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Discours / meetingyoutube.com· 18 octobre 2026 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

La France brûle, Macron part dans le Golfe : son allocution démontée

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Dimanche soir 20, le président parle au français. En regardant ces images, nous nous sommes tous demandés compte-il dans la tête comment des Français peuvent faire cela à la France. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « La vie chère, les carburants, une jeunesse angoissée, c'est lui qui le dit. »
  • 1:28Invité politiqueFait
    « Perdô, c'est si jamais vous aviez des ordes de personnes qui défilaient dans les centresilles, qui pillaient les magasins, qui commettaient des exactions. »
  • 2:12Invité politiquePromesse
    « J'ai demandé au gouvernement d'en tirer toutes les leçons en matière de renseignement et d'anticipation et faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. »
  • 3:39Invité politiqueFait
    « Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser. »
  • 3:39Invité politiqueFait
    « La réponse appartient à l'IGPN. »
  • 3:39Invité politiqueChiffre
    « Mélenchon a appelé 10 fois à manifester pacifiquement. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Emmanuel Macron

Dimanche soir 20, le président parle au français. En regardant ces images, nous nous sommes tous demandés compte-il dans la tête comment des Français peuvent faire cela à la France. Rien ne le justifie, rien ne l'explique. Rien ne l'excuse. Rien ne l'explique vraiment. 2 minutes plus tard. Il faut aussi regarder lucidement ce qui s'exprime dans le pays. Hier, plusieurs centaines de milliers de nos compatriotes ont manifesté avec la volonté de porter des revendications légitimes. Jamais nous ne devons confondre ces derniers avec ceux qui ont détruit cassé pill. Ces manifestants ont fait part d'une inquiétude sur le coût de la vie, sur le prix des carburants. Donc ça s'explique.

La vie chère, les carburants, une jeunesse angoissée, c'est lui qui le dit. Chronomètre en main, 3 minutes sur la répression, de sur les revendications et sur les salaires, rien de neuf. Le gouvernement fait le maximum pour que cette question essentielle du pouvoir d'achat soit traitée. Le ministre de l'éducation nationale s'est mobilisé, a mis en place une plateforme qui a recueilli plus de 100000 contributions. Une plateforme en ligne. Voilà la réponse à 3 semaines de mobilisation. Et la journée d'hier, écoutez le ministre de l'intérieur. Ça c'est pas pour ça qu'on a perdu le contrôle.

Perdô, c'est si jamais vous aviez des ordes de personnes qui défilaient dans les centresilles, qui pillaient les magasins, qui commettaient des exactions. Des ordres qui pillent les magasins. C'est exactement ce que toute la France a vu samedi. Moi, si vous me demandez mon avis, je vais vous le donner sur sur ce qu'on a vu hier, c'est je dirais amateurisme. amateurisme parce que dans la préparation, dans l'anticipation, dans la mauvaise évaluation de la de la situation amateurisme, les autorités se sont trompées. Elles n'ont rien vu venir. C'est une tempête qui se préparait, qui arrivait sur nous et n'ont rien vu venir. Comment vous l'z expliquer ?

J'ai demandé au gouvernement d'en tirer toutes les leçons en matière de renseignement et d'anticipation et faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. J'attends des réponses claires et toute la transparence sera faite. Une compagnie de CRS à Marseille le matin, plus de préfet de police et un ministre qui jure que tout était bien dimensionné. Donc le maintien de ce qu'on appelle l'ordre hein, la sûreté publique, c'est une technique, c'est un métier. C'est pas on prend des gens et on compte sur la brutalité pour parce qu'on pense que la brutalité c'est efficace, c'est une Nous pensons au nombreux blessés ainsi qu'à leur famille. Les blessés, ils parlent des forces de l'ordre.

Pour les manifestants, pas un mot. Voyez, il a affirmé son soutien très fort. Il a eu raison de le faire aux forces de l'ordre. Il a affirmé son soutien très fort. Il a eu raison de le faire aux commerçants mais il a pas eu un seul mot, pas un seul mot pour les deux manifestants qui ont été mutilés hier. C'est une lycéenne de 17 ans a perdu un œil à Mulhous. L'IGPN enquête. Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser. Au même moment, cette vidéo partagée par le député Antoine Léomand des motards de la police rangent des boîtes dans leur top case. Le député interpelle le ministre, la question est posée. La réponse appartient à l'IGPN.

Et donc tous ceux qui aujourd'hui vous expliquent que l'urgence est d'aller dans la rue, de manifester, de créer le désordre, donc un but, abîmer la République. Abîmer la République depuis septembre. Mélenchon a appelé 10 fois à manifester pacifiquement. Ce soir, la réponse de la gauche est cinglante. On n'est pas là. Le choix, il est entre une population, sa jeunesse dans une crise très profonde, morale, psychologique, économique et un gouvernement qui joue tout le temps la même méthode, le pourrissement, l'énergie. et je poursuivrai ces actions dès demain matin en allant dans les pays du golfe pour sécuriser nos approvisionnements. Et demain matin, il s'envole pour le golf.

Sous la vidéo de laallocution, les Français ont déjà tranché. La question se pose à vous aussi, monsieur le président. Dire, vivre dignement, rendre le pouvoir au peuple, élan populaire.