Entretien d'actualité - 25/11/2012
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Fait
« Tout le monde sait que chacun des deux camps accuse l'autre d'avoir truqué les élections, de refuser le résultat des urnes. »
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« La politique actuellement suivie en matière économique était une politique de dingo, était folle. »
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[Musique] [Rires] Alors effectivement, vous commencez, nous sommes dimanche 25 novembre 2012 et vous commencez par me poser cette cette question euh sur sur l'UMP sur la grande affaire politique depuis maintenant plusieurs plusieurs jours. Je trouve quand même que c'est une affaire assez importante parce que c'est je crois à peu près du jamais vu. Maintenant nous assistons au sein de ce parti qualifié de responsable, qualifié de parti de gouvernement. Euh nous euh le nous voyons en réalité un parti qui se déchire euh et moi je compare ça très exactement à une à une guerre des gangs. Nous avons une mafia avec une guerre des gangs.
Alors vous certains vont dire il exagère un peu en utilisant ce vocabulaire. Pas du tout. Monsieur François Fillon qui est quand même rien moins que l'ancien chef du gouvernement, l'ancien premier ministre a dit le 23 novembre sur RTL justement qu'un parti politique ça n'est pas une mafia. Sous-entendu, le clan Copé a des comportements mafieux. Alors le clan Copé n'a pas n'est pas n'est pas resté de côté. Il a quant à lui qualifié le clan Fillon de volonté de faire un PCH. Euh donc les noms d'oiseaux entre les deux se sont échangés. Tout le monde sait que chacun des deux camps accuse l'autre d'avoir truqué les élections, de refuser le résultat des urnes et cetera.
Tout le monde sait queil y a une commission qui s'appelle la COCE et qui est la commission des opérations de vote de l'Ump qui euh a avalisé le fait que c'était monsieur Copé qui était le qui qui était élu et qui montrait que monsieur Fillon le refuse. Voilà. Alors maintenant euh il semble que tout ceci ça soit désormais une affaire de connard. de connard, je veux dire par là, c'est l'abréviation de la commission nationale du recours qui porte ce grâce le nom de de connard qui est chargé d'essayer de trouver une solution. Le problème c'est que cette connard est dirigée par un certain monsieur Paternaut qui semble-t-il copéiste et donc les fionistes refusent.
Alors aujourd'hui là, cet après-midi de dimanche et bien on apprend que monsieur Jupé qui avait été appelé comme pour essayer un petit peu de remettre de l'ordre dans toute cette affaire semble avoir les plus grandes difficultés à réunir tout son petit monde. Il faut pas exclure que monsieur Jupé veuille jouer à la fable de la fontaine l'hîre et les plaideurs que vous connaissez peut-être où en fait pour mettre mettre tout le monde d'accord c'est lui qui apparaîtra en définitive comme le seul présidentiable de ce mouvement politique. Nous allons voir la suite des événements. En attendant En attendant quoi ?
Et bien en attendant nous avons affaire à un spectacle qui n'est pas seulement lamentable qui est absolument scandaleux. Nous avons affaire à des gens qui sont totalement irresponsables, que l'on ne vienne pas nous dire que nous, un mouvement politique comme le nôtre, nous serions pas des gens responsable. Nous, nous savons quel est le poids des responsabilités. Nous savons quels sont les problèmes de la France. Il n'y a pas de comportement mafieux au sein de l'UPR. Pourquoi d'ailleurs la situation est-elle ce qu'elle est à l'UMP mais aussi au Paris socialistes mais aussi dans d'autres mouvements politiques ? Ben, c'est très simple. C'est parce qu'en fait ils ne sont d'accord sur rien.
Ils n'ont aucune ligne politique. Ils se fichent perdument des problèmes de la France. Et les Français, la seule chose qu'ils veulent, c'est d'avoir des places. Donc c'est pour ça qu'en réalité ces mouvements politiques et l'UMP en est la quintessence sont un ramassi de de personnalité qui veulent chacun être calif à la place du calif qui veulent chacun avoir leur leur poste leur prébandes leur rémunération. Il est frappant de constater d'ailleurs que monsieur Copé et monsieur Fillon sont arrivés à peu près à égalité avec 5050. Ben parce que ça veut dire que les gens se sont répartis entre les deux clans pour savoir lequel allait avoir le plus de chance d'obtenir des d'obtenir des places.
