Conférence de presse avec Florian Philippot
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Florian PhilippotChiffre
« M. Valls, en matière d'immigration, dès qu'il est arrivé au ministère d'Intérieur, j'ai un objectif simple, en termes de chiffres, en termes de politique, c'est de faire exactement la même chose que Nicolas Sarkozy. Donc 200 000 entrées légales par an d'étrangers, 30 000 régularisations de clandestins par an, et évidemment, pas de remise en cause de l'aide médicale d'État réservée aux clandestins, qui avait été mis en place par Jospin en 2000, qui n'a pas été supprimée par l'UMP, et qui est conservée, évidemment, aujourd'hui, par le gouvernement socialiste, et qui nous coûte chaque année de plus en plus cher, maintenant quasiment 700 millions d'euros par an. »
- 7:00Florian PhilippotFait
« On devait renégocier le traité budgétaire européen qui va contraindre le budget de la France, c'est-à-dire qu'il sera sous la coupe de technocrates et de banques à Bruxelles. Hollande devait renégocier, mais on n'a pas changé une seule virgule, pas une virgule. »
- 10:00Florian PhilippotPromesse
« Pour des récidivistes condamnés à plus d'un an de prison, eh bien, on ne touche plus les aides sociales. Il faut envoyer des messages forts. »
- 11:00Florian PhilippotFait
« Pour les délinquants étrangers, eh bien, qui devraient faire des peines de prison en France, on leur demandera de faire des peines de prison dans leur pays, d'être renvoyés dans leur pays, c'est-à-dire leur établissement de ce qu'on avait appelé faussement la double peine qui avait été supprimée par Nicolas Sarkozy de manière totalement absurde. »
- 12:00Florian PhilippotFait
« Les peines de prison de moins de deux ans ne sont que très rarement appliquées, et de moins d'un an, elles ne sont jamais appliquées. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
L'horaire prévu, vous pouvez nous excuser. Nous avons le grand honneur en Saône-et-Loire, pour les 40 ans du Front National, pour fêter cet anniversaire, d'accueillir le vice-président Florian Philippot, P-H-I-L-I-2-B-O-T, vice-président du Front National. Il a l'aïe oublié que...
Oui, je vais vous demander, mais...
Vice-président du Front National. Ah oui, on met deux ailes, on lève un P. Merci.
Qui donc a en charge la stratégie et la communication au Front National, M. Philippot est ténarque et diplômé d'HEC. Nous avons également le plaisir d'accueillir Edouard Ferrand, qui est président du groupe du Front National, le Conseil Régional de Bourgogne.
Excusez-moi, Estelle Arnal, ici à ma gauche, qui est donc au secrétariat national du Front National de la Jeunesse. Et nous vous en souvenez, qui a été notre candidate sur la troisième circonscription de Saône-et-Loire aux dernières législatives. Richard Jacob, conseiller municipal d'Auxerre.
Et donc, je voudrais que figure sur la photo Sébastien Allouin, A de Zelle O-I-N, qui est donc le secrétaire départemental adjoint en ce mémoire. Voilà. Écoutez, les présentations sont faites.
Merci encore d'avoir répondu présents. Et je laisse la parole à M. Philippot.
Voilà. Écoutez, merci. Merci beaucoup.
Merci de m'accueillir. Je répondrai à toutes vos questions dans un instant. Juste un petit mot introductif, puisque j'ai effectivement le plaisir d'accueillir dans la Fédération de Saône-et-Loire pour fêter les 40 ans du Front National.
Alors, 40 ans, mais je ne vais pas beaucoup revenir sur le passé. Je vais regarder ce qui nous intéresse. Bien sûr, c'est aujourd'hui et c'est demain.
C'est l'avenir qui nous intéresse. Et c'est ce qui se passe aujourd'hui, ce que vivent aujourd'hui les Français, nos compatriotes. Bon.
Avant de revenir sur, je dirais, le meilleur ou le pire, c'est la situation à l'UNP, qui est pour le coup rocambonesque, je dirais un mot, évidemment, du gouvernement. Qu'est-ce que je suis venu dire ici, aujourd'hui ? Je suis venu dire, de manière peut-être plus visible et plus éclatante que jamais, que nous incarnons une autre voie, puisque, vous savez, nous lançons une grande campagne d'affiches, je vois qu'il y a une affiche là-derrière, une nouvelle campagne d'affiche nationale, une autre voie.
Je crois qu'elle n'a jamais été autant d'actualité, notamment depuis l'arrivée au pouvoir, et bien, effectivement, de François Hollande, et ensuite d'un gouvernement socialiste. Pourquoi ? Parce que les Français ont compris qu'on était dans une continuité totale.
Je crois que ça n'a jamais été aussi flagrant, aussi visible, aussi clair pour tout le monde, et ça explique la déception historiquement rapide. Même si je sais qu'en ce moment, M. Copé, Fillon et autres donnent un petit peu de répit au gouvernement avec leurs histoires, parce que ça permet de masquer un petit peu les cafouillages, les erreurs et les bourdes du gouvernement héros Hollande, il est évident que les choix qui sont faits sont dans la continuité de ce qui a été fait depuis des années par l'UNB, et vont évidemment dans la mauvaise direction.
