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Interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo (sur Site radio)· 11 février 2020 26 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieTransportsInstitutions & électionsSolidarités & famille

Handicap, transports, alliances aux municipales… le "8h30 franceinfo" de David Belliard

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:14OuverteRéponse directe

    Comment rendre les villes plus accessibles aux personnes à mobilité réduite ?

  • 2:35OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron rencontre les députés LREM sur le congé de deuil. Que pensez-vous de leur proposition alternative ?

  • 3:40FerméeRéponse directe

    Condamnez-vous l'intrusion violente chez BlackRock hier ?

  • 4:22FerméeRéponse directe

    David Béliard, vous condamnez ce qui s'est passé hier ?

  • 5:19RelanceRéponse partielle

    Donc tout ça justifie cette action, quand on vous le dit ?

  • 5:50RelanceRéponse directe

    C'est-à-dire que vous condamnez, mais vous comprenez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Locuteur 6Fait
    « 3% d'ailleurs de toute façon cette situation elle empêche tout le monde. Les personnes en situation de handicap mais aussi par exemple lorsque vous avez tout simplement une poussette à porter. »
  • 3:11Locuteur 6Fait
    « C'est quand même quelque chose qui est un manque d'humanité, c'est encore une fois une façon de faire de la politique rivée sur les questions budgétaires et pas du tout sur des questions qui sont des questions simples d'humanité. »
  • 4:57Locuteur 6Fait
    « Cette entreprise, elle a manifestement influencé la réforme des retraites, qui est quand même un bien commun pour, d'une certaine manière, la privatiser, pour en tirer profit. »
  • 7:17Locuteur 6Fait
    « Et il y a quand même aujourd'hui un vrai problème avec ce type de fonds de pension qui influence notamment sur la question de la réforme du régime des retraites. »
  • 7:27Locuteur 6Fait
    « C'est quand même un bien commun. C'est la solidarité intergénérationnelle. C'est ce qui fait lien. C'est ce qui fait société. »
  • 15:00Locuteur 6Fait
    « On ne peut pas, d'un côté, dire qu'on veut faire du climat, on veut faire du climat la bataille importante et maîtresse. Et de l'autre côté, continuer, par exemple, à donner au privé, à Sodexo, la gestion des cantines, par exemple, dans le 18e, qui aujourd'hui servent des repas, excusez-moi du mot, mais dégueulasses pour nos enfants. »
  • 15:27Locuteur 6Fait
    « On ne peut pas, d'un côté, dire qu'on veut vivre et qu'on veut se battre pour le climat. Et de l'autre, continuer à vouloir faire des tours et des projets de bétonisation de la ville. »
  • 16:51Locuteur 6Fait
    « Lorsque vous voulez agrandir les trottoirs, lorsque vous voulez, par exemple, faire des zones piétonnes. »
  • 18:15Locuteur 6Fait
    « Les solutions, nous les avons déjà. »
  • 18:24Locuteur 6Chiffre
    « Nous avons aujourd'hui 200 hectares de friches qui sont disponibles à Paris, ce sont les dernières. »
  • 20:43Locuteur 6Fait
    « Moi, je veux sortir du modèle de surconsommation. Moi, je veux libérer l'esprit des gens. Je veux remettre de la beauté, je veux remettre de l'art dans la rue. »
  • 20:54Locuteur 6Fait
    « Et encore plus, lorsque ce sont des écrans numériques qui sont hyper énergivores et qui ont été votés par la majorité socialiste. »
  • 21:53Locuteur 6Fait
    « Je ne dis pas que ça ne sert à rien. Je dis qu'à un moment donné, on a mis énormément d'argent et qu'on a fait le choix de plus de caméras de vidéosurveillance et de moins d'humains. »

Temps de parole

  • Locuteur 664 %
  • Locuteur 516 %
  • Locuteur 19 %
  • Locuteur 48 %

3,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Locuteur 5

Bonjour. Emmanuel Macron préside donc aujourd'hui à l'Elysée une conférence nationale sur le handicap 15 ans après la dernière grande loi votée en France. C'était la loi de Jacques Chirac. Comment rendre les villes et pas seulement celles dont vous briguez la mairie plus accessibles aux personnes notamment à mobilité réduite ?

0:22
Locuteur 6

Déjà on a pris beaucoup de retard. On a encore beaucoup de retard 15 ans après la loi. On est encore très en retard notamment par exemple sur les quotas en entreprise, sur l'accessibilité. Paris c'est 3% des stations de métro qui sont aujourd'hui accessibles aux situations qui sont aux personnes qui sont aujourd'hui en situation de handicap. 3% d'ailleurs de toute façon cette situation elle empêche tout le monde. Les personnes en situation de handicap mais aussi par exemple lorsque vous avez tout simplement une poussette à porter. Vous le voyez c'est la galère. Les stations de métro aujourd'hui Paris même en général n'est pas fait pour les personnes qui ont aujourd'hui un handicap.

