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interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 11 juin 2025 113 minAutoproduit

Meeting pour la 6e République et la Paix avec Jean-Luc Mélenchon, Alma Dufour et Maxime Da Silva

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Un slogan. Un slogan politique là. Alors, un slogan politique, vous en avez pas.

N'oublie pas. Allez, onou pas onou pas onou pas bravo bon alors il faut que je dise parce que sinon ils vont se demander ce qui se passe au-dessus parce qu'il y a pas d'écran donc on est en bas et on dit on fait un petit coucou à tous ceux qui sont là avant de monter là-haut parce que c'est prévu comme ça. Donc on a voulu tous les trois vous faire un petit coucou, vous dire merci à tous d'être là.

On sait très bien que vous êtes là politiquement, consciemment pour faire une démonstration de force sur les thèmes qui vont nous rassembler ce soir. Et pour beaucoup d'entre vous, on vous apprendra pas grand-chose mais au moins, vous aurez eu le bonheur d'être ensemble et d'entendre des paroles libres dire les choses auxquelles vous croyez et par conséquent qui nous unissent, qui nous rassemblent, qui nous permettent d'entrer en mouvement et d'être une puissance. Nous sommes nous comme on est le mouvement insoumis, plus ou moins insoumis, beaucoup pour certains.

Il y en a, c'est tout le temps, du matin au soir, d'autres c'est quand on va voter, hein. Enfin, c'est un caractère et une ligne politique. Alors, et puis il y a tous ceux qui viennent nous voir parce que ce sont nos amis, nos copains qui mènent les partagent les luttes avec.

Voilà. En tout cas, on prend votre présence comme un encouragement extraordinaire dans le moment que nous vivons. Je sais que vous êtes tous sur le pont.

Chacun à votre manière, c'est ça qui compte. Chacun a sa manière, à son poste de combat. Il sait ce qu'il a à faire, elle sait ce qu'il a à faire et il y a pas besoin de consignes, même si ce soir on va quand même en donner une ou deux parce que nous sommes engagés dans un bras de fer avec une puissance violente, agressive, cruelle, sadique, qui assassine méthodiquement des gens depuis des mois et des mois et qui a décidé de et ben de nous faire nous régler notre compte, hein.

Mais on va essayer de rendre ça très difficile pour elle et surtout de faire avancer à l'intérieur de notre peuple pour sa grandeur, pour sa conscience une claire compréhension des événements de manière à ce que chacun d'entre nous y voy clair sache plus précisément quelle tâche il va choisir de prendre, quelle place il va choisir d'occuper dans le combat général. Il n'y a pas de petite action, il n'y a pas d'action inutile, il y a secondaire, tout compte, tout le monde compte, tout le monde est important. Merci à tous.

Ouais. [Applaudissements] Dans la salle lancez les slogans dans la salle lancez les [ __ ] de slogans dans la salle. Slogan dans la slogan. [Applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous.

Bonsoir R. Bienvenue à vous pour ce meeting de la France insoumise pour la 6e République et pour la paix. Tout d'abord, bienvenue à mon camarade qui a donné son nom à toute une génération militante, humaniste, refusant l'injustice et se battant pour l'intérêt général humain et notre planète, Jean-Luc Mélenchon.

Quel plaisir, quel plaisir de partager ce moment avec notre extraordinaire député de scène maritime, Alma Dufour. Nous sommes nous sommes très heureux Nous sommes très heureux de vous accueillir ici dans cette belle salle de la halle aux AU toile où nous réalisons ce soir une véritable démonstration de force. Nous sommes plus de 1500 ce soir.

J'en profite, j'en profite pour saluer Elsa Moutet, mon binôme chef de fil pour les élections municipales à Rouan. Et je salue aussi tous les volontaires qui ont rendu possible cet événement au premier chef, les camarades du service d'ordre. Vous pouvez les applaudir.

Les amis, je dédie solennellement cette soirée au peuple palestinien dont le cent de milliers d'enfants coulent depuis de longs mois. Agir pour la fin du blocus humanitaire en Palestine est un devoir d'humanité. Alors, gloire, gloire au docker de fausses surmers qui bloquent les cargots d'armes à destination d'Israël.

Gloire ! Gloire aux 12 passagers de la flotti de la liberté pour leur courage. Gloire !

Gloire aux militants qui se battent pour la paix et pour dénoncer le génocide à Gaza ici à Rouan et partout dans le pays. Oui. Oui.

Nous sommes en colère. Les conséquences sociales et écologiques du budget 2025 sont désastreuses pour les gens. Abandon du service public de l'éducation.

Explosion des factures d'énergie avec des personnes qui n'arrivent même plus à se chauffer. Diminution de la prime d'activité. et de l'aide au logement qui servent pourtant au premier chef, aux jeunes et aux travailleurs précarisés.

Attaque du statut de fonctionnaire et baisse de leur indemnisation en congé maladie. Macron est un fauteur de trouble. L'océan de malheur qu'il nous inflige est permis par deux supposs de la Macronie.

D'abord le Rassemblement national et sa dérive raciste qui est présente au sein même du gouvernement Macron avec les Darmanins, les Vals, les Retaillot et consors qui mènent une chasse aux musulmans à longueur d'antenne. De l'autre côté, l'autre suppos de la Macronie, c'est le Parti socialiste qui a trahi le programme du Nouveau Front populaire, qui a trahi ses engagements devant les électeurs, renouant avec l'air Hollande, c'est-à-dire avec les renoncements de nos conquis sociaux. Ici, le maire de Rouan sort battu de son congrès avec Laurent Voquier.

Ça fait deux fois qu'avoir pour seul programme de taper sur la France insoumise ne fait récolter que la défaite. Il a annoncé Il a annoncé qu'il n'y aurait aucun accord avec la France insoumise aux élections municipales. Et ben écoutez, ça tombe bien, ici à Rouan, nous n'en avons jamais eu l'intention. [Applaudissements] Jamais eu l'intention car il est hors de question de gouverner Ran en arrosant l'école privée d'argent public.

Hors de question de gouverner Rouan en imposant une Z aide feu antisociale et anti-écologique. Hors de question de gouverner Ran en cautionnant que tant de quartiers soient abandonnés, gentrifié, hors de question de gouverner Rouan avec une équipe déconnectée en capacité de dépenser 5 millions d'euros d'argent public pour un spectacle de 90 minutes alors que tant de ruis de ruinises souffrent de logement insalubre ou de la pauvreté. Enfin, hors de question de gouverner avec un maire et sa députée Erouin de Hauté qui refuse de censurer le gouvernement, son budget violent, son premier ministre impliqué dans l'affaire Betaram et ses politiques applaudies par l'extrême droite.

Raison pour laquelle raison pour laquelle il y aura un programme, une liste et un bulletin pour les électeurs insoumis aux élection municipal 2026 ici à Rouan. La France insoumise et le réseau des élus insoumis citoyens que j'ai l'honneur de présider ont mis en place une boîte à outil programmatique et d'implication citoyenne pour les municipales. Car oui, les insoumis sont communalistes.

Nous considérons la commune comme une échelle indispensable à la réussite de la planification écologique que nous appelons de nos vœux. Nous considérons que l'échelle municipale doit être utilisée pour impliquer directement les concitoyens et les concitoyennes dans la vie publique. Je le dis ce soir, Rang est insoumise.

Insoumise insoumise à la ZFE et à l'augmentation des transports publics décidés à la métropole tandis qu'il devrait être gratuit. insoumise à l'UBrisol qui pollue et nous empoisonne sans que l'État et Mayer Rossignol n'aient pris des mesures suffisantes pour protéger la population. Rian insoumise à Israël qui massacre les Palestiniens mais voit toujours son drapeau honteusement flotter sur la façade de la mairie de Ran.

Oui les amis, Ran est insoumise quand elle se mobilise contre les politiques racistes du gouvernement voté avec l'appui du RN quand elle se mobilise contre l'État français qui viole les conventions signées à l'ONU en faveur de la protection des enfants quand elle se mobilise pour réclamer un toit, pour réclamer un logement, pour réclamer une scolarisation et je veux ici saluer la lutte exemplaire des jeunes mineurs isolés de Rouan qui camp depuis 40 jours devant la préfecture. [Applaudissements] Les amis, les amis, comme je le disais au grand rassemblement de soutien à la flotti de la liberté organisée à Rouan lundi, je suis fier d'être un militant de la France insoumise, fier d'appartenir à un mouvement qui n'a pas attendu, que les morts à Gaza se comptent en dizaines de milliers pour qualifier la situation de génocide. Fier de participer aux mouvements sociaux, d'être de toutes les batailles, de s'investir dans la solidarité concrète.

Fier et honoré d'avoir Jean-Luc Mélenchon pour camarade à qui notre génération doit tant pour ses combats écologistes, sociaux, pacifiste, LGBT mené sans jamais dévier de la ligne de rupture. Et enfin, je suis fier de pouvoir compter sur une excellente députée en scène maritime. Elle a pointé le dernier Instagram de dignité des macronistes.

Elle a battu par deux fois le Rassemblement national sur la 4e circonscription de scène maritime. On est très très heureux de la compter dans le collectif insoumis et je lui cède immédiatement la parole sous vos applaudissements. Madame Alma Dufou. [Applaudissements] Merci Merci, merci, merci, merci, merci, merci à toutes et tous d'être aussi présent, aussi nombreux aujourd'hui.

Je dois le dire, ce métier coïncide avec une période personnelle particulière et ce que vous faites, ce que l'on fait ensemble raisonne d'autant plus dans mon cœur aujourd'hui. Et je ne sais pas, j'ai pas assez de mots pour vous dire à quel point je suis reconnaissante d'exister, de croire en la même chose que nous, de vous battre pour la même chose que nous. Maxime a déjà parlé des impacts du budget 2025.

J'aimerais aller en profondeur sur comment ça se fait qu'on qu'on en arrive là en fait aujourd'hui alors qu'on sait tout ce qui ne va pas. On sait tous les problèmes qui s'aggravent, qu'on sait toutes les inégalités qui explosent. Est-ce que vous connaissez un jeu dont les règles changent dès que 1 % des joueurs perdent ?

Est-ce que ça vous dit quelque chose ? [Musique] Oui, c'est vrai. Le capitalisme où on peut aussi l'appeler l'oligarchie et nous sommes tous en train d'y jouer.

Dans le jeu oligarchie, la règle des 3 % de déficit public à ne pas dépasser est imposée religieusement par l'Union européenne depuis maintenant une dizaine d'années et est la source de toutes les privations que nous devons subir aujourd'hui. Ces 3 % justifient que le gouvernement est fermé 5000 de classes dans nos écoles cette année. Ces 3 % justifient que les macronistes arrêtent de financer tout simplement la rénovation énergétique des logements et actue une baisse historique de 2 milliards d'euros dans le budget de l'écologie alors que nos compatriotes Maoré pour qui nous avons une pensée émue ont subi la pire catastrophe climatique de l'histoire de France.

Les 3 % ça fait des années qu'ils imposent la baisse des moyens dans l'hôpital public. chaque année à sécher. Même quand les soignants finissent leur service en pleurant, même quand des soignants pendant le Covid ont dû opérer avec des blouses, avec des sacs poubelles en guise de blouses.

Même quand on en arrive à un point où il y a aujourd'hui plus de morts dans le couloir d'attente des urgences que d'homicide en France, les 3 % font qu'ils ont retiré cette année 19 millions à la recherche contre le cancer des enfants. À la recherche contre le cancer des enfants. Mais en mars, la règle des 3 % a été magiquement suspendue par la présidente de la Commission européenne, Ursula Van Derleyen pour augmenter quoi ?

