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Discours / meetingSophia Chikirou· 10 mars 2026 26 minAutoproduitFond programmatiqueLogementSantéTransportsEnvironnement & énergie

Sophia Chikirou au Grand Meeting du Nouveau Paris Populaire

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Sophia ChikirouChiffre
    « Les socialistes ont permis la construction d' 1,6 million de mètres carrés de bureau en 9 ans, les 9 dernières années. 1,6 million de mètres carrés de bureau. Alors que devinez quoi ? Il y a à Paris 1,5 million de mètres carrés de bureau vides. »
  • 10:00Sophia ChikirouPromesse
    « Avec moi, on ne vendra pas le patrimoine public. Avec moi, je ne vendrai pas les bijoux de famille. »
  • 11:00Sophia ChikirouPromesse
    « Nous voulons baisser les loyers partout et construire des logements sociaux. »

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0:00
Locuteur

Vous l'aurez compris, la seule liste, le seul vote de rupture, c'est le nouveau Paris populaire. [acclamation] [applaudissements] Si vous voulez la cantine gratuite bio et locale, si vous voulez la baisse des loyers, si vous voulez la santé gratuite, si vous voulez les transports gratuits pour les jeunes, tout ça, tout ça, vous l'aurez avec celle qui est notre tête de liste, celle qui est la tête de liste du nouveau Paris populaire, Sopia Chikirou. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Et bien vous êtes là ce soir. Ce soir encore merci à tous, aux députés, conseillers régionaux, élus locaux.

Merci aux militants, tout particulièrement aux nouveaux militants, à ceux qui nous ont rejoint ces dernières semaines. [applaudissements] Merci d'être là. Merci aux candidats et bien sûr merci à tous les citoyens qui sont ici ce soir. Merci car je sais que vous êtes là malgré tout, malgré tous les coups tordus de nos adversaires, malgré les attaques, malgré les insultes, malgré les calomnies, les menaces et les agressions. Merci car il en faut de la volonté et du courage pour ne pas renoncer. pour ne pas renoncer à venir, pour ne pas renoncer à faire campagne, pour ne pas renoncer à voter pour ces idées. Il faut dire [applaudissements] il faut dire qu'on s'endurcit un peu.

Je peux même vous dire que me concernant, 90 % même plus des attaques qui me ciblent ne m'atteignent plus. [applaudissements] Attendez, n'allez pas croire que c'est de la résignation. Ce n'est pas de la résignation, c'est de la résistance. [applaudissements] Je résiste. Je résiste. Nous résistons parce que c'est ce que les gens nous demandent. C'est ce que les gens nous disent au porte à porte. C'est ce que les gens nous demandent chaque fois qu'on les rencontre. Ils nous disent "Tenez bon, ne lâchez pas, on compte sur vous". Alors, nous résistons. Nous résistons ici comme partout dans le pays. Nous n'avons pas le droit de céder. Nous n'avons pas le droit de baisser les yeux.

Nous n'avons pas le droit de baisser les bras. Nous n'avons pas le droit de baisser le son. [applaudissements] Nos voix, Nos voies sont celles de millions de citoyens français que les autres considèrent comme des citoyens de seconde zone. Voyez-les, voyez-les quand il nous sommes de nous terre la dernière en date de retirer nos candidatures. Ilsent de nous ranger derrière eux, de disparaître du champ politique. Vous n'êtes plus dans le champ républicain, répète-t-il, de l'extrême droite au Parti socialiste. Vous savez pourquoi ils nous envole ? Oui, parce qu'on va gagner. [applaudissements] Ils nous en veulent. [applaudissements] On va on va on va on va on va Ils nous en veulent.

Ils nous en veulent car nous sommes ceux qui avons brisé leur consensus néolibéral. Ils nous en veulent car nous sommes ceux qui avons brisé leur consensus sécuritaire. Nous avons brisé le consensus islamophobe qu'il voulait imposer dans les médias et dans le champ politique. Et ils nous en veulent désormais car nous brisons leur consensus impérialistes. Voilà pourquoi ils nous en veulent tant. [applaudissements] Nous sommes le dernier rempart, la dernière dit quand les pleutres donnent des gages à longueur des missions dans lesquels d'ailleurs ils ne sont invités que pour verser la contribution qu'il croit être le totem qui les protègera quand le fasciste sera là.