Donc oui il faut transformer, il faut changer la ville. Et d'ailleurs dans le modèle que je porte aujourd'hui d'une ville plus écologiste, une ville qui est adaptée aux dérèglements climatiques, c'est aussi une ville inclusive. Quand on dit qu'il faut libérer Paris de la voiture, c'est-à-dire reconquérir de l'espace public, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on va élargir les trottoirs. Élargir les trottoirs ça veut dire plus de place pour les piétons. Lorsque je dis qu'il faut réguler par exemple les trottinettes, qu'il faut faire respecter le code de la route, notamment pour les cyclistes, les automobilistes, et bien ça veut dire quoi ?

Ça veut dire aussi plus de place et plus de sécurité pour aujourd'hui les personnes qui sont en situation de handicap.

1:37
Locuteur 5

Ça veut dire verbaliser davantage également les comportements que vous venez de signaler, les cyclistes qui ne roulent pas forcément au bon endroit, les trottinettes et les automobilistes évidemment. Ça veut dire plus de PV aussi, tout simplement ?

1:49
Locuteur 6

Oui, ça veut dire d'abord qu'il faut faire plus d'informations. Aujourd'hui, il y a un sujet sur l'information. Il y a beaucoup de néocyclistes, moi je le vois, je suis cycliste depuis des années à Paris, et bien je le vois quand il y a des gens qui prennent leur vélo et qu'ils le prennent depuis très peu de temps, et bien effectivement il y a des soucis dans leur comportement. Mais je crois d'abord qu'il faut faire de l'information, de la prévention routière. Vous savez, depuis 6 ans, il n'y a pas eu aujourd'hui de campagne d'information sur la sécurité routière, sur le code de la rue, sur la civilité.

Juste savoir respecter l'autre dans l'espace public, et bien ça, il faut le remettre sur le tapis, et il faut avoir des campagnes d'information sur le sujet.

2:35
Locuteur 4

Renaud Delis. Avant d'en revenir plus spécifiquement à votre projet pour Paris, c'est aussi aujourd'hui qu'Emmanuel Macron doit recevoir ce soir, rencontrer les députés de La République En Marche. Deux semaines après le rejet d'une proposition de loi qui visait à allonger le congé de deuil accordé aux parents qui perdent un enfant de 5 à 12 jours, les députés de La République En Marche vont formuler une proposition alternative, on s'oriente vers un congé universel de 3 semaines pour tous les actifs qu'ils travaillent dans le public ou dans le privé. Est-ce qu'il y a une façon de sortir par le haut de cette crise à vos yeux ?

3:07
Locuteur 6

C'est une crise, c'est un scandale, c'est quand même quelque chose qui est un manque d'humanité, c'est encore une fois une façon de faire de la politique rivée sur les questions budgétaires et pas du tout sur des questions qui sont des questions simples d'humanité.

3:19
Locuteur 4

Sauf que les leçons en ont été tirées d'avis d'ailleurs.

3:23
Locuteur 6

Très bien, très bien. Si on arrive à une situation ou à une décision qui dit qu'il va y avoir un congé de 3 semaines, je ne sais pas quelle sera la décision finale, quelle sera la loi qui sera votée, eh bien oui, je trouve que ce sera une avancée. Mais franchement, quel scandale pourrait arriver jusque-là ?

3:40
Locuteur 5

Plusieurs dizaines de militants écologistes se sont introduits hier au siège parisien de BlackRock, le fonds de pension américain. Je voudrais d'abord vous faire entendre ce qu'on disait ce matin sur France Info, la porte-parole de BlackRock qui était présente au moment de cette intrusion.

3:55
Locuteur 2

Nous avons effectivement assisté à une intrusion qui était violente et des gens qui étaient clairement là pour commettre des actes de vandalisme dans nos locaux. Pour nous, nos employés ont été et sont choqués. C'est vraiment une tentative d'intimidation. Et même s'il n'y a pas eu de violence physique, vous imaginez que c'était choquant pour eux et nous pensons que ce sont des actes qui sont parfaitement intolérables et inacceptables.

4:22
Locuteur 5

Capucine, Bonsen, la porte-parole de BlackRock, David Béliard, vous condamnez ce qui s'est passé hier ?

4:26
Locuteur 6

Vous savez, moi j'ai un principe simple, c'est que je condamne toutes les violences qui sont faites aux personnes et aux biens. Moi j'ai fait un choix, j'ai fait le choix de faire de la politique, d'être dans le débat démocratique, dans le débat de la contradiction. Et je n'ai pas fait le choix de ce type d'action. Mais par contre, ce qui m'intéresse, c'est de comprendre pourquoi on arrive à une telle situation.