Je soulligne au passage qu'il n'y a aucune logique d'ailleurs dans l'appartenance des uns et des autres à ce à ces clans. Par exemple, monsieur de Villepin euh que l'on aurait pu peut-être penser plus gauliste que d'autres et donc peut-être plus proche de monsieur Fillon puisque je rappelle que monsieur Fillon jadis fut travailla auprès de de monsieur Séin. Ben non, pas du tout. Monsieur de Villepin est auprès de monsieur Copé comme par exemple monsieur Balcani, vous savez cet homme qui a qui a fait des scandales à non plus finir.
Et puis à contrario, monsieur monsieur Baladur, lui il est du côté de monsieur Fillon alors qu'on aurait pu penser qu'il était peut-être un petit peu plus centriste. Voilà. Donc tout ceci pour dire qu'en fait euh nous avons affaire à une espèce de foire des vanités assez immondes et je pense que sans vouloir préfigurer le futur, je vais peut-être être démenti, mais je pense que l'UMP a de bonnes de bonnes chances de se fracasser. En tout cas, les les les il y a il y a un risque pour eux et une chance pour la France de voir ce parti d'affériste exploser. ça sera tant mieux, même si il faudra voir quelle sera la recomposition qui se produira à ce moment-là. Oui.
Alors, c'est effectivement un autre grand sujet, Notre-Dame, l'aéroport de le projet d'aéroport de de Notredame des Landes. Du côté de du côté de Nant, il y a aussi un autre sujet d'actualité qui est concerne le mariage le mariage gay. Euh sur ces sujets, certains de nos sympathisants se sont étonnés que l'UPR ne prenne pas de position. Euh je les renvoie à notre charte fondatrice et à également à notre programme et je les renvoie à la philosophie d'action de l'Union populaire républicaine. Je considère et tous les responsables avec moi et d'ailleurs la quasi totalité des adhérents avec nous et que ce sont des sujets qui sont qui ont de l'importance bien entendu.
le projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes, le mariage homosexuel, le le les gaz de chiste, l'euthanasie, la fermeture de Fenheim, tout ça, ce sont des sujets qui émaillent l'actualité mais nous nous considérons que ce sont des sujets qui même s'ils sont importants vu localement restent des sujets secondaires par rapport au sujet principal qui est l'effondrement de l'économie française qui est en cours et qui se poursuit. et qui est la perte totale de souveraineté et d'indépendance de notre pays et et le fait que les élections ont été vidées de sens.
Ce qui nous paraît beaucoup plus significatif que l'affaire de l'aéroport de de Notredame des Landes, c'est le fait que monsieur Hollande et son premier ministre ont plongé dans les sondages de popularité avec une très très grande rapidité. Ce qui prouve que les Français ont en quelques semaines réalisé que toutes les promesses qui avaient été faites pendant la campagne présidentielle puis pendant la campagne pour les législatives en fait était était de l'enfumage. C'est exactement ce que nous avions dit.
Le problème fondamental de la société française, il est là, c'est que les Français se rendent compte que qu'ils votent à droite ou à gauche, ils ont toujours la même politique, une politique qu'ils détestent et dont nous nous leur expliquons qu'elle leur est imposée par la Commission européenne, par la Banque centrale européenne, par l'OTAN et tout ceci du fait des traités européens. Voilà. Donc nous, ces sujets que vous évoquez, il y en a bien d'autres encore. Et bien nous considérons que ce sont des sujets qui sont d'une importance secondaire. Nous les mettons de côté.
Nous considérons qu'il faut que les Français se rassemblent le plus grand nombre possible d'entre eux de tous les horizons politiques. C'est d'ailleurs ce qui marche et on en parlera tout à l'heure sur l'évolution vraiment très favorable de notre mouvement pour d'abord et avant tout récupérer les manettes. Après, une fois qu'on aura récupéré le pouvoir en sortant de l'Union européenne, en sortant de l'euro et en sortant de l'OTAN, à ce moment-là, on pourra enfin décider des sujets et faire voter les Français comme ils l'entendent. Alors, il y a deux sujets dont on a très peu parlé dans les médias dont je voudrais parler effectivement à à à nos auditeurs.