Je ne vais pas m'étendre ici, je vous pose la question simplement de quel changement a apporté ce gouvernement. On nous avait dit que le changement, c'est maintenant. On attend toujours.
On devait faire la TVA sociale de Sarkozy, on a eu la TVA socialiste, qui est quasiment la même. On devait renégocier le traité budgétaire européen qui va contraindre le budget de la France, c'est-à-dire qu'il sera sous la coupe de technocrates et de banques à Bruxelles. Hollande devait renégocier, mais on n'a pas changé une seule virgule, pas une virgule.
Et il l'a fait ratifier avec le concours, évidemment, des députés, des parlementaires socialistes et UMP, et du centre. M. Valls, en matière d'immigration, il n'y a pas que l'économie, il n'y a pas que l'Europe.
M. Valls, en matière d'immigration, dès qu'il est arrivé au ministère d'Intérieur, j'ai un objectif simple, en termes de chiffres, en termes de politique, c'est de faire exactement la même chose que Nicolas Sarkozy. Donc 200 000 entrées légales par an d'étrangers, 30 000 régularisations de clandestins par an, et évidemment, pas de remise en cause de l'aide médicale d'État réservée aux clandestins, qui avait été mis en place par Jospin en 2000, qui n'a pas été supprimée par l'UMP, et qui est conservée, évidemment, aujourd'hui, par le gouvernement socialiste, et qui nous coûte chaque année de plus en plus cher, maintenant quasiment 700 millions d'euros par an.
Voilà. Alors pourquoi il n'y a pas de changement ? Pour une raison simple, c'est que je crois que nous ne sommes plus en face d'un gouvernement souverain, qui doit, selon la constitution, conduire la politique de la nation.
Nous ne sommes plus face à un président de la République, un chef de l'État. Nous sommes face à une sorte de gouvernement de tutelle, un gouvernement technique. Voilà.
C'est-à-dire un gouvernement technique qui est là pour dérouler, somme toute, eh bien, la feuille de route qui est déjà appliquée à une brutalité inouïe dans les autres pays, dans d'autres pays de la zone euro, la Grèce, puis l'Irlande, le Portugal, et aujourd'hui l'Espagne, l'Italie. Eh bien, la France est sur ce chemin-là. Il est évident qu'on aurait eu Sarkozy ou on a Hollande, à l'Élysée, c'est de toute façon la même feuille de route qui est déroulée, qui n'est pas écrite par le peuple français.
C'est là qu'il y a un véritable problème démocratique. qui est écrite par des institutions supranationales qui ne défendent donc pas l'intérêt national et l'intérêt général, le FMI, l'Union européenne, et largement, bien sûr, la plume est tenue par Mme Merkel et l'Allemagne. Voilà.
Il est évident qu'on n'en veut pas, Mme Merkel, de défendre les intérêts de l'Allemagne. C'est son travail, c'est son boulot de chancelière allemande. Elle le fait, manifestement, elle le fait plutôt bien pour l'Allemagne.
On en veut, en revanche, à nos responsables politiques français de se soumettre systématiquement à ses désidératables. Voilà. Alors la feuille de route, qu'est-ce qu'elle dit ?
Elle dit, écoutez, puisqu'il y a des dogmes, vous savez, l'Europe, c'est une religion. C'est comme une religion. Elle a son créneau, elle a ses dômes, elle a ses grands prêtres.
Elle a son créneau, c'est la concurrence libre et non-fossée. Elle a ses dômes. Ses dômes, c'est l'euro, c'est l'ouverture totale des frontières à la concurrence internationale des voyages qu'il ne faut surtout pas remettre en cause.
C'est donc le libre-échange et la libéralisation des services publics et elle a ses grands prêtres. Alors là, ça ne manque pas, que ce soit à l'UNP, au Parti Socialiste ou évidemment dans les milieux financiers et même dans certains milieux médiatiques. Bon, mais cette feuille de route, elle se déroule.
C'est-à-dire qu'il faut évidemment imposer l'hyper-austérité au peuple français comme aux autres peuples européens. La prochaine étape, ce sera bien sûr la baisse des salaires, la baisse des pensions. C'est donc la multiplication aujourd'hui des taxes.
Alors, il y avait déjà une grande imagination du gouvernement Sarkozy pour créer des taxes. Je crois qu'ils en avaient créé près de 30 en 5 ans. Là, on en crée d'autres.
On augmente la taxe sur la bière, par exemple, ce qui va plomber considérablement nos chefs de bar, nos restaurateurs, nos brasseries. On prévoit une fiscalité écologique, annoncé le président Hollande, une nouvelle fiscalité écologique. On double quasiment le bonus-manus, et surtout le banus, parce que le bonus, vous ne l'avez pas doublé pour les véhicules à l'achat, ce qui va pénaliser notamment les familles, puisque ce sont des gros véhicules pour les familles nombreuses qui vont voir l'augmentation la plus importante.
Et évidemment, on ne remet pas en cause une politique qui va dans le mur. C'est-à-dire que que faudrait-il faire ? Relancer l'activité.
Il n'y a pas de solution si on ne relance pas la croissance, l'emploi et l'activité. Et comment relancer l'emploi, la croissance et l'activité ? Ce n'est pas en faisant une politique brutale de récession, de contraintes sur les peuples, sur les travailleurs, sur les retraités, sur nos jeunes.
