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Audition parlementaireVox patricia· 10 septembre 2026 5 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsInstitutions & élections

Il ne SAIT PLUS RÉPONDRE! .. Attal BAFOUILLE au Sénat pendant 2 minutes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 40 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Mais ça voilà euh puisque on est aussi on n'est pas que dans dans un débat technique, on est dans un débat politique.

  • 0:44RelanceÉludée

    Est-ce que par rapport à ce que vous disiez au début de votre intervention monsieur rapporteur ?

  • 2:09OuverteRéponse partielle

    Comment vous pouvez expliquer que vous avez pris toutes les bonnes décisions et presque que c'est malgré vous ?

  • 3:26FerméeÉludée

    Est-ce que sur le PLFR, il y a un arbitrage de nature politique ?

  • 4:45FerméeRéponse directe

    Est-ce que la décision qui a été prise de passer par un PLFG et un PLF plutôt qu'un PLFR relève des élections européennes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:24Chiffre
    « le déficit pour 2023 sera de 5,6 points, c'est-à-dire 0,7 %, c'est-à-dire plus de 20 milliards de dégradation. »
  • 1:24Chiffre
    « plus de 1200 milliards sur les 6 ans et demi sur les 7 ans. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Mais ça voilà euh puisque on est aussi on n'est pas que dans dans un débat technique, on est dans un débat politique. Euh moi moi je trouve très inélégant, très inélégant, c'estàdire sortant largement de la technique de dire bah le gouvernement qui suit, il avait qu'à faire ça et il serait arrivé à 55. Et si non, vous avez pas dit que vous étiez inélégant, c'est moi qui le dit. C'est juste voilà, c'est juste que le C'est juste que les Français qui nous regardent, monsieur, c'est juste pardon monsieur le premier ministre, c'est juste que les Français qui nous regardent comprennent. Moi je ne suis qu'un de ces français. Je suis [raclement de gorge] je suis en je suis en face de vous et je pense exactement la même chose. Cette stratégie de la défausse, je trouve que

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c'est voilà, c'est inélégant. C'est pas per c Br le maire, ni ce que Thomas Casnav, ni ce que moi-même on a fait dans ces auditions. Je pense qu'on a assumé un certain nombre de responsabilités qui ont été les nôtres. Moi ce que je dis, je n'ai pas dit du tout voilà ce que le gouvernement aurait dû faire actuel. Je dis voilà ce que mon gouvernement aurait fait s'il y avait pas eu la dissolution et si on avait pas eu à démissionner. Et pourquoi est-ce que ça relève pas simplement, monsieur le président, contrairement à ce que vous dites, de la simple idée ou de la simple proposition ? D'abord parce que on a pris des décisions. Donc à ce moment-là, il y a plus 6 milliards dans le budget par rapport à ce qui a été voté. Et puis quelques jours plus tard, il y a à la

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fois le pestable, mais il y a aussi l'annonce qui finalement déclenche euh en tous les cas au moins de mon côté un peu un moment de colère quand on apprend par un communiqué sorti de l'Élysée. qui euh laisse entendre que le déficit pour 2023 sera de 5,6 points, c'est-à-dire 0,7 %, c'est-à-dire plus de 20 milliards de dégradation. C'est pour ça que je dis il y a une dégradation continue he les plus de 1200 milliards sur les 6 ans et demi sur les 7 ans. Donc trajectoire et le déficit mais comment enfin comment vous pouvez aujourd'hui faire admettre sans sans

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qu'on sourcise sans qu'on s'inquiète de cette situation sur un trimestre d'une telle dégradation qui fait suite déjà à ce qui aurait dû être. Ça nous avait été expliqué et je mets des guillemets vendu comme tel une tempête parfaite, c'est-à-dire mais sur ce trimestre là, comment vous pouvez expliquer que vous avez pris toutes les bonnes décisions et presque que c'est malgré vous ? Je pense que c'est un peu court et un peu juste comme justification. En tous les cas, je vous le dis, je ne la reçois pas loin de là. Moi, je peux vous parler du premier trimestre de l'année 2024, moment à partir duquel je suis nommé premier ministre le 9 janvier 2024. Je peux pas vous répondre sur une note qui ne m'a pas été adressée fin 2023. Ça c'est sûr.

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Non non, c'est pas excusez-moi, c'est pas suet. Est-ce que par rapport à ce que vous disiez au début de votre intervention monsieur rapporteur ? Non, non, mais je vous ai parlé. Je pense que vous me reprocheriez peut-être de faire des commentaires sur une note dont je ne suis pas destinataire maintenant. bien des commentaires sur des sujets que je regarde que j'analyse et qui alimentent le débat public et j'en ai fait d'ailleurs en vous indiquant que vous pouvez en tant que premier ministre ou en tant que ministre être destinataire d'une note et je vous ai même dit qu'à ce titrelà je préemptais un peu peut-être ce que vous dira ma prédécesseur que vous pouvez être destinataire d'une note qui vous fait état d'une alerte d'un risque et que vous pouvez parce que cette note par

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ailleurs vous le dit dans le texte qui est écrit ne pas en tenir compte tout de suite pour prendre des décisions que vous annoncez parce que la situation est encore fluctuante. Donc sur le premier trimestre de l'année 2024, je suis nommé le 9 janvier. Je vous ai indiqué très clairement que dès le 9 janvier avec mon directeur de cabinet qui était auparavant directeur du trésor, on a évidemment un échange sur la situation des finances publiques et qu'il me dit qu'il y a eu une alerte en décembre sur les recettes qui étaient encore pas totalement claires, compris sur certains impôts pour lesquels on avait pas encore une alerte sur une dégradation par rapport aux prévisions. Regardez ça, je vous comprendrai bien sur l'audition de de Bruno Lemire, mais vous avez eu le

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retour très précis. B le maire a été, j'allais dire en terme de réponse euh très précis, le plus souvent direct, ne contournant pas le sujet. Et le seul endroit où tout d'un coup, on a plus de réponse, c'est le moment où on dit "Est-ce que sur le PLFR, il y a un arbitrage de nature politique il me répond pas euh oui, il y a un arbitrage politique mais il me il ne il refuse de répondre pour la première fois de l'audition quand on lui dit est-ce que est-ce que le sujet de l'élection européenne a existé dans la discussion sur le choix ou non de faire un PFR et là je lui dis c'est oui ou c'est non et pour la seule fois de l'audition c'est

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vous en parlerez mes successeurs comment dire on a tendance à considérer que ce silence vaut acceptation. Voilà. Donc je vous la repose. Nous ne sommes pas ici dans une formule commission d'enquête dit je le jure et cetera. C'est pas la formule qui est la formule normale me semble-t-il au Sénat. Est-ce que la décision qui a été prise de passer par un PLFG et un PLF plutôt qu'un PLFR relève des élections européennes ? La réponse est non. Je vous l'ai dit tout à l'heure