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Podcast / conversationAntoine Léaument· 12 juillet 2025 48 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Racisme : quand Secret Story fait comprendre les souffrances

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Antoine LéaumentChiffre
    « 95 % des Français sont favorables à la remise en place de la police de proximité. »
  • 4:00Antoine LéaumentChiffre
    « Les milliardaires de notre pays cumulent une fortune de 1128 milliards d'euros. »
  • 7:00Antoine LéaumentChiffre
    « Tous les ans, l'État donne 211 milliards d'euros aux entreprises sans contrepartie spécifique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Cette semaine, quatre sujets dont j'ai envie de vous parler. Le premier d'entre eux, c'est l'armement de la police municipale puisque ça fait couler beaucoup d'ancre cette semaine.

Et bien, je voudrais vous donner quelques arguments sur le sujet pour vous donner des éléments de compréhension de la position de la France insoumise qui n'est pas caricaturable à ce qui en a été dit dans les médias. Vous en avez l'habitude mais ça va mieux en le disant. Et euh vous pourrez ainsi vous faire votre propre opinion sur le sujet.

Deuxième sujet dont j'ai envie de vous parler et bien c'est de cette affaire qui implique le Rassemblement national. En réalité, ils ont plusieurs affaires judiciaires sur le dos le Rassemblement national mais il y en a une qui implique Pierre Edwards Terrain et je voudrais vous en parler un petit peu parce que ça rejoint une partie des conclusions de mon rapport parlementaire. 3è sujet dont je veux vous parler et bien c'est du coût des riches parce que euh vous allez le voir, il y a des chiffres qui ont été publiés sur les 500 plus grandes fortunes d'offense qui tombent au même moment où le gouvernement Beou dit vouloir faire 40 milliards d'euros d'économie et au même moment il y a aussi une commission d'enquête sénatoriale cette fois-ci qui a rendu ses conclusions.

Donc je vaux vous parler de ça un petit peu rapidement pour mettre quelques chiffres en relation les uns avec les autres. Et puis enfin le 4e et dernier sujet, ça n'intéressera peut-être pas tout le monde et puis peut-être que d'autres personnes viendront pour voir spécifiquement ce sujet-là. Je vais vous parler de Jérem Star, de Secret Story et de la question du racisme systémique.

Parce que c'est ça qui m'intéresse, c'est que pour la première fois, une émission de téléréalité permet que beaucoup de gens d'un seul coup prennent conscience de ce qu'est le racisme systémique. Donc même si vous n'êtes pas intéressé par la rééalité, bien je vous invite à rester jusqu'au bout pour regarder cette partie-là de la vidéo qui va je pense davantage vous intéresser que ce que vous pourriez penser si jamais vous vous arrêtez au seul sujet de la téléréalité. Allez, on commence sans plus attendre.

Comme toujours, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir des notifications. Je vous dis que ça sera sans doute aussi la dernière actue politique de la semaine du mois et du mois d'août et que on recommencera sans doute aux amphi au mois de septembre, c'est-à-dire à la rentrée parlementaire, même si peut-être que je vous ferai ici une petite vidéo pendant les vacances. Allez, j'en dis pas plus, je commence directement avec mon premier sujet, l'armement de la police municipale.

Alors, que s'est-il passé sur ce sujet ? Mathilde Panot, invité de BFM TV, a déclaré que l'objectif de la France insoumise, c'était de réintégrer les policiers municipaux à la police nationale et de mettre en place une police de proximité et que cette police de proximité ne soit pas armée. Voilà quel est l'objectif, le programme de la France insoumise.

Et je vais vous dire pourquoi on a cet objectif là. Il y a plusieurs raisons qui font qu'on en arrive à cette conclusion là, mais il faut rentrer dans l'ensemble des éléments de détail. Ça a été traduit en la France insoumise veut désarmer la police municipale immédiatement tout de suite et cetera et cetera.

Vous voyez comment ils font d'habitude et bien ils essayent de caricaturer nos positions en disant "Mais vous voz voilà vous voulez envoyer des policiers non armés faire des tâches très difficiles et très dures et qui les mettent en danger. C'est criminel de faire ça avec les policiers et cetera. Vous voyez comment ils font pour caricaturer une opposition ?

D'abord, on va commencer par dire une chose, c'est que 95 % des Français sont favorables à la remise en place de la police de proximité. C'est-à-dire que cette proposition qui est portée par la France insoumise, c'est une proposition qui est ultra majoritaire dans le peuple français. On l'avait proposé cette mesure dans une niche parlementaire de la France insoumise.

À cette occasion, on avait fait un sondage dans lequel on avait obtenu euh ce résultat donc 95 % des Français favorables. Et c'était pas seulement les insoumis, hein, c'était euh l'ensemble des Français favorables à cette police de proximité. Bon, déjà, on peut peut-être commencer par dire ce que c'est que la police de proximité.

L'idée de la police de proximité, c'est des policiers qui sont impliqués et implantés dans une ville, dans des quartiers en particulier et qui du coup tisent des relations avec la population et des relations de respect mutuel. D'ailleurs, c'est ce que prévoit normalement le code de déontologie de la police. Je crois que c'est l'article R434-4 ou R343-4.

Ça doit être quelque chose comme ça. Je crois que c'est des 3 et des 4 de mémoire, mais je n'en suis pas sûr à 100 %. Mais en tout cas, cet article du code de déontologie de la police dit que pour être respecté, les policiers doivent se rendre systématiquement respectables et il y a plein de choses qui sont mises avec.

Ne pas tutoyer les gens, s'adresser avec à eux avec respect et dans beaucoup de cas, c'est ce que font les policiers. Mais il y a aussi des cas où les policiers se comportent d'une manière qui n'est pas acceptable, qui n'est pas respectueuse, qui est parfois insultante avec une partie de la population et en particulier, il y a une question qui est une question centrale qui n'est jamais traitée dans la sphère publique au niveau où elle devrait l'être qui est la question des contrôles au faciè, c'est-à-dire des gens qui se font contrôlés en raison de leur couleur de peau qui posent un problème majeur à l'unité nationale. Parce que ça veut dire, faut bien voir ce que ça veut dire un contrôle d'identité.

Ça veut dire qu'on vous renvoie à une identité qui est autre chose que votre identité de français. C'est ça ce que ça veut dire un contrôle d'identité. Si on se dit qu'il y a besoin de vérifier votre identité, c'est parce que du coup quelqu'un qui porte l'uniforme, le drapeau tricolore de la République, met ça en doute en vous demandant votre pièce d'identité, sauf dans le cas où c'est un contrôle de police qui se fait dans le cas d'un flagrant délit typiquement et où on vous demande vos papiers d'identité pour justement constater d'un délit.

Mais quand c'est des contrôles euh un peu comme ça euh abusifs, et ben là euh je suis désolé mais il y a un problème qui est posé. Et le dire ça n'est pas mettre en cause la police, je ne sais quoi. Le dire c'est vouloir régler les problèmes concrets.