Ce n'est pas cela une politique qui sera efficace. On le sait bien, l'histoire nous l'a montré. Et ce serait évidemment de changer, et c'est le message que je porte aujourd'hui, de modèle économique, de faire du patriotisme économique, au soutien de nos petites entreprises, faire en sorte que l'État, les collectivités locales, aient une obligation d'acheter prioritairement français par une grande loi que nous proposons, une loi H4 français.
Il est anormal que la poste se fournisse en scooter taïwanais, par exemple, que la police aujourd'hui puisse acheter des véhicules Ford. C'est quelque chose qui est possible aujourd'hui, qui ne l'était pas avant, et qui aujourd'hui, remettre en cause cela, ce serait accepter d'affronter l'Union européenne, bien évidemment. En matière, nous proposons bien évidemment également le protectionnisme intelligent aux frontières, parce qu'il n'y aura pas de réindustrialisation si on ne lut pas contre la concurrence internationale déloyale.
Je sais que tous nos responsables politiques aujourd'hui n'ont que le mot de compétitivité à la bouche. C'est bien, c'est intéressant, c'est un vrai débat, sauf qu'il va falloir nous expliquer comment on fera pour être compétitif avec des pays qui payent 50 euros ou même 200, 300 euros leurs travailleurs qui font travailler les enfants, qui ne respectent même pas un jour de repos par semaine. On ne peut évidemment pas être compétitif avec ces pays-là, sauf à baisser en permanence les salaires.
Et c'est bien sûr la loi qui nous a proposé. Nous nous disons qu'il faut rétablir une concurrence loyale, donc en ciblant par des droits de loi, par des quotas d'importation la concurrence internationale déloyale. Voilà comment on relancera une industrie française, un mail in France, une production française et évidemment derrière cela l'emploi aussi bien dans l'industrie que dans les services.
Nous venons dire également qu'en matière et je le dirais en matière d'immigration et d'insécurité, bon, il y a 27 ans. On voit les poches d'insécurité exploser. Je pense à la Corse, je pense à Marseille.
Je vois bien que M. Valls c'est une sorte de Sarkozy-Biss, voilà, c'est les mêmes méthodes, la même gesticulation, médiatique, bon, très bien, mais il a dit lui-même, j'ai les mêmes ambitions, j'ai les mêmes objectifs et la politique continue quand il se rend en Corse, quand il se rend à Marseille, enfin, dès qu'il y a un assassinat, dès qu'il y a un drame médiatisé, il s'y rend, comme faisait Sarkozy à l'époque, mais on voit bien que ce n'est pas une politique cohérente. Alors s'il annonce généralement la création d'une nouvelle zone de sécurité prioritaire, vous savez, c'est comme les ZEP pour l'école.
On a commencé, il y en avait peu, ça a été créé en 1981, puis on a créé de plus en plus et aujourd'hui, un établissement quasiment sur trois est en ZEP pour France. Et ça n'a évidemment pas apporté quoi que ce soit à l'éducation nationale, à l'école, à la baisse du niveau. C'est la même chose dans les terres de sécurité.
Moi, je veux bien dire qu'il faut rompre avec la politique de laxisme, et qu'il faut la tolérance zéro. Voilà, la tolérance zéro qui se traduit par exemple par le fait que pour des récidivistes condamnés à plus d'un an de prison, eh bien, on ne touche plus les aides sociales. Il faut envoyer des messages forts.
Pour les délinquants étrangers, eh bien, qui devraient faire des peines de prison en France, on leur demandera de faire des peines de prison dans leur pays, d'être renvoyés dans leur pays, c'est-à-dire leur établissement de ce qu'on avait appelé faussement la double peine qui avait été supprimée par Nicolas Sarkozy de manière totalement absurde. Faire en sorte, évidemment, qu'on puisse appliquer les décisions de justice. Parce que c'est ça, aujourd'hui, le problème.
Souvent, parfois, les délinquants sont arrêtés par le policier, les gendarmes, mis dans le bureau de l'UG, ils ressortent libre quasiment une heure après. Et vous savez que les peines depuis la loi Dati, donc c'était sous Sarkozy de 2004, eh bien, la loi Dati, pardon, un peu plus tard, qui avait poursuivi une loi qui avait été mise en place en 2004, pardon, et ça s'est fait là pour le coup, sous le camp qu'elle a mis de la Sarkozy, depuis cette loi, eh bien, les peines de prison de moins de deux ans ne sont que très rarement appliquées, et de moins d'un an, elles ne sont jamais appliquées. Alors, il est évident que si on lance pas un signal fort pour notre justice, l'application des peines, évidemment, on ne reviendra pas avec une politique de sécurité, de tranquillité pour nos concitoyens.
Voilà le message que je viens passer. Je viens dire, ici, à nos adhérents d'être optimistes, d'être optimistes parce que la dynamique est de notre côté, parce qu'il y a une espérance qui s'est levée pendant l'élection présidentielle avec le score historique de Marine Le Pen et qui s'est levée pendant les élections législatives avec de très bons résultats, on a réussi à envoyer deux, on ne sait pas grand-chose, oui, je le sais, mais en même temps, c'est très important parce que le mode de scrutin nous était terriblement défavorable d'envoyer deux députés à l'Assemblée nationale et d'être, pour l'instant, la troisième force politique du pays. Vu ce qui se passe à l'UMP, je me demande si on n'est pas déjà en train de devenir la deuxième.