Pourquoi à un moment donné, des militants, des activistes, des jeunes font ce type d'action auprès de ce type d'entreprise qui est un grand franc de pension, qui aujourd'hui charrie plus de 6600 milliards d'euros, qui aujourd'hui investit dans des entreprises qui sont dans des entreprises dont l'activité va à l'encontre de tout ce que nous prenons en termes de lutte contre le dérèglement climatique. Cette entreprise, elle a manifestement influencé la réforme des retraites, qui est quand même un bien commun pour, d'une certaine manière, la privatiser, pour en tirer profit.

5:19
Locuteur 4

Donc tout ça, ça justifie cette action, quand on vous dit ?

5:21
Locuteur 6

On la comprend. Mais il faut comprendre les violences. C'est quoi la différence entre comprendre et justifier ? Non, vous savez, moi, ce que je prône, moi, c'est une société moins violente. Ce qui m'intéresse, c'est une société qui est une société plus apaisée. Ce qui m'intéresse, c'est qu'on puisse avoir un jeu démocratique qui soit un jeu démocratique basé sur la contradiction et la discussion. Par contre, pour cela, eh bien oui, il faut comprendre pourquoi, aujourd'hui, nous avons une société qui n'est pas apaisée.

5:47
Locuteur 4

Donc sur cette intrusion violente, vous êtes très en même temps. C'est-à-dire que vous condamnez, mais vous comprenez ?

5:52
Locuteur 6

Évidemment. Puisqu'il y a une question, quand même, il faut comprendre, à un moment donné, pourquoi on arrive à telle situation ? Pourquoi, aujourd'hui, eh bien, il y a un certain nombre d'activistes qui vont dans ce siège social, dans cette entreprise. Cette entreprise dont, encore une fois, l'activité va à l'encontre du bien commun. L'activité...

6:14
Locuteur 5

Mais si on le fait avec la croque, on va faire demain avec Total, avec toutes les entreprises dont vous jugez que leur bilan n'est pas bon.

6:20
Locuteur 6

Je termine.

6:21
Locuteur 5

Terminé, je vous en prie.

6:21
Locuteur 6

Non, non, moi, ce qui m'intéresse, c'est que ce type d'entreprise prenne ses responsabilités et que ce type d'entreprise, eh bien, oui, nous disent qu'elle va agir pour le climat.

6:30
Locuteur 4

Donc vous pensez que c'est efficace, que ça va inciter ces entreprises à changer leur activité ?

6:33
Locuteur 6

Encore une fois, je ne sais pas comment je dois vous le redire. Je vous l'ai dit en début de question.

6:39
Locuteur 5

On vous repose la question d'avis de Bélière parce que vous avez condamné pendant 20 secondes. Non, non, je vous l'ai dit, j'ai toujours condamné.

6:44
Locuteur 6

Et alors ? Et alors, je peux condamner. Moi, ce n'est pas mon type d'action. Ce n'est pas le choix que j'ai fait. Moi, je suis un responsable politique. Donc je condamne les violences qui sont faites aux personnes et qui sont faites aux biens. Parce que je pense qu'il y a d'autres modalités d'action. Mais ça ne m'empêche pas de comprendre. Ça n'enlève pas mon cerveau, mon intelligence. Et je pense que pour comprendre et pour éviter que ça se reproduise, il faut comprendre. Il faut comprendre le pourquoi des choses. Il faut comprendre le pourquoi de ce type d'intrusion. Il n'y avait pas de militants de votre parti dans ceux qui ont fait ça hier. Il y a cette violence. Non, je ne crois pas.

Et il y a quand même aujourd'hui un vrai problème avec ce type de fonds de pension qui influence notamment sur la question de la réforme du régime des retraites. C'est quand même un bien commun. C'est la solidarité intergénérationnelle. C'est ce qui fait lien. C'est ce qui fait société. À un moment donné, oui, la question peut être posée.

7:35
Locuteur 5

Dans un instant, David Béliard, vous nous direz, si vous voulez bien, où en sont vos relations aujourd'hui avec Cédric Villani, à qui vous avez tendu la main il y a deux mois pour former une grande coalition pour le climat, pour la mairie de Paris. Mais d'abord, les titres de l'actualité à 9h moins 20. Solène Cresson.

7:49
Locuteur 1

Le procureur de Paris lance un appel à témoins dans l'affaire Gabriel Matzneff. Appel à témoins lancé sur Europe 1 pour retrouver des victimes de l'écrivain pédocriminel. Dénoncé dans le livre, le consentement de Vanessa Springora est visé par une enquête pour viol sur mineur. Les députés de la République En Marche veulent rectifier le tir. Après avoir voté contre l'allogement du congé parental pour la perte d'un enfant, un groupe de députés marcheurs propose un congé universel de trois semaines pour tous les actifs indépendants, fonctionnaires et salariés du privé. Deux incendies en Corse attisés par les vents violents de la tempête Ciara.