Le premier concerne la réunion qui a eu lieu il y a quelques jours en cette fin novembre 2012 à CADIX qui a été le sommet euro libéro-américain. De quoi s'agit-il ? Il s'agit d'un sommet qui rassemble les dirigeants de tous les pays d'Amérique du Sud, aussi bien hispanophones que lusophone. L'usophone, ça veut dire qu'il parle le portugais, donc le Brésil. Donc ça d'un côté et puis par ailleurs les chefs d'État et du gouvernement de l'Espagne et du Portugal. Alors pourquoi je pense que c'est important d'en parler au français ? D'une part pour que les nos compatriotes sachent que ça existe. Ce sommet a été un sommet très important avec donc des dirigeants venus de d'une vingtaine de de pays.
Il y avait la président du Mexique, la présidente du Brésil, de l'Argentine, des dirigeants de de de de tous les pays latino-américains et ils se sont donc réunis avec les dirigeants du Portugal et de l'Espagne. On n pas demandé la vie des Allemands, des Finlandais, des Anglais, des Slovaques. Bon, ça veut donc dire que de même que la France se réunit avec les pays de la francophonie ou que le Royaume-Uni se réunit avec les pays du Commonwealth, ça veut dire que l'Espagne et le Portugal se réunissent avec les pays latino-américains.
Ils ont d'ailleurs raison de le faire puisqu'ils ont évidemment des liens avec ces États qui sont sans commune mesure avec les liens qui peuvent nourrir avec justement la Slovaquie, la Pologne, la Finlande ou les États-Baltes. Bien, ça veut donc dire que là sur ce point comme sur les autres et bien c'est toujours la réalité qu'il emporte sur le dogme. On a beau dire que on venait en train de bâtir un monde multipolaire avec l'Europe qui serait un dépôle, on constate au quotidien et bien que le poids des réalités, le poids des intérêts, le poids des peuples fait en sorte que il y a ce type de de réunion.
Et puis alors la deuxième chose à retenir de ce sommet, c'est que le chef d'état, enfin les chefs de gouvernement portugais et et espagnol ont été quasiment placés sur le grill par un certain nombre de responsables latino-américains. Je pense en particulier à la présidente de l'Argentine, madame Kirchner, ou à la présidente du Brésil, madame Rousseyev, qui ont expliqué à monsieur Raroy, le le Premier ministre espagnol ou à son homologue portugais, que la politique actuellement suivie en matière économique était une politique de dingo, était folle.
Elle était en train de d'entraîner l'ensemble de l'Espagne et du Portugal et de l'Europe dans le gouffre et ils étaient d'autant mieux placés pour le dire que justement l'Argentine a expérimenté à la fin des années 90 et au début des années 2000 une situation catastrophique et monsieur Kirchner enfin Nestor Kirchner qui était le président à l'époque qui maintenant est défunt et c'est sa femme qui est la présidente de l'Argentine avait pris des mesures justement draconiennes notamment en considérant en en faisant passer par pertes et profit une partie de l'endettement jugé étant une dette odieuse et en prenant des mesures qui étaient qui n'avaient rien à voir avec les potions habituelles recommandées par le Fond monétaire international.
Voilà. Donc ce qui est assez intéressant, c'est de voir que euh euh des dirigeants qui représentent des centaines de millions d'habitants dans le monde ont dit de la façon la plus formelle et la plus officielle aux dirigeants portugais et espagnols que la politique qui est actuellement suivie par l'Union européenne à la demande de la Commission européenne, à la demande du fond monétaire international, à la demande de la Banque centrale européenne, c'est une politique qui est une politique extraordinairement nocive et nuisible. 3è point d'ailleurs à au sujet de ce sommet, il se trouve qu'il y avait monsieur Baroso, le président de la coalition européenne qui était là.
Il est portugais d'origine comme vous le savez. Et il y a eu un petit détail qui a été assez croquignolent, c'est que certains journalistes lui ont demandé quel était est-ce que la Catalogne, si la Catalogne devient indépendante, est-ce qu'elle restera dans l'Union européenne ? Vous avez peut-être vu qu'il y a quelques semaines, il y a eu une manifestation géante en Catalogne, donc qui est une région d'Espagne qui de d'indépendantiste catalan.