Nous on a une proposition assez simple, c'est le récepcé de contrôle d'identité. Au moins comme ça, quand euh vous aurez euh quelqu'un qui vient vous demander vos papiers, s'il vous plaît, quand il demande comme ça vos papiers, s'il vous plaît, vous pourrez vous dire "Bah, j'ai déjà été contrôlé il y a il y a 5 minutes, donc en fait euh ça n'est pas la peine de le refaire." Voilà, c'est assez simple comme outil et ça permettrait, ça serait un des outils qui permettrait de faire baisser les tensions, mais il y a beaucoup de choses bien plus larges que ça à revoir dans le fonctionnement de la police et pour le coup la remise en place de cette police de proximité, c'est un des outils, c'est pas le seul, mais c'est un des outils qu'on pourrait mettre en place.

Donc nous, notre idée, c'est d'intégrer les policiers municipaux à la police nationale et de remettre en place avec l'ensemble des forces à disposition une police de proximité. Ça c'est le premier élément. Le deuxième élément, c'est pourquoi pas d'armes ?

Mais alors là, il y a plein de raisons pour lesquelles les armes peuvent être un sujet pour la police. Il s'agit pas de désarmer l'intégralité de la police. Je veux tout de suite mettre en pièce cette idée là parce que ça c'est la caricature qui est faite.

On dirait qu'on donne l'impression que en gros si jamais il y a une attaque terroriste avec des gens armés ou si jamais il faut aller attraper quelqu'un qui est potentiellement très armé qu'on va envoyer les policiers avec des pistolets à bouchon. Il est évidemment pas question de faire ça. Enfin, ça serait stupide de penser les choses comme ça.

Non, c'est pas ça notre idée. Notre idée, c'est la désarmer dans certains endroit spécifiquement, notamment dans la question du maintien de l'ordre dans les manifestations. Parce que c'est pas normal de pouvoir tirer avec des LBD, avec des grenades de désencerclement, avec des armes qui peuvent être dangereux, qui peuvent m'utiler.

C'est pas normal de tirer sur des gens qui manifestent avec des armes qui peuvent mutiler. Alors, je sais la réponse qui nous est souvent faite. La réponse, c'est oui.

Mais voyez-vous, les manifestants sont de plus violents. Ils lancent des pavés. et cetera et cetera.

Je ne vous dis pas le contraire, je vous dis précisément justement que c'est un problème que les gens ils jettent des pavés. Mais nous notre stratégie c'est une stratégie de désescalade et c'est une stratégie où on essaie d'interpeller les gens plutôt que de les faire fur ou de les les mutiler avec des LBD. On essaie de les interpeller.

On protège les policiers avec des équipements qu'ils ont déjà par ailleurs, des cases, des boucliers, euh des outils qui leur permettent de se protéger notamment contre des attaques du type jet de pierre. Mais le but de du de l'action de police, c'est de permettre que les manifestations puissent avoir lieu, d'interpeller les personnes qui sont dans des comportements violent et puis de les juger pour les actes déltuels ou criminels qu'ils ont fait. Voilà, c'est comme ça qu'on fait de la gestion du maintien de l'ordre normalement et d'ailleurs, c'est comme ça qu'on le faisait avant.

C'était pas moins violent en 1968. Vous trouverez deux ou trois images de 1968 où vous aviez quelques lancées de pavés sur les policiers. ils étaient beaucoup moins protégés que ce qu'ils sont aujourd'hui.

Donc faut arrêter aussi avec l'idée de il y a une augmentation de la violence dans les manifestations. C'est pas vrai, il y a plutôt une tendance à la descente de la violence dans les manifestations. Par contre, il y a une tendance à l'augmentation de l'armement policier.

Ça c'est indéniable et ça s'est fait au fil des années précédentes. Donc premier secteur sur lequel la question des armes est posée, c'est la gestion du maintien de l'ordre parce que c'est un droit constitutionnel et imprescriptible d'avoir le droit de manifester pour exprimer ses idées. Ça premier élément.

Normalement, on a même le droit de résister euh à l'oppression. C'est dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Article 2, c'est un droit inaliénable et sacré de l'homme que celui de pouvoir résister à l'oppression.

Euh mais autre sujet sur lequel la question de l'armement est posée et bien c'est dans les activités locales d'une police de proximité et en l'occurrence puisque pour l'instant il s'agit des élections municipales dans le cadre de la police municipale. Bah oui, on va pas pouvoir nous décider d'intégrer la police municipale à la police nationale. Je vous explique pourquoi cette idée de désarmement de la police municipale ou en tout cas de non armement de police municipale est une idée qui est assez centrale dans un dispositif de sécurité globale, même si sécurité globale, ça veut dire autre chose pour les autres, mais nous on parle, on va dire, de sûreté, c'est-à-dire à la fois de garantie des droits et en même temps de protection des individus et de l'intégrité corporelle.

Et bien, si jamais vous armez votre police municipale, que se passe-t-il ? Déjà, on peut peut-être dire pourquoi ils arment les polices municipales et la la raison va vous étonner. Alors, il y en a certains, c'est par idéologie, ils sont là en mode ils veulent leur police locale armée, tout ça, ils sont d'accord.

Ça c'est Robert Ménard. Typiquement, il y a 10 ans, Robert Ménard, ça faisait des polémiques énormes parce que il faisait des affiches avec écrit "Les policiers municipaux ont un nouvel ami" et il y avait une arme à feu et ça faisait polémique il y a 10 ans. Moi je m'en souviens de cette polémique, je je suis pas si vieux que ça mais je me souviens de cette polémique et je me disais "Mais c'est grave, ils sont en train d'armer à Béisier et tout le monde était très choqué." Et bien aujourd'hui, c'est d'une certaine manière un peu l'inverse qui se produit.

C'est-à-dire c'est ceux qui disent qu'il faut pas armer la police municipale qui ont presque l'air choquant. Alors même, et je vous le répète, vous pouvez aller regarder les statistiques du ministère de l'intérieur. L'intégralité des crimes et délit sont en baisse sur les dernières années.

Vous avez une augmentation néanmoins d'un certain nombre de crimes et d'élit, les violences intrafamiliales, les violences sexistes et sexuelles, mais dont l'augmentation est d'abord une augmentation de la déclaration des plaintes qui sont déposées, de la compréhension de ces violences qui sont commises de manière beaucoup plus large et qui font que vous avez une augmentation des plaintes qui sont posées. Ça veut pas dire nécessairement qu'il y a une augmentation des actes qui sont commis, c'est plutôt qu'il y a une augmentation donc des plaintes qui sont déposées. Et c'est une bonne chose, c'est une bonne chose qu'enfin dans la société, il y ait une prise de conscience majeure sur ce sujet-là et queon puisse enfin avancer sur la question des violences sexuelles et des violences intrafamiliales en particulier.

Donc globalement et bien aucune étude ne démontre d'une manière ou d'une autre que l'armement de la police municipale a une efficacité pour faire baisser la délinquence et la criminalité. Mais donc pourquoi ils arment les polices municipales ? Je vous disais, il y en a certains qui le font par idéologie.

Il y en a d'autres, ils le font parce que ils ne trouvent pas de candidat quand ils disent que la police municipale n'est pas armée. Bah oui, il y a plein de il y a plein d'endroits dans lesquels les gens qui font policiers municipaux ne veulent pas le faire si jamais ils ont pas d'armes à feu. Alors ça c'est un problème qui est un problème qui se pose de manière très sérieuse mais qui vient poser la question d'émission de la police municipale.

