François Asselineau répond en direct à vos questions sur YouTube - 23 mai 2018
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 59 %Défensif 11 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 13:42OuverteRéponse directe
Comment faire pour que la France se libère comme d'autres pays du dollar comme monnaie d'échange ?
- 24:41OuverteRéponse directe
Je recherche la loi qui nous oblige à payer un impôt. Je ne la trouve pas.
- 32:11OuverteRéponse partielle
La commission immigration dont vous nous avez parlé il y a quelques mois est-elle en voie d'éclosion ?
- 35:37OuverteRéponse directe
Jean-Philippe nous écrit : Si l'euro est aussi catastrophique avec dettes massives pour les pays les plus pauvres, créances toxiques pour l'Allemagne, comment expliquer que ce système perdure depuis plus de 15 ans ?
- 38:12OuverteRéponse directe
Bonjour président. Est-ce que vous pensez que la rencontre entre Kim Jong et Donald Trump va être annulée ?
- 43:42ComplaisanteRéponse directe
Bonjour président. Avez-vous des détails concernant votre tournée asiatique ? On vous attend à Hong Kong.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:27Invité politiqueFait
« on a appris que le président de la République italienne Sergio Matarel avait confirmé, avait demandé euh au juriste totalement inconnu qui a 54 ans qui s'appelle Josep Conte former le nouveau gouvernement italien. »
- 1:09Invité politiqueFait
« D'une part, le moviment Ochinostel et le mouvement 5 étoiles avec monsieur Di Maillot à sa tête qui est un mouvement un peu écolo, un peu gauche, un peu narco syndicaliste, critique contre l'Union européenne mais pas trop »
- 1:50Invité politiqueFait
« une coalition de droite avec d'une part le parti de Berlousconi qui a 81 ans qui est un vieux de la vieille que que l'on voit revenir et qui avait fait alliance avec la LGA qui est un mouvement qualifié d'extrême droite disons qui est anti immigré très très hostile aux questions d'immigration anti-islam »
- 2:33Invité politiqueFait
« il y a eu un accord de gouvernement entre monsieur Di Maillot donc du mouvement 5 étoiles et monsieur Salvini de la LGA donc de ce mouvement qualifié d'extrême droite. »
- 3:16Invité politiqueChiffre
« ils n'ont tué à eux deux que je crois quelque chose comme 47 % des uvrages. »
- 3:57Invité politiqueChiffre
« la dette italienne où dans sa totalité c'est quelque chose comme 120 % à peu près du PIB italien. C'est quelque chose comme je crois de mémoire ça doit être quelque chose comme 2000 2400 ou milliards d'euros. »
- 4:39Invité politiqueChiffre
« Il a été question à un moment que cette coalition demanderait l'annulation de 250 milliards d'euros de dette italienne. »
- 5:18Invité politiqueChiffre
« la dette l'Italie a un déficit de 450 milliards d'euros. »
- 11:34Invité politiquePromesse
« Nous nous disons clairement que nous n'arriverons au pouvoir que porter par le peuple français pour engager immédiatement la sortie de l'Union européenne et de l'euro comme d'ailleurs le font les Britanniques à l'issue du référendum. »
- 12:16Invité politiqueFait
« les Européistes ne veulent plus qu' a de référendum. Ils veulent simplement des élections comme ça avec des vagues progr avec des présentations de programmes et puis des alliances des combinations »
- 15:03Invité politiqueFait
« la monnaie de facturation du pétrole, des produits des hydrocarbures est faite en en dollars. »
- 15:45Invité politiqueFait
« le dollar a acquis une position extrêmement prééminente qui avait été gravée dans le marbre des accords de Brighton Wols en 1944. »
- 17:06Invité politiqueChiffre
« depuis les années 50 le billet de 1 dollar a perdu 98 % de sa 99 % de sa valeur. »
- 19:13Invité politiqueChiffre
« le dollar a qu'elle fait quelque chose comme dans les années 60, je crois quelque chose comme 65 % des 65 70 % des réserves mondiales de toutes les banques centrales. »
- 30:50Invité politiqueFait
« les très grands prélas, les archevêques, les évêques et également les aristocrates ne payaient pas d'impôts alors que le commun des mortels et parfois des pauvres paysans ne eux étaient obligés de payer les impôts. »
- 55:23Invité politiqueFait
« cette année, l'Union la commission susque qu'il y ait 37 régimes de retraite différents en France. Et donc, il faut unifier tout ça. »
- 59:17Invité politiqueFait
« J'ai dit et je maintiens que l'on ne peut pas sortir de l'Union européenne de l'euro sans sortir de l'Union européenne selon les textes juridiques en cours. »
- 1:12:27Invité politiqueFait
« Ben oui, bien sûr, pourquoi pas ? Il y a il y a des communistes à l'UPR, il y a de tout à l'UPER. »
- 1:13:51Invité politiquePromesse
« On a le même programme que j'ai présenté en 2011. Ça fait 7 ans qu'on a le même programme très détaillé sur plein de choses. »
- 1:17:58Invité politiqueFait
« le président du CNR c'était Charles de Gaulle, on peut pas dire que c'était un communiste. »
- 1:19:18Invité politiqueFait
« il y a la volonté de maintenir l'égalité des Français entre les territoires. On refuse l'hétérogénéisation voulue par la politique des Eurorégions. »
- 1:25:00Invité politiqueFait
« l'article 48 du traité de l'Union européenne impose l'unanimité pour changer les traités. »
- 1:30:06Invité politiqueFait
« la construction européenne est une dictature qui ne dit pas son nom et c'est une dictature d'une qui a une emprise de nature totalitaire. »
- 1:45:20Invité politiqueFait
« L214, je ne sais pas, je ne sais pas du tout ce que c'est. »
- 1:56:37Invité politiqueChiffre
« Nous, la France lâche 9 à 10 milliards d'euros chaque année à l'Union européenne. Entre ce qu'elle donne et ce qu'elle reçoit, on perd 9 milliards. La Pologne, entre ce qu'elle donne et ce qu'elle reçoit, qui est beaucoup plus important, elle reçoit 14 milliards. »
Temps de parole
- François Asselineau98 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
Bonsoir à tous. Bienvenue pour ce nouvel entretien en direct. Nous sommes le mercredi 23 mai, il est 21h10. Monsieur Asselino, je crois que avant de répondre aux questions, vous voulez réagir à l'actualité. Encore eu à quelques minutes de retard. dans des problèmes techniques. Euh avant de répondre aux questions, je voudrais réagir en effet à l'actualité puisque la les événements se en Europe se précipitent et il y a donc quelques minutes, on a appris que le président de la République italienne Sergio Matarel avait confirmé, avait demandé euh au juriste totalement inconnu qui a 54 ans qui s'appelle Josep Conte former le nouveau gouvernement italien.
Alors, je rappelle pour ceux qui ne le sauraient pas, il y a eu il y a 80 jours des élections générales en Italie qui ont vu un émettement de la scène politique italienne avec deux grands vainqueurs. D'une part, le moviment Ochinostel et le mouvement 5 étoiles avec monsieur Di Maillot à sa tête qui est un mouvement un peu écolo, un peu gauche, un peu narco syndicaliste, critique contre l'Union européenne mais pas trop et cetera et cetera. et dont le fondateur était l'humoriste BP Grillot et qui se situerait plutôt à gauche sur les les chiquiers politiques français.
Certains le comparent à ELV ou à France insoumise et puis qui a vu également donc qui a eu ce ce mouvement a eu 35 % des suffrages et de l'autre côté un peu moins de pourcentage une coalition de droite avec d'une part le parti de Berlousconi qui a 81 ans qui est un vieux de la vieille que que l'on voit revenir et qui avait fait alliance avec la LGA qui est un mouvement qualifié d'extrême droite disons qui est anti immigré très très hostile aux questions d'immigration anti-islam et qui aussi a des propos critiques contre l'euro et contre l'Union européenne un petit peu l'équivalent du Front National.
Et alors à la surprise générale ce qui est sorti du chapeau italien parce qu'il y a eu des conciliabules et des conciliations, aucun parti n'ayant obtenu à soi seul la majorité des suffrages, ni la majorité surtout des sièges au Sénat et à l'Assemblée nationale et la Chambre des députés. Et bien, il y a eu des tractations d'où il est ressorti. Je le rappelle pour ceux qui l'ignoreraient que il y a eu un accord de gouvernement entre monsieur Di Maillot donc du mouvement 5 étoiles et monsieur Salvini de la LGA donc de ce mouvement qualifié d'extrême droite. Le laga ayant donc décidé de ne plus faire la coalition avec Berlusconi qui donc s'est retiré de cet accord.
Or laga pèse à peu près 17 % et le mouvement 5 étoiles 35 %. Donc c'est à eux deux qu'ils ont décidé de faire un gouvernement. Il faut dire en prébulle un certain nombre de choses qui sont très très importantes pour bien comprendre ce qui se passe et pour bien en tirer des conclusions pour la scène politique française. La première chose qu'il faut savoir, c'est que donc ce sont deux parties qui n'ont pas grand-chose en commun en définitive qui viennent qui ont des électorats quand même assez différents. L'un vient de l'extrême droite, l'autre vient de plutôt de la la gauche voir l'extrême gauche.
Certains ont qualifié ça comme s'il y avait une alliance en France entre France insoumise et le Front National. Autant dire que c'est assez assez étonnant pour le contexte français. Et ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ils n'ont tué à eux deux que je crois quelque chose comme 47 % des uvrages. Ils ont une majorité faible à la chambre des députés et plus faible encore au Sénage. Ils n'ont que six sénateurs d'avance. Donc c'est quand même une coalition qui part sur de de point de vue fragile. D'autre part, il a fallu qu'il bâtisse un accord de gouvernement.
Or, le movimentel et tout en étant eurocritique avait dit depuis maintenant plusieurs mois que il était hors de question pour lui de sortir de l'euro, encore moins de l'Union européenne bien entendu. Alors que le mouvement d'extrême droite, la LGA, lui n'avait jamais dit qu'il voulait sortir de l'Union européenne mais avait laissé entendre qu'il voudrait éventuellement sortir de l'euro, voir créer une monnaie parallèle et cetera.
Alors, les deux coalitions ont essayé de trouver un terrain d'entente et évidemment, il a fallu que mettre de l'eau dans son vin de chaque côté, de du vin dans l'eau d'un côté, de l'eau dans le vin de l'autre et le résultat a fait des rebondissements que vous avez peut-être suivi au cours des derniers jours. Il a été question à un moment que cette coalition demanderait l'annulation de 250 milliards d'euros de dette italienne. Je rappelle que dans le cadre de target 2 qui ne résume pas à soi- seul la dette italienne mais qui est le déficit à l'intérieur de la balance des paiements courants à l'intérieur de la zone euro, la dette l'Italie a un déficit de 450 milliards d'euros.
Et la dette italienne où dans sa totalité c'est quelque chose comme 120 % à peu près du PIB italien. C'est quelque chose comme je crois de mémoire ça doit être quelque chose comme 2000 2400 ou milliards d'euros. Donc euh il euh ils ont proposé ça. Évidemment, les marchés financiers aussitôt ont commencé à paniquer. Euh ils ont également indiquer qu'il voulait peut-être sortir de l'euro. Ça a paniqué encore.
Et les tergiversations ont mené au fait que les deux responsables politiques, monsieur Di Maillot d'un côté, monsieur Salvini de l'autre, ont décidé de présenter comme candidature pour être président du conseil l'équivalent de Premier ministre, le chef du gouvernement, un homme sorti d'un chapeau qui s'appelle Joseph Conte que personne ne connaissait qui est un juriste de 53 ans. Et ce juriste donc doit être reçu comme le veut la Constitution italienne par le président de la République italienne qui se trouve donc monsieur Sergio Matarella et qui doit donner son accord ou pas son accord.
Or, le président de la République italienne a fait savoir qu'il refuserait de confier de proposer un chef, un nouveau chef de gouvernement qui voudrait sortir de l'Union européenne et de l'Euro. Et donc, ça a été du rétroédalage dans la coalition et donc il a été décidé de faire un programme qui chaque jour passait. Il y avait de plus en plus d'eau dans le vin de départ. Résultat, il n'est plus question de supprimer les 250 milliards d'euros de de dette. Il n'est plus question de sortir de l'euro.
Il a été question de prendre des mesures gouvernementales de relance et de ne plus tenir compte des contraintes budgétaires imposées par les traités européens et par la Commission européenne et par la Banque centrale européenne de Francfort. Mais tout ça est sujet à caution. Et alors aujourd'hui, c'est pour ça que je j'en parle en préambule. Aujourd'hui, là à l'instant, ça s'est passé il y a quelques minutes, on se demandait si le président de la République italienne allait confirmer le monsieur Joseph Kanté au poste de président du conseil. C'est fait.
Mais ce qui est très intéressant, c'est qu'il était à peine sorti du palais du Kerila, le palais du président de la République italienne à Rome, que le nouveau président du conseil a dit que très alors le je me rappelle plus la formulation très exacte mais qu'il était là et que son action allait visé à confirmer la présence de l'Italie en Europe et dans le monde. Je rappelle que en Italie, le président de la République a très peu de pouvoir par rapport à la France, mais il a celui-là justement qui est le confier le le le au chef de gouvernement. Alors, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire que on sait pas de quoi l'avenir est fait, mais ça veut dire que il y a maintenant une très forte probabilité qu'en définitive la montagne accouche d'une souris, c'est-à-dire que l'on soit en voie de cypracisation pour reprendre un néologisme inspiré de monsieur Cipyras et qui était le le leader de la gauche radicale, vous vous rappelez, qui est arrivé au pouvoir début 2016, je crois, en Grèce et qui on allait voir ce qu'on allait voir. C'était la gauche radicale, c'était c'était c et c'était ça. Les médias faisaient lui faisaient de la promotion tout en faisant semblant d'avoir peur de lui.
Et puis on a vu on a vu que Alexis Cypra c'est son gouvernement de Syria en Grèce a fini par entre à choisir entre la participation à l'Union européenne à l'euro et son programme, il a fini par choisir la participation à l'Union européenne et à l'euro. de telle sorte qu'aujourd'hui 2 ans ou après et bien la Grèce, le gouvernement dit de gauche radicale diminue constamment les retraite privat à tour de bras le patrimoine public des Grec un gouvernement ultralibéral en définitive pain en en rouge vif mais qui est ultralibéral parce qu'il applique les décisions venues de Francfort et de Bruxelles et des et des traités européens.
Alors la probabilité qu'il en soit de même en Italie est quand même très forte. Elle est quand même très forte. Voilà. Alors on ne sait pas. Peut-être que il va y avoir des rebondissements, mais quand même mon avis quand même très fort, le le le ça prend la tournure de d'un d'un rétro d'un rétro pédalage. Alors moi je voudrais dire dans tout ça, on va voir la suite des événements, je voudrais dire quand même dans tout ça que les gens qui m'écoutent doivent vraiment réfléchir à ce qui se passe.
J'entends ici ou là, j'ai déjà eu l'occasion de le dire dans un entretien antérieur, j'y reviens, des gens qui disent "Oh là là, Aselino il est beaucoup trop direct, il faut pas faire peur aux gens, il faut avancer masqué. C'est beaucoup plus malin de dire qu'on est pour une autre Europe, un autre euro et cetera. Voilà avec ce genre de finauderie de fincerie en réalité au moment fatidique d'arriver au pouvoir quelle est la légitimité pour imposer un changement radical ? Le problème que auquel sont confrontés les Italiens, c'est que ils ont une coalition de briquet de broc avec le mouvement arrivé en tête, le moviment qui n'a jamais dit qu'il voulait sortir de l'euro ni de l'Union européenne.
Au contraire, il a dit qu'il voulait y rester. Quant à l'autre mouvement, la LGA, il a dit qu'il voulait éventuellement sortir de l'euro mais maintenant il a commencé à dire que voilà, ils allaient négocier avec les autorités européennes pour faire respecter les intérêts du peuple italien. Bon ben ça c'est terminé, on a compris.