Des rafales à plus de 200 km heure, environ 300 hectares brûlés. Aucun cas de coronavirus supplémentaire en Haute-Savoie teste négatif à la station de ski des Contamines. L'État va débloquer 2,5 millions d'euros pour la recherche sur le coronavirus dans les instituts publics. 200 personnalités du cinéma dénoncent l'opacité et les dysfonctionnements de l'Académie des Césars. Tribune publiée sur le site du Monde, Jacques Odiard, Jeanne Balibar ou Omar Sy, tous réclament une refonte des modes de gouvernance. La cérémonie des Césars a lieu le 28 février. France Info Et tout est plus clair.

8:55
Locuteur 5

David Béliard, il y a deux mois vous avez lancé un appel à Cédric Villani et à d'autres candidats d'ailleurs à la mairie de Paris pour qu'une grande alliance pour le climat soit créée en vue de ces élus. Grande coalition pour le climat. Grande coalition pour le climat soit créée dans cette course à la mairie de Paris. Écoutez ce qu'en disait justement Cédric Villani sur ce même plateau, il y a quelques jours il était à votre place.

9:15
Locuteur 3

Le parti qui m'importe le plus ce sont les parisiens et la façon de leur apporter le meilleur projet dans lequel l'écologie, l'enjeu majeur de l'humanité au XXIe siècle doit être présent. Je veux être le premier maire écologiste de Paris, écologiste s'appuyant sur les sciences et la rationalité.

9:34
Locuteur 5

Voilà mon parti c'est Paris, sous-entendu c'est pas les partis politiques. On a connu, réponse plus enthousiaste, où en sont vos relations avec Cédric Villani ?

9:42
Locuteur 6

La question elle est pas seulement de mes relations avec Cédric Villani. Quand je dis vos relations c'est vos discussions. D'abord la question c'est de savoir avec qui on va faire aussi. Vous savez moi j'ai fait une proposition qui est une proposition très innovante. D'abord je dis ce que j'ai envie de faire et ce que je souhaite faire pour Paris mais je crois qu'on va en parler sur les propositions, sur le projet de refaire un Paris des enfants, de libérer Paris de la voiture. Il y a 200, plus de 200 propositions et on va continuer encore et encore à donner un certain nombre de propositions, de projets pour Paris.

Et puis je dis avec qui je suis susceptible de discuter parce que personne, personne ne gérera cette ville seule. Donc il y a besoin d'avoir une coalition, un certain nombre d'alliances. Et moi ce que je souhaite c'est que deux choses. D'abord que cette coalition elle mette au cœur des politiques publiques la question du climat et de l'amélioration de la vie quotidienne des parisiens et des parisiennes. Ça c'est mon objectif. Et la deuxième chose, c'est que ça soit, et c'est ça qui est peut-être un peu innovant, c'est que ça soit un écologiste qui en prenne la tête. Parce que c'est ça l'innovation. Mais parce que je crois qu'il y a un désir...

On ne sait pas encore qui va rejoindre, mais s'il va rejoindre c'est derrière vous. Attendez, je vais vous répondre. Mais il y a un désir aujourd'hui d'écologie, bien sûr. Et ça, à Paris comme ailleurs, il y a une volonté de changer. Et ça c'est formidable.

11:00
Locuteur 4

Justement, Cédric Villani, qu'on a écouté il y a un instant, dit qu'il veut être, lui, le premier maire écologiste de la guerre.

11:05
Locuteur 6

Il y a un premier tour. C'est pour ça qu'il y a la démocratie. C'est formidable la démocratie, c'est que les gens peuvent choisir. Et moi, ce que je crois, là aujourd'hui, je le vois sur le terrain, mais je le vois aussi dans les discussions que je peux avoir lors de ma campagne électorale, eh bien, il y a un désir. Et ce désir, je crois qu'il doit se porter sur des écologistes qui ont fait preuve, les écologistes qui ont fait preuve depuis 20 ans, 30 ans de cohérence.

11:29
Locuteur 5

Est-ce que c'est valable dans les deux sens, David Béliard ? Si vous arrivez en tête, vous souhaitez que Cédric Villani vous rejoigne, mais s'il est en tête, vous le rejoindrez ?

11:36
Locuteur 6

J'ai compris que vous souhaitiez m'enfermer dans la relation avec Cédric Villani. C'est vous qui avez lancé publiquement un appel à Cédric Villani il y a deux mois. Vous êtes journaliste, donc vous avez lu avec attention mes propos. Et mes propos, ce sont lesquels ? Mes propos, c'est de dire que je ferai et que je suis prêt à faire une grande coalition sur le projet, sur les valeurs. Parce que ce qui m'intéresse encore une fois, c'est de changer Paris. Cette grande coalition, elle pourrait aller de la France insoumise, Daniel Simonnet. Il y a la campagne, nous verrons. Tout ça va se faire en coulisses entre les deux tours quand les électeurs ont déjà voté ?