Soumis à l'ordre oligarchique, soumis à l'ordre dominant, ils se disent, ils osent se dire le vote utile. Le vote utile. Le vote utile à quoi ? Le vote utile à quoi ? À perpétuer l'ordre. Encore un petit bout de pain de pain pour finir le petit bout de fromage. Encore un petit bout de fromage pour finir le petit bout de pain. Votre monde agonise messieurs dames et il nous entraîne dans le chaos général. C'est terminé. Votre monde c'est le chaos sanitaire. Ils votent ensemble les coupes budgétaires dans l'hôpital et la santé publique. Il vote ensemble ce qui va exclure et priver de soins les gens qui en ont besoin.

Le chaos sanitaire, c'est celui qu'il laisse faire avec les pesticides et les produits chimiques qui nous empoisonnent et qui aujourd'hui font que nous sommes un des pays d'Europe où le taux d'incidence en terme de cancer est le plus élevé. Ils nous rendent malades. Leur monde, c'est le chaos social. Ils produisent de la pauvreté, de la misère, du travail précaire et mal payé. Il casse les services publics qui amènent à la maltraitance de tous et surtout des plus vulnérables. Dans le périscolaire à Paris, ils ont organisé le système qui précarise tout et qui a mené à la catastrophe. Et attention hein, si vous osez leur dire, ils sortent la carte de l'outrance, nous sommes outragé. Quoi ?

Ah oui, dès qu'on parle de pédocriminalité dans ce pays, vous l'aurez remarqué, ils font tout pour nous faire terre en quelque sorte. Silence, nous disent-il. On brise des vies. Bah non, non, on ne se tait pas. Nous sommes ceux qui brisons l'omerta. Ils ont tellement peur, [applaudissements] ils ont tellement peur d'une commission d'enquête sur l'affaire qu'ils se sont tous mis d'accord pour l'empêcher. Ils ont tellement peur d'une commission d'enquête sur le périscolaire, commission que j'ai demandé depuis le mois de décembre qui se sont tous mis d'accord pour l'empêcher. C'est ça leur arc républicain. l'omerta l'omerta sur la pédocriminalité.

Si vous vous demandez encore après tout ça pourquoi ils nous prennent pour cible du matin au soir et du soir au matin, j'espère vous avoir répondu. Nous ne sommes pas d'accord, nous ne sommes pas d'accord pour nous taire face au chaos qu'ils organisent dans nos vies. Et c'est pour ça que nous sommes tous présents ce soir et si nombreux. Nous sommes là pour leur dire, nous les antifascistes, nous les féministes, nous les écologistes, les anticapitalistes et les internationalistes, nous sommes présents et présentes aujourd'hui et pour toujours. [applaudissements] [applaudissements] Nous sommes indispensables. Nous sommes indispensables dans cette élection municipale.

Nous sommes la vraie gauche. Nous sommes la vraie gauche. [applaudissements] Celle qui a défilé hier dans les rues de Paris. Celle qui ne trahit pas pour des postes ni pour sauver l'ordre dominant. ici sur cette estrade. Je les regarde. Regardez-les. Ici sur cette estrade se trouvent les têtes de liste et candidats du nouveau Paris populaire. En quelques mois, [applaudissements] en quelques mois, nous avons formé une équipe et une équipe solide. Nos camarades des ver populaires nous ont rejoint et ils nous ont apporté de la force. Nos camarades du comité vérité et justice pour Adama Traoré nous ont apporté encore plus de détermination. [applaudissements]

11:11
Non speech

[applaudissements]

11:15
Locuteur

Já j [acclamation] nous formons [applaudissements] Nous formons un tout. Nous formons un tout au service du grand nombre. La majorité des Parisiens a intérêt à voir notre programme s'appliquer. C'est un programme de rupture avec le monde de chaos et de malheur que les autres ont organisé. Ici à Paris, c'est vrai qu'il y a des riches, il y a même des très riches, voire des très très riches. Et nous sommes la ville d'Europe où les inégalités sont les plus grandes. Ici à Paris, il y a des Parisiens qui n'ont absolument pas besoin de services publics. Ils peuvent se payer la santé privée, ils peuvent se payer l'école privée.

Ils n'ont pas besoin de nos transports publics, ni de nos politiques culturel, ni de nos politiques pour le sport. Ils ont beaucoup d'argent pour se payer tout cela et en plus ils ont les élus qui roulent pour eux et qui les servent que ce soit à l'Assemblée, au gouvernement et au conseil de Paris. Il y a les élus de droite, alors eux ils servent ostensiblement. Et il y a les autres, vous savez, ceux qui ne servent pas ostensiblement, mais qui rassure et qui apaise le grand bourgeois en lui promettant ne vous inquiétez pas, avec moi ça continuera comme avant. Et puis il y a nous qui brisons leur petit jeu bien établis. Et nous sommes là.