Donc vous devez tous, autant que vous m'écoutez, vous devez réfléchir ce qui s'est passé en Grèce avec Cipras, ce qui s'est passé en Autriche avec l'extrême droite de Sébastien Court, ce qui est en train de se passer en Italie vous montre très exactement ce qui se passerait si France insoumise ou si le Front National ou DLF arrivait au pouvoir en France dans la mesure où ces mouvements politiques ne font jamais campagne sur la sortie de l'Union européenne ni de l'euro ni de l'OTAN en tout cas pour les pour Front National et DLF leur légitimité pour sortir de l'Union européenne et de l'euro une fois parvenue au point serait exactement égal à zéro.
Il y aurait toutes les forces euroatlantistes, les médias, la radio, la télévision, les magazine, les journaux, toutes les pressions de tous les corps intermédiaires entièrement infiltrés par les européistes. Je pense notamment au syndicat professionnels qui seraient là pour dire "Non, non, il faut surtout pas sortir de l'Union européenne et d'ailleurs, quelle serait la légitimité puisque ça n'est pas dans le programme C'est la raison pour laquelle j'insiste et là on ne fera jamais dévié de cette ligne de conduite que nous avons adopté dès le premier jour, c'est-à-dire depuis le 25 mars 2007 et la charte fondatrice.
Nous nous disons clairement que nous n'arriverons au pouvoir que porter par le peuple français pour engager immédiatement la sortie de l'Union européenne et de l'euro comme d'ailleurs le font les Britanniques à l'issue du référendum. de sur la sortie sur le Brexit. Alors, ils sont pas dans l'euro mais ils ont engagé immédiatement enfin quelques mois de réflexion enfin de mise en œuvre de négociation, ils ont engagé la procédure de sortie de l'Union européenne. Alors eux, ils y étaient tenus justement parce que c'était un référendum. Oui, non, c'est là, c'est pour ça d'ailleurs que les européistes ne veulent plus qu' a de référendum.
Ils veulent simplement des élections comme ça avec des vagues progr avec des présentations de programmes et puis des alliances des combinations parce qu'il table toujours sur le fait qu'ensuite au moment des alliances avec le flou des programmes, on arrivera à enterrer la décision absolument cruciale qui est oui ou non appartenir à l'Union européenne. C'est pour cela que la seule solution et vraiment j'insiste toutes les personnes de bonne foi bien sûr si c'est des gens de mauvaise foi, ça ne sert à rien de discuter avec des gens qui de mauvaise foi, mais des gens de bonne foi qui se posent vraiment la question en conscience, on ne peut pas biaiser avec cet objectif.
La sortie de l'Union européenne est la clé de la récupération de notre indépendance et de notre souveraineté nationale et donc la clé de la mise en œuvre de programme pour changer réellement. Très probablement, l'exemple italien va montrer encore une fois que les les les flous artistiques ne mènent strictement à rien sinon qu'à duper les électorats. Merci à monsieur Assolino pour cette introduction. Première question de Marisienne Christine. Monsieur Asselino, comment faire pour que la France se libère comme d'autres pays du dollar comme monnaie d'échange ? Alors, je vais répondre à cette question.
J'ai oublié, comme je le fais régulièrement, d'indiquer que nous avons commencé tout à l'heure notre émission avec 31342 adhérents. Vous êtes là, on même un nouvel adhérent. On est à 31343. Vous êtes évidemment les bienvenus pour adhérer en ligne. Il y aura si vous le faites par internet, il y aura une incrémentation automatique du nombre de nos de nos adhérent. Alors la question qui est formulée nous nous est un peu mérite peut-être d'être reformulé. La France a une monnaie des actuellement qui s'appelle le l'euro. Cet euro avec la la grande majorité du commerce extérieur de la France est en euros.
Et lorsque nous vendons et achetons à l'Allemagne, à l'Italie, à l'Espagne, au pays de la zone euro, c'est en euros. Avec d'autres pays du monde. Alors, ça dépend quelle est la monnaie de facturation. Par exemple, traditionnellement la monnaie de facturation du pétrole, des produits des hydrocarbures est faite en en dollars. C'est exact. Mais ça n'est pas forcément non plus nécessaire. Lorsque par exemple on vend un les produits français sont vendus au Japon, il y a un importateur japonais, bah l'importateur japonais, il va acheter des produits en euros et donc contre le lien, il va il va passer par le marché d'échange, il va acheter des euros pour se procurer le le bien.
On ne peut donc pas dire que la France dépende directement du dollar, exclusivement du dollar. Alors ce que l'on peut dire sur le dollar, c'est quoi ? que le dollar depuis les accords de Brighton Woods, enfin depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le dollar a acquis une position extrêmement prééminente qui avait été gravée dans le marbre des accords de Brighton Wols en 1944. C'est-à-dire que le dollar, la monnaie d'un état en particulier des États-Unis d'Amérique est une monnaie qui sert monnaie de réserve et de facturation éventuellement pour le monde entier, notamment une monnaie de réserve.
Et en réalité effectivement ça a été considéré pendant des décennies comme on le disait le proverbe en anglais as good as gold c'est-à-dire aussi solide que de l'or. Et pourquoi ça ? Parce que sur les billets de dollars à l'époque, il était marqué sur un billet de dollar, il a été marqué redeemable and gold on demand at the United States Treasury, ce qui veut dire convertible en or à la demande auprès du trésor des États-Unis d'Amérique puisque il selon un taux de change fixe qui était une d'or, donc 31 g,1 d'or était côté valait 35 dollars. C'était 35 puis 38 dollars l'on. Donc si vous aviez euh 38 dollars dans les années 50, vous pouviez obtenir une pièce de enfin 31,1 g d'or.
Alors ceci a duré jusqu'en 1974 avec la rupture des accords de Bretonwood lorsque la après disons après 1971 surtout lorsque le président Nixon le 15 août 71 a décidé que le dollar ne serait plus automatiquement convertible en or. Faut bien comprendre ce que ça veut dire. Vous pouvez toujours acheter de l'or avec des dollars, mais cette fois-ci vous achetez une matière première qui s'appelle de l'or au prix du marché et actuellement doit être quelque chose aux alentours de 1200 1300 dollars l'on d'or mais vous n'avez plus ce lien automatique entre la monnaie et l' et l'or. C'est pour ça d'ailleurs qu'on est passé de 35 dollars à 1200 dollars.
Ça veut dire qu'en gros depuis les années 50 le billet de 1 dollar a perdu 98 % de sa 99 % de sa valeur. Alors le problème vient de ce que s'il y a eu cette décision qui a été prise, c'est parce que les Américains à partir des années 60 ont émis de plus en plus de dollars notamment pour couvrir leurs déficits commerciaux et le déficit de la balance des paiements courants américaines. Et donc c'était plus commode pour eux que d'émettre des Treasury BS bons du trésor américain pour couvrir les déficits. Ce faisant, ça revenait à faire ce qu'on appelle la planche à billet. On ne voyait pas une planche à billet où on fabrique des billets.
Les billets restent de toute façon une part ce qu'on appelle la monnaie fiducière reste de toute façon une part tout à fait faible voire marginale de la masse monétaire. En revanche, c'était de la monnaie scripturale, c'était de la monnaie mais après la monnaie électronique qui est créée pour combler les déficits chroniques de la balance des paiements courants américaines. Alors là où il y a un problème, c'est que à partir du moment où on il y a plus de limite puisque le dollar n'est plus convertible en or à un taux fixe, il n'y a plus de limite à ce que les États-Unis d'Amérique créent du dollar et ils peuvent donc créer du dollar pour en fait acheter la la planète entière.
Voilà et c'est à peu près ce qui s'est produit à partir dans les années 80 90. Donc le vrai le pouvoir numéro 1 des États-Unis d'Amérique, c'est pas sa son armée, même si c'est l'armée la plus puissante du monde, en tout cas sur le papier avec des armements extrêmement sophistiqués, mais à des prix absolument phénoménaux parce que ce sont les marchands de canon qui se font surtout beaucoup d'argent. Il n'est pas sûr que ce soit toujours euh aussi efficace que le que le coût que ça représente. Mais la mais l'arme la plus l'arme numéro 1, le le le le comment dirais-je, le vecteur numéro 1 de puissance pour les États-Unis, c'est en effet le dollar.
C'est une prééminence tellement écrasante que dans les réserves mondiales, le dollar a qu'elle fait quelque chose comme dans les années 60, je crois quelque chose comme 65 % des 65 70 % des réserves mondiales de toutes les banques centrales. L'une des un des objectifs qui avait été annoncés pour les partisans de la création de l'euro, c'est qu'ils avaient dit ben si on crée de l'euro, ça va permettre de concurrencer le dollar et de lutter contre cette prééminence du dollar. En fait, il n'en a rien été. euh les statistiques, les dernières statistiques que j'avais vu, ça mériterait peut-être d'être corrigé, mais me montrait que c'est le contraire qui s'est passé.
C'est-à-dire que si l'on additionne la part que représentait dans la balance dans les dans les réserves des banques centrales du monde, la part que représentait le Deutsch, la livre sterling, je parle pas de la livre pardon parce que c'est pas entré dans l'euro mais les pays les monnais sont entrées dans l'euro, c'està-dire le Deutschemark, la lire italienne, le franc français, la pzetta espagnole, les chcudo portugais et cetera et si on compare ce le pourcentage que ça représentait dans les réserves des banques centrales nationales dans les années 70 à ce que représente aujourd'hui l'euro qui s'est substitué à ces monnaies. On s'aperçoit qu'en fait et bien la part de l'euro est plus faible.
C'est-à-dire que non seulement que ça n'a pas contrecarré du tout la prééminence du dollar. D'ailleurs, ça s'explique d'une certaine façon technique. Je suis désolé mais c'est une question technique, donc je le fais de façon technique. Je réponds de façon technique. Ça s'explique aussi par le fait que vous ne pouvez pas créer des réserves de dollars dans le monde si vous avez une balance des paiements excellentires. Si vous vendez plus au monde que ce que vous achetez et c'est le cas de la zone euro du fait des excédents géants de l'Allemagne, bien ça veut dire que les pays étrangers ont du mal à se procurer de l'euro puisque vous vendez plus que vous n'achetez.
Donc les gens pour qu'il y ait du de l'euro qui se répandent dans le monde, il faudrait qu'il y ait des déficits chroniques de la balance des paiements courants de la de des états de la zone eurose, ce qui n'est pas le cas. alors qu'il y a des déficits de plus en plus monstrueux de la balance des paiements courants américaines.
On est donc arrivé à ce système, c'est que le dollar, l'économie américaine a fait a des déficits de sa balance des paiements courant de plus en plus énorme parce que les États-Unis font fabriquer de plus en plus de choses dans le reste du monde et que le simple fait même que ces déficits soient énormes et donc ça oblige les États-Unis à produire des dollars notamment sous forme de bond du trésor américain, ces déficits même sont utilisés par les banques centrales des autres pays du monde pour les tésoriser et donc faire augmenter la part des réserves dans le dollar. Alors pour conclure sur ces sujets, c'est des sujets bien compliqués.
Vous savez que pour ce qui me concerne, j'ai horreur de faire des promesses non tenu. Je ne vais pas vous dire moi que si j'étais élu, je ferais ça pour une raison simple, c'est que je n'en aurais pas le pouvoir seul. La réforme du système monétaire international, parce que c'est de ça qu'il s'agit, nécessite qu'il y ait un consensus général du monde. Or, évidemment, les États-Unis d'Amérique bloqueront toute réforme qui reviendrait à retirer leur pouvoir de domination planétaire qui réside précisément dans le privilège du dollar.
On est donc dans une situation qui est à la fois tous les experts savent bien qu'on va vers une crise systémique parce qu'on ne peut pas avoir une masse de dollars qui ne cesse d'augmenter constamment. On ne sait même pas quel est le la masse maintenant, ce qu'on appelle M3, c'estàdire la masse de dollars entièrement produite dans le monde. Ça n'est plus publié par les États-Unis. Donc il y a il y a quand même un problème énorme. On ne peut plus tout le monde comprend bien qu'il va y avoir comme comme on dit il y a quand même toujours une fin au saucisson, n'est-ce pas ? Ou un proverbe boursier qui dit les arbres ne montent pas jusqu'au ciel. Donc il y a un moment ça va ça va péter.
Mais d'un autre côté, c'est aussi le le vous savez le l'argument américain too big to fail. C'est c'est trop c'est trop gros pour pour tomber en faillite. On imagine très difficilement quand même la faillite de la banque centrale américaine. C'est très très difficile à imaginer. Ça serait une espèce de cataclysme monétaire, financier, économique et au bout du compte social qui frapperait l'ensemble de la planète. Donc c'est la raison pour laquelle nul ne sait où on va. À la fois, on sait que ça n'est pas viable et à la fois on tout le monde pense bah encore une seconde monsieur le bourreau, parce que il faut absolument qu'on continue comme ça.
Il y a des pays qui ont essayé de se soustraire à cette malédiction du dolin. On a prêté à Kaddafi justement la volonté d'avoir une monnaie fondée sur l'or. Ça ne lui a pas porté chance. Euh, on prête beaucoup à la Russie et à la Chine et au Brick de façon plus générale. Mais c'est surtout le duopol Moscou Péquin, l'idée d'avoir de sortir des institutions de Breton Woods. Ils l'ont d'ailleurs fait avec une espèce de ban de développement pour les bricks et progressivement de se soustraire à la même mise du dollar. Mais il est bien évident qu'il y a derrière tout ça un enjeu de pouvoir planétaire absolument fondamental.
absolument fondamental et euh il est bien évident que les États-Unis ont à l'esprit l'idée d'empêcher de faire tout leur possible pour empêcher qu'une monnaie puisse concurrencer le dollar de ce point de vue-là. J'espère avoir été relativement clair et assez exhaustif. Question de Philippe Vimont. Je recherche la loi qui nous oblige à payer un impôt. Je ne la trouve pas. Je n'ai pas bien compris la question. La loi qui qui nous oblige à payer un impôt à payer des impôts. Bah c'est des lois de finances.
C'est chaque année, il y a ce qu'on appelle une loi de finance qui est votée par le Parlement, c'est-à-dire la Chambre des députés, le Sénat et qui donne autorisation donc au gouvernement, à l'exécutif, à l'État de procéder à l'émission de rôle de d'impôts et de procéder au recouvrement des impôts. Voilà. Donc le fondement même de la de l'impôt se retrouve dans alors d'abord il y a toutes les sociétés humaines ont des impôts. En tout cas toutes les sociétés civilisées mais depuis belle lurette la l'apparition des impôts en France au Moyen-Âge, il y avait déjà des impôts.
Donc toutes les sociétés ont des ont des impôts et le fondement théorique juridique des impôts en France réside dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui a posé le principe que les contributions publiques, donc la participation à l'impôt de légalement constatée, donc avec des députés qui devaient effectivement constater, c'està dire la proposition et donner leur accord et que Cette imposition devait frapper également tous les citoyens. Et pourquoi ceci ?
Parce que avant la déclaration des droits de l'homme de 1789, je rappelle que je parle ici de la France uniquement, je rappelle qu'en France et bien ceux qui payaient les impôts, c'était ce qu'on appelle les ce qu'on appelait le tiers ou le tiers état, c'est-à-dire les 99,5 % des Français qu'on appelait le tiers état et qui représentait ben vous et moi quoi. En gros, ceux qui échappaient à l'impôt, c'était les aristocrates d'une part et le haut clerger d'autre part.
le clerger qui représentait les trois ordres de la société euh française d'ancien régime, la société mais je vous renvoie aux ouvrages de George Dubi avec donc les nobles, l'aristocratie premier ordre 2è ordre le clerger et 3è ordre le tiers état et évidemment ça amené à c alors pourquoi il en était pour il se trouve que excuse-moi il se trouve que le premier et le deuxième ordre donc étaient exempé impôt pourquoi ils étaient-ils exemptés des impôts Je crois que il ça remonte à Charles à la fin de la guerre de 100 ans. Vous savez que la France a été pendant une centaine d'années entre la milieu du 14e et le milieu du 15e siècle occupé en toute ou parti en partie par des forces anglaises.
