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Interviewyoutube.com· 18 avril 2018 13 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéTransportsInstitutions & élections

Laurent Wauquiez est l'invité de RTL

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:17OuverteRéponse directe

    La réforme de la SNCF, d'abord, si vous voulez bien, réforme que vous soutenez.

  • 0:53OuverteRéponse directe

    Mais c'est une bonne nouvelle pour l'entreprise, la fin du statut qui a été votée par l'Assemblée.

  • 1:19RelanceRéponse partielle

    Je ne suis pas sectaire. Et vous appréciez la détermination du gouvernement face aux grévistes ?

  • 2:18OuverteRéponse directe

    Alors, vous l'avez dit aussi par la loi Asile-Immigration à l'Assemblée Nationale.

  • 2:39OuverteRéponse directe

    Vous reconnaissez que c'est conforme à vos programmes, à vos convictions.

  • 4:11RelanceRéponse directe

    Ma question, c'est comment vous faites pour réduire le nombre d'entrées légales dans le pays ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42InvitéFait
    « Ça fait des années qu'on dit qu'il faut qu'on change le statut des cheminots. »
  • 3:06InvitéChiffre
    « 2017, première année d'Emmanuel Macron, la France a délivré 262 000 titres de séjour. »
  • 3:12InvitéChiffre
    « Si rien ne change sur la durée du quinquennat, il y aura un million d'immigrés en plus dans notre pays, sur le quinquennat d'Emmanuel Macron. »
  • 3:24InvitéChiffre
    « Si jamais j'avais compté les sorties, on serait même à 1 300 000. »
  • 4:54InvitéPromesse
    « Si les parents sont de façon irrégulière en France, ça ne peut pas conduire au droit du sol. »
  • 5:04InvitéPromesse
    « Je souhaite qu'on ne donne plus la nationalité à des délinquants qui ont été condamnés à une peine de prison. »
  • 7:29InvitéPromesse
    « Si on est entré de façon irrégulière en France, de façon illégale, on ne doit plus pouvoir obtenir de régularisation ou de titre de séjour. »
  • 10:08InvitéPromesse
    « Je souhaite qu'il puisse y avoir un référendum sur ces questions. »
  • 10:25InvitéPromesse
    « Est-ce que vous souhaitez que la France se dote de lois permettant de réduire au minimum l'immigration ? »

Temps de parole

  • Invité57 %
  • Présentateur30 %
  • ?9 %
  • Présentateur 24 %

≈ 87,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Vous regardez RTL.

0:04
Présentateur

7h44, excellente journée à tous. Elisabeth Partichoux, vous recevez donc ce matin le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes et président du mouvement Les Républicains, Laurent Wauquiez. Et merci d'avoir accepté notre invitation. Bonjour Laurent Wauquiez. Merci. Bonjour. Donc, la réforme de la SNCF, d'abord, si vous voulez bien, réforme que vous soutenez. Elle a été votée en première lecture hier à l'Assemblée avec le renfort d'une grande majorité des voix LR. Bonne nouvelle pour l'entreprise et un bon point pour le gouvernement.

0:32
Locuteur

D

0:32
Invité

'abord,

0:32
Locuteur

ce

0:32
Invité

que j'ai souhaité, c'est très simple. Je me suis engagé dessus avec Christian Jacob. C'est que Les Républicains n

0:36
Locuteur

'aient

0:36
Invité

pas de double discours. C'était pour moi une question à la fois de netteté et de sincérité. Ça fait des années qu'on dit qu'il faut qu'on change le statut des cheminots.

0:46
Locuteur

Et

0:46
Invité

donc, pour moi, c'était absurde de ne pas voter cette loi. Bien sûr, on peut la critiquer. Elle ne

0:51
Locuteur

va

0:51
Invité

pas assez loin. Il y

0:52
Locuteur

a

0:52
Invité

des points sur lesquels ce n

0:53
Locuteur

'est

0:53
Invité

pas clair.

0:53
Présentateur

Mais c'est une bonne nouvelle pour l'entreprise, la fin du statut qui a été votée par l'Assemblée. C'est

0:57
Locuteur

une

0:57
Invité

bonne nouvelle pour l'entreprise. Et c'est aussi, ce qui me permet de répondre à la présentation sympathique que vous avez faite en début d'interview, c'est aussi une façon de marquer que notre opposition sur certains sujets sera très déterminée. Les questions de la CSG, la question du gaspillage de l'argent public, la question ce matin de l'immigration.

