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Interviewyoutube.com· 23 octobre 2026 40 minComplaisantFond programmatiqueLogementÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheSécurité

Emission spéciale présidentielle 2027 - Entretien avec David LISNARD [S9-E366]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:23OuverteRéponse directe

    Quelles sont les trois décisions que vous prendriez si vous êtes élu pour sortir de la crise du logement ?

  • 5:44OuverteRéponse directe

    Le logement devrait-il redevenir une grande priorité nationale ?

  • 7:36OuverteRéponse directe

    La loi ZAN crée-t-elle une équation impossible entre réindustrialisation et préservation des sols ?

  • 12:27RelanceRéponse directe

    À force de décentraliser, certains élus locaux ne bloquent-ils pas l'action de l'État ?

  • 15:31OuverteRéponse directe

    Quelle serait la première réforme économique que vous engageriez ?

  • 21:51OuverteRéponse directe

    Votre expérience à Cannes peut-elle être dupliquée à l'échelle de l'État ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:05Fait
    « la loi allure, la loi qui restreint la possibilité de signer des permis de construire pour les maires pour des résidences principales »
  • 2:42Chiffre
    « il y avait il y a 40 ans plus de 400000 logements neufs par an supplémentaires. Cette année, on en a que 280000 »
  • 3:20Chiffre
    « on enlève par exemple en région parisienne 400000 logements »
  • 6:25Fait
    « on a le record du monde des prélèvements obligatoires des impôts et des charges »
  • 10:38Chiffre
    « on est en dessous de 10 % de PIB sur l'industrie manufacturière »
  • 18:58Chiffre
    « il y a eu 2 millions de fonctionnaires en plus en France et 2 millions d'emplois industriels en moins »
  • 36:05Chiffre
    « on s'endette à 4,6 à 60 % à l'étranger »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:05

Bonjour et bienvenue pour cette 360e émission, une émission exceptionnelle car je reçois David Lisnard. David Lisnard, bonjour. Bonjour. Alors, on a téléporté notre studio ici à Benfeld où moi-même je me suis téléporté à Benfeld, vous voyez. Bah voilà. Euh alors, on est venu ici pour venir à votre rencontre car dans quelques instants, bah vous tiendrez votre meeting de campagne pour les élections présidentielles de 2027. Alors pour vous présenter en quelques mots s'il faut faut-il encore vous présenter oui il le faut. Alors j'y vais. Alors vous êtes maire de Cannes président de l'association des maires de France président de Nouvelle Energie et désormais candidat déclaré à la présidence de la République. David Lisnard merci encore d'avoir accepté cet

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entretien. Alors cette salle un peu atypique hein, c'est cocasse mais c'est un clin d'œil à votre à votre côté extrêmement sportif. La seule chose que je vous demande pendant cette interview, on voit qu'il y a des agrès derrière. Euh pas d'acrobaties, euh pas de pirouettes s'il vous plaît. Pendant cette interview, pendant 20 minutes, on va parler euh de logement, d'aménagement du territoire, de décentralisation, d'économie, d'éducation et de sécurité. Vaste sujet, il va falloir aller droit au but, mais je sais que c'est votre marque de fabrique. Alors, sans plus tarder, j'ai évidemment souhaité commencer par mon sujet de prédélection, le logement. Une question assez directe. Euh vous avez déclaré que la crise de logement résultait avant tout de décisions publiques.

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Alors soyons concrets. Quelles sont les trois décisions que vous prendriez si vous êtes élu pour sortir de cette crise historique ? Il est absolument nécessaire de libérer le logement. Si vous voulez qu'il y ait des locataires, il faut qu'il y ait des propriétaires. Aujourd'hui, être propriétaire est devenu extrêmement difficile parce que impôt sur la fortune immobilière, donc les gens qui on de l'argent, ils ont intérêt plutôt à acheter des valeurs mobilières, c'est mathématique. Deux, vous avez la loi allure, la loi qui restreint la possibilité de signer des permis de construire pour les maires pour des résidences principales. Vous pénalisez les résidences principales. Vous avez la loi climat et résilience qui est une aberration qui a renforcé la

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pénurie de foncier pour les logements neufs avec le zéro artificialisation nette qui se fait en plus au détriment de la ruralité avec les DPE, les déclarations de performance énergétique, les diagnostics pardon de performance énergétique. Donc on a eu une trop souple sur le squat et et et en plus des propriétaires qui sont obligés de justifier qu'ils sont propriétaires et d'attendre des mois voir des années pour obtenir l'expulsion des locataires indélicats. Ce qui se fait au détriment de l'immense majorité des locataires, moi j'ai quasiment été toute ma vie locataire. Maintenant, je suis propriétaire de crédit et et qui qui paye pour les indélicats. Donc les les propriétaires ont de moins en moins de rendement sur le logement, donc il

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demandent des loyers, il demandent des garanties de plus en plus élevé. Et c'est c'est ces génies qui nous gouvernent, qui devraient relire Obélix et compagnie qui expliquent bien la loi de l'offre et de la demande comprendraient que ce qui est désiré et que l'on rend rare devient très cher. Et donc il y avait il y a 40 ans plus de 400000 logements neufs par an supplémentaires. Cette année, on en a que 280000 et ça va continuer. Et sur le stock existant à cause des diagnostics de performance énergétique, alors ça vient de s'assouplir. Heureusement, il faut le souligner aussi. Et bien on enlève par exemple en région parisienne 400000 logements et moi je le vois partout, je le vois dans ma commune, je le vois partout. Des gens qui bossent,

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qui n'arrivent plus à se loger, qui dorment dans leur voiture, des jeunes qui n'arrivent pas à accéder au logement et et et des personnes âgées aussi qui galèrent contrairement à ce que l'on croit aussi. Donc là-dessus, il faut évidemment que la fiscalité sur le logement soit compétitive. C'est incontournable. deux, il faut non seulement libérer la fiscalité mais il faut libérer le foncier. Le zéro artificialisation nette est une aberration. Donc il faut lutter contre l'artificialisation des sols mais faire ce que les pays qui ont su le faire intelligemment et bien le le faire chez nous. C'est-à-dire un bonus malus, un bonus pour la densification, un malus euh pour l'étalement urbain. Et ensuite, chacun choisit et non pas un truc