Je vous rappelle qu'en 1420 le traité de 3 avec lequel Louis Charles VI l'Angleterre après son son décès. Je rappelle que c'est à partir de ce moment-là qu'il y a eu l'épisode de Jean Dark qui a soulevé la population française pour soutenir le petit dauphin de dauphin, le petit roi de bourge comme on disait, c'est le fils de de de Charles VI pour qu'il se fasse sacré roi de France et qu'il boute les anglois de France. Lorsque Charles VI alors après tous ces épisodes lorsque Charles VI arrive au pouvoir et que la fin de la guerre de 100 ans se termine aux alentours de 1453, c'est d'ailleurs la fin du Moyen-Âge. C'est aussi la chute de Constantinople à l'autre bout de l'Europe.
À partir de ce moment-là, Charles essaie de consolider son pouvoir et il est confronté à un problème auquel sont confrontés à chaque fois qu'il y a une révolution. C'est une espèce de révolution parce que d'un seul coup les Anglais ne sont plus en France. ça fait plus de 100 ans qu'ils étaient là. Et donc c'est une espèce un peu de révolution en ce sens que le nouveau pouvoir est confronté à un problème, un vrai dilemme. C'est qu'est-ce qu'il fait des dirigeants qui ont pactisé avec l'ennemi. C'est exactement la même situation qui s'est passée en 1944. Que faire avec les Français qui avaient collaboré ouvertement avec les nazis ?
Donc euh ce qui se passe en général, c'est qu'il y a toujours bon quelques règlements de compte. Il y en a eu pas mal à la libération. Mais ce qui se passe aussi, c'est que en général bah le nouveau pouvoir essaie de calmer le jeu parce que c'est le rôle d'un chef d'état que d'essayer d'éviter que ça dérape dans une guerre civile et donc d'essayer de calmer le jeu. Et Charles Charles VI donc lorsque les Anglais sont partis, il se trouve que pas mal d'aristocrates ou du CL membres du clerger avaient quand même plus ou moins pactisé avec les avec les anglais. Ils avaient des choses à se faire racheter mais l'utre côté ils pouvaient aussi aider les anglais à se maintenir.
La situation était quand même très instable. Et pour s'acquérir les bonnes grâces des aristocrates et du clerger, Charles VI a décidé de ne pas imposer ces deux ordres de la société française. Alors à l'époque les impôts étaient très minimes, je crois en fait assez minimes. Mais en revanche avec le temps et notamment à partir du 16e, 17e, 18e siècle, à partir du moment où l'État notamment sous Louis X puis surtout sous Louis 14, l'État est devenu un état imposant, majestueux, intervenant de plus en plus dans la vie économique hein avec Colbert par exemple et puis avec Louis XV qui a construit énormément.
On oublie trop souvent que Louis XV n'a pas été n'a pas fait uniquement des mauvaises choses. Il a aussi fait par exemple tout un réseau routier. de Louis X a créé à à à beaucoup œuvré pour le port de Cherbourg. Donc il y a eu des travaux de la puissance publique qui ont été fait. Donc les impôts progressivement ont augmenté. N'oublions pas non plus le coût du train de vie du château de Versailles. C'était pharant mais c'est vrai. Il représentait à soi seul le château de Versailles son train de vie un pourcentage tout à fait non négligeable du budget de l'État.
Je vais peut-être dire une sautise mais je crois que c'était bien dans les 15 à 20 % de le train de vie de la cour au sens large, la liste civile du monarque, de sa famille, de la le train de vie de la cour et le château de Versailles et compagnie et toutes les propriétés royales. Je crois que c'était de l'ordre de 15 à 20 % du budget de l'État.
Alors, tout ceci évidemment était devenu de plus en plus intolérable pour le peuple français qui constatait que les gens les plus riches du royaume, notamment les très grands prélas, les archevêques, les évêques et également les aristocrates ne payaient pas d'impôts alors que le commun des mortels et parfois des pauvres paysans ne eux étaient obligés de payer les impôts. Voilà, donc c'est ça qui a mené à cette explosion de la de la de la à la Révolution française. Alors maintenant, je termine mon propos.
Il y a donc un fondement juridique en effet à la perception de l'impôt qui remonte à la déclaration des droits de l'homme et qui est fondé sur le fait que tous les Français doivent payer l'impôt. C'est l'universalité de l'impôt. Il ne doit pas y avoir de Français qui échappent. Alors évidemment vous me dire "Oui, mais il y a des il y a des il y a des comment dirais-je ? niche fiscale. Mais ça c'est ça ne sont pas ça ne contredit pas le principe de l'universalité de l'impôt puisque tous les tous les Français peuvent bénéficier des niches fiscales.
Il suffit d'investir dans tel ou tel truc qui bénéficie par exemple, je sais pas dans un monument historique et il suffit de d'adhérer à l'UPR par exemple. Ce que je vous conseille de faire, si vous donnez 30 € à l'UPR, si vous adhérez ce soir et vous versez 30 € à l'UPR, et bien vous pourrez déduire l'année prochaine 20 € de votre impôt sur le revenu, c'est-à-dire 66 %. Mais ça, tout le monde peut le faire. C'était pas la même chose avant l'ancien régime parce que dans l'ancien régime c'est comme si on disait ben voilà toutes les personnes dont le nom commence par a sont exemptées d'impôts.
Ça ça serait contraire au principe de l'universalité de de l'impôt qui doit donc frapper tout le monde. Alors s'il y a des critiques à faire sur les impôts, et bien sûr il y a des critiques à faire on ne peut pas en revanche trouver matière dans une prétendue non justification de l'impôt. Il y a une justification théorique qui est très solide et qui est comme je le disais tout à l'heure chaque année validée par le Parlement par l'intermédiaire d'une loi de finance. Et nous écrit bonsoir monsieur Assolino. La commission immigration dont vous nous avez parlé il y a quelques mois est-elle en voie d'éclosion ? C'est pas une éclosion, c'est une éclosion. On dirait on dirait un uf.
Euh ça avance son petit bonhomme de chemin. Ça avance son petit bonhomme de chemin. Ça n'est pas enterré mais force est de constater que ça prend du temps. Ça prend du temps parce que bah parce que les gens qui sont dans cette commission sont des bénévoles et que voilà ça prend du temps. Donc j'espère que ça va pas prendre trop de temps. Mais c'est comme ça. J'en profite au passage pour euh donc j'espère euh de toute façon bon euh je pensais qu'on pourrait le sortir en avril-mai. Après ça, j'ai pensé à mai, juin. Maintenant, j'espère que ça sera au mois de septembre. Il y a quand même déjà pas mal de choses qui ont été faites mais ce sera ça sera publié le moment venu.
J'en profite pour dire au passage que d'élargir un peu le le propos. Il faut quand même que les gens qui rallent l'UP et que les gens qui m'écoutent se rendent compte que notre mouvement est un mouvement bénévole, que les gens qui travaillent ont un métier par ailleurs et que on leur demande du travail supplémentaire. Je voudrais dire aussi que je vois régulièrement des critiques qui sont formulées ici ou là sur le fait que il faudrait beaucoup plus démocratique et c et ça mais l'expérience montre hélas que dans un mouvement politique et bien si on commence à donner la parole à tout le monde et cetera très très rapidement ça ça débouche sur rien.
Ça débouche sur e élevé par exemple ça débouche sur des conflits de personnes. des bouches sur des sur des courants. Regardez ce que sont devenus les républicains, parti socialiste. Ce ne sont plus que des conflits de personnes, chacun voulant être calife à la place du calife. Mais la production intellectuelle, c'est égale à zéro. Voilà. Production intellectuelle de ELV, de enfin des Républicains du parti. Je sais pas ce qu' produisent, je n'en sais rien. En tout cas, ça va certainement pas chercher très loin. Donc nous, moi j'ai mis en place cette commission. C'est vrai que c'est un sujet compliqué, mais je suis le premier à vouloir qu'elle qu'elle aboutisse parce que c'est important.
Mais ce qui est vrai aussi, c'est que peut-être la commission était un petit peu trop ambitieuse avec trop de monde et qui voudrait mieux peut-être avoir des commissions plus resserrées. Je le dis d'autant plus que nous allons avoir d'autres commissions et qui vont être lancées ou qui ont déjà commencé sur les questions d'éducation et cetera. Mais en réalité, malheureusement dans ce genre de de de choses, bien souvent il y a peu de monde qui qui se mettent réellement à à travailler. Voilà, c'est comme ça à bientôt. J'espère pouvoir vous proposer proposer d'abord au Bureau national qui validera ou ne validera pas les propositions qui sont faites.
Tout ceci pour le mois de si pas fin juin, ça sera au mois de septembre. Jean-Philippe nous écrit "Bonjour président. Si l'euro est aussi catastrophique avec dettes massives pour les pays les plus pauvres, créances toxiques pour l'Allemagne, comment expliquer que ce système perdure depuis plus de 15 ans ? Bah, il perdure parce que d'abord, comme je le disais en préambule, il y a pas de clause de sortie de l'euro et deuxièmement parce qu'il y a une pression maximale. Ça s'appelle un dogme. Un dogme, c'est ce qui s'oppose à la réalité, le cas échéant.
Voilà, il y a une pression maximale de tous les gens, de tous les responsables qui ont accouché de ce monstre politico-économique pour que ça dure. Voilà. Euh, rappelez-vous l'Union soviétique. L'Union Soviétique, ça ne marchait pas. Il y avait enfin, il y avait des choses qui marchaient en l'Union Soviétique. Tout tout ne marchait pas. Il y avait des choses qui marchaient, il y avait aussi des choses qui marchaient pas. Il y avait beaucoup de choses qui marchaient pas. Voilà. Il y avait des pénuries chroniques de d'approvisionnement. Il y avait un niveau de vie qui n'était vraiment pas terrible. Il y avait une absence totale de liberté publique.
Il y avait des l'impossibilité de circuler à l'intérieur du pays et à forcerie d'aller à l'étranger. Il y avait comment dirais-je des retards en matière technologique considérable et cetera et cetera. Donc il y avait plein de choses qui ne marchaient pas en Union soviétique. De la même façon dans lailleurs dans tous les pays du monde qui avaient adopté un système d'appropriation collective de tous les moyens de production. C'est comme la Chine de Mao par exemple. Mais il n'en demeure pas moins que la Chine de Maos. Ça a duré de 1949 jusqu'aux années 90 avec la quasi révolution de Dengoping au milieu des années 80.
Et quant à l'URSS, ça a duré de 1917 à 1991 parce qu'il y a le poids le poids de l'idéologie qui essaie de faire des réformes dans un cadre précontraint. Donc là, il y a des réformes au sein de la zone euro. La chose ne marche pas, mais ça marche quand même suffisamment au quotidien pour que ça puisse continuer à fonctionner. Mais ça entraîne des dysfonctionnements énormes, énormes. Et il y a le poids de l'idéologie qui est derrière pour essayer à tout moment de tout faire pour sauver sauver cette idéologie. Voilà, il y a les idéologies, elles ont une espèce de courbe de courbe distérèse comme diraient les spécialistes, une courbe distérésis.
Voilà, c'est pendant un certain temps, ça peut durer 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, on va tout faire pour maintenir quelque chose qui de toute façon est voué à l'échec. Bonsoir président. Est-ce que vous pensez que la rencontre entre Kim Jong et Donald Trump va être annulée ? C'est une question qui est pour les spécialistes qui s'intéressent aux questions internationales. Finalement, il y en a pas mal en France. contrairement à ce que l'on pourrait penser. Alors, j'ai eu l'occasion d'en parler dans l'entretien d'actualité, le dernier entretien d'actualité. Donc, je vais pas trop revenir dessus.
Là, ces jours-ci, enfin, ces dernières heures, on entendait parler de la cérémonie qui devait être présentée devant des journalistes étrangers, devant le site où sont menées les expérimentations nucléaires nord-coréennes dans une montagne au nord-est de la Corée du Nord et ce site devait être démentlé. En fait, il va y avoir sans doute, j'imagine, des explosifs du TNT pour démolir la montagne. Voilà, on va voir, on va voir, je ne sais pas, on va voir ce qu'il ce qu'il en est. En attendant, ce que je vois quand même moi, c'est que en effet, on a l'impression que ça tangle sacrément. J'ai déjà eu l'occasion d'en parler. D'abord moi Kim Jonglun, je n'ai pas revu.
Je sais pas si vous vous l'avez vu, enfin je l'ai pas croisé en allant chercher une baguette, mais nous on l'a pas revu. Depuis que il est allé à il a serré la main de son homologue, monsieur monsieur Moon à à Palmonjum. On ne sait qu'après il est retourné à Pékin puis depuis on l'a pas vu et depuis lors les informations sont sorties au compte goutte de Corée du Nord et les seules informations sont venues, je l'avais dit dans l'entretien de l'actualité d'un vice-ministre des affaires d'étrangères. Je trouve ça extrêmement bizarre.
Je trouve extrêmement bizarre qu'un vice-ministre des affaires étrangères dans un régime comme la Corée du Nord se permette de faire des déclarations en disant qu'ils n'accepteront pas l'argent des États-Unis, que la l'idée de la rencontre est remise en question. J'imagine pas très bien comment ça soit possible qu'un vice-ministre des affaires étrangères puisse dire ça, prendre le contrepied leader suprême de la Corée du Nord. Donc de deux choses l'une, soit le leader suprême de la Corée du Nord est d'accord avec ça et que après avoir soufflé le chaud, il souffle le froid.
Il demande donc à un vice-ministre, c'est-à-dire un rang non pas subalterne, mais c'est un fonctionnaire, c'est pas le niveau politique suprême, de répondre aux États-Unis, ce qui est quand même très bizarre. Soit comme je l'avais évoqué que peut-être peut-être Kim Jongoun aurait des difficultés intérieures. Moi je l'ai pas revu, hein, Kim Jongoun, c'est comme Scripal. l'espion britannique là paraît-il qu'il est sorti de l'hôpital. Bon il en bonne santé. Moi, j'ai toujours pas vu. Je l'avais pas vu avant. Je l'ai pas vu pendant qu'il était malade, j'ai toujours pas vu après. Bon bah là Kim Jong n'en l'a pas vu. Voilà.
Alors ce que je vois aussi quand même c'est que venant des États-Unis, on sent qu'il y a quand même une inquiétude, l'inquiétude de Washington. J'ai vu que ils avaient ils ont déjà publié une médaille sur la rencontre Trump Kim Jongun, la Maison Blanche a diffuser une médaille sur la rencontre prévue en juin le 12 juin à Singapour. Donc la Maison Blanche a déjà sorti cette médaille. C'est j'ai jamais vu. Tout se passe comme si Washington et Donald Trump était extrêmement embêté du tour des événements et comme si d'un seul coup il se passait quelque chose qu'il n'avait pas prévu au programme, un renversement de situation.
ce qui contribue à donner du crédit à ce que j'ai déjà dit depuis maintenant deux fois, le fait que peut-être il y a il y a un truc inattendu qui s'est produit et ce truc inattendu, c'est peut-être que Kim Jongoun est mis en difficulté en politique intérieure. Il n'a jamais que je crois 34 ans. Et il a à mon avis, je le disais dans l'entretien, tout tout l'appareil d'État et l'armée qui ont été formé sous sous Kimsung et sous Kim Jongil. Il n'est jamais que le petitfils d'une trentaine d'années, je ne sais pas.
Alors, il y a une nouvelle hypothèse qui a circulé, c'est que Kim Jongoun serait allé en Chine, ça c'est vrai, une deuxième fois, et que le président chinois si Jing Ping peut-être peut-être ils se sont vu là au bord de la mer, le président chinois lui aurait peut-être tiré les oreilles, je ne sais pas. En tout cas, ce qui est semble-t-il est arrivé, c'est que il y a les comment dirais-je le le blocus fait par les par les Chinois à l'égard de la Corée du Nord aurait été très assoupli.
Donc est-ce que finalement c'est pas un jeu trouble aussi de Pékin qui trouve que décidément les États-Unis ont marqué trop de points et que Pékin aurait dit à Kim Jongend, on va remettre on va rouvrir les les frontières pour que vous puissiez faire du commerce et pour ne pas étrangler la Corée du Nord mais vous mettez mettez la péal dou sur vos affaires avec les Américains. C'est possible aussi. Je crois c'est sorti dans les quelques minutes là ou quelques heures juste avant notre entretien en direct. J'ai vu une dépêche passer très vite. Je crois que les États-Unis ont décidé de faire des exercices militaires où ils ont exclué la Chine qui devait y participer.