Je regardais encore un exemple il y a pas très très longtemps sur le sujet de quelqu'un qui témoignait, un maire qui témoignait en disant "Bah moi, j'ai voulu faire une brigade de nuit, personne voulait le faire si jamais il y avait pas d'armes pendant la brigade de nuit." Bah peut-être que le problème c'est la question de la brigade de nuit parce que pourquoi diable est-ce que on en est à faire des missions qui sont plutôt des missions de la police nationale à la police municipale ? Et ça la question qu'il faut se poser les amis, c'est que petit à petit, il y a eu un désengagement de l'État sur les questions de sécurité et notamment sur la question policière.

D'un côté, ils donnent l'impression qu'ils sont là, ils font les gros bras, ils mettent des policiers partout et cetera et c'est vrai qu'ils mettent beaucoup qui dépensent beaucoup d'argent dans la question de la police. Mais de l'autre, la vérité c'est qu'ils ont une baisse des effectifs dans un certain nombre de villes et que ils baissent d'autant plus les effectifs quand il y a des maires qui sont prêts à prendre leur lait entre guillemets avec des polices municipales. Ils appellent ça le continuum de sécurité. la police municipale, parfois même les agents de sécurité privée, euh la police nationale, la gendarmerie, le niveau du dessus.

Enfin, vous voyez, c'est ça ce qu'ils appellent le continuum de sécurité. En gros, chacun il est censé assurer un petit bout de la sécurité, puis on met tout ce petit monde en relation et puis à la fin c'est à peu près les mêmes métiers. Ben non, en fait.

Ben non, justement c'est pas les mêmes métiers et c'est pas les mêmes missions. Et c'est ça qui est qu'il faut bien se mettre en tête, c'est que chaque fois qu'on développe de la police municipale, chaque fois qu'on donne des outils à la police municipale et notamment des armes à la police municipale qui vont sur les plats de bandes entre guillemets de la police nationale, à chaque fois qu'on fait ça et ben l'État il est là, il dit "Bon bah écoute, ils ont une police municipale qui est pas mal là-bas et ben on va mettre des policiers en moins et voilà comment petit à petit l'État se désengage." Et c'est pas une petite question que celle-ci parce que la constitution même de l'État s'est faite autour du monopole de la violence physique légitime.

Petit à petit, l'État à l'époque médiévale puis à l'époque moderne se constitue, se forme autour de petit à petit, il va y avoir une structure, la monarchie qui va obtenir par quelques coups de bâton, il faut bien le dire, le monopole de la violence physique légitime et qui en se constituant et bien va constituer aussi un état avec des règles établies sur l'usage légitime ou non légitime de cette violence physique détenue par une structure l'État. Sauf que le problème bah c'est que quand vous commencez à avoir d'autres structures qui ont un usage de la violence physique lui aussi légitime puisqu'il est défini par le cadre de la loi, bah l'État est d'une certaine manière en train de se tirer une balle dans le pied sans sans mauvais jeu de mot l'État est en train de se tirer une balle dans le pied puisque il est en train de s'affaiblir sur la partie même qui a été constitutive de son pouvoir. C'est hyper problématique sur le plan du du développement de la force et de la puissance de l'État et du respect de l'État.

C'est hyper problématique. Donc quand vous vous quand maire est bien volontaire fait de la police municipale et cetera et cetera, ce qui se passe c'est que l'État se désengage et d'une certaine manière matériellement il est en train de se liquéfier sous les yeux de des gens qui ayant développé cette police municipale ensuite disent "Bah on a une baisse des effectives de la police nationale." Bah oui bah c'est l'un va avec l'autre d'une certaine manière.

Ensuite, l'autre problème d'avoir une police qui est armée et ça à tous les niveaux, c'est une question qui se pose à tous les niveaux, bah c'est que ce sont des armes qui sont létales. Ce sont des armes qui peuvent tuer. Elles doivent être normalement utilisées en situation de légitime défense.

On a vu qu'il y avait un certain nombre de cas où c'était pas utilisé en situation de légitime défense. Mais dès lors que vous donnez des armes à des individus en disant qu'ils ont un usage, il y a des cadres légitimes dans lesquels ils peuvent utiliser leurs armes. Il y a plein de questions qui sont posées.

Il y a d'abord la question de la formation et les polices municipales sont moins formées que la police nationale à l'usage des armes. Donc il peut y avoir plus de bavures policières qui sont faites. Le deuxième objet et là c'est vraiment le truc auquel personne ne pense je crois mais quand vous armez les polices municipales, vous leur donnez des missions qui sont des missions relatives à cet armement.

Donc vous leur donnez des missions qui les mettent davantage en danger. Sinon ils auraient pas besoin d'armes pour se protéger. Vous mettez donc davantage en danger votre police en l'armant que en la désarmant, contrairement à une idée reçue parce que en l'armant, vous lui donnez des missions qui les mettent davantage en danger et pour lesquelles ils sont moins informés.

Donc vous mettez davantage en danger votre police. Au contraire, on peut penser à un autre système de gestion de la police et en particulier de la police municipale puisqu'on va parler des élections municipales et de ce que ce qui est au niveau d'une commune. Vous pouvez penser à d'autres missions de la police qui sont des missions justement plus de proximité, de relation entre la police et la population, d'obtention d'informations qui peuvent être intéressantes par ailleurs pour les collègues de la police nationale.

Et voilà comment nous on envisage les choses dans les municipalités. insoumise. Est-ce que ça fonctionne ou est-ce que ça fonctionne pas ?

Ben oui, ça fonctionne. Par exemple, nous on a un maire qui s'appelle Patrick Prisi qui est maire à Fach Tumini qui a d'ailleurs fait une vidéo pour expliquer sa police son son mode de fonctionnement sur la sécurité et où Patrick Pris il avait par exemple un problème de vol de voiture. Alors on peut se dire "Oui bah voilà, il faut des policiers qui sont partout tout le temps et donc on va armer notre police municipale comme ça ?

Comme ça quoi ? Comme ça on va tirer sur les voleurs de voiture si jamais on en voit." Enfin, vous imaginez le c'est c'est n'importe quoi comme système.

Donc non, c'est pas ça qu'il a fait. Il s'est dit bon bah il y a des systèmes pour éviter les vols de voiture et notamment les les vous savez les choses qui bloquent le volant là. Ben voilà, il a fait il a il a fait une politique pour essayer de faire en sorte que les gens augmentent leur équipement de d'outils qui permettent d'éviter les vols de voiture.

Alors est-ce que ça fonctionne ? Ben oui, à Fuménil par exemple, depuis que Patrick Proisi est devenu maire, il y a eu une baisse de 27 % des vols avec voiture. Il y a une baisse de 28 % des cambriolages et il y a une baisse de 65 % des vols avec violence.

C'est plutôt un bon bilan pour le maire de insoumis de Fachet Tuménil. Donc on peut se dire que il faut pas mettre en place les politiques qui fonctionnent. Mais moi je suis plutôt de mettre en place les politiques qui fonctionnent.

Deuxème sujet, la vidéosurveillance. Alors eux ils appellent ça la vidéo protection. Bon, la vidéosurveillance déjà ça coûte un fric monstrueux et ça se fait au détriment de la présence humaine.