Pour augmenter les dépenses d'enarmement. Je sais pas si vous vous souvenez de ce petit passage dont personne n'a parlé dans la galaxie des chaînes d'info en continu. Pourtant, c'est intéressant parce que ça démontre une chose, c'est que dans ce jeu, il n'y a pas d'argent magique, hein, comme dit Macron, sauf pour les 1 %.

Pire, c'est même eux qu'il le fabriquent. Car n'oubliez jamais quelque chose, quelque chose qu'on ne vous dit jamais d'ailleurs à la télé, c'est qu'une banque quand elle vous prête de l'argent, quand elle prête de l'argent à un état, elle le crée cet argent, elle le crée à partir de rien. Pour 1 € prêté par la Banque centrale européenne à une banque privée, 100 € sont créés.

Voilà le jeu auquel nous sommes tous contraints de jouer et qui donne au 1 % des capacités de financement illimité tandis que nos mères, nos pères, nous-mêmes devons compter le moindre sous le 15 du mois tandis qu'il n'y a plus assez de monde pour soigner nos aînés, tandis que la protection de l'enfance manque de tout et qu'aujourd'hui on viole des enfants dans les foyers. Mais le jeu de l'oligarchie, il ne donne pas simplement une capacité de financement quasi limitée aux élites, il leur donne aussi l'impunité. Ainsi, la France est une zone de non droit quand on trouve une bouliotte de chit et un couteau suisse caché dans un buisson. mais que que 7 ans de Macron est donné lieu à 21 condamnations, 10 mises en examen et 13 enquêtes en cours sur des ministres macronistes et qu'aujourd'hui nous devions supporter la honte et l'upprre d'avoir un premier ministre qui continue de mentir sur le plus grand scandale pédocriminel de notre histoire, ça ne fait aucun bruit, ça n'atteint pas leur fonction.

On peut remercier le culot de Gérald Armanin qui affiche toujours clairement la couleur et il faut dire qu'il l'a fait avec Brio récemment. Je sais pas si vous avez suivi mais il a proposé littéralement d'absoudre les délinquents financiers de peine de prison. Si si je vous j Non, il a vraiment dit he c'est pas le gorraphique, il l'a vraiment dit tout en tout temps en même temps disant que le surcis pour le commun des mortel pour la petite délinquence ça devait plus exister.

Donc là, on se pince mais on se dit merci en fait Girald parce que ça on le savait que ça se passait un peu comme ça en vrai dans la justice. On sait que la France a produit un merveilleux remake de la confréie des Anneaux qui s'appelle la confréie du bracelet électronique. Mais mais on savait pas mais on savait pas que vous étiez capable de l'avouer aussi franchement aux gens.

Et franchement je pense que vous nous rendez service parce que tous les masques sont en train de tomber. J'en rigole, je fais des blagues. Mais ce qui est le plus dur à supporter dans ce système qu'on nous impose, c'est qu'en fonction de votre proximité, avec cette oligarchie, avec cette élite, avec ces 1 %, votre vie ne vaut pas la même chose.

Il y a des vies qui valent beaucoup et on sait pourquoi. Il y a des vies qui valent peu à leurs yeux. celle de nos pères, celle de nos mères, celle de nos amis qui en scène maritime et ailleurs lutte avec des maladies professionnel, avec des cancers, nos certains mourant avant la retraite, nos certains sont déjà morts avant la retraite cette année et je sais que vous en connaissez toutes et tous parmi vous.

Et je salue ici pour les militants insoumis la mémoire de Tangy Calbri emporté par un cancer à 55 ans et qui aurait aimé être là Jean-Luc pour te voir. Il y a des vies qui comptent peu aussi comme celle des 94 femmes tuées par leurs compagnons ou ex-compagnons en 2024 dont on ne parle jamais car les seules violences de la société dont on parle à la télé, ce sont celles commises par des étrangers de préférence quand elles sont quand ils sont sous au QTF alors que ces violences représentent moins d'un % des cas. Il y a des villes qui valent encore moins comme celle de Jamel Benjebala, comme celle d'Hem Mirai, comme celle d'Abou Bakar Sissé, tué par l'idéologie de l'extrême droite et dont le gouvernement veut faire un fait divers dont il ni l'existence et dont ils à peine arrivent à peine à prononcer le nom.

Et il y a des vies qui valent un million pour ceux qui les prennent comme la vie de Naël. Et la réquisition du parquet pour meurtre est un soulagement. Et je le dis et je le redirai jusqu'à la fin.

Justice pour Naël. Et il y a des vies dont on a eu la triste surprise mais qui n'en était pas vraiment une mais maintenant on a l'addition finale d'apprendre qu'elle vale 15 milliards pour ceux qui ont fabriqué et exporté des composants militaires français pour l'armée israélienne pour massacrer les 2 millions de Gazaouis enfermés dans la bande de Gaza. Voilà le système dans lequel on vit.

Et si je parle de jeu alors que les conséquences sont tous virtuelles, c'est que je pense que pour se libérer d'un système, il suffit pas de se rendre compte à quel point il est injuste. Il faut se rendre compte à quel point il est absurde. Le capitalisme empêche les la majorité des gens de le voir parce qu'il s'attaquent à tous ceux qui veulent, qui rêvent, qui proposent un autre monde.

Il s'attaquent aux écologistes qui sont traînés dans la boue. Il s'attaque au défenseurs de la justice sociale qui sont des totalites. Il nous forcent à regarder l'existence de l'enfer sur terre à Gaza depuis 20 mois.

Il ce n'est pas suffisant. Il faut que chaque jour, il s'en prenne à la fois des musulmans qui ont l'audace de croire en Dieu. C'est-à-dire qui ont l'audace de croire que quelque chose d'autre existe, que cette horreur qui sont en train de nous obliger à regarder.

Ils sentiment le niélisme, ils récoltent l'abstention. Et l'abstention, c'est leur assurance vie. Et ne pensez pas, s'il vous plaît, qu'on puisse s'extraire de ce jeu en y'y participant pas.

Ça n'a jamais marché. Pour s'extraire de ce jeu, il faut gagner la partie. Dans moins d'un an, les municipales, dans moins de 2 ans la présidentielle et jamais une gauche de vrais progrès n'a été aussi proche du pouvoir depuis 50 ans.

Rendez-vous compte du moment historique qu'on vit. Et c'est pour ça que les attaques sur vie sont chaque jour, chaque jour plus intenses. Mais nous pouvons y arriver.

Nous devons y arriver. Nous allons y arriver. Ouais. pour que ce système tienne dans une démocratie où le peuple a le droit de vote encore, on espère.

L'oligarchie a besoin d'orienter l'information que nous recevons. C'est ce qu'on appelle la fabrique du consentement. C'est pas moi qui ai théorisé tout ça.

C'est très intéressant d'ailleurs. Tout des journalistes sans doute diront que je suis complotiste, néanmoins et bourdieux. Et l'inventeur de ces théories de manipulation l'ont clairement expliqué.

Oui, un consentement de l'opinion publique, ça se fabrique par des des informations biaisées, parfois même par des mensonges. Et on l'a vu à de multiples reprises dans l'histoire. Les milliardaires qui rachèent des chaînes de télévision savent qu'ils ne se feront pas de bénéfices C News BFM.

C'est pas rentable. C'est pas la question. La question c'est le message qui est délivré.

Or, c'est milliardaire. Cette élite, elle est soit d'extrême droite aujourd'hui en France comme Boloré, soit elle mange dans la main de l'extrême droite comme ce que tout le monde voudrait oublier. C'est-à-dire que monsieur Rodolphe Sadet, le nouveau patron de BFM TV, il s'est rendu voir Trump à la Maison Blanche signer un accord devant une carte où il y avait marqué golfe d'Amérique à la place du golfe du Mexique.

Il était debout pendant que Trump était assis, pendant que Trump nous menaçait déjà de guerre commerciale et pendant que maintenant il est en train de faire la guerre à cette sa propre population. Mais lorsque je ne dis ça, je m'en prends pas au journalistes évidemment et c'est cette amalgame qu'on voudrait bien nous faire dire. C'est pas le cas.

Le métier de journaliste, c'est un métier absolument essentiel dans une démocratie. C'est un métier essentiel dans une démocratie. Et je veux rendre ici un hommage à tous les journalistes qui ont été ébornés pendant les gilets jaunes, à tous les journalistes d'investigation qui reçoivent des pressions de l'État pour dévoiler des choses qui ne devraient devait pas dévoiler et aux 236 journalistes qui sont morts à Gaza dans l'indifférence générale des éditorialistes qui donnent des leçons toute la journée et ils ont touché le fond cette semaine même moi je pensais pas que c'était possible lorsque Parce que sur C News BFM, LCI, France info, Sud Radio, ils ont craché depuis une semaine leur haine, leur mépris sur l'équipage de la flotti de la liberté sur notre sœur Rima Hassan qui a accepté dès le départ sa mort potentielle.

Il parle de la croisière s'amuse alors que notre camarade est encore retenu depuis 50h en prison et qu'elle a été menacée de torture. Que faut-il comme preuve de plus à certains bien pensants que ces éditorialistes sont passés de la partialité à la propagande. Ceci s'appelle purement et simplement de la propagande et rien ne nous sera épargné.

Je voudrais vous rappeler une phrase de Malcol Mix que je trouve très très bien faite et très bien qui résume très bien les choses. Si vous n'êtes pas vigilant, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et à aimer ceux qui les oppriment. Mais tout cela n'a bientôt plus d'importance car nous avons déjà crevé l'écran.

La flottie ressuscite le courage en politique. Elle montre au monde que des gens sont prêts à risquer leur vie pour la vie des autres. Que des gens sont prêts à ce que Gaza ne soit plus le miroir brisé de l'humanité.

Un miroir qui ne reflète plus rien, qui ait du sens. Que oui, quelque chose existe en dehors de votre confort bourgeois. Oui, votre courage et vos valeurs sont peut-être morts, mais pas les nôtres, pas ceux de la jeunesse française et pas ceux de la jeunesse du monde.

Et le prochain qu'on voit, le prochain convoi est déjà en route. 300 camions d'aide humanitaire partent de la Tunisie, de l'Algérie. Ils se rendent en ce moment même en Égypte pour essayer de faire passer l'aide humanitaire et de forcer le blocus.

Soutenons-les. 150000 personnes ont répondu présentes dans toute la France pour une manifestation organisé en un jour. des jeunes ont dormi, il y a place de la République, il ils auraient ils y redormiront peut-être encore ce soir.

Nous remarcherons samedi, nous sommes inarrêtable. Il devrait même nous dire merci tous ces col blancs parce qu'on se bat aussi pour que leurs propres enfants pour que leurs propres enfants ne soient pas désespéré de grandir dans un monde où l'on dit que c'est acceptable de transformer des gens en torche humaine pour lutter contre l'obscurantisme. dans les carnets des doléances des gilets jaunes, il y a une phrase qui me revient souvent, une phrase qui a été prononcée par une femme à l'encontre du gouvernement Macron et elle disait "Mais vous êtes devenu si lourd à porter sur nos épaules." si lourd à porter sur nos épaules.

Mais aujourd'hui, c'est plus seulement le poids de leur profit qui pèse sur nos épaules, c'est le poids de leur immoralité. Ils pensent diriger un pays, mais ils ont oublié, ils ont oublié, ils sont oubliés qu'ils sont les obligés du peuple, que le peuple donne et que le peuple reprend. Et bientôt, nous mettrons en place la 6e République pour être sûr qu'il ne l'oublie plus jamais.

Le référendum d'initiative citoyennes, la possibilité de révoquer les élus en cours de mandat seront les gardes fous pour protéger enfin notre chère démocratie qui subit des attaques des élites depuis sa naissance. Et si la France insoumise est autant attaquée, c'est parce que nous irons jusqu'au bout. La France insoumise n'est pas parfaite, mais nous sommes les seuls à avoir soutenu les gilets jaunes.