1:14
Locuteur

Mais

1:14
Invité

que quand c'est dans l'intérêt de la France, ce n

1:16
Locuteur

'est

1:16
Invité

pas un problème pour nous de soutenir des réformes

1:18
Locuteur

auxquelles on croit.

1:19
Présentateur

Je ne suis pas sectaire. Et vous appréciez la détermination du gouvernement face aux grévistes

1:24
Locuteur

? Je

1:25
Invité

pense surtout qu'il faut là-dessus, sur cette fin de mouvement, qu'on arrive à être beaucoup plus ferme sur le respect du service minimum.

1:32
Locuteur

Une

1:33
Invité

des choses qui est quand même frappante, c'est qu'il y

1:34
Locuteur

ait

1:34
Invité

le droit de grève, pas de problème. Mais qu'on puisse aller jusqu'à bloquer aussi lourdement, aussi longtemps,

1:39
Locuteur

des

1:40
Invité

milliers de Français qui vont travailler chaque jour, c'est un problème.

1:42
Locuteur

Vous

1:42
Présentateur

savez que le service minimum, ce n'est pas le service minimum. On a largement déjà parlé sur cette

1:46
Locuteur

antenne.

1:47
Présentateur

Ça n'oblige pas les trains à rouler. Ça oblige à informer les voyageurs sur l'état du trafic. C'est ça le service minimum.

1:54
Invité

Exactement. Et c'est pour ça que je souhaiterais que dans la réforme de la Constitution, on puisse inclure une évolution de la définition du service minimum pour mieux protéger ceux qui vont travailler chaque jour. On s'apprête à faire une réforme

2:05
Locuteur

de la Constitution. Par des

2:06
Présentateur

réquisitions ?

2:08
Locuteur

Juste assurer,

2:09
Invité

comme vous l'avez dit aujourd'hui, on assure de l'information. Ce que je souhaite,

2:13
Locuteur

c

2:13
Invité

'est qu'on assure un vrai service minimum. On peut faire la grève,

2:16
Locuteur

mais

2:17
Invité

on ne peut pas bloquer tout le monde.

2:18
Présentateur

Alors, vous l'avez dit aussi par la loi Asile-Immigration à l'Assemblée Nationale. Là, vous avez, d'une certaine façon, enfin une réforme, Laurent Wauquiez, sur laquelle vous n'êtes pas gêné aux entournures. À droite, vous êtes plus à l'aise, je vais dire, pour porter le fer sur ces sujets que sur la loi Travail ou la loi SNCF. Vous reconnaissez que c'est conforme à vos programmes, à vos convictions.

2:39
Invité

Madame Martichoux.

2:40
Locuteur

D

2:41
Invité

'abord, tout n'est pas un sujet d'échiquiers politiciens.

2:44
Locuteur

On

2:44
Invité

a, à mon avis, une question sur l'immigration qui est devenue un problème extrêmement lourd dans notre pays. Avec un problème d'intégration,

2:51
Locuteur

de

2:52
Invité

montée du communautarisme, que tout le monde constate,

2:55
Locuteur

et

2:55
Invité

qui est lié à une réalité toute simple, c'est qu'on accueille trop d'immigrés par rapport aux capacités d'intégration de notre pays. 2017, première année d'Emmanuel Macron,

3:05
Locuteur

la

3:06
Invité

France a délivré 262 000 titres de séjour.

3:08
Locuteur

C

3:09
Invité

'est un record depuis 43 ans.

3:11
Locuteur

Si

3:12
Invité

rien ne change sur la durée du quinquennat, il y aura un million d'immigrés en plus dans notre pays, sur le quinquennat d'Emmanuel

3:18
Locuteur

Macron.

3:19
Présentateur

Là, vous ne comptez pas les sorties. Vous faites les entrées.

3:22
Locuteur

262 000 en 2017. Non, non. Précisément,

3:24
Invité

si jamais j'avais compté les sorties, on serait même à 1 300 000. Donc, je prends en compte les sorties, au contraire.

3:29
Locuteur

Le

3:30
Invité

texte qui est mis sur la table par le gouvernement ne permet pas de réduire l'immigration.