Et monsieur Barosso a été contraint par la lecture juridique des traités, c'est vrai, d'expliquer que si la Catalogne devenait indépendante, et bien elle ips facto elle n'étant plus signataire des traités européens ne serait plus dans l'Union européenne et que si d'aventure la Catalogne voulait faire partie de l'Union européenne, elle devrait faire tout un processus d'adhésion de d'adhésion donc en reprenant l'acquis communautaire et ce genre de choses. Alors, je me permets d'insister là-dessus parce que personne évidemment n'en a parlé dans la presse française parce que l'affaire est quand même assez intéressante.
Voilà que le président de la Commission européenne lui-même reconnaît que ben si la Catalogne devient indépendante, elle sortira de l'Union européenne. Donc c'est encore une fois la preuve qu'il n'est pas impossible de sortir de l'Union. Alors la situation à Gaza au jour d'où nous parlons, il y a un cesser le feu qui a été qui a été acté avec plusieurs dizaines et dizaines de morts du côté palestinien. Euh on peut se réjouir que le cesser le feu a été proclamé. Euh mais euh il est quand même déplorable de constater cette situation et la situation dans laquelle se retrouve euh les Palestiniens dans la zone de de Gaza.
Je profite de cette de cette question pour rappeler quelle est la position de l'Union populaire républicaine sur les questions du proche Orient comme sur toutes les autres questions, c'est que nous nous sommes en faveur toujours et partout du respect du droit international. Alors, s'agissant du Proche-Orient, et bien nous sommes en faveur euh du respect du droit international euh qui a été posé euh par plusieurs résolutions euh du Conseil de sécurité des Nations- Unies. Je pense à la résolution euh 181 euh du Conseil de sécurité qui date de 1947, la fameuse résolution 242 de 1967 et la résolution non moins fameuse 338 de 1973. Que disent ces résolutions ?
Et que dit l'ensemble de la communauté internationale, la vraie, j'entends c'estàd la grande grande majorité des États du monde, et bien c'est que il y a le droit à la coexistence de deux États, un état israélien et un état palestinien. Et actuellement, la moins que l'on puisse dire, c'est que nous en sommes que nous en sommes loin. Il faut suivre à cet égard la demande qui a été formulée par le gouvernement de l'autorité palestinienne qui veut faire au proch à l'Organisation des Nations- Unies faire améliorer le statut de l'autorité palestinienne avec le statut d'État associé.
Euh ce qui permettrait d'ailleurs à l'autorité palestinienne d'avoir accès à un certain nombre de de connexions et aussi de pouvoir est en justice auprès de la Cour internationale de justice. Euh personnellement, je considère et je pense que l'ensemble des adhérents et sympathisants du Père pense avec moi que la France s'honorerait à soutenir cette demande de l'autorité palestinienne. Il est quand même normal que les Palestiniens, puisqu'ils ont vocation à avoir un état et ceci a été reconnu par le l'Organisation des Nations- Unies, et bien qu'il puisse avoir un statut amélioré à l'ONU avec ce statut d'état d'État observateur.
Je crois savoir que normalement une large majorité des États-membres de l'Organisation des Nations Unies va voter à l'Assemblée générale en faveur de cette élévation de statut. Malheureusement euh les États-Unis et et Israël, semble-t-il, veulent y faire obstacle. Ça n'est pas raisonnable. Ça n'est pas raisonnable. Euh il convient, je pense, maintenant de tout faire pour euh aller de l'avant et et et que euh on reconnaisse enfin euh au aux Palestiniens le droit d'avoir euh en effet un un état digne de ce nom. Et c'est un sujet un peu de détail qui est assez complètement inaperçu, mais justement sur lequel je voudrais attirer l'attention de mes de mes auditeurs. Ça concerne monsieur John D.
Monsieur John D, c'est un maltais et ce monsieur était commissaire européen chargé de la santé des des des de la santé. À ce titre, il avait notamment l'autorité sur les politiques de prévention en matière de santé, notamment en matière de de tabac. Alors, ce monsieur Dali a été démissionné de la Commission européenne à la mi-octobre dans une atmosphère assez extraordinaire puisqu'il a été obligé de présenter sa démission en l'espace de 15 minutes.
Alors, on a su, il y a eu des des articles de journaux, on a su que monsieur Baroso, le président de la commission, avait exigé sa démission suite à un rapport de ce qu'on appelle l'Olaf, c'est-à-dire de l'organisme antifraude qui a été averti qu'une espèce d'homme d'affaires aurait approché un fabricant suédois de tabac, aurait demandé à ce fabricant de lui donner de l'argent et se faisait fort, en échange de cet argent, d'obtenir une autorisation de mise sur le marché pour un produit euh de tabacé euh fait par ce fabricant suédois et donc monsieur monsieur John Daly aurait donné son accord.
