction d'Olivier Nora alors ce qu'on y découvre et assez stupéfiant. Alors, ils sont 300 à parler. Alors, parfois, c'est vrai que ça ça parle un petit peu sans filtre de

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manière assez décomplexée souvent hors sol. Alors, j'ai bien aimé le En espérant que la mort de Nathalie B ne va pas éclipser l'actualité littéraire. Euh, la famille de Natalie Ba appréciera. Quand on est 300 dans un groupe, le problème aussi c'est que faut faire attention à ce qu'on dit. C'est pas un groupe one mais ces gens-là sont dans une impunité totale. C'est-à-dire que quand on lit les messages, on se rend finalement compte que Boem sans sal interdit de séjour dans les pays islamistes et notamment l'Algérie mais aussi à Saint-Germain des Prê. C'est-à-dire que cette caste médiatique en fait, ce n'est pas une affaire grasset, c'est une affaire sans sale. Il déteste Bohem sans sal, il déteste la personne qui euh qui qui l'incarne, il déteste le fait de de voir publier avec

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cet auteur. Je vous rappelle qu'il y a des mensonges. Il y a quand même un un journaliste qui euh dit "On va bouffer de cette dabein, midi et soir à partir du 6 juin." Ce monsieur-là, je vais même pas citer son nom parce qu'il ne le mérite pas, a publié quatre livres chez Grasset. Il en a vendu 1000. pas 1000 x 4, pas 1000 x 4, 1000 en 4 livres très bien et 400000 pour le dernier livre de Boem sal. Donc on voit bien que ces gens-là sont jaloux, jaloux de la réussite de Bolem sal, jaloux peut-être aussi du récit parce que ils font de Boem sans salle quelqu'un qui serait d'extrême droite, quelqu'un qui aimerait beaucoup l'argent, ils essayent de le diaboliser, de le décrédibiliser au maximum. Mais moi, j'ai hâte de lire le le livre de Boemel parce que il va raconter ses 365 jours dans les

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jeoles algériennes. Alors oui hein, il va être assez dur avec le régime algérien. C'est peut-être ça qui agace la caste médiatique de de Saint-Germain des prêts [grognement] mais euh mais ce qui est fait à Bolem sal est objectivement ignoble, objectivement horrible. Moi je vais pas dire grandchose parce que dans cette boucle WhatsApp, il y a des gens que je connais personnellement et en plus que j'apprécie. Mais mais non mais voilà, je préfère le dire. Oui, mais je préfère être transparente. Après, d'un point de vue strictement juridique, on peut dire qu'il y a rien d'illégal. D'un point de vue moral, c'est discutable. D'un point de vue juridique, il y aura pas de procès en diffamation inur journal de procureur contrairement à la gauche. Non, non, mais ce que je veux dire,

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c'est qu'on n pas des messages qui qui susciteront un procès, mais d'un point de vue moral, on peut en discuter effectivement. Merci à tous les deux. Merci à vous, Stéphanie. Yeah.