Et mais Donald Trump qui n'est jamais avard de faire une sortie, je crois que Donald Trump lui-même a évoqué le le rôle mauvais qu'aurait joué la Chine sur toutes ses affaires. VO tout ça c'est bien mystérieux à faire à suivre en tout cas. Mais au travers où on les choses, j'ai quand même l'impression qu'il y a quelque chose qui s'est le mécanisme s'est grippé quelque part et peut-être que en effet la la la réunion de Singapour n'aura pas lieu. Merci monsieur Assolino. Merci à tous. Vous êtes actuellement plus de 1600 à visionner le direct. N'hésitez pas à aimer la vidéo. Prochaine question de Thbo qui vous dit "Bonsoir président. Avez-vous des détails concernant votre tournée asiatique ?
On vous attend à Hong Kong. C'est c'est gentil. Je voudrais je trouve que le il y a pas beaucoup d'adhésion. C'est vrai qu'on commence maintenant à arriver au mois de mai, juin. Je sais que traditionnellement la période estivale est une période où les adhésions ont tendance un petit peu à s'affaiblir. Mais je voudrais quand même lancer ici un appel à aux adhésions parce que depuis on a commencé à 31342, je crois, on a fait 5 adhésions. Il faut faudrait que ça voilà hein que tout le monde se se mobilise. J'insiste d'autant plus que les événements ne cessent que de nous donner raison.
J'en ai pas parlé, j'ai il y aura peut-être une question tout à l'heure mais sur cette tribune incroyable qui a été publiée dans la Francfourter Algemanel Saitung en Allemagne sur ce qui concerne l'euro. Je termine ici ma mon aparté mais je demande vraiment à tous ceux qui m'écoutent de ne pas hésiter à adhérer à l'UPR. C'est vital pour nous, c'est très très important notamment pour financer notre prochaine web télé. Alors la question était on m'attend à Hong Kong, c'est très gentil qu'on m'attende à Hong Kong.
Effectivement, actuellement, nous avons dans les cartons un projet de circulation en Nouvelle-Calédonie et donc euh il y a nécessité d'avoir euh je voudrais aller en Nouvelle-Calédonie sans doute fin septembre ou début octobre parce que il va y avoir le référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie qui se tient au mois de novembre. Et donc nous sommes actuellement en train de caler les de caler les dates et comme c'est un voyage très long pour aller jusqu'en Nouvelle Calédonie et j'en voudrais en profiter pour faire des des escales et pour faire des escales notamment dans des endroits où nous avons pas mal d'adhérents.
Alors je nous avons beaucoup d'adhérents, enfin beaucoup oui, on a au moins une cinquantaine à Shanghaï, une cinquantaine à Hong Kong, on en a davantage encore à Singapour, davantage encore à Sydney ainsi qu'au Japon. Donc je vais peut-être voir si je peux tout ça pour faire des stops pour aller faire à chaque fois une conférence, essayer de dynamiser les équipes locales et avoir un avoir un éventuellement donc des faire des faire des adhésions. Voilà donc la réponse, je vais essayer de faire mon possible. Merci beaucoup. Bonsoir monsieur le président. Que pensez-vous de la situation en Iran pour les entreprises françaises ?
Alors la situation en Iran, j'ai eu l'occasion d'en parler dans l'entretien direct, je vous y renvoie. L'affaire de la du retrait des États-Unis de l'accord nucléaire iranien. En définitive, son impact et c'est d'abord sur les entreprises françaises puisque les États-Unis ont indiqué que les entreprises françaises avaient, je crois entre 6 mois et 8 mois ou 6 mois et 9 mois pour se retirer d'Iran sinon elle serait frappée au nom de quoi ? au nom de la législation extraterritoriale américaine qui permet aux États-Unis d'Amérique de d'imposer des sanctions à des entreprises étrangère qui travailleraient dans un pays tiers qui ne convient pas aux États-Unis. Et comment cela ?
Ben tout simplement en sanctionnant l'entreprise étrangère quand elle travaille aux États-Unis. C'est comme ça par exemple que la la la BNP a dû payer une amende absolument colossale de 9 milliards de dollars parce que elle avait travaillé avec Cuba. Et donc les États-Unis ont dit bah soit vous pliez bagage du compte du du du sol américain, soit vous payez 9 milliards de dollars parce que vous n'avez pas respecté notre interdiction qui vaut pour l'ensemble des entreprises du monde de de de commercer avec Cuba.
Donc les États-Unis se sont ainsi arrogés le pouvoir un pouvoir planétaire pour dire voilà de frapper un état qui ne leur convient pas avec des politique de sanction absolument tous azimutes et notamment il y a déjà eu des sanctions contre l'Iran. Iran donc qui avait beaucoup pénalisé des entreprises françaises, notamment Peugeot qui a un partenaire local qui s'appelle Iran Codro et qui Peugeot s'est retrouvé dans une situation catastrophique il y a quelques années à cause justement de cette politique de sanction qui d'un seul coup les Français ne pouvaient plus exporter des pièces détachées en Iran.
Et puis le jour où les Américains ont dit bah finalement voilà on signe un accord avec l'Iran, l'accord nucléaire, tout va très bien à ce moment-là. Les Américains ont pris toutes les places avec Boeing et puis les autres n'avaient plus que leurs pieds, leur leur leurs yeux pour pour pleurer. Donc qu'est-ce qu'il faut faire face à ça ? Je ne suis pas un magicien. D'abord, je ne suis pas au pouvoir. Donc moi, je ne suis je ne suis là qu'un commentateur, un homme politique. J'essaie de lancer des hypothèses.
Mais ce que je pense en attendant, je l'ai dit dans mon entretien d'actualité, c'est qu'il faut que la France prenne si nécessaire les tandard, brandissent les standard de la révolte et que la France prenne contact avec l'Allemagne, avec l'Angleterre, avec l'Italie, avec l'Espagne, avec la Russie, avec la Chine, avec l'Inde, avec la Turquie, avec la Pologne, avec le Brésil et avec tous les pays développés en matière industrielle et que il y a un front commun par exemple à l'ONU ou ailleurs de l'ONU qui fasse front commun contre les États-Unis d'Amérique.
C'est-à-dire que toute entreprise émanant de l'un de ces pays qui serait pénalisé par son activité en Iran, à ce moment-là, l'ensemble des pays se sentirait agressés et prendrait l'ensemble de ces pays la une mesure de rétorsion contre une entreprise américaine. Parce que c'est vrai que si la France toute seule face aux États-Unis, c'est un peu difficile. C'est un peu difficile d'être seul face aux États-Unis qui ont des qui ont un poids considérable.
Mais si euh il y avait s'il y avait un un comment dirais-je un un mesure de rétention globale qui était prise parce que par exemple Peugeot est attaqué n' pas doit dégager l'Iran ou bien Volkswagen, les Allemands ou bien Honda Japonais ou bien euh je ne sais pas Tata là les les les Chines les voitures indiennes et cetera et était interdit de de d'être fabriqué ou vendu en Iran. À ce moment-là, tous les pays en question diraient Goldman Sax terminé, vous dégagez de tous les pays et à ce moment-là, on verra comment réagiront les États-Unis. Bonsoir. Est-ce que le GOP nouveau est arrivé ? Quelles sont les saveurs cette année ?
Euh oui, le rapport des grandes orientations des politiques économiques est sorti euh c'est sorti euh c'est daté d'aujourd'hui je crois, ou d'hier, 22 ou 23 mai. Pour l'instant, c'est sorti uniquement en anglais.
Donc ça s'appelle euh alors je rappelle pour ceux qui ne le sauraient pas, il s'agit du rapport sur les grandes orientations des politiques économiques et qui est adopté chaque année par la Commission européenne en vertu de l'article euh 121 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et qui indique à chaque État dont la France et c'est celui sur la France qui vient de sortir qui indique à chaque État ce que chaque État doit faire au cours de l'année qui est de l'année 2018. Donc ça vient de sortir.
Alors on est en train, on va le publier dans les heures qui viennent parce que pour l'instant ça n'est sorti qu'en anglais ce qui est absolument incroyable parce que au moins les autres années ça sortait en français là ça sort en anglais. Alors français ça sera peut-être à la Saint-Glinglin je ne sais pas. Ce qui montre au passage le degré de d'asservissement et d'aillissement de la France. Même en étant dans le cadre de l'Europe. La moindre des choses que pourrait faire le gouvernement français c'est de dire que tant que ce document n'est pas sorti en français, il ne s'applique pas à la France. C'est dingue. Alors, qu'est-ce qu'on lit dans ce document ?
Ben, c'est toujours alors des recommandations, c'est toujours présenté, c'est en fait ce sont des obligations de faire et donc il s'agit de d'augmenter la concurrence dans les services. Donc, c'est l'ubérisation de la société et donc c'est la démolition des services publics. La libéralisation entre guillemets du droit du travail, c'est-à-dire la casse des droits sociaux et du droit du travail. Il est question également de baisser les taux d'imposition. Il est question de également de bah tout ce que tout ce que l'on voit quoi, y compris les réformes en matière éducative, les réformes c, les réformes ça.
Donc il s'agit de la poursuite des orientations fixées depuis chaque année, de chaque année, depuis maintenant un certain nombre d'années et qui dicte au gouvernement ce qu'ils doivent faire. Donc là, on va publier là pour l'instant il est sorti en anglais. On attend la la la publication en français sinon on va le traduire nous-même. On va publier Charles Henri Galois est actuellement en train de de faire une analyse de ça. On va le publier dans les heures qui viennent pour montrer ce qui est d'exigé par par Bruxelles.
Et il faut que tous les Français prennent conscience que ce document euh alors qui est pr c'est c'est pas c'est pas un cas, c'est pas présenté comme un cas, c'est pas vous devez faire si ça ça et ça mais ça revient à ça. et il faudrait que il faut faire c, il faut faire ça. Et donc ce document a été préparé par des fonctionnaires qui ne sont élus par absolument personne, qui pour leur écrasante majorité ne sont même pas français. Ce sont des je sais pas des des Slovennes, des Suédois, des Allemands, des Grecs, des Portugais, un anglais, un Polonais qui passait, un hongrois qui voilà peut-être un français aussi.
Donc c'est à cette cette Commission européenne de gens qui ne sont absolument pas élus et qui ressortent euh au la France ce document. Al faut d'ailleurs pas le faut d'ailleurs pas glorifier le travail qui est fait hein. Ce sont des gens absolument sans aucune imagination qui font comme au fond terre international. Ceux d'entre vous qui croiraient, je m'adresse ici, il y a peut-être des étudiants qui m'écoutent ou des professeurs qui pensent que ce sont les mystères d'éleusis qu'on a affaire à des gens qui ont une science extraordinaire. Non, pas du tout. C'est souvent extrêmement décevant.
Je renvoie d'ailleurs ceux qui s'intéressent à des ouvrages notamment, je crois que c'était il me semble que c'est Joseph Stiglitz qui avait fait un un truc sur le sur le le fond monétaire international et la mondialisation qui montrait qu'en fait c'est un manque d'imagination complet. Vous avez des fonctionnaires qui reprennent le truc de l'année d'avant et puis qui l'appliquent et puis qui reprennent ce qui a été fait pour d'autres pays puis qu' l'appliquent. Ce sont des recettes. Voilà. Mais il y a aucune réflexion qui est menée. Il y a aucune réflexion sur les résultats obtenus. Il y a absolument aucune réflexion sur les résultats obtenus.
On voit d'ailleurs, on a un exemple ces temps-ci qui est le Portugal puisque depuis un an ou deux, le gouvernement portugais a décidé, un gouvernement très à gauche a décidé de n'en faire qu'à sa tête et de ne pas vraiment respecter les comment dirais-je la les grandes orientations des politiques économiques. Alors certains me disent, vous voyez, c'est le contreexemple, on peut ne pas les respecter. Oui, sauf que c'est un, c'est le Portugal. de le Portugal était dans une situation absolument épouvantable et 3 la Commission européenne a déjà appelé a déjà tapé sur le sur la tête du du Portugal.
Donc ils font des mesures, c'est un peu à la marge mais enfin ils ont assez largement ils sont ils ils se sont assez ils sont pris des distances par rapport à ce qui était décidé. les résultats sont sont tout à fait spectaculaires. Ils ont d'excellents résultats. Donc du coup, la Commission européenne est un peu est un peu gênée. Enfin bon, en gros, le Portugal c'est un pays de 8 10 millions d'habitants donc qui compte fatellement dans l'esprit général. tandis que si l'Italie, on le voit bien avec l'Italie ou si la France décidait d'un seul coup de se soustraire à ces grandes orientations des politiques économiques, ça serait l'objet d'un scandale absolu.
Et donc on a des des fonctionnaires qui chaque année rééditent les mêmes voilà comme des moulins à prière en disant il faut faire les réformes indispensables. Il faut donc démolir les droits du travail, ubériser la société, privatiser de façon remporte les services publics, baisser les retraites. dans la livraison de cette année, l'Union la commission susque qu'il y ait 37 régimes de retraite différents en France. Et donc, il faut unifier tout ça. Mais pourquoi ?
Pourquoi est-ce que quelqu'un peut m'expliquer quelle est la légitimité d'un fonctionnaire finlandais ou d'une fonctionnaire hongroise ou d'un fonctionnaire chipriote pour estimer que c'est pas bien que la France a 37 régimes de retraite différents selon les professions et qu'il faut tout unifier ? Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer le fondement théorique de ce de ce beans ? Et est-ce que quelqu'un peut m'expliquer en vertu de quoi ces mêmes personnes ont nous exige par exemple qu'il y ait maintenant bah ubériser les taxis que l'on que l'on que l'on fasse circuler les quelle est la légitimité quel est le l'objectif recherché ?
Honnêtement c'est délirant et que l'on ne vienne surtout pas surtout pas nous dire que les Français l'ont voulu on l' approuvé que les Français ont approuvé l'Europe comme l'a dit l'inénarable Macron il y a encore quelques jours. C'est faux. Je rappelle que 55 % des Français dont moi ont voté non le 29 mai 2005 à la Constitution européenne et que néanmoins les élites européistes ontpassé ce nom de ce jour-là. La construction européenne n'a plus de légitimité politique en France.
[Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique]
Ah. [Musique] Question de berger. Je ne comprends plus rien. Un jour, vous dites qu'on ne peut pas sortir de l'euro sans sortir de lieu et maintenant vous dites que vous prévoyez une sortie de l'euro d'un d'un pays. Bah, c'est pourtant très simple. J'ai dit et je maintiens que l'on ne peut pas sortir de l'Union européenne de l'euro sans sortir de l'Union européenne selon les textes juridiques en cours. Voilà. Et ça, ça ne change pas. En revanche, ce qui est vrai, c'est que rien n'empêche un pays de violer les traités et ça c'est possible.
C'était d'ailleurs ce qui semblait envisager l'Italie et c'est également ce qui a ému la planète financière et vous voyez, je l'ai dit tout à l'heure sur l'Italie que le président de la République italienne a bien nommé monsieur Joseph et Kanté président du conseil italien à la condition que celui-ci lui confirme MAV et on on pense qu'il n'entamera pas une procédure de sortie de l'euro unilatérale. Donc moi mon propos, il est très clair. On ne peut pas en effet juridiquement sortir de l'euro unilatéralement. Il n'y a pas de clause prévue dans les traités.
Mais en revanche, sauf à envoyer la force armée, si un État comme l'Italie dit du jour au lendemain, bah nous on sort et on recrée notre monnaie nationale, qu'est-ce qui se passe ? Donc il violera le traité. La la la l'Italie violera le traité. Elle se mettra d'ailleurs en tort avec l'ensemble des autres pays de l'Union européenne. Il y aura donc un bouleversement énorme sur la scène financière internationale. Il y aura des des des problèmes énormes aussi pour savoir qui réglera la facture de 450 milliards d'euros et que l'Italie doit à la Banque centrale européenne actuellement dans le cadre de target 2. Mais voilà où l'ù l'on en serait.