Alors, ce qui est extraordinaire là-dedans, c'est qu'il n'y a absolument aucune preuve euh de euh de de de la culpabilité du commissaire européen. Il y a un niggref qui s'est produit, qui a essayé d'obtenir de de de soutirer de l'argent. Il s'est prévalu d'un commissaire, mais d'après le rapport de l'Olaf lui-même, il n'y a eu aucune preuve comme quoi le commissaire européen avait été chargé, avait été le cerveau de cette opération. Ils n'en ont trouvé absolument aucune preuve. Et par ailleurs, ils ont également constaté qu'il y a pas une seule un seul centime. Il a pas une rien, il y a aucune somme d'argent qui qui n'a été versée à ce à cet escroc.
Alors, si je soulligne ça, je veux pas prendre partie, je suis pas là pour prendre partie, mais je trouve quand même assez extraordinaire que on a appris comme ça d'un seul coup que un commissaire européen avait été viré pour prétendument prévarication. Euh ça me rappelle furieusement ce qui s'est produit en Corée du Nord il y a quelques semaines où d'un seul coup on a appris que le chef d'état-major des armées avait été relevé de toutes ces fonctions et hop, il a disparu euh du bureau politique du parti des travailleurs nord-coréens.
Ça rappelle ce qui se passait, vous savez, euh jadis par exemple en Union soviétique lorsque d'un seul coup il y avait quelqu'un qui tombait en disgrâce et qui n'apparaissait plus. Et ben c'est exactement ce qui se produit à la Commission européenne qui agit décidément dans une atmosphère d'opacité extraordinaire. Extraordinaire. Je rappelle quand même que madame Cresson qui était commissaire européen lors de la commission Jacques Center avait traîné des pieds pendant des semaines des semaines et des semaines. Elle avait refusé de démissionner alors que elle elle avait été justement cernée par des rapports antifraudes.
Ça avait d'ailleurs amené l'ensemble de la commission Jacques Senter à démissionner. Alors, j'ai trouvé cette affaire tellement extraordinaire que je regardais d'un petit peu plus près et j'ai découvert quelque chose d'assez étonnant, c'est que ce monsieur John Dy qui est un comptable d'origine et qui n'a pas l'air d'être spécialement un un escr, ce monsieur John Daly avait le 5 mars 2011 fait une déclaration où il avait pris partie sur l'affaire de la Libye en disant qu'à son avis, l'Union européenne devait se tenir à l'écart de l'affaire libyenne et ne pas intervenir dans les affaires intérieures de la Libye. Alors ça avait évidemment fortement déplu à toute l'oligarchie euro-atlantiste.
Ça avait tellement déplu à l'oligarchie que monsieur Barosso avait exigé de monsieur Dali, du commissaire européen Maltais qu'il présente ses excuses. qui l'a fait. D'ailleurs, je si je je convie mes mes auditeurs à à aller sur le site par exemple de Heureactive où ils verront et c'est toujours en ligne que monsieur John Dy le 8 mars 2011 a été obligé de présenter ses excuses officielles pour avoir osé dire qu'il pensait que l'Union européenne devait rester à l'écart de l'affaire libienne. Voilà. En d'autres termes, je pense que ce monsieur Dali n'était pas en odeur de sainteté pour des questions politiques et géopolitiques.
Et je me demande si en fait il n'est pas tombé victime d'un piège où on voulait se débarrasser de lui pour des raisons qu'il n'avait rien à voir avec son portefeuille. En attendant, c'est ce qu'il dit puisqu'il est rentré à Malte. Il a fait des déclarations, des conférences de presse en expliquant que la version officielle de la Commission européenne était fausse, qu'il n'avait jamais présenté sa démission, qu'il avait été viré purement et simplement à l'issue d'un véritable piège politique. Voilà, encore une fois, je ne prends pas partie pour lui, je n'en sais rien.