Ce serait intéressant de vérifier rapidement dans les jours. D'être optimiste parce que nous portons effectivement une voix différente, parce que je vous donne simplement vous demandiez un chiffre tout à l'heure, mais je vous donne simplement un chiffre effectivement hier. Rien qu'hier, nous avons fait sur la journée, je parle des adhésions à Internet, c'est ça pour moi quasiment instantanément, quatre fois plus d'adhésions qu'un jour d'un ban.
Mais c'est quoi ? C'est 16 par rapport à 4 ? Non, parce que si c'était 4, vous faites 4 fois 365. 4 fois 4, ça fait 16.
Oui, je comprends. Je vais préciser un jour. Je vais vous donner mes tables.
Mais si on faisait 4 adhésions par jour, on aurait donc 4 fois 365, 1300 adhérents en fonds national. Donc j'aurais réussi sur l'année. Non, parce que je me demande si ça ne faisait le chiffre.
On va faire le calcul très simplement. Nous avons près de 60 000 adhérents en fonds national qui va pour l'ouvrir tous les ans, donc à jour. Vous divisez par 365, ça fait à peu près un peu plus de 150 adhésions par jour.
Plus de 180. 180. Vous faites ça pour 4.
Donc ça fait plus 500. Tout à fait. Et est-ce que les adhésions par Internet...
Plus 500 par 11. Il y a un engagement...
Oui, mais 4, si vous voulez, c'est la bonne. Adhésions par Internet, ça veut dire un engagement ne serait-ce que financier, les gens payent en même temps une cotisation ou est-ce que c'est juste...
C'est exactement une adhésion normale, sauf que c'est un autre mode de paiement. Il y a des adhésions classiques pour coupons dans les fédérations, ça qui remonte un petit peu après. Et puis vous pouvez adhérer par Internet en payant carte bleue ou en payant chèque ensuite.
Voilà, c'est juste un mode de paiement mais c'est exactement le même adhérent. Il y aura une carte qui sera adhérent du Front National et ensuite le secrétaire de l'artemental est averti qu'il y ait une adhésion d'une personne qui habite à tel endroit et ensuite il est pris en charge par la Fédération de l'Union. Voilà.
Et bon, j'en faisais bien bien sûr avec les événements à l'UMP parce que...
Non pas parce que je dis que ce sont des militants UMP qui se transforment en militants internationaux. Ça doit exister mais ça doit être minoritaire pour l'instant. Je pense que ce sont des gens tout simplement qui aiment la politique, qui ont envie de se battre pour leur pays, pour leurs idées, qui voient ce spectacle afflisant de le lieutenant, de Fignon et Copé qui s'écharpent sur les plateaux de télévision, la coco est remise en cause dans son fonctionnement.
On nous explique qu'il y a eu des fraudes, on nous explique qu'il y a eu des tricheries, l'incapacité à se mettre d'accord sont une solution pour peut-être refaire l'élection, je ne sais pas. Et surtout, ce manque de pudeur, c'est-à-dire qu'ils règlent leurs histoires hors des caméras de télévision. Moi, j'ai participé cette semaine à plusieurs débats, j'avais toujours un filmiste et un copéiste qui s'insultaient et qu'on ne me dise pas que c'est un débat d'idées.
Ce n'est pas un débat d'idées. Je veux dire, il peut y avoir des problèmes qui ont des parties du fait de l'entrechoquement d'idées, de combats d'idées, de projets différents. À la limite, c'est la politique, ça peut être noble même.
Si on n'est pas d'accord, on peut effectivement quitter un parti, faire autre chose. Si c'est pour apporter, c'est une destruction créatrice en quelque sens. Là, ce n'est pas le cas.
Là, c'est un combat d'égo, de coque, de personne. Il n'y a pas de ligne. Je veux dire, que Raffarin se tient Copé, soit disant Copé le dur, se tient Raffarin le mou.
Vous voyez, donc il n'y a aucune ligne et tout s'était derrière Sarkozy pendant 10 ans entre 2002 et 2012. Donc, c'est vraiment les combats de personnes qui se détestent, qui aujourd'hui se détestent. Je peux l'assurer.
Je l'ai vu physiquement. Mais pas simplement devant les canéras, ça se voyait avant et après. Bon, ben, écoutez...
C'est un peu la règle des parties. Que les gens se détestent. Enfin, à ce point, le problème, c'est que dans un parti, on n'est pas obligé de tous s'aider.
C'est parce qu'on demande. On l'a vu à peu près dans tous les parties. C'est parce qu'on n'en demande pas tous de s'aider dans leur demande.
Enfin, nous, on ne leur demande rien. Je pense que leurs adhérents leur demandent un minimum de cohésie dans le monde. Bon, voilà.
Ou de pudeur. Si on ne sait pas, on n'est pas obligé de le dire devant les canéras France 2 ou de l'ICP ou de l'BFM. Mais ça pourrait jouer plutôt ce qui se passe sur l'actualité.