Alors pour l'instant, tout ça c'est du pur de la pure spéculation puisque comme je l'ai déjà dit, je le répète, le président nouveau président du conseil italien a commencé à donner des gages comme quoi il ne sortira pas. Alors, c'est justement ce problème qui a fait que il y a eu un coup de tonner il y a donc 2 jours en en Allemagne dans le plus grand journal allemand, l'un des plus prestigieux journaux allemands, peut-être à égalité avec Divelt et qui s'appelle la Frankf et puis Handelsplat aussi de Hambourg mais l'un des principaux journaux allemands qui s'appelle la Frankfurt Algemine Saitung qui comme son nom l'indique est un journal de Francfort.
Ce journal est un journal qu'on pourrait un peu comparer en France aux échos, c'est-à-dire qu'il a une connotation économique tout à fait marqué et qu'il est lu par, disons, les élites allemandes du monde économique et du monde industriel et gouvernemental. Certains considèrent d'ailleurs souvent que certains éditoriaux de la Francforter Algemine qu'on appelle la phase en allemand FAD que souvent ces certains éditoriaux seraient inspirés par le gouvernement fédéral allemand en personne où traduirait très largement les pensées du gouvernement fédéral allemand qui se ferait ainsi parfois passer des ballons d'essais dans l'opinion pour voir comment l'opinion réagit.
Alors, c'est pour ça qu'il faut regarder de près ce qui se passe en Allemagne et de plus près encore ce qui est publié par la Francfort Frankfurt Algominung. Et qu'est-ce qui vient de se passer avant-hier ? Il y a eu un article, une espèce de lettre ouverte publiée dans ce journal par 154 économistes qui sont la fine fleur des professeurs d'économie universitaire de toute l'Allemagne et notamment pas seulement des professeurs mais notamment l'un des plus célèbres économistes d'Allemagne qui est Jürgen Stark qui d'ailleurs avait été le supérieur hiérarchique direct de Vincent Brousseau, notre responsable des questions monétaires. J'en parlais d'ailleurs avec lui au téléphone hier.
et qui il était son supérieur hiérarchique direct lorsqu'il travaillait à la BCE et Ogenstar qui était le conseiller euh excusez-moi l'économiste en chef de la Banque centrale européenne. Économiste en chef, c'est-à-dire non seulement il était allemand mais il était l'économiste en chef là le patron de tous ceux qui pensent à l'euro de manière macroéconomique à la BCE et qui font des analyses économiques. Et bien lui-même a cosigné cette tribune. Cette tribune qui dit quoi ? qui dit que il faut absolument que l'Allemagne rejette le plan Macron de réforme de la zone euro. Et pourquoi ? Parce qu'en fait le plan Macron, on a beau prendre les choses dans tous les sens, ça revient à dire quoi ?
Ça revient à dire qu'il faudrait mutualiser les dettes de tous les États de l'Union européenne. Ce que la l'article dénonce sous le titre de union des responsabilités. Et donc dans cette fusion en fait des responsabilités, ben tous les gens qui ont des dettes les mettraient au pot. Voilà. Alors évidemment, on comprend que ceux qui ont beaucoup de dettes et qui peuvent pas les rembourser, style les Grecs, les Italiens, les Espagnols, sont tout à fait favorables à ce dispositif.
En revanche, on comprend que les Luxembourgeois qui ont un une dette aide publique de 8 % du PIB, je crois, que les Allemands, que les Néerlandais, que les Finlandais, que les peuples scandinaves qui ont en général une faible dette publique ou en tout cas une dette publique moins forte, c'est pas vrai de l'Allemagne, mais déjà sont beaucoup plus réticents à ça. Puis surtout, ils ont le sentiment que c'est eux qui vont devoir payer parce que ils ont fait des réformes et l'Allemagne a fait des réformes très importantes de du fait que d'ailleurs la la population allemande est notamment et la classe moyenne est en voie de paupérisation. Il y a une vraie pauvreté qui se répand en Allemagne.
Euh ils ont le sentiment les Allemands que ils n'ont pas envie de payer euh les retraites, les déficits des Grecs, des Italiens, des Portugais, des Espagnols jusqu'à la Saint-Linglin. Voilà. Donc les les 154 économistes ont dit non, on dit le gouvernement allemand doit absolument rejeter le plan Macron. Alors de toute façon, ça c'est c'est un secret de polyginal. Il y a pas que les Allemands.
Les Allemands, c'est le le dernier coup du cercueil parce que le plan de Macron avec son ministre d'affaires des ce ministre euh des finances de la zone euro avec cette mutualisation des dettes, cette union de transfert comme on dit qui ne dit pas son nom, en réalité il y a déjà huit autres pays de la robe du Nord qui ont déjà dit non. Donc je vous rappelle qu'il faut il suffit de l'unanimité pour dire niet. Donc déjà c'est terminé.
Mais maintenant, il y a le colosse économique et allemand et colosse économique et monétaire allemand qui a dit parler intermédiaire de ces 554 économistes dans cette tribune par la Francforter algemitung, c'est le signal en fait que le gouvernement allemand ne donnera pas suite. Alors peut-être pour sauver de façon cosmétique monsieur Macron d'ailleurs il adore les cosmétiques et le maquillage pour sauver peut-être son sa son apparence. On va donner de l'accord pour qu'il y a un ministre des ministres des finances de la zone euro.
Mais enfin si le ministre des finances de la zone euro, il se contente d'avoir une BMW ou une Mercedes avec un girophare et que le reste il a aucun pouvoir, bah ça ça sera ça sera vraiment de la poudre aux yeux pour pour le pour les le public français. Et alors surtout dans cet appel, il n'y a pas uniquement que cette affaire de dire non au plan Macron qui déjà en soit est une affaire importante. Mais il y a quelque chose de plus important encore qui est que les 154 économistes ont signé un appel où ils demandent une que soit une comment dirais-je une programmation ordonnée de la sortie. C'est comme ça que c'est écrit en allemand, programmation ordonnée de la sortie de l'euro par un pays.
Ce qui signifie qu'il faut désormais que dans les traité, j'en ai parlé tout à l'heure, il n'y a pas de clause de sortie, les 154 économistes allemands dont l'économiste en chef, l'ancien économiste en chef de la Banque centrale européenne, ils estiment qu'il faut qu'il y ait un processus gravé dans le marbre des traités qui permet à un état de sortir de l'euro. Et c'est ça qui fait un grand bruit.
dans le monde entier parce que tout le monde sait bien que derrière ces 154 économies, je le rappelle encore, il y a très probablement le gouvernement allemand, mais tout le monde a bien compris que c'est une remise en cause directe du dogme de la sainte église européiste qui est le dogme de l'irréversibilité de la construction européenne et de l'irréversibilité de l'euro. Voilà, c'est un petit peu ce qui vient de se passer. C'est un petit peu comme si le pape François disait "Bah finalement, vous savez pas que la résurrection en fait c'est peut-être pas tout à fait vrai." Voilà, c'est-à-dire ça prend frontalement le dogme. Le dogme est pris en en en face.
Les Allemands ont fait savoir par l'intermédiaire de leur principal journal que désormais ils ne croient plus dans le dogme de l'irréversibilité de l'euro, donc dans le dogme de l'irréversibilité de la construction européenne. C'est fascinant du point de vue intellectuel de voir ce qui se passe. Le Brexit voté par les Britanniques a déjà porté un coup fatal à ce dogme de l'irréversibilité, la construction toujours plus étroite telle que ça figurait dans le traité de Rome en pour l'Union européenne. Et là, ce qui vient de se passer en Allemagne, c'est un coup d'arrêt au dogme concernant la monnaie.
Et je conclurai ce propos en en en soulignant ce que j'écrivais dans le dans le dans le l'introduction du de cet article que j'ai traduit et que j'ai publié hier et qui est sur notre site. Euh je feraiis remarquer que les quatre plus grands pays de l'Union européenne que sont le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et la France sur ces quatre grands pays, le Royaume-Uni, ça y est, c'est fait, il est en train de sortir de l'Union européenne. L'Allemagne, c'est pas encore fait, mais dans son plus dans son genre le plus prestigieux, 154 des plus grands professeurs d'économie annonce qu'il faut essayer d'introduire dans les traités une clause de sortie.
Ça veut donc dire que les élites allemandes maintenant baissent, jettent le masque. Elles sont pour le principe qui est Elles sont officiellement pour le principe qu'un état puisse sortir. Donc elles sont elles dénoncent le dogme de l'irréversibilité de l'euro. On peut en sortir. Il y a une vie après l'euro. les élites italiennes.
Ce qui se passe en ce moment en Italie, c'est que le gouvernement italien a montré qu'il il a dit d'ailleurs à Bruno Lemer, il a envoyé Bruno Lemer dans ses dans ses buts puisque le ministre français de l'économie s'était permis de dire une façon extraordinaire "Je respecte bien entendu la démocratie et la volonté du peuple italien mais il faut que le gouvernement italien fasse ce que lui demande Bruxelles et Francfort prennent prennent à son compte les engagements des des gouvernements précédents." Ce qui revient très exactement en fait à dire, monsieur Bruno Lemer très exactement a dit aux Italiens, "Je respecte la démocratie et le choix souverain des Italiens, mais en fait je ne le respecte pas." Voilà, je respecte mais en fait il faut pas l'appliquer.
C'est ça que ça veut dire. On est dans une situation de de déni psychiatrique incroyable. Et vous avez vu quelle a été la réponse d'ailleurs des dirigeants italiens qui a dit que la la France devait se mêer de ce qui la regardait et monsieur Salvini de la LGA a dit que qu' il peut être tranquille, nous allons faire exactement le contraire des gouvernements précédents. Voilà. Donc on voit bien que sur les quatre grands pays, le moins qu'on puisse dire c'est que ça tangue sacrément sur les dogmes européennes. Il y en a qu'un. Il y a la France. On est dirigé par Macron qui est là, enfin qui dirige rien.
Il est là, il se fait épouster les pellicules par le président des États-Unis et comme ça avec un et donc monsieur Macron se répand, il va à droite à gauche, il est là, il paraît comme un européiste forcé, personne ne le lui a demandé. Il est allé en Angleterre, vous rappelez, il avait dit à la BBC que de toute façon s'il y avait un référendum en France pour le Frexit, probablement les Français voteraient en faveur de ça. Donc il est pas du tout ignorant de la situation. Il sait très bien qu'en France ça gronde et ça grogne de partout.
Heureusement Heureusement pour lui que on fait mousser le Front National d'un côté et France insoumise de l'autre pour faire peur aux Français et leur faire croire que la la critique contre l'Europe, c'est être extrémiste. Je rappelle d'ailleurs que ni le Front National ni France insoumise ne propose de sortir de l'Union européenne et de l'euro. Donc c'est comme ça que la France K1 K essaie de de de Mais c'est pas le monde nouveau hein de monsieur Macron. Monsieur Macron a fait sa campagne sur le monde nouveau. En fait, c'est un monde très ancien.
Monsieur Macron est le dernier représentant de la cette espèce d'utopie européiste qui a tenu le haut du pavé à partir des années 50 et qui est en train de s'effondrer. Macron a fait campagne en disant "C'est un monde nouveau que je représente en fait, c'est le monde ancien qui est en train de disparaître." Prochaine question. Monsieur Aselino, pensez-vous que l'on puisse être à la fois communiste et partisan de l'UPR ? Ben oui, bien sûr, pourquoi pas ? Il y a il y a des communistes à l'UPR, il y a de tout à l'UPER.
On a des communistes, on a des libéraux, on a des ultralibéraux, on a des on a des on a des des athés militants de la pensée rationaliste, on a des catholiques pratiquants, on a des catholiques traditionnalistes, on a des catholiques progressistes, on a des protestants, des luthériens, on a des juifs, on a des musulmans sunnites, des musulmans chiites, on a des gens de gauche, de droite, on a des anciens électeurs du Front National, des anciens électeurs du parti communiste français. des anciens électeurs de tous les partis. En définitive, on a beaucoup beaucoup d'abstentionnistes.
On a même d'anciens cadres de certains partis notamment du du NPA, nouveau parti anticapitaliste ou de lutte ouvrière euh enfin des anciens électeurs de lutte ouvrière. Donc vraiment on a de tout. Pourquoi ça ? C'est parce que aller voir notre programme, tiens, j'en profite, ça me donne une occasion de de de de faire valoir ça. Il y a des gens qui croient ou qui font croire, j'ai vu ça sur certains forums ou sur certaines chaînes YouTube, il y a des gens qui font croire que l'UPR et moi-même, nous n'aurions comme programme qu'une seule chose, sortir de l'Union européenne de l'eau et de l'OTAN. Voilà.
et que sinon à part ça, on serait bouche b, on aurait rien à dire sur rien et nous serions des espèces de monomaniaques qui voilà, j'ai vu des gens qui disent il n'a pas de programme. Comment ça on n'a pas de programme ? On a le même programme que j'ai présenté en 2011. Ça fait 7 ans qu'on a le même programme très détaillé sur plein de choses. Mais il est vrai qu'il y a certains sujets sur lesquels on ne prend pas de position. On ne prend pas de position par exemple sur la fiscalité du patrimoine ou sur la fiscalité des entreprises. On ne prend pas de position sur l'appropriation de collectif des moyens de production.
On le fait quand même pour les services publics parce que nous voulons les héritiers du Conseil national de la résistance de 1943 44 et nous on reprend son programme. Nous considérons-nous que le CNR qui était constitué, je le rappelle de communistes euh donc Pierre Vimond notamment qui était communiste qui avait tenu la plume qui avait rédigé une bonne partie du programme du CNR, des socialistes qui étaient au CNR, des gaulistes, des chrétiens, des chrétiens sociaux, des patrons et des ouvriers. C'est marqué dans le programme du CNR, première page, l'Union des patrons et des ouvriers, c'est marqué dans le programme du CNR. comme quoi c'est pas un programme communiste.
Mais c'est vrai aussi qu'il y a des d'autres passages qui avaient été notamment poussés par les communistes de l'époque, notamment sur la sécurité sociale, sur les grands services publics euh et au CN, il y avait même également des personnes venues de l'extrême droite de la cagoule qui était une extrême droite anti-allemande. Donc c'était l'ensemble des Françains qui s'étaient réunis dans le CNR par leurs intermédiaires. Il y avait d'ailleurs les représentants du syndicat, les représentants des anciens partis politiques de la 3e République qui étaient tous dans ce Conseil national de la Résistance. Ils avait tous se rassemblé sur un objectif.
Le plus grand dénominateur commun du peuple français restaurer son indépendance et sa souveraineté. Et une fois que ce résultat a été obtenu, a été mis en œuvre ce programme du CNR, notamment avec les grandes conquêtes de la libération, hein, avec la nationalisation de la Banque de France, avec la la sécurité sociale, avec la SNCF, DF, GDF, enfin toutes ces grandes nationalisations, puis le droit de vote aux femmes qui d'ailleurs ne figurait pas dans le programme du CNR parce que le parti radical n'en avait pas voulu, soit dit en passant c'est de Gaulle qui a imposé le droit de vote des femmes qui a été fait acté des 1944.
Donc tout ceci, ces grandes conquêtes de la libération ont été portées par l'ensemble des forces politiques françaises. Pu ensuite et bien après la fin du SN, après la fin du gouvernement provisoire, le début de la 4e République, mais chacun a regagné a regagné sa case si j'ose dire. Ce que d'ailleurs De Gaul ne souhaitait pas puisqu'il considérait, il était vous le savez hostile à ce régime de la 4e République qui pensait être le retour des partis. Donc, il n'y a absolument aucune aucune aucune interdiction à ce que des communistes soient soient à l'UPA. Je sais qu'on en a pas mal.
On en a d'ailleurs qui sont très heureux d'y être parce qu'en plus de ça, si vous regardez à la loupe notre programme, vous trouverez peu de programmes qui où il y a par exemple autant de programmes de nationalisation. Nous nous avons prévu, je le dis, je le redis, la nationalisation, l'interdiction de privatiser ou la renationalisation de tous les grands services publics à la française, la SNCF. Nous, nous sommes contre la démolition de la SNCF.
Nous nous sommes contre le fait que pour aller de Romorentin à Carpentra, on puisse bientôt voyager dans des trains polonais servis par des serveur bulgares qui seront payés avec des salaires, enfin le salaire français, le SMIC, mais avec des charges sociales, bulgares ou polonaises et qui qui parleront en anglais parce que ça sera la langue vernaculaire. Nous, on est contre, on a le droit et nous nous estimons que ça n'est pas à l'Union européenne de nous imposer cette perte d'identité nationale. Nous, nous voulons des services publics tels que les Français le veulent. On a le droit quand même.