Je dis simplement que nous avons affaire à une révolution de palais qui est typique de ce que l'on trouve dans toutes les dictatures de la planète. Oui. Bah écoutez, au sujet de de la Grèce, la situation est toujours de plus en plus catastrophique. C'est vrai d'ailleurs en Espagne, c'est vrai au Portugal. S'agissant de la Grèce, ça devient pathétique puisque il y a plus de 25 % maintenant des jeunes des Grecs pardon, qui sont au chômage et pour les moins de 25 ans, c'est un taux de chômage de l'ordre de 50 %. euh ça devient euh absolument euh tragique.
Ce qui est d' encore plus tragique euh c'est que nul ne voit la sortie euh de la crise puisque la Grèce s'enfonce s'enfonce et s'enfonce encore euh dans euh la récession en terme de produits intérieurs brut et que donc nul ne sait comment ils pourront jamais rembourser les dettes qu'on leur demande. C'est tellement vrai d'ailleurs qu'on a appris ce 25 novembre ou matin que le fond monétaire international, la Banque centrale européenne proposait de faire de nouveau des annulations de de dettes. Bien, l'Allemagne si refuse bec et ongles à la fois pour des questions de finances mais aussi pour des questions de précédent de jurisprudent se créer.
Donc l'Allemagne voudrait plutôt faire baisser les taux d'intérêt ou faire éventuellement des reports d'échéance. Tout le monde sait dans le petit microcosme que la Grèce est insolvable. D'ailleurs, les agences de notation la côte dans quasiment les créouvrables. Tout le monde sait que sa dette devrait continuer de grimper à 150, 160, 170, 180 % de son PIB à l'horizon de de 2000 de 2020. Tout ça n'est pas raisonnable et en réalité la seule chose qui serait raisonnable ce serait que la Grèce sorte de l'euro. Pour cela, ça poserait deux problèmes, trois problèmes. Le premier est un problème financier.
Savoir effectivement quelle est l'ardoise que ça laisserait aux autres États membres de l'Union européenne de la zone euro. Le deuxième problème est un problème juridique très épineux puisqu'il n'y a pas de possibilité de sortir de l'euro sans sortir de l'Union européenne. La seule possibilité, c'est l'article 50. Ça n'est pas les adhérents et sympathisants de Père qui seront surpris si je leur rappelle, mais je soulligne que la Commission européenne elle-même l'avait souligné. Et puis le troisième problème, c'est le problème le plus important, c'est un problème géopolitique.
Si la Grèce sort de l'euro, et bien c'est d'abord, elle a de fortes chances de voir son économie se redresser rapidement au bout de 2 ans, ce qui évidemment sera très fâcheux pour les tenants de l'euro qui considèrent qu'il n'y a pas de possibilité d'avenir en dehors de l'euro. La Grèce montrerait par A + B que sortir de l'euro, c'est la clé de du redressement.
Et naturellement la la conséquence serait la possibilité que tous les pays en fait abandonnent l'euro et au-delà que ce soit tous les chevaux tous l'édifice de la construction européenne imposé par les États-Unis d'Amérique depuis la fin de la seconde guerre mondiale et tout le relais d'influence dans les pays de l'Union européenne qui serait confronté à à à l'effondrement de de cette construction. Autant dire que ce serait une un événement géopolitique de très grande importance. Je suis per pour ma part totalement convaincu que cet événement va arriver. Nul ne sait le jour et l'heure, mais la construction européenne de toute façon finira par exploser.
Simplement bah toutes les forces qui sont derrière veulent tout faire pour qu'il n'en soit pas le ainsi et veulent reporter reporter les échéances en espérant en espérant que le plus dur est est derrière nous. C'est ce que disent régulièrement les ministres comme monsieur Moscovici ou comme les commissaires européens comme monsieur Barnier qui veulent faire croire que la la crise de l'euro est derrière nous. C'est faux. La crise de l'euro, elle est toujours devant nous. Oui. Alors cette question, c'est une question qui nous est effectivement posée souvent. J'aurai l'occasion d'y répondre de façon que j'espère assez précise dans une conférence.
J'ai déjà annoncé que je la ferai sans doute au début de l'année prochaine euh qui s'appellera le jour d'après où j'exposerai les conséquences des mesures que nous proposons. J'ai déjà d'ailleurs eu l'occasion de l'expliquer en particulier sur la question de la de la sortie de l'euro. Je voudrais dire quand même deux choses. La première, c'est que quand il s'agit de faire des prévisions dans le futur, bah c'est toujours évidemment difficile.