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technocratique. Euh si je vous parle du zéro artificialisation net, on en a pour toutes les missions. Euh le le crédit, vous avez un haut conseil parce qu'en France, on a toujours des hauts conseils de la stabilité financière qui impose par exemple des ratios de mémoire de 35 % de prise de risque maximale. Donc ce qui fait que beaucoup de jeunes couples qui gagnent bien leur vie mais qui n'ont pas les apports nécessaires et cetera et bien n'acceptent plus au crédit. Donc on a réussi à flinguer l'offre et la demande en même temps. Donc on aurait la fiscalité bien sûr, l'accès au crédit facilité, bien sûr. Est-ce qu'il y aurait une troisème mesure ? Le foncier, la libération des fonciers. La libération des fonciers. Et puis euh

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en zone tendue, c'est à dire dans les grandes métropoles, là où il y a vraiment un problème de logement, quand vous êtes maire, vous avez vous n'avez intérêt à signer que du permis de construire que pour du logement social. et pour de ou pour de la de la résidence secondaire. Donc il faut revoir tout cela, c'est aberrant. C'est qu'on a tué le marché. Il faut que le logement social qui est important soit réservé aux gens qui galèrent vraiment. Mais il faut que le marché réponde aux besoins. Et pour que le marché réponde aux besoins, il faut qu'il y ait profusion du du marché. Il faut il faut libérer l'acte de construction et puis autre chose, il faut revoir le droit. Il est impensable qu'aujourd'hui ça soit la croix et la bannière pour virer un

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squatter. Oui. Et d'autres pays l'ont fait dont l'Italie euh il faut revenir à une charge normale de la preuve. C'est à celui qui occupe illégalement un logement de prouver qu'il ne l'occupe pas illégalement et pas au propriétaire. Ça semble assez logique et pourtant dans les faits pour retrouver de la prospérité comme toujours, il faut retrouver le sens de la propriété privée. Enfin la France c'est le pays qui a un des taux de propriétaires le plus faible et on a un pays qui a énormément de problèmes de logement. Donc il faut faciliter aussi l'accès à la propriété y compris pour les locataurs de logements sociaux. Il y a des logements sociaux qui peuvent devenir propriétaires de de leur locataire. Donc cela doit être facilité et ça ne doit pas dégrader les ratios de

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la loi SRU qui fait que et bien vous ne pouvez pas faire ce genre d'opération aujourd'hui. Donc vous êtes élu, il y aura un grand plan logement. Euh le logement c'est devenu une crise sociale. Elle est économique, elle est territoriale, vous l'avez dit. Pourtant il reste souvent traité comme une politique sectorielle parmi d'autres. Est-ce qu'il ne devrait pas redevenir une grande priorité nationale ? Oui euh on peut pas dire non puisque c'est la enfin ce que je vous dis là ça fait de ou 3 ans. On l'annonçait depuis 5 ans à l'association des maires de France mais déjà avec François Barouin et avec André Léniel donc gauche droite on disait attention ce qui est en train de se passer en matière de restriction d'urbanisme est complètement fou. Donc le le problème c'est que ça sera valable

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sur tout ce qui est désiré. Ça sera valable sur l'alimentation aussi sur l'énergie. On a un système de dépenses incontrôlé qui se traduit par des prélèvements incontrôlés. et on a le record du monde des prélèvements obligatoires des impôts et des charges, c'est vérifiable. Donc on pénalise toute la production. Ce qui est vrai pour la production de logement, c'est vrai pour la production de pièces automobilees, c'est vrai pour la production de services. Il faut libérer en France la production. Je vous donne juste un exemple parce que ça m'a été dit tout à l'heure par un maire d'une commune. Je veux pas dire de de écorcher le nom de la commune, donc je vais pas prendre de risque. Mais une commune qui est dans un bâtiment historique de sa du

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centre-ville veut faire une école. C'est formidable parce qu'on va fermer plein d'écoles. Ben là, on est une commune avec une dynamique. C'est la mais c'est un parcours du combattant pour obtenir des autorisations. On se demande pourquoi il faut des autorisations de l'État. J'ai vu la lettre de 30 pages de la DREAL, direction régionale de l'environnement et du logement de l'État parce que il y avait des nids d'Irondel et quatre chauves-souris qui étaient passées dans le coin. Donc j'adore les irondelles et les chauves-souris, mais ça si on les protégeait comme ça, ça se saurait. Donc le maire va obtenir gain de cause mais après 3 ans de procédure, après avoir dépensé des dizaines de milliers d'euros de procédures pour pouvoir faire une école, c'est débile, c'est absurd.

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Sans compter le temps long de la construction, c'est que l'école elle sera prête 5 ans plus tard. Oui. Puis après, on s'étonne d'avoir des dépenses excessives. J'aimerais revenir sur le foncier et la loisne vous en avez parlé, mais on peut faire un lien avec l'industrialisation. Construire de logement, réindustrialiser, développer les territoires tout en consommant toujours moins de fonciers. C'est l'objectif entre guillemets de de la loi ZAN. Euh est-ce qu'on a pas fini par créer nous-même une équation impossible ? Mais oui, bien sûr. Ce sont les injonctions contradictoire. Euh on ne cesse d'entendre qu'il faut réindustrialiser à juste titre, mais parallèlement on a préféré financer des éoliennes que faire du nucléaire. Donc

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on paye l'énergie beaucoup plus chère. Si vous voulez des usines, des entreprises, il faut de l'énergie abondante, pas chère, pilotable et décarbonée parce que l'enjeu écologique, il est majeur. Euh c'est une évidence, vous savez le chaque année, alors cette année, il y a eu les incendies dramatiques, mais chaque année, la forêt gagne 20000 hectares en France. Il y a de plus en plus de forêt contrairement à ce que l'on croit. L'artificialisation qui peut être un vrai sujet, c'est surtout un un sujet d'urbain quoi. Parce que moi je parcours notre pays, je peux vous dire comme je crois personne ne le parcours autant que moi à part peut-être des gars en tourné chanteur mais et j'adore, je vais toujours visiter et et de l'espace il y

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en a la diagonale du vide dont on parlait des années 50 est, nord-est sud-ouest, elle est plus que jamais vraie et il y a un potentiel fantastique dans la ruralité. Donc on doit aujourd'hui imposer des techniques de construction tout le monde sait faire pour ne pas imperméabiliser ça. On sait faire on peut urbaniser sans imperméabiliser. Ça peut être sur pilotis, ça peut être des nouveaux matériaux. On on doit évidemment réhabiliter toutes les friches. Il y a des dizaines de milliers d'hectares de friches qui qui ont vocation être réhabilité. Mais on doit laisser de la liberté locale. Mais concrètement ça veut dire que quoi ? On vous êtes élu, on remet tout ça à plat. Est-ce que est-ce que on recrée quelque chose, une sorte d'usine à gaz où on arrive à simplifier l'usine à gaz