Non, ça ne me réjouit pas parce que c'est affligeant pour la démocratie. Vous savez, quand les gens vous disent « Moi, quand je vois ce spectacle, je ne voterai plus », puisqu'on l'a entendu aussi, ça ne nous dérange pas les gens qui nous disent « On ne votera plus ». Alors, c'est à nous ensuite de les combats, et c'est le sens, je reviens à ce que je disais, le sens de l'engagement, je pense, dans un autre parti, chez nous.
Voilà, les gens aiment la politique et se disent « Bon, écoutez, on va aller vers des responsables politiques et pas vers des tout petits politiciens ». Est-ce que maintenant que le vote blanc va être pris en compte, puisqu'il y a le vote dépassé, l'étape suivante ne devrait pas être d'imposer le vote ? Le vote obligatoire.
Le vote obligatoire. Est-ce que c'est quelque chose que vous, vous estimez légitime ? Ou est-ce que vous pensez que la loi aujourd'hui qui va prendre le vote blanc en compte s'inclure sur comptabilisé ?
Oui, oui, oui, ça fait. Puisqu'il sera pris en compte par rapport à l'entendre. Oui, il ne sera pas comptabilisé.
Il ne sera pas comptabilisé par rapport à vous exprimer. Est-ce que vous pensez que cette étape devrait être franchie ? Du vote obligatoire.
Alors, c'est un débat chez nous. Sur le principe, moi, personnellement, je parle personnellement, je ne suis pas hostile. Je pense que ça peut être quelque chose qui peut apporter.
Ça existe en Belgique. C'est quelque chose qui peut être...
Voilà, en même temps, un citoyen...
On s'est battu, mon le roi-pote. Il y a une offre politique aujourd'hui. C'est-à-dire qu'on a le choix, je veux dire, quand on y est, en tout cas, et quand, voilà, si vous êtes dans une telle tendance, vous ne pouvez pas dire au public que vous n'avez pas le choix sur l'offre politique quand vous avez à voter et à choisir un vote.
Normalement, vous avez de quoi être représenté. Voilà, c'était le cas de la présidentielle, je pense aux législatives dans toutes les élections. Je pense que ça pourrait être une solution, mais si ça n'est pas une solution seule, si c'est que ça le remède, ça n'ira pas.
Ça n'est pas ce qu'il faut. Il faut une réforme d'ensemble, si vous voulez, de la procédure démocratique et pour redonner vraiment la parole aux citoyens. Je pense que, ce serait peut-être rendu nécessaire quelques années, mais si l'on met en place les réformes que nous demandons, on n'aura pas besoin du vote obligatoire parce que, de nouveau, on créera l'envie politique et l'envie de débat.
Alors, de quelle réforme je parle ? Je parle du référendum qui doit être utilisé beaucoup plus fréquemment, beaucoup plus fréquemment. Vous savez, on est pour une réforme avec les référendums inverse.
Nous pensons, par exemple, qu'il faut introduire dans la Constitution une obligation de référendum sur les traités européens parce qu'ils touchent aux éléments fondamentaux de notre souveraineté et de notre liberté de peuple. Nous pensons qu'il faut mettre en place un vrai référendum d'initiative populaire en France. Sur le modèle, par exemple, de l'ITEL, ils en font en moyenne deux parents nationaux, donc c'est-à-dire 500 000 signatures de citoyens au niveau national pour déclencher un référendum d'initiative populaire national.
Nous disons qu'il faut la proportionnelle intégrale dans les élections et notamment, évidemment, à l'Assemblée nationale. À partir de 5%, un seuil minimal qu'on pourrait définir, vous êtes représentés à l'Assemblée nationale au poids des listes qui ont été élus, enfin, choisies par les électeurs. Voilà une série de mesures.
Évidemment, nous sommes, et là, on va vraiment surveiller ce qui va se décider pour le non-cumul des mandats absolus, stricts, avec une fonction exécutive qui s'appliquerait aux députés et aux sénateurs. Et ça, c'est quelque chose qu'on va vraiment regarder de très près parce que c'était une promesse d'une candidat Hollande. Et est-ce qu'il sera capable d'affronter les baronies ?
Et si oui, alors il sera obligé de faire un référendum, au final, parce que sinon, il n'y a pas de parler de la légitale. Je peux préciser un petit peu les choses, parce que j'ai dit, nous sommes pour, contre le cumul des mandats et vous avez ajouté sur un mandat exécutif. Oui, c'est ça.
C'est-à-dire, est-ce que vous considérez qu'on peut être député et adjoint d'une collectivité ? Non, pas dans l'équipe, mais c'est évident. Par contre, le conseil municipal de base.
Le conseil municipal de base, d'accord. Par exemple. C'est aussi un mandat.
C'est aussi un mandat. C'est pour ça que j'ai précisé, sinon je n'aurais pas soucié, mais j'ai précisé. Oui, là, ça peut, c'est quelque chose qu'on peut accepter.
C'est que le problème, c'est qu'on a une fonction exécutive, la réglementation adjoint, mais encore plus, c'est des renders, président de conseil libéral, vice-président, président de conseil régional. Vous ne pouvez pas assumer les deux. Il faut essayer d'être cohérent et faire les choses bien.