Et j'aimerais que les personnes qui nous posent ces questions qui sont inquiètes des propositions que nous faisons, et bien j'aimerais qu'elle fassent preuve de la même vigilance, de la même caosticité, de la même inquiétude vis-à-vis du discours qu'on leur tient. Parce que c'est actuellement que les choses sont en train de dégénérer. C'est actuellement que les Français sont en train de perdre leur niveau de vie. C'est actuellement que nous sommes en train de perdre maintenant depuis des années et des années entre 700 et 800 emplois par jour ouvrable. C'est actuellement qu'une usine France de une usine en France ferme tous les jours, hein.
Donc les gens qui nous disent "Oui, mais vous vous rendez compte, qu'est-ce qui va se passer si nous sortons euh comme vous le recommandez de l'Union européenne et de l'euro ?" Je j'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer mais je ferai une conférence spécialement sur le sujet mais ce que je voudrais leur dire aux gens qui nous posent ça, c'est la première question, c'est "Est-ce que vous vous rendez compte vous ? de ce qui se passe en ce moment et de l'endroit où nous nous emmen où nous emmenons euh où nous emmènent pardon euh de l'endroit où nous emmènent euh les responsables européistes. Donc ça c'est le premier euh point que je voulais que je voulais dire.
Euh le deuxème point euh également c'est que il y a un moment à partir duquel il faut aussi que les gens soient sachent ce qu'ils veulent dans la vie et queles que soient les assurances que je pourrais leur donner.
parce que je suis convaincu, comme je le disais tout à l'heure pour la Grèce, je suis convaincu que le redressement de la France passe d'abord et avant tout par la sortie de l'Union européenne et notamment reprendre notre monnaie, donc notre politique monétaire et de taux d'intérêt et puis reprendre nos notre politique commerciale, donc les les droits de douanes vis-à-vis dans le cadre de négociation de l'OMC, mais également sortir de traités européens, donc notamment rompre avec l'article 63 et l'article 32 qui fixe du traité du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne ces ces articles qui gravent dans le marbre la comment dirais-je la la liberté totale des délocalisations. Voilà.
Donc nous disons voilà ce qu'il faut faire. Mais le problème, ce que je crains c'est que les personnes qui qui m'écoutent se disent "Mais est-ce qu'il a raison ?" Bah que puis-je dire d'autre que de dire voilà ce qui va se passer. Il faut donc que les gens comprennent qu'ils doivent mettre en en question la crédibilité des informations qui leur sont diffusées par la télévision. Voilà. En réalité, les gens euh quand ils posent cette question, c'est qu'ils sont inquiets du fait du lavage de cerveau, du discours apocalyptique que leur tiennent constamment les médias.
La première des choses, la première révolution mentale qu'ils doivent se faire, c'est qu'ils doivent comprendre que ce que disent les médias, c'est faux. C'est un mensonge. Et rappelez-vous comment les Français ont voté. Oui. À Maastrich en 1992. On leur avait promis que ça serait plus de croissance, plus d'emploi, plus de richesse, plus de bonheur, plus de paix, plus de prospérité. C'est exactement le contraire. Donc, il y a un moment à partir duquel il faut que les Français se disent "Et bien, à qui dois-je faire confiance ?" Parce que c'est ça, en fait, "À qui dois-je faire confiance alors l'UPR, ben écoutez, l'UPR se porte comme un charme.
Franchement, notre mouvement connaît une une croissance qui est très très impressionnante. Ça pourrait évidemment être encore mieux si nous avions accès au médias, mais pour l'instant compte tenu de la situation, c'est quand même quelque chose qui est qui est qui est qui est qui est très positif. Nous avons tenu au mois de septembre notre université au bord du lac Dani. On a compté jusqu'à 450 personnes, ce qui est quand même très bien pour une première et en plus de ça, nous y étions pris assez tardivement. Nous avions annoncé cette université au début du mois de septembre. Donc on a eu 3 semaines en réalité pour la préparer. C'est un petit tour de force que nous avons réalisé.
Euh ensuite, ben j'ai été convié pour une fois à la télévision à ce soir ou jamais chez monsieur Tadéi. Il y a eu un petit reportage assez venimeux fait par France I sur notre université mais enfin c'est toujours ça. Et puis j'ai également été je suis passé sur Beur FM avec à deux reprises d'ailleurs depuis la depuis la rentrée.