Faut faut pas penser que je sais pas quoi, il y a de l'argent magique. Non non, si vous prenez de l'argent dans une caisse euh bah il est pas utilisé dans une autre. Et la vidéosurveillance, c'est quelque chose qui coûte extrêmement cher et qui donc enlève de la présence humaine.

Nous les insoumis, on pense que la présence humaine est plus efficace et donc on préfère dépenser en présence humaine plutôt qu'en caméra de vidéosurveillance qui sont souvent détruites. Donc ensuite, il faut les les ou dégrader. Donc ensuite, il faut les remplacer et qui donc une fois de assez largement ne fonctionnent pas.

Mais par ailleurs, est-ce que c'est efficace ? Vraiment, c'est la question de base à se poser avant de faire un truc, avant de faire une politique publique. Ça marche ?

Dites la vidéos surveillance qui a été mise en place. Non, ça marche pas. Pourquoi ça marche pas ?

Il y a une enquête de la gendarmerie qui a été faite sur le sujet. Et bien, ça ne permet de résoudre, de participer à résoudre des enquêtes que dans accrochez-vous 1,13 % des cas qui ont été étudiés dans cette enquête de la gendarmerie qui était quand même une enquête sur à peu près 2000 je crois cas pratique et il y avait que il me semble 20 des cas où ça avait servi à quelque chose la vidéos surveillance pour obtenir des informations qui avaient permis d'élucider l'enquête. Alors, vous allez me dire c'est mieux que rien, mais au regard des moyens qui sont déployés, ben c'est plus efficace d'avoir des enquêteurs en fait.

Donc euh si vous voulez avoir euh de l'argent qui est utilement dépensé, il vaut mieux des humains que des euh caméras de vidéosurveillance. Bon, ça c'est le premier élément. Le deuxième élément, c'est est-ce que ça sert quand même à quelque chose ?

Oui, ça peut. Ça peut servir dans les endroits typiquement fermés, notamment les parkings souterrains. Et bien dans les parkings souterrains, ça peut permettre soit d'éviter que des acte criminels ou délicuel soient commis, soit euh de faire en sorte que là pour le coup, on retrouve beaucoup plus facilement les plaques les plaques d'immatriculation et ce qui s'est passé dans un endroit du parking si jamais il y a une voiture qui se fait voler dans un parking.

Bon voilà, pourquoi pas dans ces endroitsl mais dans la société en général, dans la sphère publique en général, non. Ce que ça peut faire, c'est déplacer une criminalité. C'est-à-dire, il peut y avoir une criminalité qui se fait dans un endroit, un délit, euh je sais pas quoi, de la vente euh de stupéfiant euh ou bien euh enfin je sais pas des des choses comme ça qui pourraient se produire et qui sont délictuelles ou criminelles.

Et en général, quand vous installez une caméra de vidéos surveillance dans un endroit où il y a des délits qui peuvent être commis, bah là ça peut avoir un effet de déplacement de la criminalité. ça r pas le problème. Par contre, ça peut avoir des fois un intérêt devant certains lieux.

Typiquement devant une école, ça c'est des endroits où ça peut avoir une forme de de d'utilité mais encore une fois ben ça remplace jamais une présence humaine. Donc si ça se fait au détriment de la présence humaine, ça a peu de sens de faire cette dépense là. Il vaut mieux, en tout cas c'est notre choix à nous, mais il vaut mieux y préférer une dépense qui est une dépense humaine.

Voilà ce que je voulais vous dire sur ce sujet. J'ai fait un peu long, mais comme c'est des sujets qui sont un peu complexes et ben et ma fois il faut entrer dans le détail. Si vous voulez en savoir plus sur notre programme, vous pouvez le retrouver assez facilement en ligne et puis vous pouvez trouver notre livret sur la sécurité.

Et je vous invite aussi d'ailleurs puisqu'on est sur les questions de sécurité à aller regarder mon rapport d'information sur la lutte contre le trafic de stupéfiant, rapport numéro 974. Et vous verrez que là aussi on propose des solutions alors à la fois répressives. Il en faut bien sûr notamment sur la corruption, notamment sur le blanchiment, notamment sur la concentration des moyens sur les têtes de réseau, mais aussi des méthodes douces.

Des méthodes 12 comme la prévention pour faire baisser la consommation parce que c'est ça qui fonctionne. Vous avez pas de consommateur, vous avez pas de vendeur. Donc si vous arrivez à faire baisser la consommation par des politiques de prévention et des politiques de soins de la dépendance, vous réglez une grosse partie du problème du trafic de drogue.

Non. Bref, des fois les méthodes douces, ça ça fonctionne mieux que les méthodes dures et brutales qui au final n'arrivent pas à grand-chose. Deuxème sujet dont je veux vous parler, c'est de cette nouvelle affaire qui concerne le Rassemblement national.

Alors, ils en ont plusieurs en même temps. La première, c'est la question des prêts de d'individus. Et justement sur ce sujet, c'est un sujet, je suis en train de chercher mon autre rapport, c'est un sujet que j'ai traité dans mon rapport parlementaire sur l'organisation des élections en France.

Voilà, je l'ai trouvé. C'est celui-ci. Alors lui, c'est le rapport numéro 1479 hein sur l'organisation des élections en France.

Et dedans, il y a une recommandation, la recommandation numéro 82, maintenant je m'en souviens, qui dit instaurer un plafond global de 50000 € pour les prêts consentis par une personne physique à un parti politique ou un candidat toute campagne confondue. Et oui, vous le savez peut-être pas, mais à l'heure actuelle, vous pouvez prêter une somme d'argent qui est quasi limitée à un parti politique ou à une campagne politique. La seule condition derrière, c'est que vous soyez remboursé dans les 5 ans.

Ah ! Moi je pense que ça ça peut participer à un financement détourné, illégal de la vie politique et que ça rond l'égalité entre les candidats parce que si quelqu'un peut prêter, mettons au hasard 800000 € à Marion Maréchal Le Pen pour boucler sa campagne européenne, c'est un vrai cas. C'est un cas qui s'est réellement produit.

Un individu qui a prêté au parti au microparti de Marion Maréchal, microparti qui a reprêté à Marion Maréchal pour qu'elle puisse boucler son compte de campagne européenne à l'équilibre. Parce que si vous bouclez votre compte en déséquilibre et bien vous êtes inéligible. Donc quelqu'un a sauvé Marion Maréchal de l'inéligibilité.

Moi, j'aimerais bien savoir qui c'est. On saura jamais qui c'est. Mais ce que je propose de faire c'est du coup que au minimum on mette une règle de une limite dans le financement de la vie politique.

Mais pour une raison simple, c'est que derrière il peut y avoir une forme d'ingérence financière. Bah, si je vous ai prêté euh 800000 € et que je vous ai sauvé de l'inéligibilité, on peut se dire assez facilement que le prêteur peut être en droit ou demandeur d'exiger un certain nombre de prises de position publique de de la personne à qui il a prêté. En tout cas, au minimum, il a une influence potentielle sur elle.

Potentielle, je dis pas que c'est le cas, je dis il y a une influence potentielle sur elle. Ça se trouve, il partage toutes ses idées, il est d'accord, c'est pour l'aider et cetera. Moi, je veux juste qu'on évite ça.

OK. Donc moi ma règle c'est une personne a pas le droit de prêter plus de 50000 € à un candidat et une élection un parti politique. Voilà et puis élection par élection.