Nous sommes là nous autres pour les autres, pour tous les autres Parisiens qui ont besoin des services publics. Parce que vous ne le savez peut-être pas mais Paris est une ville très populaire. Ici à Paris, plus de 50 % des foyers vivent avec moins de 2500 € par mois. 34 % des Parisiens consacrent, pardon, les Parisiens consacrent en moyenne 34 % de leur revenus à payer leur loyer. Mais pour les familles monoparentales, ce pourcentage monte à 55 %. Notre programme commun, celui que nous avons bâti pendant des mois, porte une vision. Cette vision est très claire. C'est la rupture avec les 25 années qui viennent de passer. [applaudissements] Nous voulons rompre.

Nous voulons en finir avec le néolibéralisme et les coupes budgétaires qui saccagent Paris et la vie des Parisiens. Nous voulons baisser les loyers partout et construire des logements sociaux. Nous voulons créer un véritable service public d'éducation communale qui protégera les enfants. Nous voulons la gratuité du périscolaire et la gratuité de la cantine scolaire pour les familles les plus modestes. [applaudissements] Nous voulons des centres de santé municipaux sans dépassement d'honorair et gérés avec l'assistance publique hôpitaux de Paris. [applaudissements] Nous voulons nous voulons protéger de la pollution, de toutes les pollutions.

C'est pour ça que notre plan de bifurcation écologique pour la capitale prévoit une hausse du budget d'investissement. car il faut investir dans la rénovation des logements publics et des établissements publics. Il faut installer des murs antibruits aux abordéhérique. Il faut sortir du toute incinération de déchets qui contaminent et qui polluèrent à Paris. Il faut aussi tout faire pour atteindre l'objectif de zéro véhicules thermiques d'ici 2035 dans Paris. [applaudissements] Je vous le disais. Nous sommes indispensables dans cette élection car nous sommes les seuls capables d'affronter les sources des problèmes. Notre ville est le terrain de jeu des milliardaires.

Ils viennent du monde entier. Ils spéculent sur nos vies avec le soutien et la complicité des équipes municipales qui sont en place à Paris. habitants et commerçants, associations et petites entreprises souffrent tous de la spéculation immobilière. J'ai passé des heures à rencontrer tous les acteurs sociaux, culturels et économiques de la ville de Paris. Tous ne demandent qu'une seule chose. La première chose dont il nous parle, baisser les loyers, stopper la spéculation immobilière.

[applaudissements] Et laissez-moi vous le dire, [applaudissements] nous sommes les seuls, absolument les seuls et vraiment les seuls à pouvoir le faire parce que nous sommes les seuls qui prenons des engagements clairs. Je dis avec l'équipe qui est ici, nous stopperons la construction de bureaux à Paris. Mais pourquoi ? Pourquoi stopper la construction de bureaux à Paris ? Parce que les socialistes ont permis la construction d' 1,6 million de mètres carrés de bureau en 9 ans, les 9 dernières années. 1,6 million de mètres carrés de bureau. Alors que devinez quoi ? Il y a à Paris 1,5 million de mètres carrés de bureau vides. Voilà ce qu'ils font. Ils organisent la spéculation.

Je serai donc cette mère qui fera la réquisition des bureaux laissés vides depuis plus de 18 mois à Paris. [applaudissements] Je serai cette mère qui taxera les bureaux et les logements vacants. Je serai cette mère qui dira stop aux cinq grands projets de bureau que les socialistes veulent faire à Paris. Je dirais stop à ces cinq grands projets. On les remplacera par des parcs naturels comme au but de Chemon, comme au parc de Belleville. Je serai aussi cette mère, cette dirigeante de la ville qui affrontera les puissances de l'argent. Je dis clairement aux Parisiens, avec moi, on ne vendra pas le patrimoine public. Avec moi, je ne vendrai pas les bijoux de famille.

Il le propose tous Emmanuel Grégoire et Ariel Veille qui veulent vendre chaque année entre 400 et 500 millions d'euros de patrimoine des Parisiens, c'est-à-dire 3 milliards sur une mandature. Sarah Clafo, elle veut tout vendre, tout brader. Fou fou qu'ils sont si vous vendez ce qui appartient à Paris, vous appuvrissez Paris et Paris n'est pas à vendre. Paris n'est pas à vendre. Je serai donc la mère qui mettra fin à la marchandisation de nos biens communs. Nous ne laisserons pas faire, y compris dans l'espace public. Peut-être, avez-vous remarqué, vous les parisiens, nos rues sont devenues des panneaux publicitaires. La publicité est partout.