C'est pour ça que je vous pose la question.

12:13
Locuteur 5

Est-ce qu'il y a des discussions aujourd'hui avec Cédric Villani ? Est-ce qu'il y aura, pourquoi pas David Béliard ? Est-ce qu'il y aura par exemple un programme commun entre vous dans cette coalition ?

12:22
Locuteur 6

Vous avez un premier tour, vous avez un projet, laissez les gens choisir. Moi, je dis simplement qu'après le premier tour, avec qui je suis susceptible ? Je vais répondre à votre question. Avec qui je suis que vous allez me poser ? Avec qui je suis en capacité de parler de la France insoumise à Cédric Villani sous réserve d'un certain nombre de conditions ? Et ces conditions, ce sont lesquelles ? C'est le projet. Est-ce que oui ou non ?

12:46
Locuteur 4

Vous parlez du projet, justement. Est-ce que oui ou non, on veut libérer Paris de la voiture ? Vous êtes susceptible de parler et de vous entendre avec Cédric Villani. Le fait qu'il soit membre de la majorité présidentielle, qu'il est souvent voté avec la majorité et contre d'ailleurs des choix écologistes sur le glyphosate à l'Assemblée nationale. Oui, ça pose un problème d'ailleurs. Je l'ai déjà dit.

13:03
Locuteur 6

Sur le CETA, sur le glyphosate. Oui, ça pose un certain nombre de sujets, en effet. Mais de la même manière, parce que moi, vous savez ce qui m'intéresse encore une fois, c'est Paris. La même manière qu'il va y avoir des sujets, par exemple avec le Parti Socialiste, sur la question de l'urbanisme. Est-ce que oui ou non, nous voulons continuer à construire des tours, à faire des océans de béton dans les friches SNCF, ces dernières friches, ces derniers espaces qui sont aujourd'hui des espaces libres, alors que nous savons que nous avons un besoin impérieux d'avoir de la nature, parce que ce sont des îlots de fraîcheur, parce que ce sont des lieux où on améliore la qualité de vie des gens.

13:38
Locuteur 5

C'est ça qui m'intéresse. Comme Anne Hidalgo, vous promettez de décarboner la ville, comme elle, de planter des arbres. Vous, c'est 100 000, Anne Hidalgo en propose, je crois, 170 000. Comme elle, vous proposez... C'est la course à l'échalote. Non, ce n'est pas ma question, comme elle, mais vous pourrez y répondre si vous voulez. Quand même, vous proposez également de faire plus de place au vélo. Est-ce qu'Anne Hidalgo, la maire sortante, a sa place au sein de cette coalition ou pas du tout ? Mais je l'ai déjà dit.

14:00
Locuteur 6

C'est qu'en effet, nous sommes... Moi, je suis en capacité aujourd'hui de... Vous savez, c'est pour ça que je suis le seul en capacité aujourd'hui de rassembler, parce que je peux discuter avec Anne Hidalgo et avec le Parti Socialiste, bien entendu. Et on a un certain nombre de sujets, de convergences. Heureusement que nous avons un certain nombre de convergences et des choses qui nous rassemblent. Mais aussi, on a des points qui sont des points forts, qui, aujourd'hui, nous séparent. La question, encore une fois, de l'urbanisme. La question, par exemple...

14:27
Locuteur 4

Vous n'étiez pas aux affaires depuis des années. Vous gérez la ville depuis 19 ans, en alliance, en coalition avec la gauche. Ça ne vous a pas échappé. Qu'est-ce qui a changé, fondamentalement ? Qu'est-ce qui changerait demain, qui vous conduirait à rompre cette alliance ?

14:39
Locuteur 6

En 2001, on a ouvert un cycle politique, qui était un cycle politique extrêmement novateur, marqué par l'alliance entre le Parti Socialiste et les Verts. Et à ce titre-là, d'ailleurs, Bertrand Donnel-Noré a eu le courage et l'habilité de faire tenir cette coalition.

14:51
Locuteur 4

Et ça a continué avec Anne Hidalgo ?

14:53
Locuteur 6

On a eu un certain nombre de sujets et d'avancées. Mais aujourd'hui, il faut aller plus loin. Et aujourd'hui, il faut rentrer dans l'écologie de la cohérence. On ne peut pas, d'un côté, dire qu'on veut faire du climat, on veut faire du climat la bataille importante et maîtresse. Et de l'autre côté, continuer, par exemple, à donner au privé, à Sodexo, la gestion des cantines, par exemple, dans le 18e, qui aujourd'hui servent des repas, excusez-moi du mot, mais dégueulasses pour nos enfants. On ne peut pas, d'un côté, dire qu'on veut vivre et qu'on veut se battre pour le climat. Et de l'autre, continuer à vouloir faire des tours et des projets de bétonisation de la ville.