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aujourd'hui, on est d'accord ? C'est c'est la loi climat et résilience qui parle de plein de bonnes intentions. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Moi je l'abroge tout de suite cette loi. Voilà tout de suite la loi climat et résilience. Ensuite qu'on donne des objectifs de décarbonation par activité et de lutte contre l'imperméabilisation des sols et et de et de lutte contre la l'artificisation. Je trouve ça très logique, mais il faut faire ce qui a fonctionné ailleurs, c'est-à-dire laisser les initiatives locales donner des objectifs et et globaux et se donner rendez-vous quelques années après, c'est-à-dire laisser aux entrepreneurs, aux élus locaux le choix des moyens pour atteindre ces objectifs et sanctionner

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ceux qui ne le font pas éventuellement. Donc l'État fixe les objectifs, les moyens sont donnés. C'est la souveraineté la souveraineté populaire fixe les objectifs. On applique la subsidarité, ça part des communes, tout par des communes. Les plans locaux d'urbanisme, les PLU, tout par des communes. Et vous verrez que ça marchera nettement mieux. Mais comment voulez-vous industrialiser si euh vous ne pouvez pas donner un permis de construire à l'usine parce que ça vous consomme toute votre capacité de de d'urbanisation ? Moi, j'ai j'ai plein de cas comme ça et que vous ne percevez plus de de fiscalité économique en plus local puisque il y a plus de CV et cetera. Donc vous et vous devez parallèlement refaire les routes et

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aménager autour. Bah le maire il raisonne comme un chef d'entreprise. Il dit moi j'ai aucun intérêt. C'est idiot, c'est stupide à faire venir une entreprise. On en est là aujourd'hui et il faut pas s'étonner vient alors il y a il y a le village Potemkin hein. Il y a il y a il y a il y a il y a Tintin chez chez les Sovietes. Donc il y a le président de la République qui va inaugurer l'usine de si de là il met un casque et cetera. Très bien, bravo. C'est belle usine mais la réalité c'est qu'on était déjà derrière les Pays-Bas, l'Allemagne, la Suisse, l'Italie en manufacture et on vient de passer pour la première fois de notre histoire derrière l'Espagne. On est en dessous de 10 % de PIB sur l'industrie manufacturière. Ça c'est la réalité.

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C'est la vraie réalité. Et alors qu'on a tous les talents et puis et surtout les procédures, je pense qu'il faut vivre une fois dans sa vie. euh les procédures à monter pour créer une école, on l'évoquait tout à l'heure, euh une unité de traitement des déchets ou une usine pour un industriel ou pour un agriculteur. Euh de comprendre que la direction générale de l'environnement va contredire la direction départementale du territoire, ça c'est les services de l'État hein. Euh c'est du sera pas d'accord avec la MRAE, les machins, ça prend des années. Pourquoi faut-il en France à minima 17 mois pour une autorisation d'urbanisme de pour une unité de de une usine pour parler clair alors qu'il en faut se en Italie ou en Allemagne ? Pourquoi ? Il y a pas de

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fatalité. Alors les gens se disent "Ouais, ça doit servir à quelque chose" mais c'est pas vrai. On a qu'à mettre des objectifs clairs environnementaux, sociaux. Regardez pour juste terminer là-dessus, quand l'État est face aux réalités qu'il impose au maire, au chefs d'entreprise, c'est qu'il découvre ces réalitésl en exonère. Ça a été la loi Jeux Olympique de Paris. Ça a été la loi Notre-Dame de Paris. Si l'État avait dû respecter les lois qu'il nous impose, on aurait toujours pas ouvert Notre Dame de Paris. Les Jo, ils seraient partis ailleurs. C'est une réalité. Donc faisons de ça le droit commun. Quand le président de la République dit "Vous rendez compte, il faut 5 ans pour faire un poulailler." Mais oui, on narrête pas de lui dire

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nous qu'il faut 5 ans pour faire un poulailler. Mais monsieur le président de la République, pourquoi n'avez-vous pas changé les choses ? Et vous n'avez pas changé les choses, au contraire, vous compliquez chaque jour. J'ai une question monsieur Lisnard, avant de parler et parce que on a la transition sur la décentralisation, j'aimerais vous entendre après, mais j'aimerais revenir là et vous êtes le président de l'association des maires de France. Vous savez aussi que finalement je m'interroge pose la question comme ça l'élu local de temps en temps en fonction du Vox Populi va pas forcément aller dans le sens de la nécessité économique parce qu'il a pas envie de problème. Donc finalement à force ou de trop décentraliser, est-ce que

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finalement dans certains territoires, on aurait pas des mes qui veulent être bloquants qui ne permettraient pas d'avoir l'action de l'État qui soit mise en œuvre au niveau local ? Vous vous les entendez ces maires qui disent "Je veux pas de logement". Il y a eu la vague écologique, ils ont surfit, beaucoup ont sur dessus, "Je veux plus de logement parce que finalement leurs administrés n'auraient pas voté pour eux." C'est une réalité. Non, mais comment on fait quand on est chef de l'État pour contrer ça ou pour accompagner plutôt que contrer ? Alors, je pense que vous commettez une erreur grave, c'est-à-dire que c'est pas le maire contre la Vox populé, le maire, c'est un habitant parmi les habitants. Donc, il y a des zones qui sont déjà très urbanisées où il est légitime de

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pas vouloir ajouter l'urbanisation. Sauf qu'aujourd'hui, la loi, elle favorise l'urbanisation sur les zones urbanisées. Parce que la façon dont tu as été consul, c'est un peu technique, ça facilite les métropoles qui peuvent changer ce qu'on appelle les SRADDET qui sont des schémas régionaux et cetera. C'est pas et les communes rurales qui elles sont d'accord pour faire venir une usine, une entreprise, installer un agriculteur, moi j'en vois tous les jours pour faire une parce qu'ils veulent revitaliser leur école et pour faire des logements n'ont pas intérêt à le faire puisque le ils utiliseraient tout l'endroit à construire, ils n'en auront plus après et ils n'auront pas de recettes parce que les recettes les communes ne les perçoivent plus. Donc donc ça passerait par la fiscalité.