3:34
Locuteur

Le

3:35
Invité

président de la République, d'ailleurs, vous me le reconnaîtrez,

3:37
Locuteur

n

3:38
Invité

'a jamais dit qu'il fallait réduire l'immigration.

3:40
Locuteur

Il

3:41
Présentateur

améliore les conditions d'intégration et il veut rendre l'asile plus efficace, plus rapide, et aussi augmenter les expulsions.

3:52
Invité

Vous avez parfaitement

3:53
Locuteur

résumé le discours, Mme Martichet. Si l'intégration, ça ne

3:56
Présentateur

marche pas,

3:57
Locuteur

il

3:57
Présentateur

faut effectivement accélérer les expulsions et mieux intégrer quand on veut intégrer.

4:03
Invité

Mme Martichet, toute personne

4:04
Locuteur

qui vous a

4:04
Invité

écouté a bien compris que ce qui était clair,

4:06
Locuteur

c'est qu'il n'y avait pas. Vous n'aurez pas ce que je dis.

4:08
Invité

Je réponds à vos questions.

4:09
Locuteur

Je suis là pour ça.

4:11
Présentateur

Ma

4:11
Locuteur

question, c'est

4:11
Présentateur

comment vous faites pour réduire

4:13
Locuteur

le

4:13
Présentateur

nombre d'entrées légales dans le

4:14
Locuteur

pays ? Je vais

4:14
Invité

être très précis. D'abord, je souhaite que les Républicains aient, eux, un discours clair, en différence par rapport à ce que porte le président de

4:20
Locuteur

la

4:20
Invité

République. Notre objectif assumé, il faut réduire l'immigration.

4:24
Locuteur

Nous

4:24
Invité

faisons aujourd'hui un certain nombre de propositions très précises.

4:28
Locuteur

La

4:28
Invité

première sur le droit du sol.

4:30
Locuteur

J

4:31
Invité

'ai vu à Mayotte la situation où on a des immigrés clandestins qui rentrent en France en se disant, si mes enfants naissent en France, ils auront la nationalité. Ça aboutit à encourager l'immigration irrégulière et ça conduit à un détournement de nos règles du droit du sol.

4:44
Présentateur

Vous avez dit que quand un enfant naît ici de parents clandestins, ça ne peut pas aboutir à l'octroi de la nationalité française. Exactement.

4:49
Locuteur

La première proposition

4:50
Invité

que je souhaite porter à l'échelle de la France, pas juste pour Mayotte,

4:53
Locuteur

c

4:54
Invité

'est que si les parents sont de façon irrégulière en France, ça ne peut pas conduire au droit du sol.

4:59
Locuteur

Et

4:59
Invité

j'y ajoute un complément. Je souhaite qu'on ne donne plus la nationalité

5:03
Locuteur

à

5:04
Invité

des délinquants qui ont été condamnés à une peine de prison.

5:06
Présentateur

Alors ça, c'est déjà fait. Le principe du droit

5:08
Locuteur

du sol,

5:09
Présentateur

tout enfant né en France, même de parents étrangers, reçoit la nationalité française à 18 ans, à partir du moment où il

5:16
Locuteur

est resté 5 ans en France et à partir

5:17
Présentateur

de 11 ans, à condition qu'il

5:19
Locuteur

y ait

5:19
Présentateur

une absence de condamnation pour certains crimes et délits, une absence d'expulsion évidemment, d'interaction de territoire.

5:27
Invité

Pas sur le droit du sol et elle est extrêmement réduite. Et donc ce que je souhaite, c'est que ce soit automatique, premièrement. Quoi qu'il soit automatique ? Que soit automatique le fait que si quelqu'un a été condamné, il ne puisse plus obtenir la nationalité dans le cadre du droit du sol.

5:39
Locuteur

Ça

5:39
Invité

fait

5:40
Locuteur

partie du critère de

5:40
Présentateur

restriction déjà.

5:41
Locuteur

Oui, mais

5:42
Invité

ce que je souhaite, c'est que ce soit automatique. Comme vous l'avez très bien dit, c'est un critère de restriction. Il n

5:46
Locuteur

'y

5:46
Invité

a aucune automaticité et c'est très peu appliqué. La deuxième chose, c'est si les parents sont de façon irrégulière en France, plus d'accès au droit du sol.

5:55
Présentateur

Vous remettez en cause le droit du sol ?