Non, ce n'est plus possible. Aujourd'hui, il faut une écologie de la cohérence. Pourquoi il faut changer ? Parce que le monde change. Parce que les dérèglements climatiques sont en train de s'accélérer. Parce que nous sommes en situation de tension et d'urgence extrême. Et face à cette urgence, il faut agir et agir plus fort. Voilà, c'est ça qui m'intéresse aujourd'hui. Est-ce que si vous êtes élu maire de Paris, David Béliard, votre objectif, c'est d'éradiquer complètement la voiture des rues de la capitale ? Maintenant, vous parliez tout à l'heure, par exemple, des personnes en mobilité réduite.

Eh bien, pour ces gens, évidemment, il faut continuer à avoir une offre qui est une offre de transport adaptée. Lorsqu'on a 3% des stations de métro qui sont non accessibles, seulement accessibles, pardon, eh bien, oui, il faut...

16:19
Locuteur 5

Je reformule ma question. Est-ce qu'il faut bannir les moteurs thermiques de la capitale ?

16:22
Locuteur 6

Non, je pense qu'il faut même aller plus loin. Aujourd'hui, en fait, on a 50% de l'espace public à Paris, qui est consacré à l'automobile. Eh bien, je crois qu'il faut changer le paradigme. Il ne faut garder aujourd'hui que les voitures utiles. Il faut faire de cette ville une ville 100% cyclable.

16:41
Locuteur 4

Comment on fait pour ne garder que les voitures utiles pour avoir des stations ? Comment on fait ? On change l'espace public. On change l'espace public.

16:47
Locuteur 6

Vous savez, d'une certaine manière, quand vous faites des pistes cyclables, comme je le propose, quand vous dites, bien, la moitié des places de stationnement en surface seront transformées, par exemple, en jardin.

16:57
Locuteur 4

Comme le propose aussi Annika, elle veut supprimer 60 000 places de stationnement en surface ?

17:01
Locuteur 6

50% des places de stationnement seront transformées en jardin, en pistes cyclables. Lorsque vous voulez agrandir les trottoirs, lorsque vous voulez, par exemple, faire des zones piétonnes. Donc, de l'incitatif, mais pas de publicif. Je vais finir, je vais finir, des zones piétonnes, partout, et pas uniquement dans le centre de Paris, comme certains et certaines le proposent dans les zones touristiques. Quand, par exemple, vous voulez faire de Paris une ville des enfants, en piétonnisant les abords des 300 écoles qui sont aujourd'hui les écoles les plus polluées, eh bien, oui, vous changez la face de la ville, et du coup, vous diminuez la place de la voiture à Paris.

17:37
Locuteur 4

Un mandat de travaux pour changer cette ville ?

17:39
Locuteur 6

Alors, ça ne vous a pas échappé, mais moi, je ne propose pas d'énormes travaux. Je ne propose pas de déplacer une gare. Ça, c'est pour Benjamin Grigny.

17:49
Locuteur 4

Le projet que vous venez de développer nécessite de vastes travaux.

17:51
Locuteur 6

De piétonniser, par exemple, les abords de 300 écoles, ça, ce ne sont pas des énormes travaux. Ça, c'est des choses que nous pouvons faire. Vous savez, dans cette élection, il y a une chose que j'ai notée, c'est qu'il y a une course à l'échalote. Oui, il y a une course à l'échalote à l'écologie qui aboutit d'ailleurs à des énormes travaux. Je pense qu'il faut faire l'inverse, c'est-à-dire qu'il faut être sobre, qu'il faut être efficace. Les solutions, nous les avons déjà. Moi, je veux créer de nouveaux parcs, mais je sais où les mettre. Nous avons aujourd'hui 200 hectares de friches qui sont disponibles à Paris, ce sont les dernières. Eh bien, là, nous ferons des parcs.

La piétonnisation des écoles, est-ce que c'est déplacer une gare ? Pas du tout. Ce sont des travaux qui sont des travaux fort modestes et que nous pouvons faire en quelques mois.

18:32
Locuteur 5

Donc l'écologie, c'est ce que vous nous expliquez, ce n'est pas forcément des années et des années de travaux à Paris. On va s'interrompre dans un instant. On va parler de plusieurs questions concrètes. Les terrasses chauffées, êtes-vous pour ou contre leur interdiction ? La publicité sur les murs de la capitale également. Mais d'abord, à 8h51, Solène Cresson pour le rappel des titres de l'actualité.