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Mais mais bien sûr et puis juste pour pour comprendre cela, il il y a toujours des contrexemples mais la réalité c'est que les pays qui sont qui font confiance au pouvoirs locaux malgré les erreurs des pouvoirs locaux, le clientellisme qui peut exister qu'il faut combattre, tout ça c'est des réalités. Sauf que tous les pays qui sont plus performants que nous sont tous des pays qui tous ont plus de pouvoirs locaux. Tous. Pardon mais la la l'Espagne est un pays qui est régionalisé. Aujourd'hui, ils ont plus d'industrie que nous. L'Italie, c'est ce qu'on appelle provincialisé. La Suisse est l'exemple parfait d'un pays qui n'avait pas de pétrole, qui n'avait pas de ressources naturell hein et qui avait quelques coffres forts et des vaches et qui est devenu aujourd'

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puissance industrielle et technologique. On pourrait parler de l'Allemagne qui est qui est un pays fédéral. Donc il faut regarder cette réalité en face. Malgré tous ces défauts, il y a rien de plus efficace que la responsabilité locale. Mais dans ce cas-là, il faut que les habitants aient un intérêt à ce que l'entreprise vienne. S'il y a pas d'intérêt pour le budget de la commune, pourquoi voulez-vous faire venir une entreprise qui peut apporter euh des perturbations ? Si en revanche, il y a un intérêt, c'est que vous dites cette entreprise va nous permettre de payer euh une piscine pour que les jeunes apprennent à nager, va nous permettre d'avoir une belle salle de concert, va nous permettre d'avoir des rues impeccables, de mettre des caméras de

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vidéosurveillance, de recruter des policiers municipaux. Vous verrez qu'il y a plein de gens qui seront d'accord. Donc c'était ma question sur la décentralisation. Vous avez commencé à y répondre mais ça veut dire que concrètement selon vous la décentralisation changerait vraiment la vie des Français ? Oui. Alors le problème c'est qu'on entend parler de décentralisation depuis des années depuis et il y a eu une recentralisation très forte. On le dit de façon unanime et c'est évident. Euh recentralisation fiscale. L'État il y a plus d'impôts qu'avant mais il y a moins d'impôts locaux. La taxe d'habitation n'existe plus français et cetera. Et pourtant, il y a plus de pression fiscale qu'avant. L'urbanisme aujourd'hui. Moi comme maire, je ne peux pas installer un

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panneau solaire où je veux parce que la BF veut m'interdire. En revanche, je n'ai pas le droit de m'opposer à une éolienne. Oui, c'est c'est oui, c'est c'est la réalité du droit aujourd'hui. Et sans arrêt, on voit des restrictions de des pouvoirs, c'est de la démocratie locale. La démocratie est vraiment le plus mauvais des systèmes après tous les autres. Voilà, c'est pas moi cette chill. [grognement] [rires] On parle un peu d'économie. Vous venez de parler de la démocratie. Bah, vous faites de la démocratie, de la dépense publique et puis de l'excès de normes. La cause importante du décrochage des franchis des français, on l'a compris. La première réforme que vous engageriez, ce serait quoi ? Et pensez-vous qu'elle provoquera immédiatement de fortes

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résistances ? Alors, d'abord, je je je j'espère que cette réforme vraie réforme. D'abord, cette réforme, elle aura été validée avant par le suffrage universel puisque moi je cache pas mes intentions. Donc, un référendum, j'essie de convaincre une élection présidentielle, élection législative et s'il faut régénérer euh la légitimité populaire, il faut utiliser le référendum. C'est c'est une évidence. Il faut lancer trois réformes en même temps concomitante. Général de Gaul lorsqu'il arrive en 58 avant d'être président de la République he lorsqu'il est président du conseil avec notamment Piné et Ruf, il lance le plan Pinay-Rueff 332 ordonnances en 8 mois il réforme tout de fond en comble. Le déficit de public était au niveau actuel. En un an, il deviennent excédentaires. Ça paraît

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fou. Ça nous paraît impossible. C'est tout à fait le peut-être pas en un an, mais au moins en 3 ans on y arrive. Le donc il faut lancer trois champs de réforme, une réforme économique et sociale, une réforme sur la sécurité sur le régalien, comment on maîtrise les flux migratoires, donc comment on sort de les taux des jurisprudences, tout ça, on l'a beaucoup détaillé. Euh et une réforme sur l'école et la science. Moi, c'est mes trois ambitions. Un pays prospère pour retrouver du pouvoir d'achat pour que les gens puissent payer leur essence, non pas euh avec des chèqus en provision de l'État, mais tout simplement parce qu'ils gagnent bien leur vie. Voilà hein. Deuxièmement, que nos enfants se fassent pas démonter la tête dans la rue après 9h du soir ou

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dans le bus. Et troisièmement euh que on est notamment les gens les plus modestes puissent accéder à des bonnes écoles. Je suis horrifié, scandalisé par le le déclassement éducatif et et à quel point l'égalitarisme a nivel par le bas et tous ceux qui connaissent ces circuits échappent à la carte scolaire mais tous les gamins des milieux les plus populaires, des immigrés récents, on les met dans des écoles ghetto partout. Voilà. Et ça c'est plus possible. Donc j'ai détaillé le comment de cela. Euh et il y aura un grand plan de de de d'efficacité de l'État. Je visitais les cuisines Schmidt tout à l'heure là que c'est pas très loin d'ici. La qualité de l'organisation des process de l'automatisation la la valorisation des des personnels

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qui travaillent dedans, l'utilisation de l'IA qui fait que la même entreprise peut mettre la clé sous la porte si elle n'est pas précise et si elle est précise elle peut dégager du résultat. Moi, je rêve que ce que j'ai vu pour la cuisine Schmidt, on le voit dans l'organisation de l'État. Il y a même pas de DRH de l'État. Je nommerai un DRH de l'État. Vous vous rendez compte ? Dans 35 ans, il y a eu 2 millions de fonctionnaires en plus en France et 2 millions d'emplois industriels en moins. Il faut sortir de cette spirale infernale. C'est qu'on a créé des fonctions administrantes, on a une belle fonction publique mais des gens qui sont pas dirigés, pas commandés avec qui ne sont pas récompensés lorsqu'ils sont bons. Et l'essentiel, c'est des gens qui