La France insoumise n'est pas parfaite, mais nous n'avons pas voter pour le pacte d'austérité européen. Nous nous avons censuré le gouvernement le plus illégitime et austéritaire de la 5e République, contrairement à l'extrême droite, contrairement au Macronistes, contrairement au Paris socialistes, la France insoumise n'est pas parfaite, mais nous nous savons reconnaître un génocide quand nous en avons un sous les yeux. Il nous qualifie de meut.

En fait, moi je l'ai plutôt bien pris la qualification de meut. Personnellement, je sais que c'est un popular opinion mais c'est très bourgeois en fait de qualifier un groupe de meut. Ça sent la peur et ça sent l'histoire aussi parce que rappelez-vous qu'avant de donner au peuple son vrai nom, c'est-à-dire peuple, on l'appelait la plebe, on l'appelait la foule, on l'appelait la populace, on l'appelait la horde.

La meute, c'est la puissance du collectif, c'est la puissance de millions et de millions de citoyens qui veulent que le monde change. Et j'ai envie de leur dire, si nous sommes une meute, vous vous êtes des chiens de garde. Et dans les meutes, au moins, nous on donne pas la pâte.

Voilà, j'ai promis de faire assez cours. Je m'arrête là. Je veux passer la parole évidemment à celui que vous attendez tous.

Avant, je veux remercier mon camarade Maxime qui de sur lui dire qu'on sera avec lui, lui dire aussi que c'est une des personnes les plus courageuses et déterminées que j'ai rencontré. Merci d'être là pour la France insoumise et la France insoumise sera toujours là pour toi. Et avant de céder la place à Jean-Luc, je voudrais confier un petit secret.

C'est c'est une phrase très belle qui m'a dit il y a une semaine. J'espère qu'il m'en voudra pas. Non, il m'a dit "Je suis juste un pèlerin qui marche avec les gens qu'il croisent comme toi." Et je trouve que c'est magnifique et que ça veut tout dire.

À toi Jean-Luc. [Musique] Merci. Je je ne peux pas faire semblant que ça ne me touche pas parce que ça me touche.

Pas seulement parce que tout à l'heure je suis repassé sur mes pas de jeune homme. Rigole pas toi là-bas, ça te viendra aussi. Et je me suis rappelé que j'avais été lycéen au lycée Corneille.

Je peux pas vous dire que j'étais heureux. J'arrivais d'IFTO, province exotique connue de beaucoup d'entre vous dans le pays de Co. Il y avait encore les machines à vapeur, c'est vous dire.

Mais notre pays à cette époque était encore en proie aux misères qui lui était resté de la guerre et de l'extraordinaire exode rural qui avait commencé et qui avait précipité des milliers de personnes comme des immigrés de la campagne à la ville. Et il saisit alors parmi toutes les difficultés de l'existence, un alcoolisme terrible que le petit pied noir que j'étais qui avait vécu toute sa vie avec des musulmans n'avait jamais vu de son existence. Et bien sûr, quand on est jeune, on regarde, on s'étonne, des fois on s'indigne et puis après le temps passant, on comprend le mérite de ces générations qui ont porté sur leur dos la reconstruction du pays, l'affirmation de la sécurité sociale et les 1000 et à une merveilles qui nous entourent, techniques, humaine, prouesses qui ont permis que la jeune génération soit là et s'élève.

Aujourd'hui, sous le poids des insultes de l'injure permanente, il arrive qu'il y ait aussi des jours de doute. Oh, pas sur la cause, mais sur le fait qu'on se sente assez fort pour continuer, continuer et continuer comme j'en vois d'autres de ma génération qui sont dans cette salle et qui toute leur vie l'auront fait. après des fois des sacrifices bien plus grands que ce que j'ai dû consentir.

Et à la vérité, pour vous le dire, franchement, je ne l'ai jamais vécu pour ma part comme un sacrifice et eux non plus, mais plutôt comme un accomplissement. Et dans les jours dans lesquels nous vivons aujourd'hui, je sais que quelque chose de plus grand que tout ce que nous faisons nous anime. Je veux dire que si nous nous mobilisons comme nous sommes en train de nous mobiliser sur cette question de Gaza, ce n'est pas seulement pour toutes les raisons dont une partie vont être rappelé par mon discours, mais parce que le Gazaoui, l'homme, la femme, l'enfant qui est là est plus que le gazaoui, c'est la figure. singulière, universelle de l'opprimer, de l'humilier, de celui de celle qui n'a aucun droit, qu'on peut piétiner, à qui les puissants peuvent adresser des bombes sans que les autres puissants fassent autre chose que de faire semblant de regarder ailleurs en espérant que ça se termine le plus vite possible et qu'on ait nettoyé tout le monde.

Cette horreur nous a mis en route les uns les autres. Elle nous pousse à agir et la direction dans laquelle nous nous engageons alors trace le chemin et le chemin trace l'horizon. C'est pourquoi une fois de plus dans le choix d'existence que nous faisons en militant, en nous engageant, nous accomplissons le diagnostic de l'humanisme tel qu'il est né depuis la Renaissance.

Oui, l'être humain est l'auteur de son histoire. chaque fois qu'il décide, qu'il accepte d'en être l'auteur. Et c'est ce que nous sommes en train de faire en ce moment ce soir.

Je ne crois pas un seul instant que vous soyez venus seulement pour le plaisir de voir aussi, mais je sais que vous aviez l'intention et vous y avez réussi de faire une démonstration de force qui parle loin. D'abord, vous vous sentez plus fort parce que la gauche existe parce que nous sommes là. parce que jamais nous n'avons cédé et parce que tous ceux qui vous regardent sont en train de prendre une leçon de courage, ils croyaient qu'il suffisait d'aboyer en cadence sur les plateaux de télévision, de mentir comme des arracheurs dedans, d'insulter tout le monde pour que vous baissiez les yeux.

Mais nous n'avons pas baissé les yeux. Voilà ce qui s'est passé. 613 jours, 20 mois que dure le martyre et nous sommes là comme eux.

Bien sûr, pour nous le rôle est plus facile à porter que pour eux. Mais eux non plus n'ont pas craqué. Ils sont toujours là.

Non, il y a pas de guerre à Gaza. Il y a un meurtre de masse. Il y a un génocide.

Non, ils ne font pas la guerre aux femmes, aux enfants. Ils les tuent délibérément pour qu'il n'y ait plus de peuple palestinien. Voilà pourquoi ça s'appelle un génocide.

Ça va en faire des photos de moi à la bouche grande ouverte et le doigt en avant. Et ben oui, je suis comme ça. Moins tes œufs que d'cun en Normandie.

Mais des fois quand il faut et d'autrefois il faut dire les choses avec la passion que je porte pour vous. Car Mora à présent est porté pour les autres cette parole là comme autrefois elle fut portée par mes aînés pour porter la mienne. Et maintenant dans ce massacre, nous voyons chaque jour quelque chose qui nous soulève de desgûts supplémentaire, mais aussi d'une certaine douleur que je veux dire ici, pas seulement l'indignation contre le génocide, mais la douleur d'assister au suicide moral des Israéliens dans une guerre abjecte, dont ils ne finiront pas de payer le prix dans l'esprit de tous ceux qui les regardent et qui parfois jusqu'à il y a peu encore les regardait des fois avec sympathie comprenant que l'histoire est en l'histoire.

Alors alors alors puisque nous voulons qu'il y ait deux états pour les deux peuples, nous avions compris tous tout ça et tous nous avions les yeux d'abord tourné vers l'idée comment vont-ils faire pour s'arranger et pour finir être en paix et qu'il y ait un état de Palestine reconnu à côté de l'État d'Israël et qu'il s'entendent entre eux je ne sais comment. Et maintenant, nous voyons cet horizon reculé à proportion de la haine qui s'est déberée. Je veux dire aussi combien nous comprenons que les actes de monsieur Netaniaou ont mis en danger tous les juifs du monde, que c'est lui le principal acteur et fauteur de violence.

Ça ne lui sera pas pardonné. Il sera jugé, il sera condamné, il ira en prison. Nous en faisons le serment.

Nous ne le lâcherons jamais. Ni lui, ni aucun des criminels de guerre qui ont été s'écomplis dans la période dans laquelle nous vivons en ce moment. Et c'est parce qu'il y a ce blocus abominable que pour compléter la tuerie, voici que ces individus, que l'humanité repousse au banc d'elle-même qui conduisent à cette heure que déjà plusieurs pays comme la Nouvelle-Zélande, la Grande-Bretagne et d'autres ont décidé des punitions personnelles contre monsieur Benvir ou monsieur Smotrich à qui on confisque les biens et qui n'auront pas la possibilité de passer dans ces pays.

Nous aussi, nous espérons que dans le futur, la France ne s'abaissera plus jamais à laisser passer un avion dans lequel il y a monsieur Netanyahou au-dessus du sol. Alors, c'est parce que ce blocus n'en finissait plus de durer sans qu'aucune autorité semble décider à faire quoi que ce soit pour que ça s'arrête, que des gens courageux de partout ont décidé de se mettre en mouvement. Et à partir de là, c'est un signal immense qui éclate comme quand des milliers de Maghrébains du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie, de la Libye et je l'espère d'Égypte se sont mis en mouvement pour aller à Manu passer la frontière.

Cela apporte notre humanité. Le Maghreb dans cette circonstance porte notre humanité. Elle dit comme on a vu tant d'autres fois dans l'histoire, des gens des armées allaient bien au-delà d'eux-même pour affronter un ennemi cruel, sadique comme les monsieur Netaniao et sa bande de voyou qui gouvernent aujourd'hui ce pays.

Oui, j'ai dit des voyou qui ont inventé d'aller en payer d'autres de voyou pour tabasser les malheureux qui sont là-bas dans la prison de Gaza à ciel ouvert. Voilà que monsieur Netanyahou qui nous reproche d'être des agents du Hamas finance de Daesh et des voyou et des bandits qui persécutent la population. Voilà qui vous êtes, vous tous qui nous faites des leçons, vous tous qui nous regardez de haut, vous tous qui profitez de cette circonstance pour vider votre mignoble maladie qui est l'islamophobie, la haine des Arabes qui vous occupe et vous envah la tête.

Vous êtes des malades. Voilà ce que vous êtes et pas seulement. Des assassins.

Ou peut-être que vous êtes des assassins tellement vous êtes malades que tout sentiment d'humanité a disparu de vous. Voilà pourquoi quand les 12 montent dans ce petit bateau, ils font preuve d'un courage extraordinaire car ils savent qu'ils vont affronter des gens qui la dernière fois en ont tué 10 en prenant d'assaut l'embarcation dans laquelle se trouvaient des gens qui déjà cherchaient à briser le blocus. Vous vous en souvenez ?

Ils en ont tué 10 qui étaient désarmés comme l'était nos amis. Alors, je ne sais pas, je sais que vous êtes engagé comme moi, que vous l'êtes de raison et de passion. Nous n'endormions plus.

Qu'allait-il se passer ? Est-ce qu'ils allaient être interceptés en haute mer ? Et comment ?

Ou bien le serait-il plus proche des côtes chaque heure qui passait, nous tâchions de maintenir un contact qui nous permette de savoir ce qui était en train de se passer. Et puis est arrivé cet épisode combien symbolique de devoir détourner le petit bateau pour aller à la rescousse de ressortissant jeté à la mer. La Méditerranée souvent ouvre toutes ses plaies sous nos yeux.

Les migrants qui par milliers meurent dans l'eau qui ont transformé notre bonne mère dans le plus grand cimetière que le monde contienne. Ou tant de jeunes gens représentant l'espoir de leur famille. sont là et périssent noyé.