Donc déjà ça fait de la maille 50000 € faut les sortir hein. Et si vous faites ça, vous évitez que des grandes fortunes viennent s'ingérer ou essayer d'influencer euh des élections ou des candidats aux élections. Bon là le RN, il a une affaire d'abord qui concerne la question des prêts de personnes physiques.

Mais il y a une affaire dans l'affaire ou en tout cas une autre affaire, c'est la question de Pierre Édouard Sterin qui aurait, on met au conditionnel potentiellement prêter de l'argent via des prêtes à des candidats du Rassemblement national lors des élections municipales de 2020 et je crois des départementales de 2021. En tout cas, la piste euh financière fait remonter jusqu'à Pierre-Edouard Terrain. Et c'était une des grandes questions qu'on a euh posé euh dans la commission d'enquête sans que ce soit l'objet initial de la commission d'enquête.

C'est juste que les auditions qu'on a faites notamment avec la CNCCFP, la Commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique, je crois que j'ai réussi à le dire très bien sans me planter. CN NCCFP le jour où vous arriverez à dire ça sans bégayer, c'est que vous aurez vous aurez pris du galon. Mais plus sérieusement pour revenir au sujet dans l'audition avec la CNCCFP, ils ont posé cette question des prêts individuels consentis à des partis politiques ou à des campagnes politiques.

Et une des questions qui est venue un peu sur le tapis via Péiclessè et la question de ce que fait Pierre Edward Terrain, bah il y avait potentiellement est-ce que il y a pas des personnes des milliardaires qui prêtent de l'argent par des moyens détournés ou en tout cas qui contournent les règles de la vie de financement de la vie politique ? Ben là apparemment la justice en tout cas s'intéresse de très près à Pierre Eddard Sterin. Alors c'est pas forcément très avantageux.

Enfin c'est pas très avantageux. C'est bien que la justice s intéresse, mais moi, vous le savez, j'ai proposé qu'on fasse une commission d'enquête sur les ingérences financières et potentiellement et bien ça pourrait hypothéquer cette enquête vu qu'il y a déjà une une enquête de justice qui est en cours sur une personne spécifique. Mais moi, je pense vraiment que l'Assemblée nationale doit s'intéresser à la question des ingérences financières.

Ça me semble indispensable parce que on voit en tout cas il faut éviter qu'il puisse y avoir un soupçon quelconque sur le financement de la vie politique parce que sinon il y aura une baisse de confiance et alors Dieu sait qu'on a pas besoin d'une baisse de confiance mais il y aura une baisse de confiance encore dans la vie politique de notre pays et ça bah c'est pas admissible parce que sinon qui va pas voter c'est les gens qui ont le plus intérêt à voter qui vont pas aller voter. Donc là c'est c'est c'est pas possible de fonctionner comme ça. Bon voilà ce que je voulais vous dire sur le sujet. 3è sujet, c'est un peu lié, c'est combien nous coûtent les riches.

Alors, il y a des chiffres qui sont sortis, je vous les donne tout de suite. Les milliardaires de notre pays cumulent une fortune de 1128 milliards d'euros. Je sais même pas si vous voyez ce que ça représente.

C'est vous voyez le loto quand vous pouvez gagner genre 100 millions, bah là on est on est pas 1000 fois au-dessus, on est 10000 fois au-dessus. C'est invraisemblable. Non, mais vraiment littéralement, c'est un vrai semblable.

C'est des sommes d'argent euh dont euh la France des gens, comme dirait monsieur Rotaillot, n'arrive pas à se rendre compte, hein. D'accord. C'est impossible de matérialiser ce que ça veut dire autant de autant d'argent, personne ne se rend compte.

Alors, il y avait quelqu'un qui avait fait une super vidéo, je sais plus comment il s'appelle, mais qui avait imité ce que ça donnait si jamais on entassait des grain de que chaque grainie représentait 1 €. C'était assez impressionnant parce que tu avais la fortune la fortune moyenne des Français qui était un tout petit un tout petit tas de granderie comme ça et après il y a un énorme tas pour les milliardaires qui était qui était absolument dingue et qui permet de voir de visualiser des choses qui d'habitude sont pas visualisables parce que c'est c'est quelques chiffres écrits sur une sur une feuille mais qui permet de visualiser l'écart considérable de richesse qui existe entre un Bernard Arnaud ou la famille Hermè d'un côté et les plus pauvres de notre pays. Et c'est justement là qui est tout l'enjeu.

L'enjeu est dans la question du partage de la richesse et dans l'accumulation capitaliste qui est faite par un petit nombre de personnes qui essaie de nous imposer sa loi. C'est ça qui se passe dans notre pays. Et quand je dis qui essaie de nous imposer sa loi, il se produit une le résultat d'une autre commission d'enquête parlementaire cette fois-ci au Sénat qui a été mené par le sénateur communiste Fabien Guayet et qui s'intéressait aux aides aux entreprises, aux aides publiques aux entreprises.

Et Fabien Guay à l'issue de cette commission d'enquête fait ce constat àablant. Tous les ans, l'État donne 211 milliards d'euros aux entreprises sans contrepartie spécifique et on donne en gros 16 milliards aux associations. Donc d'un côté 16 milliards pour les associations qu' on qui font du travail utile pour les autres en fait qui font des missions de service public que devrait faire l'État. 16 milliards pour les associations qui embauchent beaucoup, qui font du travail utile, euh qui permettent d'améliorer la société, qui font de l'écologie, qui font de l'accès au droit, euh qui luttent contre la malbouffe, qui luttent contre une mauvaise alimentation et cetera et cetera.

Et de l'autre 211 milliards de cadeaux fiscaux aux entreprises. Alors, j'en entends qu'ils vont hurler, qui vont dire "Oui, mais vous comprenez, dans notre pays, c'est plus possible d'embaucher, ça coûte trop cher, nani nana et cetera." Non, le problème c'est pas ça.

Le problème qui est posé en réalité, c'est la question y compris du partage de la richesse à l'intérieur du monde de l'entreprise. Parce que c'est pas normal que les grandes entreprises, les très grandes entreprises payent des impôts qui sont pas égaux avec les petites entreprises, qui sont inférieurs aux petites entreprises avec tous les avocats fiscalistes qui mettent en place. Alors, ça coûte cher les avocats fiscalistes, mais ça coûte plus cher de payer ses impôts à sa juste part.

Donc il préfèrent payer les avocats plutôt que payer les impôts. Et ben, c'est pas normal que les grandes entreprises payent moins d'impôts en pourcentage des bénéfices qu'ils font que les petites. Qui peut s'imaginer que euh un boulanger ou un coiffeur ou euh quelqu'un qui a une petite entreprise, un petit commerce de proximité doit payer en pourcentage de son bénéfice plus que euh Carrefour, la BNP ou je ne sais quelle autre entreprise du CAC 40.

Qui qui peut trouver ça normal ? Personne peut trouver ça normal. Donc ça c'est le premier élément.

Le deuxième élément, c'est sur la question des cotisations. Nous ce qu'on propose c'est de mettre en place une caisse de solidarité interentreprise où les petites entreprises payent moins de cotisation et où les grosses entreprises payent plus de cotisation mais où au final ça permet de payer l'ensemble des cotisations patronales qui existent sur les salaires. Et il faut arrêter de dire que les cotisations c'est pas bien je sais pas quoi.