Donc ça y est, on va regarder ça de très près. On va regarder, bien sûr, la procédure de modification de la question du parrainage. Il faut être candidat à l'élection présidentielle.
On va regarder ça. 150 000 citoyens, pourquoi pas ? Il y avait une solution plus simple, c'était de rétablir l'anonymat des parrainages de maires.
C'était quand même infiniment plus simple. Ça marchait. Mais bon, ils ont voulu proposer autre chose. 150 000, ça va.
Citoyens, je pense que c'est un chiffre raisonnable. Donc on va suivre effectivement ça parce que, je parlais du fossé tout à l'heure qui est en train de creuser l'UMP avec son spectacle et qui est déjà largement creusé entre les citoyens et les responsables politiques. Il s'explique aussi par ce manque, évidemment et surtout peut-être par ce manque de démocratie, le peuple français a son sentiment le plus jeune dans le jeu.
Marine a parlé de l'obicratie. On peut parler aussi de bancocratie. On peut multiplier. c'est la technocratie en tout cas au niveau européen.
Bon, écoutez, il faut remettre le peuple français dans le vœu parce que c'est lui normalement le seul souverain d'être notre propre constitution nationale et donc il faut s'en donner les moyens et mettre en place et renforcer certains outils qui font qu'on ne peut pas se passer du peuple parce qu'aujourd'hui les élites politiques ont décidé de se passer du peuple. Je me demande si vous décidez peut-être un peu prudent dans ce discours parce que la façon dont on vous a présenté tout à l'heure ça a d'abord été de dire que vous êtes énarque et que vous avez fait HEC. Donc je ne sais pas aujourd'hui en France quand on parle d'élite, de technocratie, c'est ces gens-là qu'on a en tête.
Je sais. Alors ça me permet de préciser notre discours sur les élites parce qu'on a interrogé s'il y a la savoir là-dessus. Nous ne sommes pas contre le fait qu'il n'y ait pas d'élite.
Un pays a besoin d'élite dans tous les domaines. Nous sommes, je pense que comme les Français, je pense que les Français ne sont pas l'idée qu'il y a des élites, les Français nous pensons qu'il faut des élites populaires, des élites qui soient reliées aux préoccupations du peuple français et plus en adéquation avec lui. Je prends un exemple très simple.
Moi, effectivement, j'ai fait HEC. Je faisais campagne à l'intérieur du camp de HEC pour le non à la Constitution européenne en 2005. Je suis bien sûr qu'on n'était pas nouveau.
Il y a eu des sondages en interne, le oui faisait 89%. On va dire oui, mais 89-11, quand le peuple français a dit l'inverse, 55-45, pour le non, ça pose un saleux problème quand même de...
Et au Parlement, au même moment, les députés votaient 92% pour le oui. Il y a eu un vote sur la même peut-être un 12% pour le oui. Le peuple français disait non un 55%.
Voilà ce que nous disons. C'est-à-dire que, pour reprendre mon version avec ces écoles-là, j'ai essayé de prendre le meilleur. Vous savez, moi, je suis fils d'instituteur du nord de la France.
Je ne suis pas un descendant des marques, un héritier des marques ou du LHEC ou quoi que ce soit. Je pense que je suis un produit de la méritocratie républicaine. Voilà. ce que nous disons, c'est qu'il faut qu'il y ait plus de... qu'il y ait moins de reproduction sociale, moins de reproduction des idées, moins de reproduction des idéologies dans la sélection des élites.
Et c'est ce que nous disons. Voilà. Et le meilleur moyen de faire en sorte qu'il n'y ait pas une caste qui se constitue, c'est de remettre ce que je disais le peuple français partout, de les obliger à de toute façon avoir recours au peuple français.
Voilà. par des procédures obligatoires. Obligatoires, ça devrait être inné, naturel, ça ne les manifestement pas.
Alors il faut rendre les choses obligatoires par ces référendums obligatoires, par ces référendums d'initiatives populaires qui font que les citoyens eux-mêmes décideront d'être consultés sur un sujet. On peut d'ailleurs les imaginer aussi au niveau local, sur des thématiques bien définies. Voilà.
Les jours derniers, il y avait deux congrès démarches. Oui. Et l'un des sujets a porté sur le viennissement des populations dans un certain nombre de régions et la question de la démographie médicale.
On est dans un département très concerné. Il y a déjà des secteurs où il devient difficile. Il y a des perspectives avec le départ en retraite de beaucoup de médecins généralistes qui risquent de ne pas être remplacés ou même des chirurgiens.
Quelle est votre vision sur cette question-là ? Que propose le Front National ? Est-ce qu'il faut obliger les bons médecins s'implanter dans des régions où il n'y a plus personne ?
Comment vous voyez cette affaire-là ? Écoutez, on pense, et on l'avait dit dans notre projet sur la santé, on a même fait un colloque sur la santé il y a à peu près un an avec Marine Le Pen. On pense déjà qu'il faut rendre obligatoire dans la formation, dans les études qui sont longues des jeunes médecins, des stages sur le terrain et en territoire rural. pour qu'ils se rendent compte que ce n'est pas forcément ce qu'ils pensent, qu'ils fassent sortir de leur tête les clichés qu'ils peuvent avoir, ce qui va multiplier quasi naturellement, parce que ça s'est vu dans d'autres secteurs, les vocations.