La mère Méditerranée qui aujourd'hui même était encore en cause dans cette conférence où s'exprimait pour nous le député du rô insoumis Gabriel Amar pour défendre cette merranée contre sa destruction, la mer de notre monde. Cette mer méditerranée où l'affaire Gaza, le génocide de Gaza est comme une plée ouverte sous nos yeux. Et chaque jour qui passe, nous nous demandons pourquoi ça continue, pourquoi ça dure ?

Pourquoi ne font-ils rien ? Bien sûr qu'il y a des raisons, on va en parler. Mais d'abord, regardons les heures passées.

Hier, on n pas dormi ou avant-hier, je ne me rappelle plus. Non, hier c'était déjà pas brillant, c'était avant-hier. Tout d'un coup, on nous dit ils sont là, la sauve commencer.

Et nous savions qu'il suffirait d'un geste maladroit, d'un excité dans le commando ou de quelqu'un qui prend peur soudainement. Un si petit bateau, rendez-vous compte, ce n'est pas le bateau qui la fois précédente comportait plusieurs centaines de personnes. C'est rien.

Un coup mal placé, ça coule. Une bagarre à bord, c'est fini. C'est pourquoi nous étions transit de peur.

Pourquoi ? parce que ces gens-là sont capables du pire, nous le savons. Et par conséquent, nous étions très inquiets.

Alors, ils ont d'abord jeté une sorte de peinture blanche sur le sur le pont du navire qui est une un forme de signal de reconnaissance pour pouvoir piloter et coordonner l'action des vaisseaux rapides qui s'attaquaient à l'embarcation. Ils ont sauté sur le pont, ils sont entrés, tout le monde a levé les mains pour qu'on les voit bien lever les mains pour se rendre. Car la tactique de combat, je vais vous en parler, de combat politique que nous adoptons est une tactique radicalement donc violente.

Et si j'ai une consigne que je donnerai ce soir, que je me permettrai de donner à tous, respecter strictement la nonvolence de notre mobilisation car c'est un choix politique. politique. Nous voulons isoler dans son infamie l'agresseur.

Nous voulons qu'il n'y ait pas le moindre doute sur qui est le barbare pour que la masse se mette en mouvement, pour que des milliers, des millions de gens prennent conscience et la conscience tranquille d'adhérer à la lutte. Voilà ce que nous cherchons à faire. Élever le niveau de conscience.

élever l'instruction, la confiance que nous avons les uns dans les autres. Voilà pourquoi ils ont levé les mains. Pas par l'acheter, mais par offensive, par optimisme, avec la certitude que c'étaient eux les vainqueurs et non ceux qui surgissaient armé jusqu'au dent alors qu'ils savaient aussi bien que nous qu'il n'y avait pas la moindre arme à bord.

Et les voilà ceux même qui disent que nous ne faisons que de la communication. Qu'est-ce que vous voudriez qu'on fasse ? Dites-le-nous pour qu'on voit.

Vous voudriez qu'on se taise, c'est ça ? Ou bien vous voudriez qu'on fasse autre chose peut-être ? Oui, nous faisons de la communication et je vais vous dire, ça s'appelle de la propagande car il s'agit de convaincre, il s'agit d'entraîner au combat et alors eux non, ils ne faut pas de communication.

Ils viennent avec des sandwiches chez de l'eau et ils en distribuent parce que voyez-vous c'est la tournée du patron. Un petit coup d'eau, un petit sandwich, hein. Cela même qui affamment la population de Gaza se donne le beau rôle.

Vous avez faim ? Et bien merci Rima de ne pas avoir pris le sandwich ni la flotte. Ça montre déjà quel genre de tête de de pierre tu es.

Mais quand même, vous autres tous réfléchissez bien, il va falloir réviser vos fiches. Il y avait des gens que vous aimiez bien quand vous les voyez à la télé. Me dites pas le contraire.

Oui, il est un peu de droite mais quand même. Ou oui, il est très de droite mais il fait rire et cetera. Enfin, à la télé, il y a que de ça.

Donc euh et bien vous devez réviser vos fiches. Par exemple, quand vous voyez de Villepin, vous vous dites "Bon, d'accord pour les plus anciens, j'ai gueulé quand c'était lui qui était premier ministre." Mais il faut bien reconnaître qu'il représente une forme de droite qu'on va finir par trouver sympathique.

Oui, c'est une vérité. Pourquoi ? Parce qu'il ne baisse pas les yeux tout comme nous.

Et puis vous avez Jean-Michel Apathie que personne ne peut blairer de normal, mais le voici qui tient tête lui aussi parce que tout d'un coup, qui qu'on soit, queles que soient nos opinions et bien tout d'un coup, il y a des choses qui nous indignent tous, qui nous atteignent tous. Mais ce n'est pas pour vous parler de ces deuxlà que j'ouvre ce chapitre dans mon discours. C'est parce que tout d'un coup, d'autres que vous trouviez sympathiques, vous vous dites "Mais comment c'est possible ?

Les voici tous qui utilisent les mêmes formules. La croisière s'amuse, la croisière nous exaspère. Voici des gens qui font des photos.

Madame Rima Hassan vient nous vendre du rouge à lèvres et tous ces propos méprisants. Mais la question qui se pose, ce n'est pas leur mépris, mais c'est pourquoi nous maîprisent-ils tous avec les mêmes mots ? Qui leur distribue des éléments de langage à ces pauvres cervelles fatiguées ?

Parce qu'ils ne sont pas capables d'en trouver tout seul alors qu'ils sont déjà tellement bien payés. Tous ceux que vous avez entendu parler de croisière ont récité des éléments de langage qui leur ont été distribués. Demandez-vous si c'est seulement l'ambassade d'Israël qui leur a donné ou si c'est pas aussi d'autres.

Voilà la vérité. Vous êtes des perroquets, des répondeurs automatiques. Nous vous méprisons.

Voilà ce que je veux dire depuis cette tribune à tous ces gens pour avoir parlé comme ça la croisière. Mais vas-y, risque une seule fois ta vie pour tes propres idées et alors on pourra écouter ce que tu racontes au lieu d'insulter ceux qui sont en train de le faire. Rappelez-vous jeunes gens, rappelez-vous de leur nom.

Regardez leur vilaines figure. Souvenez-vous que s'ils vous ont menti ce jour-là, c'est que tout le temps ils sont prêts à vous mentir. Tout le temps ils sont prêts à vous bourrer le crâne, tout le temps ils sont prêts à vous voir baisser les yeux parce qu'ils ne travaillent que pour ça.

Qu'est-ce que l'idéologie de la pensée embarquée que font ces gens ? Ils vous injectent le virus de la soumission. Voilà à quoi ils passent leur temps.

Ils ne savent faire que cela. Rappelez-vous d'eux. rappelez-vous de leur visage et écoutez-moi bien.

Ne les croyez plus jamais sur un seul point, même s'il vous disent que c'est midi. Même s'ils vous disent que c'est midi et que c'est midi, doutez-en quand même parce que c'est le seul moyen de retomber sur ses pieds. Une fois qu'ils sont intervenus cette bande armée, ils l'ont fait dans les eaux internationales ou bien du style dans des eaux qui sont sous notre autorité.

Et bien nous ne le reconnaissons pas. À 180 km de la côte de Gaza, vous n'êtes pas chez vous, monsieur Netaniaou. Vous êtes en pays palestinien et c'est pas parce que vous aimeriez bien que ceux qui se trouvent sous la mer à cet endroit-là vous appartiennent que nous on va accepter de signer des papiers dans lesquels vous dites que nous sommes entrés illégalement sur le territoire d'Israël parce que ce n'est pas le cas.

Personne n'est entré illégalement sur le territoire d'Israël pour la raison que peut-être, et ce n'est même pas sûr, il vogait dans les eau palestinienne. Alors, je dis peut-être parce que le cas le plus sûr, c'est que c'était les eaux internationales. J'ai vu un de ces ministres là tout à l'heure hein comme ça euh il ne m'appartient pas de savoir si c'est les eaux internationales.

Ben si ça t'appartient pas, vaends, on fait autre chose. Parce que ce qu'on attend nous, c'est qu'on défende nos droits. Voici ce qu'il vous reste à entendre, monsieur le Premier ministre, monsieur le président de la République, la personne de madame Rima Hassan parce qu'elle est députée du peuple français.

Sa personne est sacrée. La République, c'est elle. Pas vous qui n'avez été élu par personne, pas vous qui avez convoqué des élections dont vous reconnaissez pas le résultat.

Et à cet instant, ce qu'a fait la bande à Netaniaou, c'est s'appelle n'importe où dans le monde de la piraterie. Regardez ce cœur d'hypocrite qui passe leur temps à dire "La navigation doit être libre dans la mer de Chine. Elle doit être libre dans la mer rouge.

Elle doit être libre partout sauf là où monsieur Netanyahou a décidé qu'elle ne l'est pas. Et bien vous êtes ses larbins, vous êtes ces porteurs de chacoche. Vous êtes à son service quand vous parlez comme ça.

Et quand vous dénoncez l'activité des élus, vous vous comportez d'une manière indigne. Ce n'est pas la manière avec laquelle la France peut parler au monde. Mesdames et messieurs, chacune de mes paroles, chacune de mes dénonciations ne fait qu'une chose.

Je ne vous parle que de droit. Le droit qui a été acquis qui s'appelle le droit international. Il est imparfait, c'est sûr.

Il pourrait être beaucoup plus offensif, c'est certain. Il devrait être défendu, bien sûr, mais il existe. Il existe par l'ONU. et l'ONU est l'enfant des souffrances terribles de l'humanité dans deux guerres mondiales.

Nous devons la protéger, la défendre, la respecter queles que soient ses imperfections et ses blocages. Car sinon, les puissants trouveraient chaque jour en eux-mêmes la raison suffisante d'intervenir partout, sur tous les sujets, d'après la loi du plus fort. Là où il n'y a plus de droit, il n'y a que la loi du plus fort.

Si nous sommes si mal vus, si nous sommes considérés si dangereux, c'est parce que nous sommes les tenants du droit contre la horde sauvage et les rapports de force parce que nous leur mettons la tête dans le saut en leur montrant ce qu'ils font. Double standard, dit-on maintenant pour parler bien sur les plateaux. Il y a deux raisons, deux manières de regarder la vie.

Et bien, çaen est une de trop. Car là où il y a double standard, il y a plus aucun standard. Ça veut dire que c'est la loi du plus fort et c'est cela qui est combattu à main nue par 12 personnes dans un bateau.

Voilà l'acte extraordinaire qui a été posé par des personnes qui ne réclament pour elles-mêmes aucune gloire contrairement à ce que croi ce qui en manque apparemment beaucoup qui ne demandent aucune lumière ce qui manque beaucoup aussi apparemment à ceux qui ont toujours beau rôle de dénoncer que les autres font de la communication et vous faites quoi au juste quand vous parlez interminablement juste pour dire que vous ne ferez rien habillé dans des paquetages différents suivant les moments. Vous avez vu aujourd'hui une fois de plus, une fois de plus, allez voir dans LINA dans le passé pour en trouver des comparables. La voix chevretante de la capitulation, celle du premier ministre.

Nous ne savons pas, c'est une instrumentalisation dans laquelle nous laisserons pas instrumentaliser. La honte. La honte.

Nous, nous voulons être instrumentalisés par la colère du peuple. Nous sommes là pour ça. Nous nous sommes les instruments à notre manière de la colère de tous ceux qui indignent le traitement qui a fait en ce moment au Gazaoui et à cette équipe.

Avez-vous remarqué, comme c'est un signal de notre époque que cet équipage était en quelque sorte animé politiquement par deux femmes ? Est-ce que vous n'y avez pas vu quelque chose de terrible pour l'ennemi ? cette fois-ci, ils ont vraiment tout le monde à les hommes et les femmes.