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sont de bon niveau et qui sont très peu sanctionnés quasiment jamais lorsqu'ils sont mauvais. Donc il y a un découragement, il y a un nivèlement là aussi. Donc évidemment le statut de la fonction publique n'est pas tabou. Évidemment qu'il faut que le statut de la fonction publique soit réservé aux fonctions régaliennes. Évidemment que ce qui doit être externalisé euh c'est-à-dire privatisé doit l'être. Ce qui doit être mis en compétition doit l'être. ce qui là où il y a pas de compétition, il faut pas le tout ça je l'ai appris moi par la pratique du terrain, chercher de la performance euh moderniser l'État, voir comment la robotique et et et l'IA vont nous permettre de d'améliorer les conditions de travail et de défendre à

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la fois les contribuables, les usagers et les salariés de la fonction publique. Ce que vous avez testé à Cannou, vous pensez pouvoir le dupliquer à l'échelle de l'État ? Mais ce que j'ai pas testé, ce que j'ai appliqué à Cannes dans une ville très compliquée parce que les gens de l'extérieur pensent tous que c'est une ville de milliardaires qui monte les marches. C'est une ville qui a un taux de pauvreté élevé. C'est une ville qui a une migration pauvre depuis le 19e siècle. Ça s'est traduit en 11 ans par 83 millions d'euros de baisse de la dette. On n pas fait du hors bilan par une baisse de la fiscalité 3,6 % et on a trouvé une capacité d'autofinancement qu'on a multiplié par 10. Donc qui nous permet de moderniser la ville. Comment ? En associant les

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personnels, on fait du management participatif. Il y a moins de fonctionnaires, il y en a 22 % mais il récupère la moitié des gains que l'on fait en terme d'organisation. L'autre moitié, c'est pour baisser la dette ou moderniser l'appareil d'organisation. Mais ce que j'ai fait là, il y en a d'autres, il y a plein de communes qui le font. C'est ce qu'on fait dans une entreprise, mais c'est ce que font les autres pays parce qu'on dit "Ah mais un pays c'est pas pareil et cetera." Mais c'est ce que l'on fait dans les autres pays. Quand la Nouvelle-Zélande s'est réformée, quand le Canada était au bord du gouffre et s'est réformé quand la Suède, quand l'Angleterre sous Thatcher, l'Allemagne sous Schroeder, comme ça je prends voyez, je dis libéral

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social-démocrate parce qu'autrement on est tout de suite excommunier. Ce qui est en train de faire l'Argentine, soyons provocateur. Bon mais ça marche, ça fonctionne. C'estd que quand vous enlevez toutes les surcharges bureaucratiques, il faut le vivre. C'est on on on paye des gens pour créer des contraintes et pour ensuite contrôler l'application des contraintes. Enfin, c'est c'est ce que c'est ce qu'on est enfin on dirait un certain nombre à le dire. Je suis plus tout seul à le dire hein. D'autres le disent, d'autres le voi et ça va péter. professionnel le disent depuis très très longtemps. Mais moi, vous savez dans dans j'ai je viens du commerce donc je j'ai cette obligation de de faire la caisse le soir. C'est qu'il faut des résultats. Bon, il faut garder ça. Mais j'ai

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beaucoup de fonctionnaires qui m'alimentent, qui me portent témoignage, qui me disent "Mais moi, si sur celle telle prestation, on pourrait la faire nous et pas la faire à l'extérieur, ça nous coûterait machin." Mais en revanche, telle autre prestation, il faut la faire à l'extérieur et et d'ailleurs état de prestation, c'est plus du ressort de l'État. Comment se fait-il que nous payons des impôts pour que quand vous êtes commerçant euh quand pour avoir des pubs qui avant Noël vous disent de pas aller dans les commerce s'appelle les déconsommateurs. Vous souvenez de cette pub à la télé vous essayez de faire tenir ça n'a aucun sens. Vous avez l'ADEM qui a fait des publicités il y a quelques semaines pour dire qu'il fallait laver son caleçon une

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fois par jour et sa chemise et cetera. Oui. Et boire quand il fait chaud. dans le pays le plus sur dans un pays qui a le record du monde des impôts et des charges, dans un pays qui s'endettete, enfin le système explose. Donc il faut laisser faire ceux qui savent. Le les les chefs d'entreprise, il y a des mauvais, c'est comme dans les collectivités, mais il faut accepter ça. Mais globalement, ils savent mieux gérer leur entreprise que l'État. On parle un peu d'éducation, c'est une priorité absolue. Alors, les entreprises disent manquer de compétences pendant que les jeunes, bah une partie des jeunes peinent à trouver un job. Est-ce que notre système éducatif prépare suffisamment les jeunes au monde réel et au monde économique ?

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Alors déjà pour que les jeunes, ils sont aussi intelligents que les vieux. Donc si le travail ne paye pas assez, ils ont pas trop envie d'aller au travail. Et puis si le travail il pay, ils ont envie d'aller au travail hein. Et s'ils ont pas besoin d'aller au travail. Donc ce qu'il faut, c'est remettre le paquet sur la rémunération, c'estàd baisser les dépenses. Moi, j'ai un plan de de baisse de 80 milliards la première année et 200 milliards en année pleine au bout de 5 ans. Ce qui nous mettrait toujours un pourcentage de PIB de dépenses publiques de 50 %. Ce qui nous ferait toujours un des pays les plus administrés du monde, hein. Parce que quand je dis ça, 100 milliards. Bon, et l'idée c'est de rendre 60 % au pouvoir d'achat. C'est à dire 120

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milliards, ça fait pour un salaire médiant à 2180 €. C'est tout de suite au moins 200 € net par mois. cotiser moins pour gagner plus. Seule façon et de de recréer de la richesse avec la productivité du capital et du travail. Donc ça c'est très important. C'est-à-dire que quand on rentre sur le marché du travail qu'on soit justement rémunéré pour son boulot. Mais aujourd'hui, j'ai encore vu des entreprises locales qui payent bien leur salariés qui ont du mal à trouver des jeunes. C'est parce qu'effectivement outre parfois des problèmes de rémunération, il faut une adaptation, une une adéquation entre la formation et le boulot. sur la rémunération quand même. Il y a une proposition que je formule pour la première fois ici, mais