Voilà, pour aller déjà dans ces territoires qui sont aujourd'hui, vous l'avez dit, trop largement délaissés. Nous avons dit également que de manière évidente, il y a une politique de concentration absolue des établissements de soins, comme on le voit dans d'autres secteurs des services publics. Alors, je ne reviens pas sur le drame de Fijac parce qu'il a été très démocratisé, ce drame, qui a eu, je crois, à peu près il y a un mois, qui est symptomatique d'une politique de désertification de certains territoires parce qu'on considère que ce qui est gros est forcément mieux ou bien, ce qui est très gros.
Alors, nous ne sommes pas forcément pour le maintien des toutes petites structures, parce qu'il y a des problèmes de sécurité qui sont absolument évidents, mais nous pensons que les structures moyennes ont encore leur place. Aujourd'hui, les structures moyennes sont elles aussi remises en cause au profit d'une hyperconcentration. On le voit pour la santé, mais on le voit d'ailleurs aussi dans le domaine de l'éducation nationale.
On considère qu'il faut des énormes établissements. Alors, parfois, vous avez des élèves qui peuvent se lever à 5h du matin parce qu'ils ont eu plus d'une heure de trajet alors qu'ils sont en 3e, en 4e, en 5e pour rejoindre le matin leur collège. On voit les problèmes c'est très évident que ça pose.
Et en matière de santé, c'est flagrant. Vous avez des bassins de santé aujourd'hui pour lesquels il n'y a plus d'établissement de soins. Vous savez, je suis implanté dans une région en Moselle où tout le débat de la législative a porté sur la création d'un nouvel hôpital.
Je peux vous dire qu'il est nécessaire. Je peux vous assurer qu'il est vraiment nécessaire parce qu'aujourd'hui, les gens doivent aller à Strasbourg ou à Metz. Ils habitent à Fort-Bal ou dans la région.
Bon, les choses n'avancent pas pour des raisons simplement comptables. Pour des raisons simplement comptables parce qu'on refuse d'investir là où c'est nécessaire et en contrepartie de faire les économies là où c'est nécessaire. Les économies dont je parlais, c'est sur la ME, c'est sur la fraude.
Quand est-ce qu'on mettra en place la carte vitale biométrique ? Il y a des rapports administratifs je crois depuis plus de 5 ans qui demandent la mise en place de la carte vitale biométrique qui assurerait quand même ce ne sera pas parfait à 100% bien sûr à la fraude de la vie mais ça permettrait de contrôler le régime. On l'a bien fait pour le passeport parce que les établis ont demandé.
Alors là, on croit ce qu'on l'avait fait. On va dire, on évoque ça. Par contre, pour la santé qui a encore plus d'impact financier, ça ne se met pas en place.
Bon, écoutez, il est temps que ça se fasse. C'est une proposition qu'on fait. Voilà.
La question de la santé est encore plus large que la pratique que vous abordez parce que la question des déremboursements de médicaments. On va lui dire, oui, mais c'est bon pour des raisons comptables et financières, il y a bien un trou de la Sécu. Même pas pour des raisons comptables et financières.
Même là, ce n'est pas bon. Vous avez, là encore, je me réfère à des rapports qui sont sortis. Même en matière financière, les déremboursements de médicaments sont déjà épouvantables d'un point de vue de la justice et de l'accès aux soins.
Mais même financièrement, en réalité, ce qu'on s'est aperçu de quoi ? C'est que les médecins prescrivaient des médicaments encore remboursés pour que leurs patients ne soient pas pénalisés et ce sont quasiment toujours des médicaments plus chers. Une garde au-dessus.
Donc en réalité, la Sécurité sociale est même perdant financièrement sur cette politique. Vous voyez, ça, c'est une politique qui marche sur la tête. Mais alors, vous faites où les 200 millions ?
Je vous dis, notamment, moi, je pense qu'il faut supprimer la médicament d'Etat. C'est 700 millions. C'est 700 millions.
C'est 700 millions. Voilà. 700 millions et 2 millions.
Parce que la première année, c'était 70 millions. Donc on voit que ça augmente très vite. La fraude.
Je crois que le gros secteur, c'est largement la fraude. Vous avez un rapport parlementaire de juin dernier, enfin, juin 2011, qui montrait que c'était 20 milliards d'euros par an. Là, c'est une question importante.
Je pense à cette carte d'État géométrique qui pourrait la rapporter pas mal. On avait proposé pendant la campagne la mise en place d'un secrétaire d'État à la fraude parce que la fraude, ça concerne tous les secteurs. C'est transversal par excellence et donc il faut une autorité.
Comme vous dites 20 milliards d'euros, alors c'est quel type de fraude il faut être précis quand on avance des chiffres ? Toutes les fraudes. Fraude sociale.
Toutes les fraudes sociales. Pas que la santé. Je ne parle pas de la fraude fiscale.
Ça, c'est autre chose. Pas que la santé. Pas que la santé.
Mais la fraude sociale, c'est un secteur, c'est un point important. Et à part de la santé, là-dedans, on vous l'estime à combien ? Enfin, on ne va pas parce qu'ils peuvent l'estimer eux-mêmes, plus précisément puisque je le ferai là, mais c'est quelque chose qui se chiffre en milliards.