Et c'est les femmes qui marchent devant. Et je vais leur dire une chose de l'historien que je suis un peu amateur, bien sûr, je n'ai pas les compétences d'un professeur d'histoire, mais je peux juste vous dire une chose, quand les femmes s'y mettent, tout est perdu pour les pouvoirs. Tout.

La grande révolution de 1789, la grande révolution d'octobre 1917, la commune de Paris. Quand les femmes s'y mettent à chaque fois, tout est perdu pour les puissants et pour des raisons que c'est pas l'heure de développer ce soir, mais qui ont à voir avec la manière d'organiser la société et d'avoir réparti les rôles genrés, les rôles sociaux et d'avoir situé les unes par rapport aux autres dans une situation telle que quand on se met en mouvement, on n' pas d'autre choix que d'aller jusqu'au bout. parce que tout ce qu'on a à faire est trop important pour être délaissé plus longtemps.

Voilà comment les choses se passent. Alors, regardez bien parce que je pense qu'il y a dans cette salle beaucoup de gens et peut-être vous tous qui raisonnez et qui pensaient d'abord d'une manière philosophique en regardant la vie qui essa d'interpréter les chemins qui s'ouvrent. Quand quelqu'un l'ouvre, je vous l'ai dit tout à l'heure, c'est le poète qui a dit ça.

C'est en marchant qu'on ouvre le chemin et le chemin va tracer la direction et la direction va donner le sens de nos existences. Quel que soit votre foi ou pas de foi ou l'idée que vous vous faites du monde, vous savez bien que l'univers roule dans le vide et qu'il n'a ni destination ni prédestination. ni début ni fin et que le privilège ou la malédiction, c'est comme vous voulez, d'être un être humain, c'est d'être l'auteur de son histoire et de l'être en traçant le chemin.

Et quand vous voyez des gens qui sont capables d'ouvrir le chemin, il faut les aimer, il faut les protéger, il faut les entourer de notre affection. C'est dur pour eux, c'est dur pour elle. Et voyez que ces gens ont été kidnappés et traînés en Israël et qu'ensuite ils sont inculpés d'immigration illégale.

Mais eux n'ont rien demandé. C'est les autres qui les ont amené là. Et au nom du caractère illégal de cette immigration, voici que gesticule et s'agite des juges qui naturellement n'ont de juges que le nom et qui sont les exécutants des bases d'un gouvernement criminel.

Alors, ils sont tous condamnés pour immigration illégale et on leur demande de signer un papier où ils reconnaissent qu'ils sont entrés par infraction sur le territoire d'Israël et personne n'est entré nulle part et pas par réfraction et que il s'engage à n'y pas remettre les pieds au cours des 100 prochaines années. Les circonstances ont fait compte tenu de l'organisation qui avait été prévue que les uns ont signé et pas les autres. par accord entre eux sur la manière de faire et puis ceux qui sont restés, faut quand même avoir quelque chose dans le ventre, se sont retrouvés en prison.

On les a mis en prison. Alors, on nous dit non, ils sont c'est un centre de garde, c'est ça. Foutez-vous de nous en plus.

Donc ça s'appelle kidnapper des gens, des emmener de force, les prendre en territoire international, ça s'appelle piraterie. Les retenir contre leur gris, ben ça s'appelle les rendre prisonniers. Ah, vous pouvez pas refuser tous les mots hein parce que vous poussez des cris d'or frais parce que quelqu'un avait dit "Ben, c'est des otages." B alors vous parle de prisonniers, ça au moins c'est clair, on comprend hein.

Les mots ont beaucoup d'importance, vous savez. C'est pour ça que je vous ai parlé du droit tout à l'heure parce que quand vous vous entenez au droit, personne n'a le droit de dire "Le bien est là, le mal est là." C'est le droit.

Point. Il est imparfait, on sait bien mais vous l'appliquez. Là, ça vaut pour les personnes.

Donc pour parler vulgairement, ils les foutent en cabane. Mais qui est-ce que vous croyez que vous avez dans votre cabane ? Qui croyez-vous qu' Rima Hassan ?

Vous pensiez qu'en la mettant dans une cellule, le problème allait être réglé ? Bon, certes, elle ne veut pas signer, elle finira par craquer. Tu parles.

Elle a écrit sur le mur Free Palestine sur le mur de sa cellule. Aller en prison. Ils l'auront pas donné à manger pendant des heures.

Ils refusent de lui donner de l'eau minérale et il la condamne à boire l'eau suspecte qui coule du robinet. en sachant comme vous le savez tous que ça donne de boire de l'eau qui n'est pas potable et elle elle écrit free Palestine. Voilà ce qu'elle courage.

Voilà ce que c'est d'ouvrir le chemin. Je l'admire. Je ne sais pas si j'aurais eu ce courage.

Qui le sait ? Elle elle l'a eu. Alors ils l'ont foutu à l'isolement.

Alors comme ils l'ont mis à l'isolement, elle a commencé une greffe de la fin comme l'autre. Ils sont donc deux en grève de la fin et voilà que l'ennemi dit que ils vont les expulser, les déporter. C'est comme ça qu'ils disent demain.

Et alors on nous dit parce que comme on nous dit alors bon ça y est êtes contents. Nous ne croyons rien venant de l'ennemi. Tant qu'on l'aura pas vu à Paris sur le sol de France, nous ne croirons personne.

Nous ne les croyons jamais parce qu'ils sont capables de tout. pour désorganiser. Et vous avez peut-être vu que les mêmes qui parlaient de croisière, les mêmes ont dit "Ah ben elle est là parce qu'elle refuse de s'en aller." Non, elle ne refuse pas de s'en aller.

Elle refuse de signer votre papier. Vous avez compris ? Parce que elle n'est pas venue pour capituler.

Elle est venue pour vous dire Free Palestine. Voilà ce qu'elle est venue dire. Et arrêtez le blocus.

J'aimerais qu'elle entende vos applaudissements. Je suis sûr que elle doit y penser. Maintenant, voici ce que vous avez à faire.

Le combat politique consiste à isoler le gouvernement de monsieur Netaniaou. En isolant le gouvernement de monsieur Netahou, nous fortifions dans la position dans la population d'Israël les opposant au gouvernement de monsieur Netaniaou qui veulent que cesse le blocus et le meurtre, le génocide à Gaza. Je veux dire en votre nom à tous merci aux Israéliens qui sont allés à l'ambassade de France à Tel Avive pour militer en appui et en soutien aux Français qui étaient dans le vaisseau Madeline.

Notre tâche consiste à isoler les porte-paroles de monsieur Netaniaou en France. qu'il soit absolument abject et dégoûtant comme monsieur meilleur Habib ou qu'il le soit d'une manière plus suaave et maine comme c'est le cas sur les plateaux. Il faut les isoler.

C'est notre contribution à la lutte. La mobilisation a du sens pour montrer qu'on isole. Voilà ce qu'on est en train de faire.

C'est pourquoi je félicite madame Alma Dufour et les gens de Val de Reuil. d'avoir demandé que cesse le jumelage et je dis comme l'ont déjà dit et fait souvent partout dans le pays avec des associations qui se sont dédiées à cette tâche et les groupes insoumis que partout vous devez faire suspendre les jumelages mais nous suspendrons les jumelages par affection pour ceux avec qui nous nous entendions dans les jumelages. Nous ne sommes pas des hypocrites comme les socialistes de Val de Reuil qui pour se moquer qui pour se moquer d'Alem.

Et des camarades disenthelés, nous ne sommes pas jumelés. Vous nous dégoûtez et j'aimerais que la population de la ville israélienne avec lesquelles vous étiez et vous êtes jumelé soit soulevé de dégoût pour votre attitude. Vous n'assumez même pas vos amis.

Vous nous écurez. Vous nous dégoûtez. L'angle de combat que vous avez trouvé contre Alma et nos amis à Valderuil montr nu ce que vous êtes des hypocrites.

Ne leur faites jamais confiance. Il vous trahissent. Que vous soyez français, que vous soyez israélien.

Ah bon ? Il y aura bien des gens qui pensent que j'y vais trop fort. Vous croyez qu'on peut y arriver comment sinon ?

Ah non, vous êtes d'accord. Le premier rang est d'accord. C'est bon.

Alors, je continue. Les jumelages, je vous redonne la consigne partout où vous le pouvez, faites des rassemblements et samedi 14, il y a une mobilisation de tout le monde partout. C'est un moment important car pour la première fois à l'appel des association et des organisations politiques de la lutte à implacable que nous menons depuis tous ces mois et tous ces jours, les organisations syndicales toutes unies appellent elles aussi à la manifestation.

Si bien que nous allons franchir un seuil. Je vous adjure de comprendre qu'il s'agit d'une lutte qui passe par des étapes. Les étapes nous rapprochent du but.

Le but est la levée du blocus. Le but est de faire en sorte que les criminels commencent à être poursuivis. Que le doute s'installe dans ceux qui ont compris qu'ils ont perdu la bataille.

Ils croient qu'ils ont perdu seulement la bataille médiatique. Ils ont perdu toute la bataille parce que quand nous disons qu'il faut qu'il y ait un embargo sur les armes qui sont livrées à Israël pour mener la sale guerre contre Gaza, il n'y a pas un français à part les amis de monsieur Netaniaou, c'est-à-dire les amis politiques de l'extrême droite de monsieur Netaniaou qui disent "Ah non, continuons à livrer des armes." L'R des armes est contre le droit international dans une circonstance comme celle-ci parce que il est dit par l'ONU elle-même et les accords que la France a signé dans la convention sur le commerce des armes qui a été signé par 150 États.

Notre pays a ratifié et signé monsieur Bairou. Ce n'est donc pas si vous voulez et s'il vous appartient de reconnaître ce qui est une arme et ce qui n'en est pas. Si vous ne savez pas, nous allons vous le dire.

C'est écrit dans les déclarations de douane. Vous n'aurez pas aller chercher trop loin. Vous devez vous soumettre au droit international ou bien alors vous n'avez plus le droit de demander à qui que ce soit de se soumettre au droit international quand il contrariait il contrarierait les objectifs de la France.

La France n'existe comme État, comme nation, que par son insertion dans l'ordre international, dans un ordre dans lequel nous ne voulons pas que ce soit la loi du plus fort. Je vous l'ai dit tout à l'heure, nous ne voulons pas nous d'un monde multipolaire parce que le monde multipolaire, c'est la guerre entre les multipolés. Nous voulons un monde ordonné.

Nous voulons un monde avec une règle. Nous voulons un monde avec des lois. Voilà pourquoi vous devez appliquer l'article 6 à l'éan 3 de ce trait sur le le traité sur le commerce.

Un état parti ne doit autoriser aucun transfert d'armes classiques. a connaissance lors de l'autorisation que ces armes ou ses biens pourraient servir à commettre un génocide, des crimes contre l'humanité, des violations graves des conventions de Genève de 1949, des attaques dirigées contre des civils ou des biens de caractère civil comme des hôpitaux, des écoles, des routes, des ponts et protégés comme tel ou d'autres crimes de guerre tels que défini par des accords internationaux auxquels il est parti. La France a signé ça.

Elle ne doit donc pas exporter ni un tournevis ni un boulon qui sert à faire la guerre. Et vous nous fichez vous vous fichez de nous, monsieur le ministre quand vous nous dites que non pas du tout. C'est des armes défensives que nous vendrions pour quelque chose comme 9 millions pour participer paraît-il au dome de fer.

Vraiment, vous croyez que nous ne savons pas lire et que nous croyons que des pièces de F35 qui est en avion américain participent dans dô de fer ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et comment dans une guerre on distingue les armes défensives des armes offensives ?

Rien. Plus un colis, plus une arme française ne doit arriver. Pas un français. ne doit si peu que ce soit participer à la guerre.