5:56
Locuteur

Non,

5:56
Présentateur

parce que c'est important de comprendre votre intention. Vous remettez en cause le droit du sol ?

6:02
Invité

Ce que je considère aujourd'hui, oui, je remets en cause le droit du sol. Pourquoi

6:06
Locuteur

? Parce

6:07
Invité

que ce que je considère aujourd'hui, c'est qu'il est détourné.

6:10
Locuteur

Et

6:10
Invité

que quand on vient en France de façon clandestine, uniquement en se disant, si je suis là, ça permet d'acquérir la nationalité, on aboutit à un détournement de nos règles. Je pense qu'il faut que là-dessus, on arrive à recorriger les choses.

6:22
Présentateur

Donc c'est une façon de restreindre les conditions d'acquisition de la nationalité française, en

6:26
Locuteur

réalité.

6:26
Présentateur

Et ce n

6:26
Locuteur

'est

6:26
Présentateur

pas seulement pour Mayotte, puisque le gouvernement aussi, Edouard Philippe l'a dit, je

6:30
Locuteur

le cite, est-ce qu'on

6:32
Présentateur

réfléchit à des transformations qu'il faudrait apporter en matière de droit et d'accès à la nationalité à cet endroit ? C'est-à

6:38
Locuteur

-dire

6:38
Présentateur

Mayotte, il dit, on ne s'interdit rien. Vous ne lui faites pas confiance.

6:42
Invité

Madame Martichot, vous avez bien compris que mes propositions ne sont pas juste pour Mayotte,

6:46
Locuteur

c

6:46
Invité

'est pour toute la France. Pourquoi est-ce que je considère qu'on a besoin de prendre des propositions qui sont beaucoup plus déterminées que ce que le gouvernement met sur la table

6:53
Locuteur

?

6:54
Invité

262 000 titres de séjour. Un record depuis 43 ans.

6:58
Locuteur

Il

6:58
Invité

est urgent qu'on arrive à corriger les choses.

7:00
Locuteur

Je

7:00
Invité

vais vous donner un deuxième exemple.

7:02
Locuteur

Je

7:03
Invité

pense qu'il faut qu'on arrive à mettre un coup d'arrêt à l'entrée illégale en France. Aujourd'hui, on a des gens qui arrivent irrégulièrement en France, qui parfois sont reconduits à la frontière, reviennent un mois après, un an après.

7:15
Locuteur

Et

7:15
Invité

comment ne pas les comprendre

7:16
Locuteur

? Parce

7:17
Invité

qu'il n'y a aucune sanction

7:18
Locuteur

et

7:19
Invité

que parfois même, même quand on est en situation irrégulière, on n

7:21
Locuteur

'est

7:21
Invité

pas expulsé.

7:23
Locuteur

Je

7:23
Invité

souhaite donc qu'on adopte une règle simple.

7:26
Locuteur

Si

7:26
Invité

on est entré de façon irrégulière en France, de façon illégale,

7:29
Locuteur

on

7:30
Invité

ne doit plus pouvoir obtenir de régularisation ou de titre de séjour.

7:34
Locuteur

Pas de régularisation, c'est fini la

7:35
Présentateur

régularisation.

7:37
Locuteur

Vous

7:37
Invité

me permettez d

7:38
Locuteur

'expliquer

7:38
Invité

jusqu'au bout pour répondre.

7:39
Locuteur

Il

7:40
Présentateur

faut être concret.

7:42
Locuteur

Il y a des personnes qui travaillent

7:43
Présentateur

depuis très longtemps. Vous savez qu'il y

7:44
Locuteur

a

7:44
Présentateur

plein de secteurs professionnels où on ne trouve pas de main d'oeuvre. Et on est bien content d'avoir des tas de personnes qui travaillent. Par exemple, trieurs de déchets, manutentionnaires, éboueurs, etc. Ces personnes qui travaillent depuis des années, qui ont droit, parfois, grâce à une circulaire de 2012, à une régularisation. C'est terminé ?

8:04
Invité

Ils

8:05
Locuteur

sont

8:05
Présentateur

sous le coup d'une expulsion permanente ?