Forcément, ça se chiffre en milliards sur les 20 milliards. Voilà. L'accent, il doit être mis là.
Après, évidemment, il y a toujours des questions d'organisation. On peut mieux organiser les urgences. Il y a des dizaines de rapports de conseil qui ont déjà été nommés.
Il faut évidemment les mettre sur ça. Mais je pense qu'en tout cas, il faut sortir d'une vision, d'une philosophie purement comptable parce que cette philosophie purement comptable est très injuste. Et en plus, en réalité, souvent, elle est même comptablement une absurdité, même financièrement.
Donc, vous êtes, si j'ai bien compris, vous êtes plutôt pour une politique incitative pour les jeunes médecins, la plaque coercitive. Non, pas coercitive. Donc, faire en sorte qu'ils aient des stages dans le monde rural et vous dites ça va susciter des vocations.
Mais vous savez...
Vous ne croyez pas que ça va plutôt être le contraire quand ils vont voir la qualité de vie entre guillemets et les conditions de travail des médecins dans les campagnes. Vous ne croyez pas qu'ils soient retournés en ville ? Je ne crois pas du tout parce que vous savez, il y a des jeunes et un qui a mis dans la ville et un qui n'aime pas la ville.
Je ne crois absolument pas que vous avez une qualité de vie parfois en ville qui est infiniment inférieure. Mais vous savez, cette politique, elle ne peut pas être mise de côté de toute une politique de revivification, désolé pour ce mot-là, assez atroce, mais de nos territoires abandonnés, de nos territoires de l'eau, notamment. Quand vous avez dans le même village la Poste qui s'en va, il y avait le Gilles de Gare, il y a Jean-Marie qui s'en va, demain, on parle, M.
Valls, c'est-à-dire qu'il n'y avait pas touché, au moins, Sarkozy, ça ne l'avait pas touché, donc maintenant, on veut s'en prendre au réseau des sous-préfectures. Bien, il est évident que ça a des impacts sur toutes les activités parce que le commerçant lui-même, il mettra la clé sur la porte, le dernier bar, il mettra la clé sur la porte et le médecin aura aussi moins d'intérêt, moins d'envie à rester et moins d'envie de venir à la base. Vous voyez, c'est une politique qui doit s'envisager globalement, c'est une politique d'aménagement du territoire, mais de véritable aménagement du territoire.
C'est une numérosclosus. Alors, ce numérosclosus, tout à fait, c'est-à-dire qu'il est absurde, ça c'est incroyable, de voir qu'on met en place un numérosclosus sur les étudiants en médecine alors qu'on manque de médecins et qu'on va faire appel chaque année à des médecins étrangers. Là, il y a une absurdité.
Donc, si jamais un jour vous avez les manettes, l'une des premières actions sera de relever fortement ce numérosclosus. Oui, de le desserrer très largement. Très largement.
Oui. Tout à l'heure, vous parliez du nombre d'adhérents du Front National. Comment sont des marres ?
On ne peut jamais trop savoir combien il sont. Peut-être que c'est dans un grand élan de transparence. Aujourd'hui, on va en profiter et puis on va connaître le nombre d'adhérents dans les marres.
D'abord, je voudrais féliciter tous les sympathisants, mais pas seulement les adhérents, mais les sympathisants qui sont venus à notre manifestation. Nous attendions, je vous l'avais dit, 120 personnes. Je crois que nous sommes 176.
Et on a dû refuser à ce qu'il y a une vingtaine de personnes qui souhaitaient participer. Donc, cela s'approuve. S'il fallait une preuve du dynamisme et la montée en puissance du Front National, en Saône-et-Loire comme ailleurs, en Saône-et-Loire, nous avons, nous avons, le secrétaire départemental adjoint, on le détaillera tout à l'heure lors de la manifestation, nous avons organisé notre département en dix pays avec dix chargés de mission et dans chaque pays, il y a entre 50 et 60 adhérents.
C'est tout ça. Mais Mlle Bernal me dit que je peux s'y aller davantage au fait des effectifs. Ah bon ?
Ce n'est pas pareil, c'est un doublé voire triplé. C'est quoi alors ? Ce sont les sympathisants qui n'ont pas encore franchi le pas.
Ce sont les sympathisants qui sont sur le fichier qui n'ont pas encore franchi le pas. C'est puisque Mlle Pauline m'a demandé le nombre d'adhérents à la réflexion. Parce que d'habitude, on ne sait pas.
Très bien, oui. Bonjour, c'est ça. Alors ?
Mlle Bernal se présente sous quelle forme ? Qu'est-ce qui va se passer avec ces 176 personnes ? C'est un repas ?
Alors c'est un repas au cours duquel M. Philippot prendra la parole, évidemment. Et puis, pour ne rien vous cacher, il y aura également Tombola, une animation dansante.
Vous êtes invité à prendre un qui est ? Ah, pas tout, bien sûr. J'ai déjà l'invité.
Ils sont tous présents là-bas. Vous pouvez prendre des photos. Ça vous convient.
Merci beaucoup. Merci. Qu'est-ce que vous pourriez, s'il vous plaît, nous égliger un peu sur vos origines et votre formation.
Florian Philippot