Et vous voyez à quoi naturellement je suis conduit à cet instant. Pas un français ne doit participer si peu que ce soit à armée ou à participer au génocide. C'est un grand sujet de préoccupation pour nous comme ça le sera, j'en suis certain demain pour la société israélienne que des jeunes gens enrolés et appris et pris le goût de tuer des gens des armées comme nous le voyons dans les vidéos qui circulent.

Des jeunes gens, des femmes, des enfants abattus de sang frroid. C'est un problème pour nous que de savoir, comme me l'avait dit déjà il y a quelques années de cela des amis palestinien, il m'avait dit "Tu sais, notre société est dévorée par la violence et c'est vrai pour nous comme pour les Israéliens. La violence est une contamination." Et dans les premières heures du 7 octobre, exprimant ma compassion pour ceux qui venaient de mourir, je disais la violence ne produira que de la violence.

C'est pourquoi il faut cesser le feu immédiat. et on m'a rayionné, je me rappelle, enfin m'a pas rayionné, on m'a accusé de tout à la fois et tous mes camarades avec moi. Mais c'est un problème de savoir qu'il y a plusieurs centaines de jeunes binationaux franco-israéliens qui ont été appelés à être enrôlés dans l'armée qui commet ces crimes.

Je vous appelle solennellement, mes compatriotes, ne répondez plus à l'appel. Ceux qui y sont désertés, c'est la noblesse et la responsabilité d'un français. Un français ne participe pas des crimes.

Notre pays a assez payé dans le passé de fermer les yeux pensant qu'un crime était moins grave quand on le commettait contre celui-ci ou contre celle-là. Non, il n'y a aucune dignité, aucune noblesse à abattre des gens des armées. Non, ce n'est pas une guerre qui a lieu à Gaza.

C'est un génocide, c'est un crime de guerre. Où que vous soyez, croisant et en entendant vos applaudissements, nous allons augmenter la menace sur nous tous. Car je veux le rappeler, nous sommes au moins une dizaine à vivre sous menace de mort.

Nous sommes pour quelques ans d'entre nous condamnés à vivre en regardant par-dessus nos épaules parce que chaque jour l'un ou l'autre reçoit des menaces. Et vous savez bien tout ça. Et ce sont vraiment des gens dangereux que nous avons en face de nous.

Car voici une conjonction d'illuminés qui citent la Bible pour expliquer pourquoi ils compteent assassiner les autres. et puis de l'extrême droite et de toute cette engance puisque aujourd'hui le principal et peut-être même l'unique parti politique qui défend monsieur Netaniaou, c'est le rassemblement national. Alors, ils se sont réunis dans le Loiré.

Je leur suis gré cette fois-ci de ne pas avoir saccagé de nouveau ma maison comme ils l'ont fait la dernière fois. Mais ce sont des gens dangereux. Cette conjonction là est dangereuse.

Vous savez comme moi. On peut dire les choses comme elles sont. Le pire ce n'est pas le militant politique même fasciste.

Le pire c'est tous les fous dont il justifient la violence, l'activité qui croient qu'ils font quelque chose de suprêmement intelligent en commettant tel ou tel acte condamnable. Et c'est d'ailleurs ça qu'ils veulent, c'est animer ces gens-là. Nous avons des problèmes dans toutes les villes.

Comment a-t-on pu en arriver à ce comportement qui pousse quelqu'un à se rapprocher d'un autre qui prie ? On pense qu'on veut des religions, c'est pas le sujet. Mais enfin, il priait et il lui expliquait comment prier puisqu'il lui avait posé la question et il l'assassine.

Et ainsi de suite. À chaque fois, nous voyons des gens être allés au-delà de tout pour des raisons qui nous paraissent incompréhensibles, mais dont le premier moteur est bien clair et bien connu. On leur a dit mort aux Arabes abas à ton Dieu.

L'islam est négatif et cetera et cetera. Et on finit par leur dire Netaniao défend l'Occident. Non, nous n'avons rien à voir avec ça.

La vérité, vous êtes quand même des drôles de gens d'extrême droite à force. quand il y avait le pape François qui venait à Marseille pour protester contre le sort réservé aux migrants. Voilà que toute l'extrême droite et la droite voulaient pas le soutenir. retrouvez-nous à applaudir et à faire une petite réunion sur le sud de Marseille pour dire c'est bien Netaniaou persécute d'abord les juifs eux-mêmes, les juifs orthodoxes avec lesquels il est en train de se battre.

Ensuite, les Palestiniens chrétiens parce qu'il y en a beaucoup et ils sont persécutés comme les autres Palestiniens. Évidemment, les Palestiniens musulmans, ces gens sont très dangereux. Imaginez-vous, rappelez-vous que Benvir, qui est une sorte de psychopathe a pu dire en parlant à Emmanuel Macron qui est le président de notre pays, qui est le président de la France, il ne parle pas un passant dans la rue.

Ce jour-là, le président français avait eu des paroles un peu fortes pour les paroles. il est toujours disponible. Et elles avaient des plus et que dit derrière cela monsieur Benv ?

Je vous rappelle, ce type est ministre d'un gouvernement d'un pays qui a des accords avec l'Europe et avec le nôtre et il s'adresse au président de la République française et nous même si on l'aime pas, on défend notre pays et on n'aime pas qu'on nous parle sur le ton sur lequel je vais maintenant vous lire la déclaration de Benvir. Il lui dit Macron fait le jeu du terrorisme islamique. Ça, on connait.

C'est drôle tiens, il a pas traité d'antisémite. Je le vois pas parce que c'est un club assez sélectin. Il y a dedans le pape François, le secrétaire général de l'ONU, monsieur Macron, plein de gens.

Bon, évidemment, mais moi je la petite monnaie là-dedans et puis tous les insoumnis. Macron fait le jeu du terrorisme islamique. C'estes flatteries envers le Hamas.

Tiens, depuis l'Audrian qui a dit il y en a marre que chaque fois qu'on critique monsieur Netaniaou, on se fasse traiter d'antisémite et de proamasse. Ah, il t'a fallu 20 mois pour te rendre compte toi. Mais c'est bien, tu vois, avec le temps, on arrive à convaincre tout le monde.

Ces flatteries envers le Hamas ne se limiteront pas à une simple gifle à sa descente d'avion. Et même un casque ne l'aidera pas. E oh !

Même un casque, ça veut dire quoi ? Monsieur Bvir, tu as l'intention de faire quoi contre le président de la République française qui ne serait même pas protégé par un casque ? Le terrorisme islamique explosera au visage de tous les citoyens français.

Vous êtes prévenus ? Le jour où on vous dira "Le terrorisme islamique a explosé au visage de tel ou tel". Alors, vous pourrez vous dire "Ah oui, monsieur Ben Duir devait les connaître, il nous avait annoncé leur passage." "Lorsque Macron comprendra cela, il sera trop tard.

Citoyen de France, réveillez-vous." Ces gens nous ont menacé individuellement, collectivement et menacé le président de la France. C'est la raison pour laquelle quand j'entends monsieur Bairou bé sa capitulation sans condition en disant qu'il sait pas ce qui s'est passé vraiment en mer.

Je pense que vraiment c'est une France rabourie, rabaissée, humiliée qui se tient devant nous et nous ne voulons rien avoir à faire avec cette humiliation. C'est nous qui portons la voix forte de la France qui dit "Vous êtes des assassins et ceux qui parmi nous résistent ont raison de le faire." Celui-là est dangereux.

Bellevir, Smotriche et compagnie, mais dangereux aussi ceux qui se prétendent plus français que les Français qui sont paraît-il les Français de souche parce que tout le monde sait qu'il y a des souches partout qui ont juste oublié que le peuple français c'est ce peuple qu'il y a aujourd'hui devant nous tel que chacun d'entre nous sur qu a un grand-père étranger. et que tiens, je pose la question, qui a un grand-parent étranger ? Levez la main, je vous prie.

Vous voyez ? D'accord. Voilà la Nouvelle France.

Et si je disais un arrière grand-père, ça serait encore pire. Oui, une arrière grand-mère. J'ai vu la racaille parce que eux ils utilisent le mot d'extrême droite. os dire par la bouche d'un certain Julien Odoule, député du Rassemblement national qu'on ne doit pas ramener Rima Hassan en France parce qu'elle n'a rien de française.

Bon sujet. Être français, je vais vous l'apprendre, monsieur Julien Audoule, c'est avoir une carte d'identité française dans la poche. On ne vous demande pas d'avoir quatre bras et six jambes.

On vous demande de l'avoir parce que quand vous l'avez, ça veut dire que vous avez rempli les conditions pour pouvoir l'avoir. Madame Rima Hassan est une enfant dans camp en Syrie qui est venue en France et en France elle est devenue française et c'est un honneur pour nous que de la compter parmi nous parce qu'elle porte haut les valeurs de la France tel que nous nous les comprenons. Elle est notre honneur monsieur Odoule.

C'est vous qui êtes vraiment très bizarre. Vous ne comprenez pas ce qu'est la France. Vous nous préparez un tri que nous ne supporterons jamais.

Nous ne le supporterons pas parce que personne n'est capable de dire comment vous allez trier. Il n'y a pas de français de papier. Il y a des français et il y a des gens qui aimeraient bien être fier d'être français.

Et puis il y a des gens qui ont décidé qu'il seraient pas français et c'est bien leur droit et qui participent au travail et au bonheur de tous. Il n'y a pas de français de papier. Épargnez-nous cette humiliation.

Épargnez-leur cette humiliation. Mon grand-père était un brave homme maternel. Il avait été décoré parce qu'il était resté dans l'usine d'armement pendant que les BES bombardaient.

C'était à la Première Guerre mondiale et il était venu là parce que sa famille s'était barrée après la première dictature Primo des Rivera en Espagne et il était parti là-bas en Afrique du Nord où on leur avait dit là-bas ça va être la fortune, la richesse et cetera. Ils sont morts aussi pauvres qu'ils étaient arrivés. Et il avait été naturalisé français par choix parce qu'il voulait plus être de la nationalité de Prima des Rivera et des fascistes.

Il y en a d'autres dans cette salle à qui mon histoire est en train de parler. Et on leur disait pétin ce traître. leur avait dit "Vous êtes des français de papier et mon pauvre grand-père après qu'on a été vaincu par la trahison des pétins et compagnie chaque fois qu'il passait un défilé à l'époque ça défilait quasiment tous les jours depuis qu'on était vainc et bien les hommes sortaient et marchaient au pas derrière la troupe et la musique pour montrer qu'on était fidèle au drapeau.

Vous ne savez pas tout ça monsieur Odoule ? Vous n'avez aucune idée de ce que c'est qu'aimait la France quand on ne l'a pas reçu comme une cuillère d'argent dans sa bouche en naissant, quand on l'a choisi, quand on l'aime de passion, quand bien même certains jours elle déçoit plus cruellement que tout autre parce que c'est comme ça dans l'amour. Quand on aime beaucoup, la déception fait encore plus mal que quand on naime pas.

Et vous vous aimez pas, vous aimez pas notre pays parce que sinon vous doubleriez de volume de fierté en voyant une femme comme celle-là et en vous disant "Ah, il y a qu'en France qu'on en trouve des pareils." Voilà ce que vous devriez vous dire. Alors, ils nous disent qu'ils vont la libérer demain.

Je ne les crois pas. Je vous l'ai dit tout à l'heure, on la croira quand elle sera là et siôt qu'elle sera là, elle participera à la mobilisation car je le rappelle le but c'est la levée du blocus et donc vous êtes appelé samedi qu'elle soit là ou pas à aller vous rassembler et encore après. J'aimerais qu'on puisse coordonner l'action.

Je l'ai déjà dit 10 fois. Ça ne sert à rien d'appeler de manière concurrente ici et là. Ça va quoi.