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ça fait des mois je travaille dessus. Donc c'est une exclusivité. C'est une exclusivité pour vous. Ouais. C'est que il faut garantir entre le salaire net à temps plein le plus bas et le revenu de l'assistance et on a besoin d'aider les gens qui galèrent. On le fait tous dans nos CCS et je connais trop la vie pour savoir que tout le monde peut galérer hein. Mais il faut qu'il y ait au moins un différentiel et ça je le garantirais de 500 € net. Voilà. Au moins un différentiel de 500 € net. C'est c'est il doit y avoir au moins ce différentiel. Ça c'est indispensable. Le travail, l'effort doit doivent être récompensés. Pour revenir à la formation, là aussi je suis le maire d'une ville qui a un des rares CFA, centre de formation d'apprentis

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municipaux. Ma fille est née, elle était apprentie, elle est cuisinière comme mes grands-parents et grand-pères et euh elle a monté, elle a emprunté, elle a monté son troquet et cetera. Bon euh ça marche super bien les gamins, ils sont bosseurs. Euh ils sont pas revendicatifs. C'est pas les les bac plus 12 en sociologie qui vont euh euh qui qui est punk à chien avec les filles hein qui estime que la société leur doit beaucoup d'argent qui sont frustrés encore faire des copains. [rires] Voilà. Euh non mais parce que c'est une réalité sociologique. C'est c'est des bourgeois qui votent à les filles quoi. Voilà moi je le vois. J'ai je vois les gamins CFA. Il y a des gamins qui arrivent du de de toutes les coins de la France. Tu as des gamins qui arrivent du Pakistan et cetera. c'est des super

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bosseurs, ils sont en les forme pour être boucher, pour être fleuriste, pour être cuisinier. Il y a il y a une multitude de métiers qui sont qui sont formés. Donc ça, on doit libérer aussi la formation locale avec les entreprises. Par exemple, on a une entreprise qui est leader mondial de fabrication d'hélice, de sous-marins, de bateau qui sur ma commune. Il ne trouvait pas de de c'est des tourneurs fraiseurs mais enfin qui utilisent l'IA, les les je pourrais pas vous dire le détail mais des imprimantes 3D et cetera. et bien on a créé une formation spécifique en quelques semaines et tout d'un coup on a fourni les 20 gamins qu'il faut par jour pour cette entreprise. Ça veut dire développement des formations mieux adapté au monde économique actuel et futur.

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Après la formation elle ne doit pas avoir qu'une fonction cutilitariste hein. Par exemple sans faire de philo, moi je suis enfin il faudrait d'ailleurs faire de la philo, mais je suis stupéfait par le vocabulaire. Maintenant on parle on voit les enfants, bon on voit qu'on s'écroule dans le classement pizza et on dit "Ah, on va le on leur fait des on leur apprend des compétences. On on est déjà dans le dans le dans le vocabulaire du monde du travail. Je trouve ça sordide. L'éducation, l'instruction d'ailleurs, on parle, elle vise bien sûr à être à pouvoir bosser, mais elle vise peut-être avant tout à se sentir libre, à avoir un capital intellectuel, un capital de connaissance, à être bien dans la vie, à être curieux, à ouvrir son esprit et ses

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chakras, quoi. Donc donc le rôle de de l'instruction euh ce n'est pas que de former au travail, apprendre à penser, c'est apprendre à penser, apprendre à raisonner. Et vous savez que dans le siècle de l'IA et de la quantique, coder l'informatique c'est bien, mais décoder le monde c'est encore mieux. On est d'accord ? On parle un peu de sécurité. Ouais. Avec des réponses un peu plus courtes parce que sinon votre meeting vous le démarrerez jamais. Non mais ça m'échauffe. [rires] Alors vous avez fait de la sécurité municipale, un axe important de votre action. Dans le même temps, lorsque vous défendez la décentralisation, vous excluez les fonctions régaliennes du transfert du pouvoir au collectivité. Alors où est-ce que vous placez exactement la frontière ? Je ma

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conviction, c'est que le régalien, c'est-à-dire la justice notamment euh et la police judiciaire, on va dire, doivent rester le monopole de l'État. Je crois qu'il je crois même que c'est sa raison d'être. Il a été inventé pour ça l'État, c'est pour protéger la nation des attaques extérieures et des menaces intérieures. Euh j'ai des problèmes de sécurité dans ma commune et je vois bien que le maillon faible très souvent c'est le suivi judiciaire ou l'exécution judiciaire parce que il y a des magistrats qui font leur boulot heureusement mais ensuite c'est dans l'exécution concrète. Euh quand la police municipale interpelle 15 fois le le même dealer ou le même type qui agrise dans la rue, bah il faut garder le moral si vous voulez. Et on a des j'ai des problèmes de deal comme partout

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d'agression. Je pense qu'on est très réactif, qu'on a fait quelque chose de de de puissant hein. C'est la première police municipale de France par habitant. C'est la première vidéo surveillance. Mais euh donc pour moi, je je suis favorable je suis pas du tout favorable aux statuts spéciaux moi en terme de décentralisation. Euh je je j'ai du sans corse, je l'ai dit en corse ici. [grognement] Mais pourquoi on en arrive à des statuts spéciaux ? Parce que la loi est devenue tellement monolitique qu'elle tue l'identité locale et qu'elle tue l'initiative locale. Donc ce que je veux c'est un renversement complet, c'est-à-dire que la loi soit beaucoup plus sur des dispositions qu'on appelle d'ordre public, c'est qui s'impose aux

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partis pour les juristes qui nous écoutent pour des grands objectifs mais que le le pouvoir réglementaire soit transféré aux collectivités et que l'État contrôle collectivité. C'est même le pouvoir de décret si vous voulez sauf le régalien qui pour moi doit rester la responsabilité de l'Étatoup pour bien sûr et de l'adaptation. Vous n'avez plus là aujourd'hui on en arrive à nous dire on va vous donner un pouvoir de dérogation mais vous imaginez la loi par définition elle est générale et impersonnelle. Un pouvoir de dérogation c'est un pouvoir d'arbitraire c'est un pouvoir d'injustice. Moi, je suis totalement contre la dérogation ou la différenciation. Je suis pour une loi bien faite que tout le monde peut appliquer localement mais que tout le

