Emmanuel Macron dit entendre « les angoisses et les colères » mais condamne « la violence ».
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« je comprends les angoisses, parfois les colères que notre jeunesse peut avoir, qu'il s'agisse du climat, des évolutions technologiques, des situations géopolitiques »
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« gouvernement comme moi-même avons chaque fois essayé d'y répondre de la manière la plus concrète possible avec des actes »
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« aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence »
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« On a vu beaucoup de responsables aller devant les lycées pour exciter les élèves. Je pense que c'est grave. »
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« Les lycées sont faits pour être ouverts et transmettre un savoir. Ils sont pas faits pour être bloqués ou brûler des poubelles. »
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« la violence, elle vient surtout de ceux qui ont bousculé des professeurs et les ont foulé au pieds. Elle vient de ceux qui ont été bousculés des journalistes »
Temps de parole
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temps et je comprends les colères que notre jeunesse peut avoir qu'il s'agisse du du climat, des évolutions technologiques, des situations géopolitiques. [grognement] Et gouvernement comme moi-même avons chaque fois essayé d'y répondre de la manière la plus concrète possible avec des actes d'essayer d'organiser les débats et je continuerai de le faire jusqu'à la dernière seconde. Et donc je peux ici laisser penser que au fond notre jeunesse n'aurait pas de de légitime débat à avoir et de légitime crainte et puis des des des adhésions, tout ça fait partie de la vie démocratique et c'est une bonne chose. Par contre, aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence.
Et en aucun cas des responsables politiques, le terme en l'espèce est mal choisi, ne saurait légitimer une violence au carré. On a vu beaucoup de responsables aller devant les lycées pour exciter les élèves, je pense que c'est grave. Et j'ai vu plusieurs de ces jeunes, étaient-ils lycéens ou venaient-ils en opportunité devant les mêmes lycées, même brutaliser des journalistes, c'est inacceptable. Donc oui aux interrogations, au débat, non à la violence quelle qu'elle soit et rien ne la légitime. Et dans une démocratie, tous les débats sont légitimes, la violence elle ne l'est jamais, jamais.
Et donc la première chose à laquelle j'appelle, c'est que tous les responsables politiques quand ils sont élus de la République se rappellent de leur rôle, ils sont là parce qu'il y a un mandat démocratique, parce qu'ils ont été élus de manière calme dans un cadre euh organisé et ils sont pas là pour agiter les peurs et faire commettre le pire et j'appelle tout le monde au calme. Je veux ici redire aussi ma solidarité avec les familles, avec le corps enseignant parce que plusieurs ont été brutalisés et avec les forces de l'ordre qui font leur travail et qui doivent le faire dans le cadre déontologique qui est le leur. Et donc s'il y a des écarts qui sont vus, doivent être poursuivis.
Mais je pense que la violence, elle vient surtout de ceux qui ont bousculé des professeurs et les ont foulé aux pieds. Elle vient de ceux qui ont été bousculé des journalistes et de ceux qui ont pris à partie des forces de l'ordre qui font leur travail. Les lycées sont faits pour être ouverts et transmettre un savoir. Ils sont pas faits pour être bloqués ou brûler des poubelles.
Voilà comment je vois les choses de manière simple sur ce sujet et je veux ici redire mon soutien évidemment aux enseignants, aux forces de l'ordre et ils agissent dans le cadre déontologique que le ministre euh de l'éducation a parlé hier justement pour rappeler le cadre et le ministre de l'Intérieur aussi et pour rappeler évidemment l'exigence déontologique qui est la sienne, dont il est garant en matière d'intervention.
Emmanuel Macron