Bon, on a compris. Tout le monde y est. Alors, on s'y met et on s'y met ensemble.

Il faut que cette lutte soit portée dans une unité qui lui permet d'élargir ses bases, chacun venant pour les raisons qui lui convienne. Certains ne veulent pas dire le mot génocide. Du moment qu'ils sont là pour lutter contre le génocide, ça nous va.

Ça nous va. Mais on leur dit, c'est à cause du génocide que monsieur Netaniaou est poursuivi par la Cour internationale de justice. Mais on vous en fera pas une histoire.

Si vous êtes contre le fait qu'on doit cesser de tuer les gazaouis, vous êtes bienvenus. Si vous venez avec nous en vous disant "Moi, je ne vais pas consacrer ma vie à l'islamophobie, et ben bienvenue, vous êtes le bienvenu." C'est comme ça qu'on fait un peuple.

Les plus anciens, regardez ce qu'on est en train de faire. Nous avons une terrible histoire à remer, quelque chose de terrible à faire reculer dans la profondeur non dite de notre peuple. Mesdames, messieurs, la guerre d'Algérie est terminée.

Il ne faut pas permettre qu'elle continue. Il ne faut pas permettre que certains en regardant un Palestinien ou un jeune homme, une jeune femme qui vient du Maghreb ou un vieil homme qui vient du Maghreb, c'est mon cas. qui suit un maghrébin européen.

Il ne faut pas qu'il se dise qu'il continue quelque chose qui n'était pas à notre honneur. C'est comme ça. Et chaque fois que quelqu'un rejoint la lutte, qu'il n'accepte pas le génocide, qu'il n'accepte pas l'injustice, le martyre des Gazaouis, nous remons cette histoire.

Monsieur Rota foutez-nous la paix. Nous ne voulons pas que vous recommenciez à chercher des chikayas avec l'Algérie. Nous ne voulons pas de ça.

Tout ça se joue, mes amis. Tout est dans l'histoire de France au moment où elle se joue. C'est nous qui l'écrivons en ce moment, quel que soit notre âge.

Et me voici marchant au côté des plus jeunes d'entre vous. Et combien d'autres parmi nous ? Et nous sommes en train d'écrire l'histoire de France parce que il y a bien longtemps qu'il n'y avait pas eu autant de monde dans une salle comme nous sommes en train de le faire en ce moment pour parler de paix, de fraternité et personne d'autre que vous n'a réussi cet exploit jusqu'à présent.

Je vous ai parlé d'armes parce que en ce moment roule quelque chose de terrible dans l'air. Ils sont en train de se préparer à la guerre générale. Ils ont décidé parce que le capitalisme est en panne de trouver dans l'accumulation du commerce des armes une dynamique nouvelle pour que l'argent se transforme en marchandise des armes et que ces armes produisent de l'argent qui à leur tour reproduiront des armes.

Car l'économie de guerre pour le capitalisme, comme le disait Jores, le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l'orage parce que c'est une capacité d'accumulation inouie pour eux dans un système capitaliste qui est tombé en panne parce que il a divisé par de sa croissance et que si l'accumulation s'est faite d'un côté, il ne faut pas que cela nous trompe sur ce qui est en train de se passer. Il y a une crise du système lui-même à accumuler dans un moment terrible où nous rencontrons aussi une crise sans précédent dans l'histoire de l'humanité qui est la crise climatique et que ce qui est à l'ordre du jour, c'est la civilisation humaine elle-même. Vous savez comme moi, je vous l'ai dit à un instant, l'univers roule dans le vide.

Ce n'est pas la nature que nous sommes en train de défendre car la nature existera et elle surmontera toutes les crises l'une après l'autre parce qu'elle est le réel et qu'elle a déjà vécu des crises terrifiantes qui ont abattu la biosphère toute entière. Nous en sommes à la 6e extinction et vous voyez que pour qu'il y en ait eu six, il a bien fallu cinq fois se relever. Donc ce n'est pas cela que nous sommes en train de défendre.

Même s'il faut qu'on ait une veille extrêmement vigilante, nous défendons le seul écosystème compatible avec la vie humaine. Nous sommes en train de défendre l'espèce humaine qui ne peut vivre et survivre que si les autres espèces vivent et survivent. Et qu'il est temps pour nous d'en avoir la clairevoyance.

Nous sommes en train de perdre notre temps et c'est le moment où ils ont décidé que leur système suicidaire ne peut se survivre qu'en augmentant la probabilité du suicide. Avez-vous vu ce chancelier allemand à qui personne n'a donné le pouvoir de parler en autre nom ? Décidé que doréen avant les Ukrainiens auraient la possibilité de faire des tirs en profondeur sur la Russie.

Nous ne sommes pas d'accord. Nous disons que la Russie doit évacuer l'Ukraine, mais nous ne sommes pas d'accord pour nous mettre dans la main de gens qui vont déclencher une guerre nucléaire dont personne ne se relèvera en Europe. Le matchme, le virilisme militaro je ne sais quoi conduit à l'abîme.

Non seulement ils sont en train de le faire en Europe, mais ils sont en train de le préparer à l'échelle du monde dans la zone Asie-Pacifique où il y a 60 % de l'humanité. Il la prépare, mesdames, messieurs, il ne faut pas les laisser faire. Il la prépare.

Trump a dit parce que son pays est plus en crise que tous les autres. parce que le leadership des États-Unis d'Amérique est en cause. Parce qu'ils ne sont plus la première puissance économique du monde.

Ils ne le sont qu'à la condition que le dollar soit la monnaie de réserve du monde. Ils ne le sont qu'à la condition que la finance circule dans les circuits organisés par les États-Unis d'Amérique. Et tout ça est en cause.

Tout ça est en cause. Alors, il a pensé que la guerre était le meilleur des moyens. Il a décidé dans son bureau comme un petit brège de contrebande de fixer le prix des marchandises à coup de droite de douane.

Mais ce n'est pas la seule chose qu'il fait. Il a adressé un message à vous, à moi, à tout le monde. Vous allez mettre 5 % de votre richesse au service de l'armement. 5 %.

C'était 2 % il y a encore 5 ans. 5 %. Et aussitôt après avoir menacé d'invasion le Groenlande qui est un morceau du Danemark encore aujourd'hui et qu'aussitôt les caniches européens ont baissé les yeux et ont répondu "Mais on comprend pas, on comprend pas.

Vous avez déjà trois bases au Groenland, vous en voulez quatre, vous en voulez une 5e, une 6e, faites comme vous voulez, vous êtes chez vous." Et puis ils ont dit, "On comprend pas, regardez comme on est sympa. on va vous acheter des F35 parce que c'est ça qu'il veut.

Il veut qu'on achète son matériel militaire. Alors nous les Français, c'est une idée qu'on a du mal à comprendre parce que nous sommes indépendants en suivant une logique, j'en parle pas ce soir mais qui est quand même assez terrifiante qui est la dissuasion nucléaire mais elle est là. Et puis nous produisons les armes.

Et donc nous avons du mal à comprendre tous ces pays qui ont tout le temps vécu sous protection des États-Unis d'Amérique et qui n'en veulent pas d'autres et qui se sont couchés. Madame Vlen à peine Trump avait-il fini de parler a décidé que l'Union européenne consacrerait un budget de 850 milliards d'euros pour se réarmer. 850 milliards d'euros, c'est 5 % du PIB d'une donnée.

Immédiatement, le maître a dit et eux ils obéissent. Nous, le moment va venir dans 2 ans où il s'agit d'être ceux qui n'acceptent pas ce chantage. Nous serons un peuple libre et nous sommes un peuple puissant parce que la puissance ça n'est pas le nombre de canons que vous êtes capable d'aligner, le nombre d'avions, le nombre de bombes.

C'est la capacité que vous avez à être souverain, c'est-à-dire à vous nourrir vous-même, à vous équiper vous-même et à avoir un peuple assez instruit pour qu'il soit capable de savoir quoi faire quand il y a un problème qui se pose. Voilà le peuple que nous voulons être et nous serons puissants parce que nous serons tous à la fois et qu'en plus nous serons capables de partager parce que le savoir que nous voulons accumuler par l'éducation, la formation et la recherche à cette vertu miraculeuse le savoir plus on le partage et plus il y en a. Voici la leçon essentielle de la logique de l'émancipation.

J'ai essayé de résumer en une phrase ce qui est à mes yeux, la puissance. La puissance, c'est tout ce que je viens de vous dire. Et nous n'avons pas à entendre les discours capitulares de ceux qui nous disent "Nous sommes une puissance moyenne." Et B commence par nous dire qu'est-ce que c'est la puissance ?

Après, on verra si on est moyen. Mais explique-nous pourquoi un pays qui est le 7e PIB du monde est une puissance moyenne. Il y a 196 nations.

Depuis quand 196/ 2 ça donne 7 ? Jamais. Vous êtes juste incapable d'assumer ce que vous êtes.

Vous êtes incapable de faire une proposition au monde. Vous êtes incapable de proposer à l'Europe autre chose que de lui vendre des avions, des canons et des grenades. Vous êtes en quelque sorte la petite France rabouille derrière son tiroir caisse qui voudrait vendre et peu importe ce qu'ils en feront.

Et nous voulons être la France superbe du savoir et de la tête droite levée qui regarde vers le ciel parce que c'est dans cette direction là-bas au-dessus de l'horizon que nous voulons marcher. Je vous en parle avec en phase parce que j'ai envie de vous en parler avec en phase parce que j'aime comme vous ce pays au point de ne pas supporter qu'on le dirige de cette manière et qu'on l'abaisse de cette manière. Notre force numéro 1, c'est notre capacité à avoir ces puissants services publics d'éducation. de santé.

C'est ça notre puissance. C'est ce qu'ils sont en train de saccager. 850 milliards, c'est la somme dont nous avons besoin pour pouvoir être prêt en 2040 à avoir fait la bifurcation écologique des moyens de production de l'énergie.

Les Français, nous savons le faire. Nous savons comment le faire sans continuer à faire du nucléaire. Pas parce qu'on n'aime pas, c'est pas le sujet, ou parce qu'on en aurait honte.

La génération qui a fait ça l'a fait du mieux qu'elle le pouvait. Mais c'est trop dangereux, comprenez-le. Il est donc nécessaire de passer à autre chose et nous savons le faire.

Il faut faire appel à l'intelligence. Le budget qui se vote est une honte. Il réduit tout ce qui est utile et ils vous font peur pour rien.

Je redis et je mets au défi ceux que j'aurai bientôt l'occasion de rencontrer dans telle ou telle émission. Quand vous nous dites qu'il y a un trou de la sécurité sociale, vous mentez. Ce n'est pas vrai.

Il n'y en a pas. Il n'y a que le trou qu'éventuellement vous creusez parce que l'État ne paye pas sa part parce qu'il a donné des suppressions de cotisation sociale sans les compenser et que il est tout de même incroyable que des bons ariens qui ont précipité ce pays avec des grandes phrases dans 1000 milliards de plus d'euros quand je pense qu'à moi il me reprochait de faire un trou de sang et ben écoutez hein les gens ils auraient mieux fait de de prendre sang avec moi que de rester avec l'autre et 1000 pour rien parce que 1000 vous en avez pas vu la couleur hein. Ceux qui ont vu la couleur ils sont plus là.

Ils investissent pas hein. Ils prennent pour eux. Le truc qu'il y a aujourd'hui d'abord le régime excédentaire.

Là je parle des retraites seulement, je parle pas du reste hein. Et bien la part qu'il y a, je vais vous dire avec quoi vous financez ça monsieur Mélenchon ? Avec le blé qu'on vous a donné qu'on vous donnera plus.