Et même vous-même si jamais vous m'écoutez que vous dites bah quand même sur ma feuille de pay mon brut et mon aide c'est quand même très très éloigné. Votre salaire brut, c'est du salaire. Et c'est pas parce que il y a une partie qui est socialisée qui sert à payer la sécurité sociale, la retraite, l'assurance chômage, tous les les les bénéfices de la collectivisation de euh de qu'on a fait dans les années précédentes.

C'est pas parce que vous avez une partie de votre salaire qui vous sert à payer ça que c'est de l'argent qu'on vous vole ou qu'on vous prend. Parce que au contraire, si jamais vous aviez pas ça, et ben vous auriez un impôt privé qui serait prélevé. Et d'ailleurs, c'est déjà le cas parce que par exemple les mutuels, vous êtes obligé de les payer pour arriver jusqu'au 100 % de remboursement et encore pas sur tous les sujets.

Mais nous ce qu'on propose c'est que tout soit réintégré à la SQ, ça coûterait moins cher, figurez-vous. Ça vous coûterait moins cher en impôt privé mensuel que d'avoir la CQ 100 % SQ. Ça coûterait moins cher, je suffit de réintégrer ça à la sécurité sociale et en terme de cotisation qui sont versées, ça coûte moins cher.

C'est pareil les impôts privés. C'est pareil les impôts privés qui sont prélevés par les banques juste pour gérer votre argent. Vous trouvez ça normal ?

Moi je trouve ça pas normal. Je trouve ça pas normal. La banque déjà on lui met notre argent avec notre argent ça lui permet d'avoir un fond de roulement et de de faire ses placements sur les marchés financiers, d'avoir sa base en gros ou parce que les banques en gros qu'est-ce qu'elles doivent avoir ?

Elles doivent avoir un niveau de liquidité suffisante. Je crois que c'est 12 et demi. C'est des règles de de balle 3.

Elles doivent avoir un taux de liquidité qui est suffisant. Il me semble c'est 12 et demi. Ça a peut-être changé depuis mais il me semble c'était ça il y a il y a quelques années.

Un taux de liquidité suffisante et tout le reste elles peuvent créer de l'argent en le prêtant. Euh et euh et ça leur permet, c'est comme ça qu'en réalité elles font leur bénéfit. Donc déjà rien qu'en leur laissant l'argent à la banque, c'est ça qui leur permet de faire leur bénéfit.

Non mais en plus de ça, il faut qu'on vous taxe pour que vous puissiez avoir la carte bancaire, retirer votre argent et cetera. Non mais vous comprenez, c'est un service. Non, c'est pas normal en fait.

Enfin, au bout d'un moment, ça commence à bien faire et parfois les frais bancaires, c'est des choses qui entrent dans votre niveau de de dépense qui est considérable. Donc ça n'est pas normal non plus que ça fonctionne comme ça. Voilà ce que je voulais vous dire.

Et donc pourquoi je vous dis ça ? Est-ce que monsieur Beirou veut faire 40 milliards d'euros d'économie et il dit tout le monde doit participer, tout le monde va devoir contribuer mais il y en a qui doivent jamais contribuer, c'est les riches. Parce que en vérité il y aura une autre solution, c'est vas-y viens, on fait contribuer juste les 145 milliardaires de notre pays.

Tu vois, plutôt que de faire contribuer tout le monde. Allez, petite année exceptionnelle, les milliardaires acceptent de partager un tout petit peu. Si jamais on prenait 40 milliards juste à Bernard Arnaud, il sera encore multimilliardaire.

Si jamais on prenait 40 milliards en le répartissant sur l'ensemble des milliardaires, leur fortune totale s'élèverait seulement à 1090 milliards d'euros. Ouh là, les pauvres ! H vraiment ça me fait de la peine pour eux.

Donc franchement, quand on entend parler d'années blanche, quand on entend parler de d'un seul coup, tout le monde va devoir faire des efforts et cetera et cetera, en fait il y en a à qui demande jamais de faire des efforts. Et Robespier avait une formule que j'aime bien. Il disait euh en gros, vous pouvez faire du profit si vous voulez en vendant des des fringues de luxe et cetera.

Je m'en fiche, ça n'est pas mon sujet. Par contre, c'est ça la formule. Il disait nul ne peut entasser des monceaux de blé à côté de son semblable qui meurt de faim.

Et ben justement en France le taux de pauvreté aujourd'hui c'est 15,4 %. Il y a 15,4 % de personnes qui sont en dessous du seuil de pauvreté dans notre pays. Ça va être souvent des personnes âgées qui ont des très petites retraites.

Ça va être souvent des étudiantes et des étudiantes qui n'ont pas d'entrée de revenus et qui ont euh voilà qui qui dépensent leur argent en loyer et en général qui mangent essentiellement des pâtes. Et puis ça va être tout un tas de personnes qui sont avec des minimas sociaux ou des salaires partiels hachés et très sous-payés. Voilà, c'est ça le niveau de la pauvreté dans notre pays.

Donc c'est pas acceptable qu'il y ait des gens qui s'en mettent toujours plein les poches tandis que l'immense majorité de notre pays euh continue à en pâtir. Voilà ce que je voulais vous dire sur ce sujet. Et peut-être un dernier chiffre.

Si on prenait 99 % de la richesse de Bernard Arnaud ou de la famille armèque qui sont les deux euh grandes fortunes de notre pays euh désormais, si on leur prenait 99 % de leur richesse, ils seraient toujours milliardaires. Je sais pas, moi ça me choque. Mais bon, si ça vous choque pas, et ben bon courage avec le capitalisme.

De toute façon, ils sont en train de détruire la planète. Donc à la fin, on finira par tout s'en crever si jamais on fait rien. Bref, on va finir sur une autre peut-être un petit peu plus positive.

Je veux vous parler de télééalité. Alors ça va vous paraître bizarre mais dans l'émission Secret Story cette année, je crois que je vous en avais déjà parlé sur une vidéo YouTube ou sur un live Twitch sur ma chaîne Twitch. Je ne me souviens plus.

Mais toujours est-il que je veux vous parler cette fois-ci de cette émission de téléréalité. Donc en gros, on met tout le monde dans une villa ou dans une grande maison et puis on filme les interactions sociales entre les candidats. Très bien.

À l'intérieur de cette maison, deux candidates de l'émission. Anita et Romi ont subi plein de micro-agressions racistes venant des autres candidats et ces micro-agressions sont aller assez loin puisqueà un moment donné euh l'une des candidates a pleuré dans l'émission et ça a beaucoup choqué sur les réseaux sociaux parce que en réalité il y a énormément de gens qui vivent au quotidien ces microagressions racistes et il y a une forme de comment dire d'empathie qui se fait qui est normale avec les candidates de l'émission qui subissent ces mic microagression raciste et qui fait que bah il y a plein de gens qui se voient en fait à la place de Anita Romi et que c'est comme si c'était une redite des violences qu'elles subissent dans la société. Et en gros elles disent à juste titre, on regarde pas une émission de divertissement pour voir des insultes racistes ou des propos racistes ou des microagressions racistes.