Ou alors faut nous embarquer dans un camp de concentration ou dans un hôpital psychiatrique parce qu'on n pas compris les lendemains glorieux de la construction européenne. Donc nous, on est contre. On estime que les grands services publics à la française font partie de ce que veut le peuple français dans son dans sa profondeur et pas seulement les communistes. D'ailleurs, je rappelle que le programme du CNR de 44, le président du CNR c'était Charles de Gaulle, on peut pas dire que c'était un communiste. Bon, le président du CNR, le le SBI qui a ensuite avait tenu c'était Jean Moulin. Puis après sa déportation et son assassinat par les nazis, c'était George Bidau qui lui avait succédé.
C'était pas des communistes. Mais pendant les 30 glorieuses, bah tous les Français, 90 % des Français se sont trouvés bien et à l'aise avec les grands services publics à la française. Une poste nationalisée, la SNCF, la RATP, les EDF, GDF, voilà, les autoroutes également. Nous nous voulons renationaliser les autoroutes. Nous estimons que ça n'est pas au service privé d'encaisser les péages de des autoroutes. Nous nous estimons que toutes les routes doivent appartenir tous les réseaux en fait, les les réseaux autoroutiers, les réseaux de de distribution d'eau également la la renationalisation. Nous nous estimons que ça fait partie de notre patrimoine national. Voilà, c'est comme ça.
Mais c'est pas pour autant queon propose la nationalisation de tout le reste. La France des années 70, c'était la France des années 60, 70 80. les Français globalement, Iralais bien sûr, mais c'était quand même pas ce que c'est ce que c'est ce que c'est devenu. Et au-delà de ça, il y a la défense de l'unité nationale, donc la lutte contre la politique des Eurorégions. Il y a la volonté de maintenir l'égalité des Français entre les territoires. On refuse l'hétérogénéisation voulue par la politique des Eurorégions qui consiste en permanence à essayer. Mais vous avez eu monsieur Macron là, on lui prête l'idée dans une réforme constitutionnelle.
d'autoriser qu'il y ait des lois différentes en France selon les régions. C'est le démantellement de la France dont il ne s'agit. Il s'agit de revenir à la France d'ancien régime où il y avait aussi autant de lois de règlement que à chaque fois qu'on qu'on faisait 20 km, on avait des poids et mesures différentes. Monsieur Macron, point on en est parti va également proposer qu'on réintroduise la livre, qu'on réintroduise le le je sais pas quoi, le le pouce, le pied et cetera, la coudée selon les régions. Non, nous nous voulons mettre un terme à ça, on est comme ça, on a le droit. Question suivante de François. Merci François pour votre question. Bonsoir président.
Dominique de Villepin tient des propos très upéristes mais reste un européiste convaincu. Comment fait-il ? Alors, je ferai remarquer, je fais je salue notre 31352e adhérent, 10e adhérent depuis le début de cette émission qui si je vois bien euh vit, je sais pas s'il a un adhérent ou une adhérente, vit en essne. Donc mobilisez-vous, hein, mobilisons-nous euh pour euh parce que quand on aura 100000 adhérents d'ors et déjà d'ailleurs les médias commencent un peu à un peu à bouger, hein, parce que ce qui se passe quand même, les les journalistes sont bien obligés. Je vois de plus en plus de journalistes qui me disent du secret, bah en fait c'est vous qui aviez raison l'année dernière.
Ça se sait et c'est un fait. Je veux dire même les gens avec les avec la plus grande des mauvaises fo ne peuvent pas nier que tout ce que j'ai dit l'an dernier était vrai et est en train de se réaliser. Et c'est ça qui fait notre force. Mais si au lieu d'avoir 31352 adhérents, nous en avions 150000, la moitié des gens qui ont voté pour moi l'année dernière, on est le premier parti de France. Alors, dépêchons-nous, mobilisons-nous. Dominique de Villepin. Oui, j'ai vu. Il est il a été reçu chez Bourdin. Bon, très bien.
Je me demande simplement pourquoi monsieur Bourdin invite monsieur Dominique de Villepin qui certes a été premier ministre, je n'en dis ce qu'on vient pas et ministre des affaires étrangères. Ça fait un bail. Ça fait quand même depuis ça fait 11 ans qu'il n'est plus aux affaires, monsieur Dominique de Villepin. Et maintenant, je crois qu'il travaille pour un cabinet d'avocat au Moyen-Orient.
Donc je trouve très bien d'inviter monsieur De Vilpin qui est quelqu'un que je connais un petit peu auquel je m'étais permis d'adresser mes félicitations lorsqu'il avait tenu son discours à l'ONU en 2003 pour s'opposer à la guerre en Irak quand il avait dit mais attendez il y a aucune preuve d'armes de destruction massive et ce jour-là Jaques Chirac et Dominique de Villepa avaient tenu haut les couleurs de la France d'ailleurs le monde entier sauf évidemment les États-Unis d'Amérique et leurs affidés mais à part eux il y avait eu 90 % des gouvernements de la planète qui avaient applaudi la position de la France Je me rappelle, j'avais écrit à Dominique de Villepin, je connaissais, je lui avais écrit pour le féliciter, le remercier, il avait eu la gentillesse de me répondre.
Donc c'est quelqu'un pour qui j'ai de l'estime Dominique de Ville mais il n'en demeure pas moins qu'il a quitté la scène politique française depuis 11 ans et que je suis un petit peu surpris que monsieur Bourdin invite Dominique de Villepin et qu'il n'invite pas quelqu'un comme moi qui non seulement été candidat à l'élection présidentielle mais est à la tête d'un mouvement qui compte 31352 adhérents et qui a fait quasiment systématiquement maintenant plus de 1 % à toutes les élections auxquelles nous nous sommes présentés. Nous avons d'ailleurs été le seul parti politique français à nous présenter euh notamment aux élections territoriales de Polynésie.
Bon, alors c'est très bien qu'il invite monsieur de Vilpin. J'aimerais aussi qu'il songe à moi puisque depuis 1 an, je n'ai pas été invité par monsieur par monsieur Bourdin dans son émission. Il est vrai que j'ai été invité par Éric Brunet sur RMC mais c'est pas la même émission. Alors j'ai vu effectivement ce qu'a dit Dominique de Ville. Oui mais qu'est-ce que vous voulez ? Moi c'est vous me posez la question à Dominique de Ville. Il faut poser la question. J'ai vu qu'effectivement sur de très nombreux domaines, par moment j'avais l'impression de m'entendre. En effet, j'en suis flatté.
quelqu'un qui a été ministre des affaires étrangères et premier ministre qui en arrive aux mêmes conclusions que moi, c'est-à-dire que Macron n'est pas à la hauteur, que Macron se laisse complètement dominer, que nous sommes dominés par les États-Unis d'Amérique, qu'il faut se rapprocher de la Russie, que la France a perdu sa souveraineté, tout ça, tout ça, c'est je ne peux qu'applaudir. J'ai d'ailleurs me suis tinté pour lui adresser une formulaire d'adhésion. Il serait très bienvenu à à l'UPA, vraiment, je le dis.
Mais le problème c'est que effectivement ça s'arrête au bout d'un certain moment, c'est-à-dire que ça devient à ce moment-là à mon avis incohérent puisque ça reste dans un cadre européen. Voilà. Donc bah donc on ne sait pas, on est comme vous savez comme une poule qui trouve un couteau. Bon voilà, la poule elle regarde le couteau, on ne sait pas quoi faire face à ça. Je n'arrive pas à comprendre comment on peut dire qu'il faut rester dans l'Union européenne et tenir les propos précédents. Ça c'est un mystère. Mais c'est pas à moi qu'il faut le dire, c'est à c'est à Dominique de Villepin qu'il faut poser la question. Et une question dont je sais d'ailleurs quelle sera la réponse.
Oui, l'Union est un combat, il faut y cas, faut qu'on con. Il faut absolument que et la France doit prendre l'initiative avec le couple franco-allemand. Enfin bon, ça fait ça fait 60 ans que ça dure. Je répète à tous ceux qui le l'auraient oublié que l'article 48 du traité de l'Union européenne impose l'unanimité pour changer les traités. Et je rappelle, et on le voit ces jours-ci, la cacophonie permanente sur tous les sujets entre 28 États. Voilà. Étienne Marcel vous salue et vous demande si les Allemands décident d'ajouter une clause de sortie de l'euro, que cela changera-t-il pour le programme de l'UPR ?
Ben Etien Mars c'est un pseudonyme je suppose qui fait pas C'était le était le maire de Paris l'équivalent du maire de Paris euh au Billage euh en 1300 euh en 1356 exactement Étienne Marcel au moment où il y avait eu, il paraît que c'est lui l'inventeur de la cocarte tricolore. Enfin bon là, j'arrête là ma mes références d'historique. Ben, il faut que Étien Martiel simplement il comprennent une chose, c'est que les Allemands ne peuvent pas introduire la clause.
Que ce soit bien clair, j'ai dit tout à l'heure que dans la Frankfurter Algomin Saitung le journal, il y avait 154 économistes professeurs d'économie allemands qui réclament l'introduction d'une clause de sortie dans les traités européens. Mais d'abord, il faudrait qu'ils en convainquent le gouvernement allemand qui à mon avis est déjà convaincu. Mais le gouvernement allemand le voudrait-il que selon ce que je disais à l'instant même avec Dominique de Villepin, il faut qu'il y ait l'accord unanime de tous les états de des traités européens. Donc il y a actuellement 28 États qui sont cosignataires du traité de Lisbonne.
Il faudrait donc que les 28 États soient d'accord pour faire une réforme des traités. C'est-à-dire que les 28 gouvernements tombent d'accord sur une clause de sortie de la zone euro, même les pays neant pas dans l'euro puisque c'est quand même dans le corpus du traité. C'estàd que même les Anglais ou les Tchèc ou les Hongrois qui ne sont pas dans l'euro ont leur mots à dire sur cette clause de sortie et puisque c'est une modification de l'ensemble du traité. Et une fois que les gouvernements seraient tombés d'accord, il faut ensuite que les 28 États le ratifient. C'est-à-dire en général la ratification se fait par les parlements des pays respectifs.
Dans quelques cas, ça peut être par le le par référendum. Donc ça veut dire en fait il faut 28 signatures des gouvernements et 28 artifications. 56 accords à obtenir pour avoir cette cause de sortie. Autrement dit, c'est pas demain la veille que à cette clause de sortie aura lieu. Sauf si les grands commanditaires de toute cette opération qui est la construction européenne, c'est-à-dire les les grands établissements financiers, le les les grands les grands tank, hein, le conseil on foreign relations, le groupe de Bilderberg, les forums de Davos et cetera.
Si toutes ces forces en fait où se mélange l'économie, la politique et cetera d'un seul coup, il y a une espèce de consensus général qui dit "Oui oui, c'est ça ne peut plus durer." Et donc qui à ce moment-là font pression sur les 28 gouvernements en disant "Vous devez changer." C'est pour ça que c'est pas totalement impossible si l'oligarchie en décide ainsi. Mais pour l'instant, ça n'est pas encore le cas. Le ministre de l'éducation veut introduire plus de robes dans les programmes scolaires. Est-ce une façon d'endoctriner la jeunesse ? Quel est votre avis ? Merci. Et ben oui, oui, oui, c'est de la propagande. Voilà.
Dors et déjà d'ailleurs les programmes les programmes scolaires universitaires sont déjà ultra européistes d'hors d'ors et déjà. On raconte aux enfants des écoles des sornettes absolument ahurissantes. On a saboté l'enseignement de l'histoire en France. En France hein, pas partout mais en France tout particulièrement où on a une caste européiste extrêmement agissante. On a saboté l'enseignement historique du français. L'enseignement de la chronologie est est complètement bouleversé. On apprend en fait la une discipline avec tout se passe comme si en fait on voulait surtout embrouiller l'esprit des des jeunes.
Quand on est quand on est un enfant, on a besoin d'avoir des repères chronologiques, des idées claires, quelques grandes zones de l'histoire. Maintenant, c'est des trucs voilà, c'est tout ça un embrouill à mini. Voilà. Enfin, moi ce que je vois, c'est que beaucoup de gens qui voient ma conférence sur l'histoire de France me disent ensuite "J'en ai appris plus avec vos 4 heures de conférence que j'en avais appris pendant toute ma scolarité." Ça prouve qu'il y a quand même un problème dans l'enseignement de l'histoire. Alors, il y a l'enseignement de l'histoire, l'enseignement de l'économie pour les un peu plus âgés, l'enseignement de la géographie.
Voilà, tout est tout est mais c'est normal, on est dans un, je l'ai dit, je vais pas changer de point de vue. La construction européenne est une dictature qui ne dit pas son nom et c'est une dictature d'une qui a une emprise de nature totalitaire. totalitaire. Ça veut dire que aucun champ du savoir, aucun champ de l'expérience humaine, aucun champ du politique ne doit échapper à son emprise. C'est pour ça que j'ai commis en 2000 en 2000 le le 25 mars 2007 euh j'ai commis un crime contre le un péché contre le dogme.
J'ai créé le premier mouvement politique en France qui a expressément dit qu'il fallait sortir de l'Union européenne de l'Euro et de l'OTAN et qui a expressément dit que la construction européenne est une est une erreur historique fondamentale et que c'est nocif l'idée même de construire l'Europe parce que ça ne peut être qu'une dictature, je vous renvoie tout ce que j'ai pu dire et parce que ça ne peut être qu'un apparta de planétaire qui nous sépare d'une façon ontologique essentialiste du reste du monde. Donc j'ai commis de cette façon, c'est pas pour rien que j'ai été blacklisté pendant pendant 10 ans et que je le fis de nouveau après la présidentielle, un petit peu moins maintenant.
Donc je me suis attaqué de front dogme. Alors effectivement les programmes scolaires sont de plus en plus dogmatiques. Mais bon vous avez c'est fâcheux, c'est irritant, c'est agaçant mais c'est pas pour autant que ça va rendre l'euro viable. L'euro vous tout le monde a compris que est entré en phase terminale. L'euro il y en a encore peut-être pour quelques semaines, quelques mois, un an ou deux s'il y a des pressions maximum sur l'Italie. Mais c'est comme un vieux tissu, vous savez, qu'on que qu'une qu'une comment dirais-je qu'une ménagère essaie de ravauder dans un coin puis qu'il se déchire un autre coin. C'est-à-dire que le truc est en train de partir dans tous les sens.
C'est pas parce qu'on aura dit à des enfants de CM2 à Romantin que la construction européenne c'est formidable, que ça va changer. C'est c'est fondamentaux. hein, toute la propagande du monde en URSS n'a pas empêché l'URSS de s'effondrer et la construction du socialisme de se terminer qui elle aussi devait être irréversible et cetera de se terminer. Une question de Franck qui demande pourquoi garder l'anglais comme langue officielle de l'Union européenne alors qu'il ne restera bientôt plus que l'Irlande comme pays anglophone ? Bah ça c'est une c'est une bonne question.
Alors le statut de l'Irlande d'ailleurs é un peu difficile parce que je crois qu'effectivement enfin l'Irlande l'Irlande du l'Irlande du l'Irlande la République d'Irlande a en fait le gailic elle a sa propre langue qui d'ailleurs fait partie de du langues officielles de l'Union européenne mais il est vrai qu'elle a aussi je crois juridiquement elle reconnaît l'anglais comme langue officielle mais sinon en effet il y a quand même encore dans le même genre parce que l'internaute là omet Mais qu'il y a aussi l'île de Malte où je crois le statut de l'anglais, il y a la langue maltaise mais il y a aussi l'anglais qui à mon avis a le même statut.
Et voilà, je ne pense pas qu'à Chypre, il y a à Chpre, il y a des bases anglaises mais je pense pas que la langue anglaise soit est la même le même statut. Donc effectivement, si l'Irlande et si Malte n'était pas dans l'Union européenne, ça serait a priori difficile de de retirer le de garder la langue anglaise parmi les langues officielles. Mais ça ne serait pas forcément impossible parce qu'il se trouve que pour retirer la l'anglais des langues officielles, il faudrait l'unanimité des États et qu'on voit bien qu'il y a un certain nombre d'États qui voudraient quand même conserver l'anglais. Je pense par exemple au Pays-Bas.