Parce que si on prend 0,3 de ce qu'on leur donne, on bouche le petit trou qu'il y a et des gens qui font un trou de 3000 milliards viennent vous donner des leçons parce qu'il y en a un de 0,1. Vous manquez pas de souffle. 20 % tous les ans.

Et vous nous dites ça, vous nous parlez comme ça. Et quel est votre plan ? Quelle est la l'idée géniale que vous avez trouvé ?

On vous attend de pied ferme. Et ben quoi ? quick coupé dans les services publics.

Ils vont aggraver la récession parce que l'argent qui n'est pas mis dans la fonction publique creuse le déficit du système des retraites. L'argent qui n'est pas mis dans l'investissement et ben c'est du boulot de moins. Et si c'est du boulot de moins, c'est des cotises de moins.

Et si c'est des cotises de moins, c'est des déficits de plus. Donc des dettes de plus. Nous avons proposé nous le système inverse.

Vous vous rendez compte ? On nous avait dit "Ah, tu exagères." Pas qu'à moi, mais à moi notamment.

Tout le programme, rien que le programme, qu'est-ce que ça veut dire ? Il faut faire des compromis. S'il y a pas moyen de faire autrement, mais d'abord essayons.

C'est ce que nous avons fait. C'est pas nous qui gouvernons, mais on a fait des propositions. ERC Cocrel et toute la bande là à l'Assemblée, ils ont fait les propositions, ils ont voté.

Et avec ce qu'ils ont voté, un coup c'était les uns qui votaient avec nous, l'autre coup c'était les autres et cetera. pas hop, on a ramené le déficit en dessous de 3 %. Ah, nous on a su le faire.

Et si vous nous donnez le poste de pilotage, nous savons quoi faire parce que nous partons de l'idée que c'est en s'enrichissant par le travail, par la production écologiquement maîtrisé que la France remettra ses comptes d'applant partout et en supprimant tout parce qu'on ne fait qu'une chose répandre le malheur. Ces choses sans doute vous les savez mais chaque jour vous ramène à des choses tellement concrète. Hier, ouais, c'était hier, il y a eu ce meurtre. un gamin de 14 ans, poignarde, une surveillante, quelqu'un qui a une responsabilité dans l'établissement, une jeune femme d'une trentaine d'années et son gosse qui a 4 ans, le lendemain s'est réveillé, il est plus de maman.

Si j'utilise ces mots, c'est pour que on sache bien qu'on ne parle pas d'un fait divers. On parle d'un fait humain d'abord et avant tout. Voyez-vous comment réagir à un événement comme celui-là ?

Vous avez les politiciens de contrebande. La société ceci c'est pas moi, c'est pas moi. La société cela, c'est pas moi.

Mais il y a des choses qui sont communes à tous les êtres humains et qu'on sait et comme notre société évidemment change parce qu'elle est urbaine parce que parce que parce que tout le monde va mal, les adolescents et les jeunes connaissent des défis qu'on a jamais connu dans le passé et ils les connaissent comme ils sont eux. Mesdames, messieurs, à toutes les générations d'êtres humains, les adolescents se sont mis en danger parce que c'est dans leur code génétique. Mais ils se mettaient en danger dans des situations différentes et la manière de les entourer dans le danger aussi est différente suivant les circonstances et les catégories sociales.

Et voyez-vous, ça va très mal pour nos momes, notamment depuis le Covid. Nous sommes un des pays record d'Europe du suicide des jeunes. Nous sommes un des pays record d'Europe dans la consommation des psychotropes.

Nous sommes un pays où il faut parfois attendre 2 ans pour être accueilli après le constat d'un trouble psychologique grave. Voilà la vie comme elle est. Et ici là, les familles font du mieux qu'elles peuvent.

Elles n'y arrivent pas forcément parce que voyez-vous à certains moments, ça n'est plus de leur ressort en quelque sorte. C'est une maladie. Tout à l'heure, je vous ai parlé de l'alcoolisme qu'il y avait autrefois.

On en parlait comme d'un vi si on le reprochait à ceux qui étaient addictes à l'alcool. Maintenant, nous savons que c'est une maladie, pas un vis. Que faut-il faire avec un malade ?

Le soigner. Il faut donc qu'il y ait du monde pour le faire. Il faut donc que tel parent désespéré qui a aperçu le signal d'alerte que son gamin, sa gamine tourne par rond, qu'il y a quelque chose qui va pas, il puisse aller quelque part ou demander de l'aide pour l'enfant, pas se retrouver tout seul.

Et à la fin, quand arrive le drame, c'est encore toi qu'on vient chercher en disant "C'est de ta faute, tu n'as pas fait ton travail. La société sans sauvage." Oui, la société devient très dure, très cruelle.

Mais de la faute à qui ? Qui est dur et cruel ? Ceux qui suppriment les postes pour nous aider à soigner.

Voilà la vérité. Voilà où est le départ de la cruauté. C'est ça qu'il faut dire.

Le 2 juillet, Anne Saintbac qui est la députée insoumise de Haaron va présenter un rapport sur cette question. Vous savez, ça me coûte des fois, j'ai envie de vous parler d'un tas de trucs et pas seulement de l'actualité. Bon, aujourd'hui, il y avait Amar qui parlait à la conférence sur la flotte au nom de tous les députés de de la Méditerranée.

Tout à l'heure avant-hier, ils ont voté à l'Assemblée nationale contre le la confirmation du budget de l'État. Il y a des copains partout sur les luttes et cetera. Bon, mais on parle de ce qu'on a là devant nous et on essaie d'y répondre.

Et voyez-vous pourquoi monsieur Vals est décidément quelqu'un qui ne comprend rien ? parce qu'il avait dit une fois comprendre c'est excuser lamentable. Nous avons besoin de comprendre pour savoir quoi faire et quelle place nous-même occuper.

J'ai essayé d'y répondre dans le cadre général, mais je pourrais aussi dire fils, qu'est-ce que tu fais avec ce couteau ? Pourquoi tu as un couteau ? Pourquoi faire ?

Ne me dis pas que tu contrôles. Ce couteau finira dans ta main. Et quand il sera dans ta main, la moitié de sa décision, elle sera prise.

Et ça sera forcément pour le malheur. Tu vas détruire. Tu vas détruire l'autre et tu vas détruire le frère, la sœur, le papa, la maman de l'autre, l'enfant de l'autre.

Tu ne le veux pas. C'est pas ça qu'on t'a appris. Tu le sais bien.

Jette ce couteau. Ne nous oblige pas à te regarder durement, à parler durement. Nous n'avons pas envie, nous t'aimons.

Jette ce couteau au fils. Je dis fils parce que ce sont les garçons qui prennent les couteau. Et toi, toi tu es sa sœur.

Toi tu es son grand frère. Regarde ce que fait ton petit frère. Et tu lui dis fran Jean, qu'est-ce que tu fais avec ce couteau ?

Tu en as pas besoin, jette ça parce que lui va pas aller dire aux parents qu'il a le couteau dans le sac. Et si tu vois que ton frangin va mal, c'est à toi d'aller demander de l'aide. Déjà dans son collège, dans son lycée, va demander de l'aide. ne laisse pas aller.

Nous autres, nous devons nous adresser à la société non pas comme à une abstraction, mais comme à une réalité. Et pour faire tout ça, il y a, je l'ai dit, ceux qui sont malades et puis il y a ceux qui glissent la pente. Écoutez, toutes les générations ont fait des conneries que ceux qui n'ont jamais fait aucune bêtise, je sais pas s'il y en a dans cette salle, je suis sûr que non, ça n'existe pas.

Tout le monde en fait. En a fait plus ou moins grave. Il s'est plus ou moins mis en danger.

Donc arrêtons de faire comme si tout d'un coup on découvrait que les plus jeunes sont aptes à faire des bêtises. Vous vous rappelez le jeu du foulard ? Il y en a qui se sont tués comme ça.

C'était un jeu. En tout cas, ils pensaient que c'était un jeu. Et ça finissait mal, on mourait.

Vous vous rappelez quand ça se niffait la colle ? Vous vous rappelez quand ça se niffait les gaziles larant ? Tout ça existait ?

Non. Bon sang et on sait tous comment régler ça que si quand tu es au collège il y a assez de monde et ben tu peux aller voir quand tu es le gamin tu vas voir le le pion on disait je sais pas comment on dit maintenant le surge hein voilà ouais je sais pas quoi aide d'assistant de machin bon bref tout le monde a compris c'est quelqu'un qui fait un boulot précieusissime parce que il parle avec les plus jeunes plus que n'importe qui. C'est lui que tu vas aller voir.

On a besoin de tout ce monde. Une société a besoin d'êtres humains pour fonctionner. Nous sommes des êtres humains.

Les êtres humains vivent en corrélation les uns avec les Paris que vous avez tous la trouille d'être remplacé par l'intelligence artificielle. C'est déjà pas mal. Ça veut dire vous savez ce qu'est l'intelligence.

Moi je sais pas. Alors donc artificiel c'est encore pire. Je sais qu'on peut automatiser des domaines de la pensée mais non il y a quelque chose qui ne s'automatisera pas. l'autre discours humain, il y a bien sûr le discours rationnel, il est important, c'est lui qui nous permet de nous orienter et de nous guider.

Et puis il y a un autre discours qui ne se formule pas forcément avec des mots, des fois avec des gestes, des fois avec des pauses, des fois avec des intonations, avec de la musique, avec du dessin, avec de la danse, avec du chant, avec de l'amour. Ce qui ne pourra jamais être automatisé, c'est la sensibilité humaine parce qu'elle est à chaque moment différente, à chaque instant différente et parce que elle ne vient qu'à la condition d'avoir été soi-même travaillée en profondeur par la poésie, les arts et tout ce qui peut nous être transmis d'une génération à l'autre. Plus vous serez humain, plus vous aurez une société humaine, plus nos enfants seront éduqués humainement et plus ils seront humains eux-mêmes.

Voilà la leçon numéro 1 à retenir de tout ça. Oui, il y a trop de couteaux qui circulent mais il y a trop de bêtises qui circulent, trop d'inhumanité qui circulent. fils, jette ce couteau.

Jette ce couteau. Ne répand pas le malheur qu'il contient sur nous tous. Mais pour ça, il faut avoir été préparé et pour ça, il faut avoir eu de bons exemples.

Voilà pourquoi vous avez tellement besoin d'une riassan pour montrer à vos filles qu'elles sont capables de faire ça, de cette dignité, de cette générosité, de cet amour des autres qui peut vous conduire à vous oublier vous-même. Cette force là magnifique et rayonnante. Cette force quand elle dit "Je n'ai pas peur de la mort, c'est une jeune femme.

Je n'ai pas peur de la mort et encore moins d'Israël. S'ils veulent me tuer, qu'il le fasse. Je partirai en ayant fait ma part.

Chacun sait quelle part lui revient. C'est la part d'amour, c'est la part de dévouement, c'est la part de la pensée. Chacun d'entre nous a sa part et c'est cette part qui compte plus que tout le reste.

Et voici tant d'années après sa mort donnée lui aussi pour la cause. Le verbe flamboyant de Jean Jorè. Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille comme le dit rima.

C'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel. C'est d'agir et de se donner de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l'univers profond. ni s'il lui réserve une récompense.

Le courage, rima avec toi, c'est de dire et de chercher la vérité. C'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant de ceux qui disent que ce sont des croisières. le mensonge triomphant qui passe de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche, de nos mains aux applaudissements imbéciles et au fanatiqu et qu'à mieux de conclure je me révolte, je m'insoumets, je suis insoumis.

Donc nous sommes hein. de la tyran les tendard semblant élevé les tendards semblant élevé entendez-vous dans nos pages rug ces féroces soldats qui viennent jusque dans nos bras nos fils et nos comptages aux âmes aux citoyens [Musique] vos bataillons marchons, marchons carre [Musique] [Applaudissements] et merci Oh.