8:06
Invité

Madame Martichoux,

8:07
Locuteur

ce

8:07
Invité

dont je vous parle, ce sont des émigrés qui sont rentrés de façon irrégulière en France. C'est-à-dire en

8:12
Locuteur

ne respectant pas

8:13
Invité

les lois de notre pays. Je souhaite que dans ce cas de figure, il y ait une interdiction à vie de régularisation et d'accès à un titre de séjour. Pourquoi ?

8:22
Locuteur

Mais juste pour ces

8:22
Présentateur

personnes qui sont intégrées. Dans votre région, par exemple, il

8:25
Locuteur

y a

8:25
Présentateur

des chantiers du bâtiment qui fonctionnent grâce à ces personnes-là.

8:28
Locuteur

C'est

8:29
Présentateur

fini, elles travaillent depuis des années,

8:30
Locuteur

c

8:30
Présentateur

'est fini.

8:31
Locuteur

Vous ne les

8:31
Présentateur

régulariserez plus jamais.

8:33
Invité

Je vais vous répondre.

8:34
Locuteur

Si

8:34
Présentateur

vous êtes au pouvoir.

8:35
Invité

Et de votre côté,

8:36
Locuteur

vous

8:37
Invité

considérez que les

8:37
Locuteur

gens

8:37
Invité

qui ont fait l'effort...

8:38
Locuteur

Ce

8:39
Présentateur

n

8:39
Locuteur

'est

8:39
Présentateur

pas moi qui suis en question.

8:40
Invité

C'est pour

8:41
Locuteur

ça que je vous réponds. Je

8:42
Présentateur

ne

8:42
Locuteur

suis

8:42
Présentateur

pas un candidat potentiel à la présidence.

8:44
Locuteur

C'est pour

8:44
Invité

ça que je vous réponds et de façon très calme, sans agressivité dans vos questions. Si jamais vous avez des étrangers qui respectent nos règles, demandent des titres de séjour en respectant la loi, eux, parfois, ils se voient opposer un refus.

8:57
Locuteur

Et

8:58
Invité

vous voudriez que je donne une prime à ceux qui n'ont pas respecté les lois de notre pays ? Ce système-là, est-ce qu'il est injuste

9:04
Locuteur

? Il

9:05
Invité

est adopté par l'Australie.

9:06
Locuteur

C

9:07
Invité

'est un système qui est destiné à une seule chose, c'est de mettre un coup d'arrêt à

9:10
Locuteur

l

9:10
Invité

'immigration irrégulière. Mais j'ajoute une chose, parce que là, vous avez raison.

9:13
Locuteur

C

9:14
Invité

'est que ça doit s'accompagner

9:15
Locuteur

d

9:15
Invité

'un travail de lutte contre les patrons

9:17
Locuteur

qui,

9:18
Invité

eux, font de l'exploitation illégale, exploitent des étrangers qui sont en situation irrégulière pour avoir de la main-d'œuvre facile qu'on ne paye pas cher. Ça, vous avez parfaitement raison. C'est indigne, c'est inhumain, et il faut qu

9:29
Locuteur

'on

9:29
Invité

le combatte. Vous pensez

9:30
Présentateur

que le gouvernement prépare une vague de régularisation ?

9:35
Locuteur

Il

9:36
Invité

y a un certain nombre d'articles qui ont été faits sur le sujet.

9:38
Locuteur

Ce

9:38
Invité

que je vois,

9:39
Locuteur

et

9:40
Invité

de vos confrères, par exemple, du Monde, ce que je vois, en tout cas, de façon très claire,

9:44
Locuteur

c

9:44
Invité

'est qu'Emmanuel Macron a indiqué que, pour lui, l'immigration était une chance pour la France.

9:49
Locuteur

Ce

9:49
Invité

que je vois, c'est que cette loi ne consiste pas à avoir une politique ferme sur les questions d'immigration.

9:55
Locuteur

et

9:56
Invité

ce que je vois enfin, c'est les chiffres où jamais l'immigration n'a été aussi élevée. Je veux que les Français puissent avoir un choix. Et c'est pour ça que

10:03
Locuteur

je

10:03
Invité

vais aller jusqu'au bout.

10:04
Locuteur

Je

10:05
Invité

souhaite qu'il puisse y avoir un référendum sur ces questions. Depuis 30 ans,

10:09
Locuteur

ça

10:09
Invité

a profondément changé notre pays. Jamais, on n'a consulté les Français sur ce qu'ils souhaitaient.