Ça n'est pas normal en fait. Et bien l'émission de téléréalité a décidé, la production de cette émission de téléréalité, elle a décidé la productrice de prendre la parole dans l'émission pour rappeler des règles de respect mutuel et pour faire des entretiens individuels y compris avec les candidats pour leur rappeler ses règles et faire des rappels. C'est la première fois peut-être que une émission de téléréalité réagit sur des propos à caractère raciste et rappelle des règles sur les propos à caractère raciste.

Mais ça vient pas de nulle part. Ça vient du fait qu'il y a eu une mobilisation considérable sur les réseaux sociaux à la fois de personnes qui sont concernées par le racisme mais pas seulement. Aussi de personnes qui étaient en soutien des personnes qui dénonçaient le racisme dans l'émission.

Et euh il y a une personne en particulier que j'ai que dont moi j'ai vu les vidéos, je pense qu'il y en a plein d'autres mais j'ai vu les vidéos de Mimi Micolado, je ne sais pas si vous connaissez, vous irez regarder sur TikTok ou sur Instagram qui a fait plusieurs vidéos très explicatives sur le sujet qui était je pense de salubrité publique et d'intérêt général. Et euh je je trouve que ce qui s'est produit dans cette émission du fait du racisme qui été subi par certaines par ces deux candidates donc Anita et Romi, et bien ça produit au final une prise de conscience qui est une prise de conscience assez majeure, assez importante dans la société elle-même. Et du coup d'une d'un événement qui est très négatif m'a l'air d'être en train de sortir quelque chose qui va dans le bon sens.

Je vais plus loin. Il y a un influenceur qui s'appelle Jérem Star qui a décidé d'inviter l'une des candidates qui est sortie de l'émission qui était une des candidates qui se rendait responsable d'un certain nombre de propos racistes de microagression raciste. Cette candidate s'appelle Marianne.

Depuis qu'elle est sortie de l'émission, elle subit une vague de harcèlement qui est considérable d'insulte de de d'agression verbale par les réseaux sociaux. Et on va dire ici tout de suite que le harcèlement n'est pas une manière de faire, une manière de parler aux gens et que on ne peut pas être d'accord avec le fait queune candidate, même si elle s'est rendue responsable de microag raciste, se fasse en retour harceler au point que elle soit dans une grande détresse psychologique et aujourd'hui suivie par un psy et elle le dit dans son émission avec Jérem Star, elle va être internée pour justement se remettre d'aplomb. Donc on peut pas être d'accord avec le fait que une personne se fasse harceler, quand bien même cette personne aurait elle-même euh eu un comportement harcelant et euh raciste avec une autre personne.

Mais là où on va entrer dans le détail et où je trouve que c'est intéressant, c'est que Jérem Star dans cette émission-là, il parle d'un phénomène qui est un phénomène qui n'est pas du tout traité dans notre société au niveau où elle devrait être traité, qui est la question du racisme systémique ou du racisme banalisé. Et je voudrais en parler. parce que je je mon impression est qu'il est en train de se passer quelque chose d'exceptionnel, c'est que à partir de cette émission de téléréalité, à partir des propos notamment que tiens Jérem Stark, que je trouve vraiment euh hyper correct, c'est-à-dire que sur à peu près tous les sujets qui traitent un par un, il a des propos qui sont extrêmement corrects, il parle, il décrit ce que c'est que ce racisme banalisé, ce racisme systémique.

Qu'est-ce que c'est que ce racisme systémique ? Bien, c'est ce qui fait que des individus même parfois qui vont se considérer eux-mêmes antiracistes ou engagés sur les luttes antiraciste parfois qui vont être très mobilisés y compris sur ces sujetsl même ces individusl peuvent avoir des comportements qui sont des comportements racistes ou des propos qui sont des propos racistes ou produire et reproduire du racisme qui est structurel. Donc toute la difficulté qu'il y a précisément avec ce racisme systémique, c'est de comprendre que c'est un racisme qui existe dans la société, qui fait que certaines personnes véhiculent des propos, ont des comportements racistes sans à leur corps défendant, sans le vouloir.

Parfois, ils le veulent. Il y a des gens qui le veulent, qui sont qui sont activement racites, c'est leur volonté, euh ils détestent les gens en raison de leur couleur de peau. Il y en a plein d'ailleurs.

Euh il y en a plein euh dans certains partis politiques qui sont représentés à l'Assemblée nationale euh dans la partie qui est en face de moi dans l'hémicycle. Donc il y en a plein des gens qui sont comme ça, mais il y a plein de gens aussi qui vont dire des choses comme je suis pas raciste, mais suivi d'un propos raciste. Ça veut dire que la base de ce que va dire la personne, c'est que elle ne se pense pas raciste, mais en même temps, elle sait quand même que ce qu'elle va dire derrière est un petit peu problématique.

Et en réalité, je suis pas raciste, mais c'est toujours suivi d'un propos raciste. Donc il y a aucun monde dans lequel quelqu'un qui commence la phrase par "Je suis pas raciste" mais ne dit pas quelque chose de raciste derrière le mais. Ça n'existe nulle part.

En fait euh donc euh faut arrêter avec ça et faut comprendre que la phrase qui est juste derrière justement, elle est raciste. Sinon vous vous sentiriez pas obligé de dire "Je suis pas raciste" mais juste avant. Mais ça va plus loin que ça.

C'est que ce racisme systémique, ce racisme qu'on peut produire, qu'on peut reproduire, il s'insue dans plein d'éléments, euh comment dire euh intimes de notre vie. Moi, j'avais pris la parole une fois sur un cas qui me concernait moi et vous pourrez aller retrouver ça sur mon blog sur anoineléoman.fr.

FR euh j'expliquais, je crois que la note de blog s'appelle euh "Je ne confesse pas le racisme, je le combats". et où justement j'expliquais que moi-même j'avais pu avoir des préjugés racistes. Sans doute que j'en ai encore sur un certain nombre de sujets et c'est justement là tout l'enjeu de la lutte antiraciste, c'est de comprendre que comme sur la question des lutte féministe quand on est du côté des dominants parce que oui, ce sont des systèmes de domination qu'on parle du patriarcat ou qu'on parle du racisme quand on est du côté des dominants et bien c'est précisément l'une des difficultés que de voir notre caractère de dominant et de comprendre les ressorts qui nous placent qui font qu'on a des réflexes qu'on qu'on va dire des choses qu'on va avoir des comportements qui sont des comportements auxquels on nous socialisé comme dominant de comprendre que ces comportements sont problématiques et vont faire du tort porter préjudice à d'autres personnes.

Je vous donne un exemple très concret qui est l'exemple que je prends toujours avec tout le monde. Quand vous demandez à quelqu'un en soirée ou même pas en soirée, quand vous vous croisez quelqu'un qui est une personne qui n'a pas votre couleur de peau par exemple et que vous lui demandez "Tu es de quelle origine De votre point de vue à vous, c'est pas forcément raciste. Ça peut c'est une question que vous vous posez, vous vous dites tiens, j'aimerais bien savoir, je m'intéresse à cette personne, j'aimerais bien savoir.

Mais mettez-vous du côté de la personne à qui on pose la question. Si on lui pose la question 100 fois, 200 fois, 300 fois dans sa vie et en réalité c'est ce qui se passe parfois même il y a des personnes qui m'ont raconté c'est 20 fois dans la même soirée. Tu es de quelle origine ?