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monde a la la souplesse, l'adaptation de décider les modalités d'application. Sauf pour le régalien et qui euh c'est une question de principe, ça peut se discuter hein. Il y a des il y a des pays où vous avez une police d'état et et des polices locales qui ont une autorité judiciaire. Après, c'est sûr que si on me donnait le pouvoir de faire une prison parce que là aussi, on vous dit que les communes veulent pas de prison, mais c'est n'importe quoi. Aujourd'hui, moi j'ai la commune de grâce qui se bat pour agrandir sa prison qu'elle n'a pas les autorisations. Mais en plus, quand vous faites une prison sur votre commune avec le zéro artificialisation net, vous perdez le pouvoir de faire une école hein, au déement et et vous ne percevez

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pas de fiscalité. L'État ne vous faire ne vous verse pas le foncier, la taxe sur le foncier, c'est quand même inoui. Dit ah ben le maire ne veut pas faire une prison. Tout le monde est perdant. On parle de l'expérience du pouvoir [rires] si vous voulez. L'expérience du pouvoir, elle confronte nécessairement les convictions à la réalité. Quelle conviction importante avez-vous dû laisser en chemin parce que les faits vous ont démontré que vous aviez tort ? C'est la question à laquelle il faut absolument trouver parce qu'autrement ça fait prétentieux. Mais moi, j'ai l'impression que mes convictions, elles sont confrontées par le par l'exercice du pouvoir. C'est-à-dire que euh il y a il y a l'éthique personnelle. Moi à titre personnel je j'aide mon prochain

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quoi. Voilà. Mais en tant que responsable politique protéger la question de l'immigration par exemple quelqu'un qui vous laissez pas quelqu'un mourir dans la mer mais en revanche je pense qu'il faut fermer le robinet de l'immigration. Vous voyez c'est c'est la différence entre le l'éthique personnelle et et l'éthique et l'éthique du pouvoir. Pour revenir à votre question, le quand vous êtes maire, vous êtes toujours confronté au réel. Donc vous êtes jamais dans un schéma idéologique. Moi, la seule idéologie dont je me rebandique, c'est le réalisme. Voilà. Mais en revanche, dès que j'ai pu mettre en application des principes de compétition de ça a marché, ça ça ça fonctionne, c'est la source de la de la performance. Mais oui, alors pour répondre un peu à votre question, par

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exemple, j'ai arrivé avec quelques en disant "Je vais privatiser ça, privatiser c'il y a de la concurrence." euh c'est-à-dire qu'en fait, contrairement à ce que je pouvais penser, c'est pas tellement le statut qui est le problème, c'est le monopole qui est le problème. Et un monopole privé peut poser autant de problèmes qu'un monopole public. Donc il y a des euh des prestations que j'ai réinternalisé en dans la propreté urbaine. Moi, je raisonne en centre de de ressources. Donc, on a créé des cercles de qualité et c'est les agents maintenant qui m'aident à à acheter les les matériels. D'accord, hein. Donc, on a moins de de d'agents qu'avant, mieux payés. Ils ont choisi leur tenue et c'est eux qui me disent "Attention, tel balai en branchage, il coûte 20 centimes plus cher, mais on on

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va 10 % plus vite pour balayer la rue." On a acheté des machines, des ce qu'on appelle des gloutons qui aspirent. On a mis des compactrices solaires connectées. On a été les premiers en France et ça c'est grâce aux agents qui me disent "On a vu ça, ça existe, on discute tout le temps." L'intelligence du terrain, l'intelligence du terrain avec des objectifs moi, de d'optimisation et de performance publique. Mais euh par exemple, les gens de la propreté urbaine, donc c'est un service qui coûte 2 millions d'euros de moins qu'avant et la ville est plus propre qu'avant. C'est pas parfait mais objectivement c'est c'est la ville est tenue. Moi j'arrivais en disant allez on va pr on va privatiser tout ça. Et il y a des services que j'ai privatisé externalisés parce qu'il y avait de la concurrence

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mais il y en a d'autres sur les détails des pour enlever les autocollants où les agents me disaient mais en fait on on surpaye la prestation parce que il y a pas de compé il y a pas de concurrence donc où il y a des ententes enfin il y a des choses qui sont pas très claires. Donc je l'ai réinternalisé avec le même nombre d'agents et ils ont eu en augmentation la moitié de l'économie faite. Donc j'ai augmenté mécaniquement la productivité, le rendement, la satisfaction de du salarié qui veut bosser parce qu'ils veulent bosser, ils veulent gagner leur vie et et on a défendu le contribuable. Voilà une illustration. J'ai toujours un œil sur la montre. Maintenant qu'on se connaît un petit peu, David Lisnard, est-ce que vous me permettez des questions ? On est en plus on est tout seul là.

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Des questions d'homme à homme. Euh jusqu'à maintenant, c'était un peu ça quand même. [rires] Après qu'est-ce qui vous dit que je suis un homme ? On est entre nous. Je rentrerai pas dans ce débat là. [grognement] Euh vous avez consacré un livre à à George Pompilou. Oui. Qu'est-ce que ces leçons changent à votre manière à vous d'aborder un monde qu'il n'a pas connu ? Alors, ce qui reste permanent chez Pompidou, c'est d'abord sa personnalité, c'està-dire quelqu'un qui vient du peuple du Cantal et qui voulait toujours s'élever donc qui parlait à tout le monde, il parlait simple. On le comprenait. Qu'on soit paysan dans le Cantal, commerçant, sportif ou intellectuel, on comprenait Pompidou parce qu'il jargonnait pas. Mais mais il était toujours dans dans l'élévation et il était toujours dans

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l'élévation du peuple français. Je je trouve ça formidable. C'était quelqu'un qui a toujours fait comme le général de Gaul euh qui a toujours conseillé tradition et modernité. Ça fait un peu vieux slogan mais et et donc qui a électrifié la France, qui a industrialisé la France euh qui et qui a amené leur contemporain à l'Élysée. Vous voyez, c'était c'était la c'était l'anthologie de la police et surtout c'est une leçon de bon sens. C'est ce qui manque le plus aujourd'hui. Moi ce que je souhaite proposer, c'est la révolution du bon sens. Et ça c'est vraiment Pompidou. il raisonnait en mode projet parce que comme premier ministre le président de la République le laissait gouverner contre moi ce qu'on pense de go les objectifs mais laissait

