La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:22OuverteRéponse directe
Dites-nous avec votre cœur ce que ça vous fait de voir la ferveur monter comme ça à Marseille avant l'arrivée de la flamme.
- 1:00FerméeRéponse directe
Vous avez peur de quoi ? Qu'elle s'éteigne ?
- 1:15FerméeRéponse directe
Vous êtes inquiète pour la sécurité ou pas ?
- 1:46OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pensez vraiment que ces Jeux vont pouvoir ressouder un peu le pays, un pays qui paraît plus divisé que jamais ?
- 2:54OuverteRéponse directe
Il y a ceux qui veulent partager la fête et il y a ceux qui ont la tentation de la gâcher. Vous leur dites quoi ?
- 3:32FerméeRéponse partielle
Ça serait une faute de faire grève quelles que soient les revendications pendant les Jeux ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Invité politiqueFait
« Beaucoup d'émotions évidemment. C'est comme vous disiez, c'est l'enfant de Marseille qui va vous parler dans ses premiers mots. »
- 0:43Invité politiqueFait
« Que ce soit la Coupe du Monde en 98, l'année capitale de la culture en 2013 et là l'arrivée de la flamme et pas à n'importe quel moment de l'histoire. »
- 1:17Invité politiqueChiffre
« 6000 forces de l'ordre mobilisées, gendarmes, police municipale, police nationale, le RAID, enfin tout est honnêtement fait pour que tout se passe dans les meilleures conditions bien sûr de sécurité. »
- 2:14Invité politiqueChiffre
« J'ai sanctuarisé à peu près 20 000 places pour que les gamins qui sont loin des sites des Jeux Olympiques et donc qui n'ont pas accès forcément près de chez eux aux épreuves... »
- 2:26Invité politiqueChiffre
« De tout le pays, quartier prioritaire pour les quartiers prioritaires. Et j'ai décidé de mettre 3 millions d'euros pour qu'on puisse transporter les petits de manière correcte, les nourrir de manière correcte et pour qu'ils puissent dormir dans des super endroits et que la fête se partage. »
- 5:23PrésentateurFait
« Mais au-delà des effets d'annonce, est-ce que ce plan est une coquille vide ? »
- 5:23Invité politiqueChiffre
« Non, parce qu'une coquille vide à 5 milliards d'euros, si vous me permettez, on ne peut pas dire ça. »
- 5:55Invité politiqueChiffre
« Un grand plan de sauvetage de nos écoles, 188 écoles, avec 1 milliard d'euros abondés par l'État pour rénover les écoles les plus délabrées. »
- 6:06Invité politiqueChiffre
« 650 millions du programme national de rénovation urbaine, vous pensez que c'est une coquille vide ? »
- 6:28Invité politiqueChiffre
« Premières écoles livrées à la fin de l'année, on a 10 écoles qui sont livrées à la fin de l'année, en 2024. »
- 6:33Invité politiqueChiffre
« Et l'ensemble du plan sera réécuté ? Et l'ensemble du plan, c'est à 2032, vous ne faites pas des métros, des trams, et on ne fait pas 188 écoles en deux ans. »
- 7:06Invité politiqueFait
« Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. »
- 8:42Invité politiqueFait
« J'ai battu le RN, le Rassemblement National, sur ma circonscription, donc la première circonscription de Marseille. »
- 9:21Invité politiqueFait
« Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. »
- 10:13Invité politiqueFait
« Les combats qu'on perd, c'est ceux qu'on ne mène pas. Donc il faut faire la campagne contre le Rassemblement national et les battre de partout là où ils sont, comme je l'avais fait pendant les législatives. »
Temps de parole
- Sabrina Agresti Roubache70 %
- Présentateur30 %
≈ 14,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour, je suis Thomas Soto et vous écoutez Les 4 V, un podcast de France Télévisions. Bonne écoute. Bonjour et bienvenue dans Les 4 V, Sabrina Agresti-Roubache.
Bonjour Thomas Soto et bienvenue à Marseille.
On y est très bien reçu. Vous êtes ici la ministre régionale de l'État. Vous êtes née ici, vous êtes élue ici. Pour commencer, laissez tomber les habits de ministre et dites-nous avec votre cœur ce que ça vous fait de voir la ferveur monter comme ça à Marseille avant l'arrivée de la flamme.
Beaucoup d'émotions évidemment. C'est comme vous disiez, c'est l'enfant de Marseille qui va vous parler dans ses premiers mots. Beaucoup de fierté, beaucoup d'émotions, beaucoup de joie parce que les Marseillais sont toujours, on a toujours été au rendez-vous de l'histoire. Que ce soit la Coupe du Monde en 98, l'année capitale de la culture en 2013 et là l'arrivée de la flamme et pas à n'importe quel moment de l'histoire. Donc nous avons vraiment beaucoup d'émotions et j'arrive, c'est très rare que je sois stressée. Ah vous êtes stressée aujourd'hui ? Oui stressée parce qu'il y a beaucoup d'émotions. Vous avez peur de quoi ? Qu'elle s'éteigne ? Ah non, pas du tout.