Tu es de quelle origine ? Tu es de quelle origine ? À quoi on renvoie les gens ?

On renvoie les gens à autre chose que leur identité de français. Ça vous arrive jamais si vous êtes blanc. On vous demande jamais tu es de quelle origine ?

Sauf exception si jamais vous avez soit un accent particulier dans votre manière de vous exprimer, soit un nom dont la consonance peut euh faire penser que c'est je de je sais pas quelle origine justement. Et précisément bah c'est aussi une reproduction d'une forme de mise à distance de certaines personnes en raison de leur origine en l'occurrence pour quand il s'agit du nom. Et ce problème-là, il est majeur dans la société, mais il n'est pas sans impact sur les gens.

Il n'est d'abord pas sans impact psychologique sur les gens parce que c'est une violence permanente de subir des propos racistes. C'est une violence permanente. Vous ne pouvez pas passer à côté.

Donc c'est insupportable en fait d'être toujours renvoyé à autre chose que ce que vous êtes comme individu, comme personne. C'est ça qui est c'est ça qui est insupportable, c'est qu'on on vous renvoie dans une case. OK ?

Donc ça c'est un énorme c'est un énorme problème et il est pas assez traité dans la société et c'est justement je trouve que ce qui est en train de se produire là fait prendre conscience à plein de gens de ce sujet. Je vous invite aussi à aller regarder ma note de blog qui s'appelle racisme dénit de francité stratégie de rappau. Alors elle est un peu longue cette note de blog, vous pourrez la retrouver assez facilement mais je vous invite vraiment à la lire parce que c'est une note de blog dans laquelle j'ai essayé de détailler ça au maximum et notamment de ce que c'est que ce déni de francité, de ce que ça produit en fait. le déni identité de français quand vous êtes né en France, vous avez grandi en France et que on vous rattache à autre chose juste à partir de votre couleur de peau ou je sais pas quoi, de votre nom ou et cetera, et bien tout ça est très violent à vivre pour les gens et c'est justement, je trouve le temps d'une prise de conscience majeure sur ce sujet-là parce que sinon et bien on narrivera pas à avancer dans notre société.

Et le dernier point que je veux vous dire, c'est que ce racisme systémique, il a des conséquences très concrètes dans la vie des gens. Ce sont des agressions. Là, on parle de microagression verbal.

Et c'est horrible parce que à la fin, les gens, ils finissent par se dire "Bon, c'est pas grave, j'ai l'habitude." Mais c'est horrible en fait qu'ils soient obligés de se dire ça les gens. Ça veut dire que sinon ça serait insupportable.

Donc ça n'est pas normal en fait que les gens finissent par se dire "Bon, c'est pas grave, j'ai l'habitude." Mais ça va plus loin que ça. C'est parfois des agressions physiques, des insultes qui existent. c'est un moindre accès au logement, un moindre accès à l'emploi, un moindre accès à l'université.

C'est quand on arrive à en s'accrochant aux études supérieures et bien c'est une violence sociale qui s'exprime dans les études supérieures avec euh des des comportements qui ont lieu de mise à distance des personnes et parfois même encore une fois avec des gens qui vont dire qu'ils sont antiracistes et tout. Mais c'est exactement ça qui se passe dans toutes les strades de la société. Et c'est pas euh euh les milieux sociaux privilégiés, les milieux sociaux pas privilégiés, je sais pas quoi.

Dans tous les secteurs de la société, il faut réussir à lutter contre le racisme systémique de la même manière queon lutte un peu mieux contre euh le patriarcat aujourd'hui depuis le mouvement mitou. Et d'ailleurs, je pense que ce qu'il y a de positif dans la période dans laquelle on est, c'est que il y a une émergence des prises de parole sur le sujet. Et vraiment, il faut que ça continue parce que c'est l'expression de cette parole des personnes qui subissent le racisme qui permet aux personnes qui ne le subissent pas de comprendre ce que ça veut dire.

Et vous savez, il y a plein de gens qui disent "Je suis pas raciste, d'ailleurs j'ai un bon ami". Non, en général, c'est un c'est une personne raciste qui dit ça. Je suis pas raciste, d'ailleurs j'ai un bon ami qui euh est concerné par le racisme en gros.

Mais justement, réfléchissez bien à ça. En disant ça, ce qui est en train de dire à la personne, bah c'est que justement potentiellement il a un ami qui subit du racisme ou une amie qui subit du racisme et que peut-être que si il écoutait ou elle écoutait davantage cette personne-là, et ben il y aurait des choses à apprendre sur ce racisme qui est subi. Voilà, je pense que c'est ça le moment politique dans lequel on est.

Et quand il y a eu le mouvement Mitou, il y avait plein de gens qui disaient "Non, au début du mouvement mitou, il y avait plein de gens qui disaient "Mais non, mais c'est exagéré, je sais pas quoi" et cetera. Jusqu'au jour où c'était euh une amie, euh une sœur euh la maman, la fille et cetera qui disait "Bah oui, bah moi ça m'est arrivé." Oui, oui, oui.

Et toi tu niques que ça arrive aux gens. Bah non, faut pas faire ça en fait parce que en faisant ça, tu es une partie du problème. Bah oui, c'est comme ça qu'on fait évoluer notre société.

C'est comme ça qu'on fait avancer notre société. Et vraiment, moi, je vous invite à euh travailler sur ces sujets-là, à les lire, àer regarder euh des choses sur le sujet. Je vous ai conseillé deux notes de blog que j'ai écrite parce que justement, j'essaie moi de faire prendre conscience de ce que de la partie que j'ai compris moi parce que je pense que ça peut être aussi utile euh d'avoir une personne qui ne subit pas le racisme et qui essaie de faire comprendre aux autres personnes qui subissent pas le racisme ce que nous on peut produire comme acte et comme comportement dans la société.

Parce que je pense que c'est comme ça qu'on fait avancer notre société. Je pense que c'est et ça implique une petite part de remise en question. Tenez, il y a un dernier truc que vous pouvez aller voir si vous le souhaitez et bien c'était j'avais fait un discours à la tribune de l'Assemblée nationale sur le racisme systémique.

Ce qu'on va faire c'est qu'on va vous mettre tous les liens en commentaire comme ça ça sera plus facile. Vous pourrez aller piocher dans ce que dans ce que vous voudrez. Mais euh j'avais fait un un discours à la tribune de l'Assemblée sur ce sujet et au vu des hurlements qui émanaient de l'intégralité des bans euh de droite, quand je disais l'expression racisme systémique, je pense qu'on a du chemin à faire.

Je pense qu'on a encore beaucoup de chemins à faire. Mais au les cœur les amis, on est sur la bonne voie et je pense que notre génération et la génération qui vient après, vous êtes en mode "On va rien lâcher cette fois-ci, c'est comme ça qu'il faut faire." Moi, j'en suis convaincu.

Voilà ce que je voulais vous dire cette semaine. J'ai été un peu long mais c'est la dernière actuaine. J'espère que ça vous a plu.

Si c'est le cas, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir des notifications. Et je ne vous dis pas à la semaine prochaine. Je vous dis à je ne sais pas quand.

Mais à bientôt. Abonnez-vous, vous serez informé comme ça. À la prochaine vidéo.

Allez, salut tout le monde et bonnes vacances si vous en avez. M.