18:53
Locuteur 1

Un appel à témoins dans l'affaire Gabriel Matzneff pour retrouver des victimes de l'écrivain pédocriminel. L'appel à témoins lancés par le procureur de Paris, Rémi Hetz, alors qu'une enquête pour viol sur mineurs est ouverte. Les faits racontés dans le livre Le Consentement de Vanessa Springora sont prescrits. Des rafales à plus de 200 km heure et des incendies en Corse à cause de la tempête Ciara, près de 300 hectares brûlés. Les transports scolaires et en commun de Haute-Corse sont suspendus pour la journée. Oui, il faut changer la ville. Paris n'est pas faite pour les personnes qui ont un handicap, reconnaît David Béliard.

Ce matin, candidat Europe Écologie-Les Verts dans la capitale, près de 500 personnes attendues dans la matinée à l'Elysée pour la Conférence nationale sur le handicap, présidée par Emmanuel Macron. Pas de date précise, mais la coquerie d'ArcelorMittal à Florange va bientôt fermer, peut-être dès 2022, dit la direction. Le besoin en charbon va diminuer en même temps que les réductions d'émissions de CO2, explique le groupe. Le site emploie 250 personnes. L'exposition Léonard de Vinci gratuite, les nuits des 21, 22 et 23 février au Louvre. Le musée propose un bonus avec 30 000 places à réserver dès ce midi, tous les créneaux de journée et de soirée et temps complet.

France Info, et tout est plus clair.

20:00
Locuteur 5

Question simple et réponse simple, David Béliard, la ville de Rennes vient d'interdire le chauffage au gaz des terrasses, des restaurants et des cafés. Il y en a 10 000 à Paris qui sont chauffés comme ça. On l'interdit, oui ou non ?

20:10
Locuteur 6

Oui, il faut trouver d'autres solutions. Oui, il faut trouver, mais ça, ça se discutera aussi avec les acteurs, ça se discutera avec les propriétaires de bars, de cafés. La terrasse, ça fait partie d'identité de Paris. C'est quoi, on offre des couvertures aux clients ? Eh bien, c'est la première des technologies, vous savez, de substitution. C'est ce qu'on fait dans beaucoup de pays à l'étranger. Mais bien sûr, c'est ce qui est le plus écolo. Mais on peut regarder s'il y a d'autres technologies, mais il faut arrêter, ça ne viendra à personne de climatiser les rues alors qu'il fait très chaud.

20:34
Locuteur 5

Non, eh bien, on va faire la même chose pour les terrasses chauffées. Autre question simple, la publicité sur les murs de Paris, la ville de Grenoble l'a interdit. C'est un maire écologiste qui l'a fait il y a quelques années. Vous ferez la même chose ?

20:43
Locuteur 6

Moi, je veux sortir du modèle de surconsommation. Moi, je veux libérer l'esprit des gens. Je veux remettre de la beauté, je veux remettre de l'art dans la rue. Je veux arrêter ces messages commerciaux qui nous parasitent. Et encore plus, lorsque ce sont des écrans numériques qui sont hyper énergivores et qui ont été votés par la majorité socialiste. Oui, je veux sortir de la publicité parce que je veux ouvrir de nouveaux imaginaires pour les parisiennes et les parisiens.

21:06
Locuteur 5

Donc plus de pubs sur les murs de la capitale ?

21:08
Locuteur 6

Et plus de pubs commerciales, bien sûr. Plus de pubs commerciales, c'est-à-dire plus de pubs tout court. Plus de publicité, mais mettons-y. Donnons ces murs, donnons ces endroits à des artistes pour qu'ils puissent nous faire des propositions. Plantons des arbres à la place.

21:21
Locuteur 4

Un autre dossier, David Bayard, qui concerne la vie des parisiens comme d'ailleurs des grandes métropoles. Sur la question de la sécurité, vous dites dans votre programme que vous voulez sortir, je vous cite, du dogme de la vidéosurveillance. C'est quoi le dogme de la vidéosurveillance et qu'est-ce que vous voulez cesser en la matière ?

21:35
Locuteur 6

Il y a une question de réhumanisation de la ville. Vous savez ce qui s'est passé pendant des années ? Pendant des années, en fait, on a mis des millions et des millions d'euros pour faire 30 000 caméras à Paris. Aujourd'hui, c'est quoi le constat ? C'est qu'il y a des incivilités, qu'il y a des problèmes de sécurité, qu'il y a des quartiers qui sont aujourd'hui des quartiers sous tension. Donc on voit bien que cette stratégie... Ça ne sert à rien la vidéosurveillance ? Je ne dis pas que ça ne sert à rien. Je dis qu'à un moment donné, on a mis énormément d'argent et qu'on a fait le choix de plus de caméras de vidéosurveillance et de moins d'humains. Donc vous voulez les retirer ces caméras ?