Stressée que tout se passe bien. Vous savez au contraire, moi je pense qu'il y a le bon stress et le mauvais stress. Moi j'ai le bon stress et puis en termes de force de l'ordre, on ne peut pas dire que le ministre de l'Intérieur, il soit allé comme on dirait par le dos de la cuillère.
Vous avez peur ? Vous êtes inquiète pour la sécurité ou pas ?
Écoutez, pas du tout. 6000 forces de l'ordre mobilisées, gendarmes, police municipale, police nationale, le RAID, enfin tout est honnêtement fait pour que tout se passe dans les meilleures conditions bien sûr de sécurité. Au contraire, j'invite mes amis marseillaises et marseillais à descendre sur le Vieux-Port, à venir partager la fête. Honnêtement, c'est un moment de joie, un moment unique dans l'histoire. Les JO, c'est tous les 100 ans. Donc non, non, au contraire, c'est le bon stress.
C'est pas le bon stress, c'est le très bon stress. Est-ce que vous pensez vraiment, vous qui êtes la ministre de la Citoyenneté, que ces Jeux vont pouvoir ressouder un peu le pays, un pays qui paraît plus divisé que jamais ?
Alors écoutez, moi je crois quand même, vraiment, Thomas Soto, à une chose, c'est à ce genre d'événement. On se rappelle que les moments de ferveur sont très très souvent grâce au sport. Le sport, c'est des valeurs. Et justement, et si vous le permettez, j'embraye un petit peu sur les quartiers prioritaires dont j'ai la lourde charge, la responsabilité. J'ai sanctuarisé à peu près 20 000 places pour que les gamins qui sont loin des sites des Jeux Olympiques et donc qui n'ont pas accès forcément près de chez eux aux épreuves...
C'est 20 000 places pour les gamins de tout le pays.
De tout le pays, quartier prioritaire pour les quartiers prioritaires. Et j'ai décidé de mettre 3 millions d'euros pour qu'on puisse transporter les petits de manière correcte, les nourrir de manière correcte et pour qu'ils puissent dormir dans des super endroits et que la fête se partage. Vous savez, partager n'appauvrit pas. Donc partageons la joie, partageons aussi les moyens et il faut que cette fête soit... C'est une fête populaire mais qu'elle soit vécue par le plus de Français possible et justement que ça amène un petit peu de baume au cœur.
Il y a ceux qui veulent partager la fête et il y a ceux qui ont la tentation de la gâcher, une grosse pression sociale sur ces Jeux Olympiques. Il y a les éboueurs qui étaient en grève ces derniers jours ici. Il y a aussi beaucoup de professions qui revendiquent, qui menacent. Vous leur dites quoi ?
Écoutez, moi je suis très attachée au droit de grève. Très attachée au droit de grève. En revanche, je ne suis pas attachée au droit de grève qui voudrait ou gâcher une fête ou permettre une espèce de moment de tension. Je pense que les négociations salariales dans toutes les entreprises mais même dans les administrations, on a plein de moments pour les faire. Je demande juste, ne gâchez pas la fête des Françaises et des Français.
Ça serait une faute de faire grève quelles que soient les revendications pendant les Jeux ?
Pareil, c'est le droit de grève. Donc non, non, moi je dis au contraire, participez à la fête. J'invite toutes les travailleuses et tous les travailleurs à justement sanctuariser ce moment parce qu'on sait que nous, les avancées sociales dans notre pays, bien sûr qu'elles se font toujours dans le rapport de force.
C'est compliqué. Le patron de la SNC vient de s'en apercevoir. Il sera viré parce qu'il a signé un accord avec les contrôleurs et avec les conducteurs de train.
Je pense qu'hier je l'ai écouté et il disait c'est l'avis des grandes entreprises. C'est l'avis des grandes entreprises.
Il a aussi des convictions et cet accord était très bien et cet accord, tout le monde était au courant.
Je pense que c'est honnêtement très honnête et très sincère de sa part non seulement de l'assumer. Vous ne pouvez pas signer quelque chose et le lendemain dire que vous pensez le contraire. Donc non, honnêtement, c'est un moment...
Mais vous comprenez qu'il se fasse virer comme ça ou pas ?
Moi, je ne me mêle pas en général de ce qui ne me regarde pas. Vous me connaissez un petit peu. Je pense que comme dans l'avis de toutes les entreprises, l'avis des ministres, l'avis de tout le monde, l'avis des préfets, l'avis des recteurs, non, c'est ainsi va la vie.
Ainsi va la vie, c'est facile quand même. Ça ne vous ressemble pas.