Sur nos murs, sur nos trottoirs, il y a les bâes de chantier. C'est une pollution visuelle. Une pollution visuelle qui n'est pas normale. En réalité, c'est le résultat d'une politique. C'est une politique de soumission aux grands groupes et aux affairistes, à ceux qui considèrent que nous sommes tous leurs clients. Mais nous ne sommes pas vos clients, nous sommes des citoyens. Je veux vous parler aussi de la démocratie locale. Nous avons pris l'engagement dans notre programme de faire le référendum d'initiative citoyenne ministère. Nous ferons ce Ric à Paris. Si % du corps électoral le demande par pétition, alors un référendum contraignant sera organisé à Paris.

Écoutez, pendant des semaines, nous avons avec cette équipe, nous avons présenté nos mesures. Notre programme, c'est plus de 300 mesures et 10 plans très détaillés. Nous avons pensé chaque aspect de la vie urbaine et nous sommes partis systématiquement des besoins non satisfaits des Parisiens. Et je peux vous le dire aujourd'hui avec fierté et avec certitude, nous avons le meilleur programme. [applaudissements] Nous avons le meilleur programme et je ne le dis pas par ventardise, c'est la vérité et j'ai une preuve. Demandez à Emmanuel Grégoire, il passe son temps à reprendre nos propositions. C'est que c'est le meilleur.

La dernière en date, il a promis il a promis de faire de Paris une capitale antiraciste. Ça tombe bien, c'était un de nos premiers plans d'action qu'on a présenté au mois de novembre. Et devinez comment on l'avait appelé ce plan d'action ? Paris capitale antiraciste copieur. J'ai envie de vous dire préférer l'original à la copie [applaudissements] mais vous voyez déjà les titres sur les chaînes d'info et les tweets des jaloux. Je les imagine. Sopia Chikirou cite Jean-Marie Le Pen. La preuve de leur antisémitisme, ne vont-ils pas trop loin ? Il y aura les neux qui répéteront : "Et les filles, c'est l'extrême gauche. L'extrême gauche, c'est pire que l'extrême droite. Ah bon ?

L'extrême gauche, c'est pire que l'extrême droite. D'abord, je tiens à dire à tous les camarades d'extrême gauche, aux électeur d'extrême gauche, [applaudissements] il n'y a rien d'insultant à être d'extrême gauche. Je leur dis notre amitié car c'est souvent avec eux qu'on se retrouve dans les luttes sociales. souvent avec eux qu'on se retrouve dans les luttes antiracistes et contre les dégâts du capitalisme. Et je dis ici au effort, l'extrême gauche a apporté à ce pays les congés payés et la sécurité sociale. L'extrême gauche a apporté l'école publique et les logements publics tandis que l'extrême droite a mené à la collaboration avec les nazis et à la déportation des juifs.

Si vous ne voyez pas la différence ou si vous pensez pouvoir effacer la différence, c'est que vous êtes déjà contaminé. [applaudissements] Si en plus vous prétendez être de gauche et que vous ne faites pas la différence, c'est que vous n'êtes tout simplement pas de gauche. [applaudissements] Notre radicalité n'est pas extrémiste. Elle est une réponse concrète à leurs attaques. Elle répond à tout ce que nous devons faire face, c'est-à-dire protéger, défendre nos acquis, nos conquis sociaux depuis tant d'années et gagner d'autres. Voilà où nous mènera notre radicalité. Dimanche 15 mars à Paris, le choix du nouveau Paris populaire sera le choix et le choix des services publics.

C'est le choix qui permettra de faire face au changement climatique mais qui permettra aussi la justice écologique. C'est le vote qui mettra fin à la spéculation immobilière et qui fera baisser les loyers. C'est le vote qui libérera Paris de la main mise des milliardaires sur notre patrimoine commun. C'est aussi le vote qui reconnaîtra à chaque pharisien et à chaque parisienne la citoyenneté de résidence et tous les droits municipaux qui vont avec. On ne triera pas. On ne triera pas suivant la situation administrative. Tout le monde, tous ceux qui résident à Paris ont des droits.

Nous serons aussi le vote qui permettra la lutte contre la pauvreté et le sansabrisme, car nous en ferons une priorité budgétaire. Ici à Paris, [applaudissements] ici à Paris, je serai la mère avec mes collègues colistés. J'ai plus de voix. [toux]

25:30
Non speech

[applaudissements]

25:35
Locuteur

[applaudissements][acclamation] Allez, je vais le faire. Bon, c'est l'émotion. C'est l'émotion parce que ce soir, c'est la première fois que je fais un meeting avec Jean-Luc Mélenchon et je n'ai aucune idée de comment l'inviter au micro maintenant. Alors, s'il vous plaît, appelez-le. Appelez-le, car cet homme est l'espoir de millions de français. Il est celui qui nous a réuni, qui nous a transmis et qui nous a porté.