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Discours / meetingKarim Bouamrane 2027· 9 août 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleImmigration & asileSécurité

Karim Bouamrane candidat à l'élection présidentielle de 2027

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Karim Boimbran au service de qui ou de quoi allez-vous mettre votre voix en vue de 2027 ? De moi-même. »
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    « Je suis candidat parce que depuis que je suis en responsabilité, j'ai pris conscience de notre force. J'ai pris conscience que nous étions majoritaires. »
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    « une France humaine, une France forte, une France qui protège, une France qui sécurise, une France qui donne la possibilité à chacune et chacun pouvoir se soigner, pouvoir se loger et surtout pouvoir bénéficier d'une éducation de qualité »
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    « Est-ce qu'il y a pas pardon mais quelque chose d'un peu ridicule à rajouter encore une candidature ? Ridicule. »
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    « Ben je viens de vous les citer. B Raphaë Lusman n'est pas candidat. Ah bon ? Il se prépare. D'accord. Il s'échauffe mais il est pas encore candidat. »
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    « Je suis candidat. Je suis la candidature qui fait d'air. Je suis la candidature ancrée dans le réel. »
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    « Je refuse je refuse cette offre politique qui consiste à nous monter les uns contre les autres »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Karim Boimbran au service de qui ou de quoi allez-vous mettre votre voix en vue de 2027 ? De moi-même. Ah moi Karim Boamine, je suis candidat pour les prochaines élections présidentielles. Je suis candidat parce que depuis que je suis en responsabilité, j'ai pris conscience de notre force. J'ai pris conscience que nous étions majoritaires. Majoritaires à vouloir une France humaine, une France forte, une France qui protège, une France qui sécurise, une France qui donne la possibilité à chacune et chacun pouvoir se soigner, pouvoir se loger et surtout pouvoir bénéficier d'une éducation de qualité, à pouvoir démocratiser l'excellence, à péter ce que j'appelle la reproduction systématique des inégalités sociales. D'accord. Ça ça c'est pour des une France souveraine.

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Ouais. Juste ça Carim Moil il y a des des slogans et vous êtes donc grand candidat. C'est pas des slogans. C'est pas des slogans. C'est c'est c'est des principes qui font que je suis candidat pour être le prochain président de la République. Aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, ce ne sont pas des slogans lorsque on voit le sujet Liana, le problème de la sécurité, le problème de la protection, je pense notamment aux enfants, je pense aux femmes. Lorsqu'on parle de problème de pouvoir d'achat, lorsqu'on parle de souveraineté, que ce soit sur le plan industriel, sur le plan militaire, sur le plan technologique, ce ne sont pas des slogans. Alors, on va parler du fond de votre candidature, mais simplement pour nos auditeurs, je vais rappeler ceux qui à gauche sont

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candidats ou quasi candidats. Raphaël Luxman, François Hollande, Bernard Kz9u, Jérôme Gel, François Ruffin, Mathieu Pigas et encore, j'aurais pu allonger cette liste. Est-ce qu'il y a pas pardon mais quelque chose d'un peu ridicule à rajouter encore une candidature ? Ridicule. Ridicule. Je suis en train de vous parler d'une candidature qui est ancrée dans le réel. Oui, moi le matin quand je suis à Saint-toin ou quand je suis dans les Sven ou quand je suis à Saint ou quand je suis dans les territoires d'outre mer on parle pas de primaire, on parle pas de multitude de candidatures, on parle de capacité à pouvoir se loger, on parle de dignité, on me parle de pouvoir bénéficier d'un pouvoir qui sécurise. Je ne doute pas, je ne doute pas je ne doute pas qu'on vous parle de ça, mais

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quand sur la ligne de départ, il y a aucun candidat, qu'est- qui est candidat ? Qui est candidat ? Ben je viens de vous les citer. B Raphaë Lusman n'est pas candidat. Ah bon ? Il se prépare. D'accord. Il s'échauffe mais il est pas encore candidat. Je suis candidat. Je suis la candidature qui fait d'air. Je suis la candidature ancrée dans le réel. Je suis la candidature qui refuse hm fermement cette espèce de résignation qui consiste à nous dire bah écoutez, il y a une fatalité à accepter que lorsqu'on est musulman comme moi ou euh immigré, on est automatiquement associé à l'insécurité, à l'islamisme. Je refuse je refuse cette offre politique qui consiste à nous monter les uns contre les autres, à

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faire en sorte que le juif soit le responsable des principaux mots. en sorte que faire en sorte que faire en sorte que lorsquon est français d'origine musulmane, soit on est antisémite, soit on est dans une logique de se dire bah écoutez si jamais on est républicain, on est forcément prenez tanahou et islamop, je parle des offres, je parle des offres politiques qui actuellement font flor et on nous considère comme une fatalité, celle de Bardella et celle de Jean-Luc Mélenchon parce que voyez-vous, monsieur Damel, pour moi c'est pareil. C'est pareil. Ah c'est pareil. renvoyé dos à dos dos ados et je ne renoncerai pas et je refuse cette espèce de doxa qui consiste à nous faire croire que il y a une fatalité.