J'ai participé, comme le savent nos adhérents et sympathisants, à une réunion qui s'appelle le forum démocratique à Paris où il y avait monsieur Lupont Aignant, monsieur Jacques Millard, député dissident de l'UMP, monsieur Nikonov, porte-parole du MPEP et puis j'ai participé quelques semaines après à Exen Provence à une réunion avec le porte-parole, les porte-paroles du NPEP, également le secrétaire national national du PRCF des communistes également le responsable des clubs Penser la France qui qui est un club de réflexion et puis également un syndicaliste d'un syndicat qui s'appelle le front syndical de classe.
Donc cette seconde réunion était principalement avec des gens situés à gauche de l'échiquier. La première était principalement avec des gens situés à droite de l'échiquier. Ça prouve que l'UPR est convié, est invité aussi bien par des des personnes de droite comme des personnes de gauche. Notre discours est et ça le prouve un discours de rassemblement. Je regrette sur ces deux réunions malheureusement qu'il n'y ait pas eu de vrais débats. Ça a été en fait dans un cas comme dans l'autre une succession de monologue.
C'est mieux que rien, c'est un début mais moi ce que je souhaiterais c'est avoir un véritable débat devant devant les Français où je puisse débattre en tête à tête devant tout le monde avec madame Le Pen, avec monsieur Mélenchon, avec monsieur Dupont Aignant, avec monsieur Désir du Parti socialiste, pourquoi pas ? Euh voilà, ça ça serait normal en démocratie. Malheureusement, ça n'est pas encore le cas. S'agissant de l'UPR, et bien nous euh nous poursuivons notre petit bonhomme de chemin et comme je le disais tout à l'heure avec une grande grande rapidité, euh nous avons euh atteint les 1800 adhérents le 9 octobre.
C'est d'ailleurs le jour à partir duquel nous avons décidé de mettre en ligne sur notre page Facebook le nombre exact de nos adhérents. Nous sommes le seul mouvement politique français à tenir informer euh tout le monde euh du nombre précis de nos adhérents en direct. Euh nombre qui peut-être d'ailleurs vérifié par Hissier. Euh je le soulligne parce que nous sommes dans un théâtre d'ombre. Tous les autres partis politiques ment frontément sur leur nombre le nombre de leurs adhérents. Il multiplient facilement par 2 3 4 5 même 10 le nombre de leurs adhérents. Nous nous avons donc décidé de ne pas faire comme eux et de préciser exactement le nombre de adhérents que nous avons.
On en avait 1800 le 9 octobre. Hier 24 novembre nous en avions 2042. Cela signifie donc que nous avons reçu 242 adhésions en 45 jours. Ça fait 5,4 adhérents par jour. C'est un petit tour de force, c'est même tout à fait exceptionnel, compte tenu du fait que je n'ai accès à aucun des grands médias du pays, que ce soit télévisé, radio, phonique ou la presse, les journaux et les magazines. Donc ça prouve que nous avons une une dynamique extraordinaire. Je crois au savoir que monsieur Besancnau pour le NPA est passé à la télévision il y a quelques jours où il a dit qu'il avait 3000 adhérents au NPA. s'il a dit qu'il en avait 3000 et c'est peut-être qu'il en avait deux fois moins.
Enfin, même à supposer qu'il ait dit le véritable nombre qui est en effet 3000, ça veut dire que nous nous en sommes déjà au 2/3 de ce mouvement. Et bien c'est un succès puisque monsieur Besanot, le moins qu'on puisse dire c'est qu'il a bénéficié des faveurs des médias depuis depuis des années. Voilà. Donc nous nous sommes sur une évolution qui est très positive, vraiment très positive. Euh je le constate avec euh toutes les conférences que je fais, je le constate lorsque j'observe que un nombre très important de journalistes maintenant se sont abonnés sur nos messages Twitter. Donc ils font semblant de ne pas nous connaître euh dans lorsqu'ils passent à la télévision ou à la radio.
Euh mais euh ils nous connaissent très bien, ils nous suivent très très précisément. Je pense et je pèse mes mots que l'UPR est en train petit à petit de bouleverser la scène politique française et je sais qu'un certain nombre de responsables politiques commencent à nous voir notre montée en puissance avec angoisse, ce serait beaucoup dire, mais préoccupation et inquiétude, ça c'est certain. [Rires]
François Asselineau