Si vous allez au Pays-Bas, c'est un pays où le peuple parle néerlandais mais la langue anglaise est pratiquement omniprésente même chez les néerlandais. C'est c'est presque à croire qu'un jour ils vont finir par abandonner leur propre langue. Le le néerlandais pour parler langues. Je j'exagère à peine. On sait que dans tous les pays scandinaves, l'anglais est quand même assez largement parlé parce que c'est assez les gens qui parlent le Danois, euh le Néerlandais, euh le Suédois sont des langues quand même qui ne sont pas très très parlées dans le reste du monde.
Et donc assez naturellement, ils ont une ils se tournent vers l'anglais comme langue comme langue vernaculaire pour parler dans le reste du monde comme coï disent les linguistes. C'était une espèce de langue généralement répartie comme était le latin au Moyen-Âge ou comme était la langue française dans les cours d'Europe uniquement à l'âge classique dans toutes les cours d'Europe mais seulement l'aristocracie parle le peuple mais l'aristocratie dans toutes les cours parlait parlait la langue française. Désormais l'anglais c'est un est devenu la la coïée de de tous ces de tous ces pays.
Pour ça que probablement on aurait des pays comme les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et autres qui voudraient conserver la langue la langue anglaise. Monsieur Aselino, une réaction sur l'affaire du drapeau de la France libre et du maire socialiste. Alors réaction. Oui, nous avons nous avons eu nous avons un un adhérent en Gironde qui a euh arborer sur sa sur sa maison euh un drapeau de la France libre.
Alors, nous avons été un peu un peu surpris des réactions que ça a provoqué parce que pour c'est comme les gens qui achètent dans la boutique, vous savez les on a on vend dans notre boutique des autocollants à coller sur les plaques d'immatriculation pour remplacer le drapeau européen par le drapeau français d'un côté, pour remplacer euh la région par le logo de l'UPER de l'autre côté. Alors, on en a vendu beaucoup. seulement voilà, il y en a quelques-uns qui de nos acheteurs qui se sont fait verbaliser par la marée chaussée au motif que c'était illégal. Alors maintenant, nous mettons en garde d'ailleurs les gens qui l'achètent. Faites attention, vous risquez d'être verbalisé.
Soitdite en passant, cette verbalisation d'ailleurs sujette à caution parce qu'il est vrai qu'il paraît qu'il y a un règlement du code de la route qui rend obligatoire le devoir le le drapeau bleu aux étoiles d'or. Mais c'est ce règlement même qu'il faudrait attaquer devant le Conseil d'État parce que le drapeau bleu aux étoiles d'or n'a justement pas été reconnu par la France lors de la ratification du traité de de Lisbonne. Justement, la France expressément a refusé de reconnaître ce drapeau. Alors, faudrait faudrait savoir.
On a ainsi un appareil juridique sur cette histoire de drapeau qui est extrêmement bizarroïde puisqu'on a des règlements de la des comment dirais-je des arrêtés ministériels, je crois ministère d'éducation qui demande au chef d'établissement d'arborer le drapeau bleu aux étoiles d'or le jour de l'Europe donc le 9 mai. Alors même qu'encore une fois le fondement juridique de cette de ce drapeau n'est pas du tout assuré. Le drapeau bleu aux étoiles d'or ne figure pas dans la constitution française qui précise que le drapeau de la République est le drapeau tricolore bleu blancrouge. Le drapeau européen a été écarté de notre ratification du traité de Lisbonne.
Donc normalement normalement il ne devrait pas y avoir de drapeau européen en France. En tout cas, en tout cas l'idée de le rendre obligatoire ne devrait pas avoir lu. Voilà. Alors euh là, nous avons été un peu dépassés par les événements parce qu'il y a eu le Figaro qui s'est emparé de cette affaire parce que notre adhérent a euh vu a reçu un courrier recommandé de du maire de son village de Sainte Terre en Gironde de 2000 habitants qui lui a demandé de de retirer ce drapeau qui était affirmé ses opinions politiques. Il savait qu'elles étaient les opinions politiques de notre de notre adhérent. Alors ça a fait après ça a pris un peu de quelques proportions en la matière.
On a vu d'ailleurs des responsables politiques d'autres partis que je préfère ne pas nommer mais qui sont connus pour être des spécialistes du plagia et qui sont venus se dire c'est à moi que ça appartient, c'est moi qui vais tirer les marrons du feu. Franchement c'est minable. Bon, c'est un adhérent de l'UPR, c'est pas un adhérent d'un autre parti qui a fait ça. Voilà, ça témoigne quand même d'une certaine euh quand même un certain comportement humain et une éthique politique que l'on a ou que l'on n pas. Voilà, nous moi je vais jamais m'emparer de ce que font les autres parties pour me dire c'est à moi. Voilà, il y en a qui malheureusement n'ont pas cette éthique.
En attendant, en attendant, ça a fait quand même suffisamment de de beans. Ça a été repris par France Info, par Sud-Ouest, par un certain nombre de journaux que c'est arrivé à la sous-préfecture de Libourne puis à la préfecture de Bordeaux. et la préfecture de Bordeaux. Alors là, les avis sont divergents. J'ai eu la une journaliste du Figaro tout à l'heure au téléphone qui m'a dit que finalement cit la préfecture de l'Is de Bordeaux qui avait décidé de sa propre initiative. D'autres disent que la préfecture a appelé le ministère de l'intérieur en France. Enfin bref, quoi qu'il en soin, le ministère de l'intérieur et la préfecture de Bordeaux ont donné raison à notre adhérent.
Donc on a le droit d' de d'arborer le drapeau de la France. C'est quand même un comble. C'est quand même un comble que l'on puisse que l'on que l'on que l'on en soit. arriver là, c'est quand même un comble. Et d'ailleurs, le je crois que le enfin le maire en question, lui ne voit certainement pas de malice à mettre le drapeau européen qui n'a aucune légitimité sur sa mairie. Alors nous, de notre côté, c'est une politique, enfin c'est une campagne qu'on avait décidé de lancer. Donc on a mis en ligne en vente le drapeau de la France libre en vente sur notre boutique dont je me permets de souligner l'existence et c'est un drapeau qui fait 1 m sur voilà 70 cm.
Vous vous le trouverez en vente à 10 € ce qui est un prix assez modique sur notre boutique si vous voulez l'acheter sur notre boutique. Alors je fais pas j'ai vu il y a des gens qui ont dit là sur la page Facebook ou c'est ça c'est scandaleux ils se font de l'argent regardez ça c'est non on se fait pas d'argent si vous voulez aller acheter ce drapeau ailleur allez l'acheter ailleurs. Vous trouverez d'ailleurs qu' il est en vente sur internet parfois plus cher. Nous on nous comme on alors je vais je vais dire très exactement on en avait commandé 100 on a déjà la première centaine qui a été vendue. Voilà. Et on fait 2 3 € de de de bénéfice. Vous imaginez le bénéfice énorme que nous faisons.
Voilà, il y a quand même toujours des gens qui sont à l'affu de façon malveillante pour essayer de dire c'est normal qu'on fasse un petit peu de bénéfice, c'est on vit de quoi ? On vit pas d'amour et d'eau fraîche. Hélas, on est obligé de payer des loyers. On est obligé de payer. D'ailleurs, je j'en profite ici pour souligner que dimanche, nous avons à 16h l'inauguration du nouveau siège de à Paris, 28 rues Bfroid, Paris 11e à quelques centaines de mètres de la de la mairie du 11e arrondissement. Les travaux ont pris un peu de retard. Donc à l'intérieur le nouveau siège, il y aura enfin on pourra visiter mais par groupe de 20, faudra être discipliné. C'est un nouveau siège qui fait 180 m².
Donc il y a les travaux sont en fait pas achevés parce qu'on a eu des délais mais il y aura quand même présentable le la boutique. Les gens pourront pourront vérifier, pourront voir ce ne serait-ce qu'à quoi sert leur argent et puis ils pourront voir également le le local du de la de la du studio qu'on est en train d'aménager parce qu'ici on est dans un truc qui fait quelques mètres carrés. Là-bas, on va avoir un studio beaucoup plus important qui va nous permettre d'avoir une une vraie web TV, qui va nous permettre d'avoir également d'organiser des débats, de faire venir des personnalités extérieures si elles veulent bien venir.
Et puis nous sommes en train en ce moment d'acquérir du matériel de très haut niveau, du matériel professionnel. Là aussi, ça un coût, ben il faut il faut le financer. J'en je relance ici donc une demande à tout le monde d'avoir des des dons, des adhésions et éventuellement d'aller sur la boutique qui nous procure un petit bénéfice mais qui n'est pas énorme en définitive. On a absolument besoin de ça pour vivre puisque je rappelle que nous n'avons aucun emprunt bancaire hein, aucun emprunt bancaire. Voilà donc je lance ici encore une fois un appel notamment à tous les adhérents qui sont arrivés à bout de cotisation notamment ceux qui avaient adhéré l'année dernière.
Ce n'est pas parce qu'il ne me voit plus chez Bourdin ou sur TF1 que j'ai disparu la circulation. Il faut vraiment verser votre cotisation annuelle. Il faut vraiment, je lance un grand appel à nos adhérents et donateurs pour le pour le faire. Mais on verra ça d'ailleurs dimanche prochain. Tout le monde est bienvenu. Ceux qui veulent venir, vous venez avec un petit un petit soda, un petit gâteau, une boîte de gâteau apéritif. On va faire un une espèce de de petit buffet à la bonne franquette qui sera soit à l'intérieur des locaux, soit un petit peu sur le trottoir parce qu'il y a un vaste trottoir devant pour faire ça. Donc ça va être de façon tout à fait sympathique. Voilà.
Alors, je termine ici, j'ai un peu dérivé mais parce que quand j'ai vu sur Facebook il y a des gens qui nous reprochent ça, je me dis qu'il y a vraiment des gens qui sont pas corrects quoi. C'est-à-dire que on est un parti qui a essayons en permanence de serrer les boulons parce que on est redevable de votre argent, de l'argent collectif. Et quand on lance une opération comme ça, c'est c'est c'était pour pour c'était pas on allait pas se faire beaucoup d'argent sur ce drapeau sur ce drapeau de la France que d'ailleurs vous pouvez aller vous acheter partout. Vous êtes sur internet, vous êtes absolument libre de faire ce que vous voulez. Vous êtes aussi libre d'ailleurs de ne pas l'afficher.
Voilà. Mais ça serait bien que le maximum de nos adhérents et sympathisants affiche ce drapeau de la France libre sur leur sur leur maison à leur fenêtre. Ça serait sympathique comme tout. Ça montrerait qu'en France le peuple français a commencé à se réveiller. Qu'en est-il des poursuites judiciaires entreprises par l'UPR ? Et bien, on attend. Voilà, c'est très long hein.
On a lancé des poursuites notamment contre un quelqu'un qui au moment où j'avais été reçu en invité par Ratou qui lançait sa chaîne de télévision en France, ils avaient organisé un un cocktail qui se trouvait donc dans le bois de Boulogne et j'avais été invité comme d'ailleurs beaucoup de gens et il y avait il y avait eu notamment des représentants du premier ministre ministre, il y avait eu Nicolas Dupontan que j'avais croisé. Il y avait eu des gens représentant le Front National, représentant la France insoumise, le journal Libération, enfin et cetera.
La presse française était venue et il y avait parmi tous ces gens, il y avait quelqu'un qui m'avait vu et qui avait ensuite écrit que j'étais allé chercher une enveloppe, enfin une valise de billets et cetera. C'était chez les Russes quoi. Voilà. Donc là, on l'a attaqué. On l'a attaqué. Nous passons par le ministère d'un avocat célèbre du barreau de Paris qui c'est une des grandes vedettes du barreau de Paris mettra à sous qui s'occupe de de nos affaires et pour ben demander à ce monsieur qui m'a attaqué sur le fait que j'étais allé chercher des billets ou des fonds chez les Russes et bien de nous en apporter la preuve. Voilà, nous l'avons attaqué en diffamation.
Mais malheureusement pour répondre à la question, je ne sais pas, d'abord faut faire des provisionnements financiers hein. Quand je vous dis qu'on a besoin d'argent, on a vraiment besoin d'argent parce que les attaques, si on atttaque pas, les gens disent "Ah oui, vous n'attaquez pas, c'est scandaleux et cetera si vous vous sentez pas très à l'aise." Et si on attaque, ben là, il faut qu'on ait de l'argent pour payer parce que tout ça, ça a un coût, hein. Il faut compter à peu près pour chaque attaque en diffamation, il faut compter quand même un certain nombre de paquets de milliers d'euros, hein. Voilà. Bonsoir, monsieur Aslinot. Que pensez-vous de la polémique soulevée par L214 ?
Quelles sont les positions de l'UPR concernant l'hygiène dans les abattoirs ? Euh alors là, je vous avouis que je ne sais pas ce que c'est. L214, je ne sais pas, je ne sais pas du tout ce que c'est. Voilà, je ne sais pas ce que c'est. Donc c'est une une information qui m'a qui m'a échappé. Je suis bodor d'après la fin de la question qu'il s'agit de l'hygiène dans certains abattoirs. Donc je suppose, mais je n'en sais rien, je suppose que c'est ce ce sont des abattoirs industriels où il y a des problèmes de cette nature. Je ne sais pas, je ne sais pas ce que c'est. Que pensez-vous de l'historique des relations franco-polonaises ?
La Pologne n'aurait-elle pas pu être un pays beaucoup plus proche de la France qu'elle ne l'est actuellement ? Oui, sans doute. Relation entre la France et la Pologne, vous savez, ont été marqué. Il y a eu quand même pas mal de Il y a eu des points communs importants. Je rappelle que à la fin du 16e siècle, le 3è fils de Henry II et de Catherine de Médicis qui dont on avait pas prévu qu'il puisse monter sur le trône de France a été roi de Pologne. C'était le futur Henri II. Et puis il se trouve que les enfants, il y avait trois fils, les enfants de de Catherine de Médicis et d'Henry I.
Henry I qui est mort dans un tournoi et nuclé dans l'œil, il s'est ramassé une lance par Montgomerie qui est un écossais. Enfin bref, donc il est mort ensuite. Donc celui qui est monté sur le trône, c'était François I mais qui est mort au bout d'un an de règne. C'est l'un des plus courts règnes de l'histoire de France. D'ailleurs, pas beaucoup de Français savent qu'il y a eu un François à deux parmi les rois de France. Après ça, ça a été Charles qui est monté sur le trône et qui au moment de la qui a qui a été le qui a supervisé, si l'on peut dire, la Saint-Barteléie en pleine guerre de religion.
Et puis ensuite et bien ça a été comme il est mort aussi et qu'il n'avait pas de descendant, on s'est tourné vers leur le dernier fils qui était Henry qui était donc monté sur le trône de Pologne euh et qui est donc revenu en France et qui est devenu Henri II qui a été assassiné par Clément Marot à la fin des guerres de religion et qui n'avait pas d'enfant non plus. C'est comme ça que c'est éteinte la branche de Valois de la dynastie de Bourbon et c'est comme ça que de la dynastie des Capéciens pardon et c'est comme ça qui est monté les que ce sont les Bourbons sur le trône avec Henri I Henri de Navar. C'est le premier lien avec la Pologne enfin le premier lien qui me vient à l'esprit.
Le deuxième lien c'est euh sous Louis XV. Louis XV décide d'épouser Marie Legenska qui est la fille de Stanisla de Pologne, lequel vient s'installer d'ailleurs euh à dans la région de de Nancy. Donc il y a la place Stanisla qui est une des plus belles places de France à Nancy et il y a le château de Lunéville qui a appartenu sauf de ma part au au roi de de Pologne. Donc la la reine de France était polonaise.
Il y a eu une tradition d'amitié de la France vis-à-vis de la Pologne parce que la Pologne a eu un sort tragique au cours de l'histoire parce qu'elle était partagée elle a été partagé à deux reprises à plusieurs enfin plusieurs reprises entre l'Allemagne et la Russie et la France qui a toujours essayé d'avoir un contrepoids géopolitique à la puissance centrale qui était l'empire des Habsbourg donc l'Autriche ou l'Empire prussien donc l'Allemagne entre l'Allemagne et l'Autriche la France a toujours essayé d'avoir une nuance de revers et a cherché soit la Pologne soit la Russie.