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gouverner et comme président et bien il connaissait tous les roages de l'État. Aujourd'hui, il serait face au défis inouis qui sont les nôtres. La démographie, on ne fait plus d'enfants. Or, tout le système reposé sur une base large de quotisan. les menaces extérieures qui sont revenues qui existaient déjà à l'époque et bien les empires, la Turquie, l'Empire ottoman, l'Empire russe, l'empire chinois et cetera et le défi écologique comment on fait de la croissance décarbonée et bien sûr le défi absolu de l'IA et de la robotique. quand euh vous lisez euh le Nogordien qui était ce livre non achevé, mais j'invite tout le monde à relire la conclusion du Nogordien, je je ce passage- làà est une puissance visionnaire identique à ce que Degul pouvait écrire les années 30 lorsqu'il

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prévoyait tout ce qui allait se passer sur le plan militaire et et géostratégique et géopolitique. Et donc il renvoie au rapport à à la machine, à l'automatisation, à la standardisation, à l'uniformisation, à la performance et à ce qui caractérise l'être humain. C'est sa finitude, sa marche d'erreur, son hasard. C'est une question étourdissante qui va être exceptionnelle à traiter que je traite dans mon livre qui va bientôt sortir qui s'appelle les robots teasing. Vous la bonne page de réclame. Ça s'appelle donc je vous invite bien sûr à accueillir c'est aux éditions Fayard les robots le pape l'IA et nous qui est écrit avec Romain Marcily qui est le directeur général de de de Nouvelle énergie. On l'a écrit à à quatre mains

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et on part d'une d'une visite d'entreprise Vanercraft qui m'a beaucoup frappé et de l'encyclique du pape et on montre il faut absolument produire des robots nous-mêmes. Il faut absolument produire nos propres IA et pas se contenter des des des modèles open white chinois ou américains et cetera. Bon, je vais pas rentrer dans le détail et c'est une leçon de Pompidou. C'est à dire que on est libre, indépendant et souverain. On ne peut parler au monde que si on est indépendant. Si on produit aujourd'hui la France, le président de la République, il dit des choses très justes. Parfois, je trouve que ce qu'il a dit récemment sur le le contexte géopolitique était juste. Mais tout ça c'est fictif, c'est du vent pour une raison toute simple, c'est que on

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s'endette à 4,6 à 60 % à l'étranger. Donc on est tributaire, on on empreinte à des gens que l'on est censé peut-être combattre. Euh donc euh on on a on a plus de sur le on a encore une très belle industrie d'armement mais sur les systèmes cyber on est dépendant de Nvidia. Voilà dont le la valorisation boursière c'est quasiment le PIB de la France. Donc donc il faut absolument retrouver en nous France avec une Europe qu'on suit différemment sur la subvérité sur selon des des coordination et des coopérations de projets des éléments de notre propre puissance financière militaire culturelle tout par de la science la France doit redevenir une grande puissance scientifique doit savoir garder ses chercheurs, rémunérer ses chercheurs, mettre en en connexion

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la recherche privée et la recherche publique, créer une DARPA française et européenne, c'estàd un organisme au service des technologies de rupture. mettre le paquet sur l'énergie hydroélectrique et l'énergie nucléaire pour parce que c'est la base de tout. Je parlais du foncier mais sans énergie compétitive, il y aura pas d'industrie, il y aura pas d'indépendance. Tout ça ce sont des leçons de pompidou qui sont encore actuelles. Je vais être plus court. Plus court. Oui, ce serait bien. Euh alors ça, je pense que vous allez vous avez une réponse qui va être assez courte. David Lisnard, de quoi doutez-vous vraiment ? De moi. Alors ça c'est la réponse la plus courte que vous puissiez le faire. [rires] Mais non, est-ce que vous voulez quand même le développer ? C'est intéressant.

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Bon, on va pas faire du du Non, en cours en cours. Non, parce que il paraît que on m'a dit qu'il fallait jamais douter lorsqu'on était dans cette démarche. Mais bien sûr qu'on doute qui suis-je pour parler pour dire tout ça. Alors, je pars de de c'est pour ça que je bosse beaucoup, que je me que je me je suis dans le réel. C'est une remise en question permanente quand même. Permanente bien sûr, mais euh je pense que ceux qui doutent pas c'est des fous, c'est des crétins. Enfin, il faut douter. Après quand vous dirigez bah vous devez assumer vos décisions et montrer une direction. Donc il faut être solide. Assumer les décisions. Ce sera ma dernière question. On parle un peu du courage en politique. Euh quelle décision seriez-vous prêt à prendre pour la France en sachant

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qu'elle pourrait vous coûter votre avenir politique ? Toutes les décisions qu'il faut prendre. Voilà, je je je Alors, croyez-moi, euh moi ce qui m ce qui ce qui me préoccupe, c'est l'avenir de mes enfants. C'est vraiment j'ai des enfants magnifiques. J'ai envie qu'ils puissent se projeter en France, qu' puissent être en sécurité en France, qui puissent être prospère en France, puissent être paisible, en paix en France. Voilà ce qui me ce qui l'avenir, c'est l'avenir du pays. Que notre drapeau soit respecté, qu'on soit un pays fier de son histoire, de ses racines, mais ouvert sur le monde, qu'on soit pas non plus un pays rétriqué. Voilà, voilà. Le reste, moi mon mon avenir, je j'ai 57 ans. Euh j'ai eu la chance de de de j'ai

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eu beaucoup de chance. Je suis parti d'un milieu très simple. J'ai rencontré plein de gens formidables dans ma vie. Euh je m'occupe d'une mairie qui est fantastique, qui est difficile mais géniale. J'ai des équipes municipales extraordinaires. Euh vraiment quoi. Donc je me pour le coup si le sacrifice c'est simplement de pas avoir d'avenir politique, je me sacrifie volontiers. C'est c'est autre chose que ceux qui allaient à Verdin quoi. Voyez ce que je veux dire. [grognement] Merci David Lisnard. Ce sera le mot de la fin. On vous souhaite un excellent meeting. Bonne chance et bon [rires] courage pour ce long chemin qui est l'élection présidentielle. Alors cette 360e émission bah comme toutes les émissions, alors on les retrouve sur

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l'ensemble des chaînes de podcast sur le site internet de Igloo On Air, sur Top Music , sur BFM TV, bref un petit peu partout. Et on remercie encore David. Je vous remercie vraiment encore pour le temps consacré. Vous avez mis beaucoup d'énergie s'appelle nouvelle énergie. Maintenant, il va falloir repartir repartir pour un tour. Merci encore. Merci à vous. Merci beaucoup.