10:16
Locuteur

Avec quelques

10:16
Présentateur

questions, très vite, quel genre de questions vous poseriez aux Français sur

10:20
Locuteur

un

10:20
Présentateur

sujet aussi complexe

10:21
Locuteur

?

10:21
Invité

Une

10:22
Locuteur

question très

10:22
Invité

simple,

10:23
Locuteur

c

10:23
Invité

'est est-ce que vous souhaitez que la France se dote

10:25
Locuteur

de

10:25
Invité

lois permettant de réduire au minimum l'immigration ? Voilà, une question simple, qui après pourra donner lieu à un débat démocratique, avec y compris des échanges.

10:34
Locuteur

Je

10:34
Invité

conçois qu'Emmanuel Macron puisse considérer qu'il faille plus d'immigration.

10:38
Locuteur

Mais

10:38
Invité

en tout cas, c'est un débat suffisamment important pour que les Français décident.

10:42
Présentateur

Il nous court après, depuis 1990, dit le Front National, c'est ça

10:45
Locuteur

? En

10:48
Présentateur

parlant des Républicains. Et

10:49
Locuteur

en parlant de

10:50
Présentateur

vos dernières propositions, ça ne manquera pas.

10:52
Locuteur

Je

10:52
Invité

vois très bien le réflexe pavlovien, et vous-même vous le citez, que sous-entend éventuellement ce type de commentaires. Ma préoccupation, c'est pas de savoir

11:03
Locuteur

si

11:03
Invité

le Front National, si Emmanuel Macron,

11:06
Locuteur

si

11:06
Invité

le Parti Socialiste font des propositions, si elles sont comparables ou si elles sont différentes. Ma préoccupation, c'est de faire ce que je crois bon pour mon pays.

11:14
Présentateur

Et la remise en cause du droit du sol, le droit du sol,

11:18
Locuteur

c

11:18
Présentateur

'est un fondement de la République. Je me rappelle de Nicolas Sarkozy, disant, jamais nous ne reviendrons sur ce principe.

11:24
Locuteur

C

11:24
Présentateur

'est la fin de l'émission. Vous, ça ne vous trouble pas

11:27
Locuteur

? Mon

11:28
Invité

sujet, c'est pas de rester figé sur des tabous.

11:31
Locuteur

Mon

11:31
Invité

sujet, c'est d'apporter des réponses aux questions que se posent les Français. Et ce que je souhaite surtout, c'est qu'à l'arrivée, c'est eux qui puissent trancher.

11:39
Locuteur

Vous

11:39
Invité

avez évoqué les années 90.

11:41
Locuteur

À

11:41
Invité

l'époque, Jacques Chirac, Alain Juppé, Valéry Giscard d'Estaing avaient un discours qui était clair sur l'immigration.

11:47
Locuteur

Je

11:48
Invité

suis en train d'essayer de rebâtir une nouvelle droite avec une nouvelle génération.

11:50
Locuteur

Ça

11:51
Présentateur

vous

11:51
Locuteur

inspire

11:51
Invité

? Je crois qu'on a besoin d'être capable d'avoir une politique aujourd'hui ferme sur ces sujets

11:56
Locuteur

parce

11:57
Invité

que tout simplement, on est tombé dans une fausse générosité. On n'accueille pas bien, et vous l'avez dit, ceux qui viennent dans notre pays. On ne traite pas bien ceux qui y sont.

12:04
Locuteur

Il

12:04
Invité

faut changer.

12:05
Présentateur

Le retour aux années 90 et aux propositions, on y reviendra sans doute sur RTL, qui dépotait à l'époque. On a entendu tout à l'heure d'ailleurs un extrait de Jacques Chirac, Le bruit les odeurs. Merci beaucoup, Laurent Wauquiez, d'avoir été avec nous ce

12:17
Locuteur

matin sur RTL. Merci à vous, Mme

12:18
Présentateur

Martichaud. Laurent Wauquiez, qui souhaite que le service minigome figure dans la réforme de la Constitution. Il faut réduire l'immigration qui va augmenter d'ici la fin du quinquennat Macron, vient de nous dire Laurent Wauquiez, qui réclame la fin du droit du sol pour les enfants de parents en situation irrégulière et par ailleurs souhaite un référendum sur l'immigration. L'intégralité de l'entretien est à retrouver sur le site rtl.fr.