Et donc avec la Pologne, il y a eu je crois que lorsque Zar Nicolas 1er était venu en France, il avait été à apostrophée sur un grand boulevard où on lui avait dit un français, un titi parisien lui avait dit la Pologne, monsieur et cetera. Donc il a eu un grand soutien de des Français à l'indépendance de la Pologne qui est également, il faut le préciser aussi fondé sur la proximité des religions puisque la Pologne est un pays très catholique et comme la France était un pays très catholique, la France étant souvent présentée comme la fille est née de l'église, il se trouve que la Pologne était dans un océan surtout après la réforme et le développement du protestantisme.
La Pologne s'est retrouvée isolée entre des pays protestants luthériens et puis la la puissance orthodoxe russe. Donc c'est presque un isolat catholique et c'est un peu comme le Québec, l'indépendance, la la survie de la nation polonaise, c'est d'un peu incarner dans l'église comme la survie de la nation québécoise dans l'église catholique. Donc tout ceci a fait des points effectivement de de rapprochement de sensibilité particulière entre la France et la Pologne.
Il faut y ajouter les migrations puisque au début à la fin du 19e et au début du 20e siècle, il y a eu beaucoup de enfin pas beaucoup il y a eu oui quelques dizaines de milliers de Polonais qui sont venus s'installer en France notamment dans les mines du nord de la France. Donc il y a eu certainement peut-être je sais pas 100000 ou 200000 Polonais qui sont venus, on avait besoin de main d'œuvre qui sont venus s'installer. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il y a quand même un certain nombre de Français qui ont des noms de la consonance polonaise et dont un certain nombre d'ailleurs ont des attaches dans le dans le nord de la France.
Ça a renforcé bien entendu les liens entre la France et la Pologne. Et tout ceci pour dire que comme vous le savez la France était alliée à la Pologne en 1939. Et lorsque Hitler a attaqué la Pologne, enfin par une attaque sous faux drapeau, enfin vous connaissez l'histoire, lorsque les il y a une provocation nazi qui a amené Hitler à à entrer en Pologne alors même qu'il y avait eu les accords de Munich en 38 où Hitler avait donné sa parole que après l'affaire des Sudes c'était terminé. Lorsque la Pologne a été envahie par la par l'Allemagne, à ce moment-là, la France est entrée en guerre avec l'Allemagne.
Or, ce qu'on peut constater les Polonais, c'est que l'alliance avec la France en 1939 40 n'a pas suffi à sauver la Pologne des griffes d'Adolp Hitler, pas plus que l'alliance avec le Royaume-Uni. Et ensuite après les griffes d'Adolf Hitler, ben lorsqu'il y a eu les conférences de Teran de Yalta et de Podzdam en 43, 44 et 45, la Pologne s'est retrouvé placé à l'est donc sous domination soviétique. Et donc les Polonais ensuite après avoir subi la joue la la botte hitlérienne se sont retrouvés dans le camp socialiste avec un régime avec des une idéologie officiellement atâtée. Comme je l'ai dit tout à l'heure, le le le le catholicisme est extrêmement puissant en Allemagne.
Le catholicisme a servi de faire de lance à la survie de la nation polonaise pendant la la l'ère soviétique. Donc en fait, il y avait une espèce d'opposition latente qui était l'église et comme l'église était extrêmement structurée, l'église catholique est extrêmement structurée, comme elle avait une une emprise sur la société polonaise considérable, même le parti communiste au pouvoir qui s'appelait le poupe qui en fait il y avait trois partis mais qui étaient le poupe a été obligé de composer avec l'église polonaise. de telle sorte d'ailleurs que sauf erreur de ma part, la Pologne a eu une évolution dans le camp socialiste différente de d'autres pays.
Notamment il y a pas eu de collectivisation des terres crois la grande majorité des terres en Pologne sont restées à la paysanerie polonaise, ce qui était une sacrée entorse au dogme soviétique. Euh voilà. Et puis alors vous le savez qu'à partir de 1981 lorsque il y a les grèves dans les chantiers chantiers d'Aval de Gdans qui sont soutenus en fait en sous-main par l'église Carole Vtiwa qui sera le le le syndicaliste à la pointe qui d'ailleurs terminera sa carrière comme président de la République de Pologne.
Il est à la fois, on le voit manifester, il est un syndicat ouvrier, mais on le voit manifester avec des bannières de la Sainte-Vierge et à l'époque, je m'adresse ici aux gens qui c'est sont nés avant avant avant 1970 qui donc ont un souvenir très précis des événements de Glance de 1981, la France et le monde entier ont découvert stupéfait un un un peuple qui bien qu'étant officiellement avec un régime communiste, il y avait des centaines de milliers de personnes, des millions de personnes qui défilaient pour aller au pélerinage de la Vierge Noire.
Achokova ou qui était derrière des bannières de de de la Sainte-Vierge est arrivé ensuite tout ça c'était arrivé pardon dans la foulée de l'élection 1978 de de Carole Viais qui était le le l'archevêque de Kraakovi et qui est devenu le pape Jean-Paul II. Voilà, je m'erçoit que je me suis trompé sur le nom de du du syndicaliste de tout à l'heure. Bref, les l'église catholique et le le pontificat de Jean-Paul II ont joué un rôle significatif, très important dans la déstabilisation du camp socialiste. Il faut le il faut le reconnaître.
Euh même s'il y a eu euh la le le comment dirais-je une espèce de coup d'état militaire avec le général Jarouenski qui a cassé euh sa solide arnoche euh c'était lège va loin ça le le syndicaliste tout à l'heure je me suis trompé, j'avais confondu avec euh le nom de du pape, c'est Carole Vauchila qui était l'archevêque de Kraakovi qui est devenu Jean-Paul II et et et l'ge Valina qui était le le syndicaliste qui est devenu président de de la République de Pologne.
Donc en 80, je crois c'est fin 82 ou fin 83 qu'il y a eu le fin 82 je crois qu'il y a eu la la le coup d'état militaire donc avec le général Jaelski qui a cassé le mouvement mais il n'en demeure pas moins que la société polonaise a été beaucoup déstabilisée et il s'est trouvé que quelques en 86 il y a eu le la l'accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine mais dans l'Union soviétique qui a été le lancement de la péolitique de Perchika de Glass parce que c'était la les dysfonctionnements de la société soviétique étaient devenu énorme.
Alors pourquoi je là, excusez-moi, je me suis lancé un peu dans une fresque de la de la Pologne, mais c'est toujours intéressant de se remémorer la la Pologne et c'est vrai que normalement la la si s'il y avait pas eu l'Union européenne, je pense que la France aurait pu nouer des relations très étroites avec la Pologne. Mais comme il y a l'Union européenne, la Pologne a été est entrée dans l'Union européenne sous pression américaine d'ailleurs tout de suite comme tous les pays de l'Est. Et la Pologne est devenu bénéficiaire net des des fonds dit européens.
Le problème c'est que les Polonais qui comme tous les peuples voilà vous savez comme disait le général de Gaulle dans la politique internationale il y a pas d'état il y a entre les États. Il y a pas d'amis il n'y a que des intérêts. Donc l'intérêt objectif cynique si je peux dire de la Pologne c'est quoi ? c'est d'obtenir le parapluie américain face à la menace russe et à la menace allemande. Si on était polonais, on trouverait que les Français sont très gentil, sympathique, ça reste à les montrer. Mais en tout cas, on se dirait ça va depuis 1940, on sait qu'on peut plus compter sur eux pour nous protéger.
Donc si nous étions polonais, mais c'est vrai aussi des pays baltes, estoniens, leson lituaniens, c'est vrai aussi des Roumains et cetera, on se dirait que face à la menace russe et face à la menace allemande et les et les Polonais sont objectivement légitimement justifiés pour avoir peur de l'Allemagne et de et de la Russie pour les raisons que j'ai précédemment évoqué, c'est qu'à plusieurs reprises dans l'histoire, les deux colosses qui qui l'encèrent ont voulu se partager sa dépouille. Or, l'histoire est là, c'est souvent un éternel recommencement. Donc, les Polonaises se tournent assez naturellement vers les États-Unis d'Amérique et vers l'OTAN.
Donc, les États, la Pologne est devenue un pays qui bénéficie des grandes largesses de l'Union européenne et notamment des nôtres, hein, notamment des nôtres. La Pologne reçoit quelque chose comme 14 milliards d'euros de de de fonds européens en plus que ce qu'elle ne verse, hein. Elle est bénéficiaire nette. Nous, la France lâche 9 à 10 milliards d'euros chaque année à l'Union européenne. Entre ce qu'elle donne et ce qu'elle reçoit, on perd 9 milliards. La Pologne, entre ce qu'elle donne et ce qu'elle reçoit, qui est beaucoup plus important, elle reçoit 14 milliards. Et là, dans la France, les Français, sans qu'il s'en rendent compte, versent 2 milliards d'euros à la Pologne.
Donc euh avec c'est quand même énorme 2 milliards d'euros versés sans que les Français ne s'en rendent compte que nous versons à la Pologne. Et les Polonais ne savent pas non plus parce que eux, ils croient que c'est des fonds européens puisqu'on le leur dit. Et pour que les gens voient bien les les les masses enjeux, au même moment la Guyane ou Mayotte sont en état d'insurrection larvé parce que nous avons des dépenses publiques qui se sont effondrées. On n'assure plus les dépenses, on ne fait pas d'investissement, il manque des écoles, il manque des routes et cetera.
Et je parle de la Guyane ou de maillotte où la la situation est explosive, mais je pourrais dire la même chose de beaucoup de départements français. On sert les boulons dans tous les domaines. Je rappelle que en Guyane, le contrat de plan est à région. La France verse 30 millions d'euros chaque année à la Guyane, 32 millions d'euros chaque année à Mayotte où il manque des centaines, des dizaines et dizaines d'écoles d'hôpitaux et cetera. Et au même moment, 30 millions d'euros à la Guyane, 2 milliards que nous donnons à la Pologne. Je sais pas si vous vous rendez compte. Donc normalement la France devrait au minimum obtenir obtenir de la de la Pologne quelque chose quoi.
des des commandes à son industrie par exemple. Mais pas du tout, pas du tout. Rappelez-vous la la Pologne achète parce qu'elle est elle a un raisonnement cynique en définitive, elle achète des F16 américains pour être sûr d'avoir le parapluie américain. Donc en fait les Français se se saignent aux quatre veines sans qu'il le sachent, sans que le peuple polonais ne le sache non plus. On se saigne aux quatre veines pour donner de l'argent à la Pologne pour que la Pologne achète des F américains. C'est Shira qui avait d'ailleurs, vous vous rappelez peut-être, c'était il y a une dizaine d'années, Shirac avait protesté lorsqu'il était président des de la République. C'était en 2000 en 2005.
La la Pologne venait à peine d'entrer dans l'Union européenne qu'elle venait de de de décider d'acheter des F16 américains contre les avions militaires français. Et et Chirak avait avait avait protesté. Il avait dit quand même que c'était quand même assez scandaleux, qu' a pas de retour. Voilà. Donc depuis lors, ben on est on est là-dessus et il y a effectivement une tension euh un peu latente qui s'est développée avec la Pologne.
D'autant plus que le gouvernement polonais a pris des décisions qui son dont la légitimité constitutionnelle ont faitqué la Commission européenne et par ailleurs, il y a sur la scène politique intérieure polonaise, il y a une tendance à la à l'interdiction de toute critique européiste ou anti-atlantiste. Il y a d'ailleurs un responsable politique qui est quasiment sous les verrou en attente de jugement. C'est d'une façon assez assez choquante dont on ne parle pas dans les médias français. Avant de passer à la dernière question, n'hésitez pas à aimer et à partager la vidéo. Dernière question de Geoffrey. Bonsoir monsieur Aselino. Quel est le philosophe qui vous inspire le plus ?
Euh [Musique] partie toujours de ces questions un petit peu un petit peu compliqué parce que quand on connaît quand on a lu beaucoup de choses, on est un peu une vie, on est un peu influencé par on est influencé par des par des esprits des écoles différentes. C'est assez difficile de répondre de répondre à ça. Je dirais bon tout besoin enfin d'abord quand on s'intéresse à la philosophie on remonte déjà au classique donc à Platon à Platon et Aristote. C'était le poète Colorid poète anglais qui disait que tout être humain était soit platonicien soit aristotélicien.
En gros pour les gens qui ne verraient pas très bien ce que ça veut dire c'est Platon c'est un peu l'idéalisme le monde des idées avec la caverne de Platon. Enfin, les gens connaissent connaissent enfin les gens qui ont qui sont intéressés à la philosophie connaissent ça. Et puis Aristot, ça serait plutôt euh le côté encyplopédique, le côté pragmatique, le côté euh euh voilà un petit peu monsieur je sais tout et beaucoup plus beaucoup plus pragmatique que donc en gros c'est ça, il y a un peu deux grandes écoles. Sinon, je sais pas, il y a beaucoup de beaucoup de beaucoup de philosophes dont on pourrait dont on pourrait parler.
Il y a un philosophe qui j'ai pas j'ai pas cité les grands mais il y a un philosophe quand même qui est je pas citer euh comment dirais-je euh les philosophes français mais je je citerai peut-être David Hum qui est un philosophe anglais des années du 18e siècle qui est le fondateur de l'empirisme. J'aime bien j'aime bien les travaux de David. Il est pas très connu mais en particulier euh David Hum avait, je crois que c'est dans les essais moraux et et politiques, David Yum avait répondu à la question "Pourquoi l'Europe domine-t-elle le monde ?" Et il a répondu à cette question en disant parce que elle est constituée d'États différents qui sont en concurrence les uns des autres.
vous voyez où je vais en venir, c'est que finalement ce qui a fait la grandeur de l'Europe, c'est sa division. Voilà. Et plus on veut unifier ça, plus on est en train de tuer le génie européen. Voilà, c'est ça le c'est ça le c'est ça le le point. Je trouve que c'est quand même intéressant. Voilà. Bon sinon, il y a évidemment des très grands philosophes dont je ne parle pas parce que sinon ça va prêter à des interprétations politiques. Mais c'est vrai que quelqu'un comme euh comme comme Carl Marx qui était pas du tout ma tasse de thé quand j'étais jeune mais que quand on le quand on voit certaines inspir certaines intuitions de de Marx sont quand même tout à fait intéressantes.
Il faut dire qu'au 18e 19e siècle, c'était déjà un peu le cas de David d'ailleurs, mais au 18e 19e siècle, on fait pas encore parfaitement le départ, on fait pas parfaitement la distinction entre philosophe et économistes. Les économistes d'ailleurs, économiste, c'est un mot d'origine grec, il y a aussi des des théories économiques chez Aristote. Donc on a on a au 18e 19e siècle Marx c'est à la fois un philosophe mais c'est aussi un économiste. On peut on peut dire il a une théorie économique derrière qui est qui qui est derrière ça. De même que les physiocrates, les philosophes Thomas Le Kenet et cetera en France, les philosophes du 18e siècle souvent versent dans dans dans l'économie.
Euh voilà. Alors, il y a je sais pas si j'ai répondu à votre question, mais si j'allais aller, je vais vous dire voilà, si ça pouvait vous intéresser, vous donner un nom à aller voir, allez vous documenter sur sur David Hum hum qui est le fondateur de l'empirisme même si je ne connais pas tout ce qui est fait par ailleurs. Et là, on ne parle que de philosophie, je ne parle pas de mystique et de mysticisme parce que là, c'est tout à fait autre chose.
Ça ça sera peut-être pour une autre question une autre fois où je vous parlerai peut-être je ne sais pas moi, de Sainte Thérèse d'Avilla, de du père de Fouco ou bien de de Rumi de Roui, le fondateur si l'on peut dire des des Derviches tourneurs qui est sans doute un des plus grands mystiques de l'histoire de l'humanité. On me dit que c'est la dernière question. On va s'arrêter là sur Rumi euh miditez tout ça. Vive la République et vive la France. Et merci d'avoir assister à cet entretien en direct. Retrouvez nos analyses, nos propositions. Adhérez ou faites un don sur upr.fr. Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au direct.
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François Asselineau