Non, on a perdu des centaines et des centaines. Est-ce que vous voulez les retirer ces caméras ? On a mis des centaines et des centaines. On a enlevé des centaines et des centaines de personnes. Moi, ce que je propose aujourd'hui, c'est d'arrêter d'investir dans la vidéosurveillance et d'investir plutôt dans des humains. C'est pour ça que j'ai proposé la brigade de sécurité et de prévention et de tranquillité publique parce que nous avons besoin aujourd'hui de remettre des gens pour assurer la lutte contre les incivilités. Et que ça ne peut se faire que si vous avez des humains parce que c'est comme ça qu'on assure la tranquillité publique des Parisiennes et des Parisiens.

22:38
Locuteur 5

David Béliard, vous étiez opposé à la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques. Vous avez perdu puisque Paris a gagné. Ça ne vous a pas échappé. Je suis extrêmement vigilant sur cette actualité.

22:47
Locuteur 6

Ça ne vous a pas échappé que parfois nous menons des combats qu'on ne réussit pas, mais nous les menons.

22:53
Locuteur 5

Vous avez... Paris a donc gagné l'organisation des Jeux en 2024. Vous continuez à penser que c'est une mauvaise idée et si vous êtes maire de Paris, vous continuerez à le dire ? Je pense qu'on a un sujet, oui, bien sûr.

23:05
Locuteur 6

Lorsque aujourd'hui on nous dit que Airbnb va être un des sponsors officiels du CIO, donc des Jeux Olympiques. Airbnb, ce même Airbnb dont les abus sont en train de substituer, de voler d'une certaine manière à celles et ceux qui veulent habiter et qui veulent travailler à Paris des milliers et des milliers de logements. Dans ces cas-là, il faut tenter de prendre la présidence du CIO, pas la mairie de Paris, c'est le CIO qui gère ça. Il y a une chose, mais oui, c'est ce que j'avais dénoncé au moment où il y avait eu ces débats sur votre antenne, et bien au moment où il y avait eu ces débats sur les Jeux Olympiques.

Aujourd'hui, on a les Jeux Olympiques, nous ferons un audit, et je ferai un audit, notamment sur les impacts environnementaux, sur les impacts sociaux et sur les impacts budgétaires. Parce qu'il n'y a pas eu aujourd'hui, il n'y a pas d'exemple de Jeux qui n'ont pas dépassé le budget qui était le budget imparti et prévu. Il ne sera pas question de remettre en cause l'organisation des Jeux si vous êtes élu. Écoutez, on va s'adapter, vous savez. C'est la démocratie, ça a été voté, ça a été voté. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?

À un moment donné, par contre, là où moi je m'engage, c'est que ces Jeux, eh bien, ils soient le moins impactants possible sur la question du climat, qu'ils aient le moins de conséquences possibles sur les questions sociales et sur les questions budgétaires. Parce que moi, je suis quelqu'un de pragmatique, et ce qui m'intéresse, c'est l'efficacité, l'efficacité.

24:23
Locuteur 4

Puisqu'on parle de sport, David Béliard, est-ce que, comme la plupart de vos concurrents à la mairie de Paris, est-ce que vous êtes un supporter du Paris Saint-Germain ?

24:29
Locuteur 6

Je connais très très mal le foot. Vraiment très très mal le foot. Le seul sport que je pratique, c'est le badminton.

24:36
Locuteur 4

Est-ce que l'argent que génère ce sport, et notamment le Paris Saint-Germain, où le salaire moyen des joueurs est de l'ordre de 820 000 euros brut par mois, est-ce que ça vous choque ?

24:43
Locuteur 6

Il y a une question de redistribution. Vous savez, moi je crois qu'il faut plus d'égalité. C'est la raison pour laquelle je défends une écologie qui est une écologie sociale. C'est la raison pour laquelle je crois qu'il faut aussi piétonniser les quartiers qui sont les quartiers populaires. Ce n'était pas exactement ma question. Si, c'est ma réponse. Ma réponse, c'est que je souhaite qu'il y ait moins d'inégalités. Donc oui, évidemment, plus de redistribution.

25:07
Locuteur 5

En tout cas, on ne vous verra pas au Parc des Princes pendant la campagne municipale, si j'ai bien compris. Plutôt sur les terrains de badminton.

25:12
Locuteur 6

Oui, ça m'intéresserait beaucoup et j'aimerais aussi partager cette ambiance qui a l'air absolument incroyable dans les parcs. Et puis, ça ne m'empêchera pas de faire un petit peu de badminton, même si je vous avoue que la campagne électorale m'empêche de faire autant de sports que je ne le souhaiterais. Merci beaucoup, David.

25:28
Locuteur 5

Et l'info politique, n'oubliez pas, c'est aussi un podcast original sur France Info. Paris, la bataille, le feuilleton des municipales. Un nouvel épisode tous les vendredis. Un podcast à écouter sur franceinfo.fr. Disponible aussi sur l'application Radio France. Sous-titrage Société Radio France.