Non, mais pourquoi je vous dis ça ? Ça peut m'arriver à moi demain, ça peut vous arriver à vous. Vous êtes journaliste, vous travaillez dans une chaîne de télé, vous travaillez pour une production. Vous savez très bien qu'il y a des moments où on prend des décisions parfois difficiles, mais le tout, c'est de ne jamais rester ni avec de l'aigreur, ni avec de l'incompréhension. Et la réalité, c'est que cette année, et surtout là aujourd'hui, je vous demande de juste, c'est un jour d'aller, c'est une trêve.
Bon, réservez-vous une petite place pour les JO, peut-être que ça apaisera son chagrin, Jean-Pierre Farandou. Marseille, son cœur immense et ses problèmes aussi. En septembre 2021, Emmanuel Macron avait lancé un plan Marseille en grand pour aider la ville à rattraper son retard en matière de sécurité, en matière d'éducation, de transport, de lutte contre le trafic de drogue. La santé. La santé, c'est vous qui êtes chargé du suivi de ce plan. Mais au-delà des effets d'annonce, est-ce que ce plan est une coquille vide ?
Non, parce qu'une coquille vide à 5 milliards d'euros, si vous me permettez, on ne peut pas dire ça.
Je me permets de vous dire, parce que la Cour des comptes et la Cour régionale des comptes sont très sévères avec ce plan. Il n'y a aucun calendrier, disent-elles, les moyens mis à disposition sont indigents.
C'est pour ça que le président de la République a décidé de me donner, pareil, la lourde charge de l'instruction du plan Marseille en grand. Structurer le plan, bien sûr, poser un calendrier, mettre tout le monde autour de la table, que tout le monde s'entende. Et je vais vous dire une chose. Donc ces 5 milliards, ils seront bien dépensés pour Marseille ? Bien sûr, je peux vous donner tous les montants, on les connaît tous par cœur. Un grand plan de sauvetage de nos écoles, 188 écoles, avec 1 milliard d'euros abondés par l'État pour rénover les écoles les plus délabrées. Vous pensez que c'est quelque chose, c'est une coquille vide ?
650 millions du programme national de rénovation urbaine, vous pensez que c'est une coquille vide ? Moi je pense rien, je vous dis ce que relève la Cour des Comptes. Non, non, mais la Cour des Comptes, non, non, justement, la Cour des Comptes ne dit pas que les moyens ne sont pas fléchés. Elle dit qu'il faut une instruction plus, on va dire, plus calibrée, il faut un calendrier. Et ils avaient raison, et ils avaient raison, parce que vous savez...
Ça sera juste, ça sera à quelle échéance ? Tout ça sera...
Premières écoles livrées à la fin de l'année, on a 10 écoles qui sont livrées à la fin de l'année, en 2024. Et l'ensemble du plan sera réécuté ? Et l'ensemble du plan, c'est à 2032, vous ne faites pas des métros, des trams, et on ne fait pas 188 écoles en deux ans. Enfin, la Cour des Comptes le sait mieux que moi.
Sabrina Grestier-Roubach, retournez-vous là-bas, regardez, vous voyez là-bas ou pas ? Tout au fond là-bas. Vous la voyez ou pas ? La mairie de Marseille. Magnifique. Ah, elle est très belle. Vous avez créé un micro-parti il n'y a pas longtemps, avec Sabrina. J'ai une question simple à vous poser. Est-ce que devenir maire de Marseille en 2026 fait, oui ou non, partie de vos projets ?
Alors, ce qui fait partie de mes projets, mais depuis que je suis toute petite, c'est de faire des choses pour Marseille. Je n'ai pas attendu de faire de la politique pour m'engager pour ma ville. Première chose. Deuxième chose. Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. Donc, le pouvoir de changer le quotidien des Marseillaises et des Marseillais avec lesquels j'ai grandi. Et la troisième chose...
Ça ne vous empêche pas de vous projeter ?
Non. Heureusement, la politique...
D'autant que vous avez fait remarquer tout à l'heure que tous ces postes-là étaient précaires.
Précaires, mais avec beaucoup... Enfin, ce n'est pas des postes précaires, ce n'est pas rien d'être ministre, ce n'est pas rien d'être maire. Et ce qui est sûr, et ça, par contre, je peux vous le dire, je jouerai ma partie quoi qu'il arrive en 2026.
Donc, vous n'excluez rien en tout cas ?
Jamais personne n'exclue rien.
Donc, vous avez très envie de vous présenter à la mairie de Marseille en 2026.
Non, j'ai très envie que Marseille change. Et je vais vous dire, j'aimerais que les petits-enfants de Marseille, est-ce que moi... Donc, ce que moi, on m'a privé de choses. On nous a privé de choses, de moyens de transport, on nous a privé d'avoir plein de choses. Moi, je veux donner aux petits-enfants de Marseille tous ceux que nous, on n'a pas eu.
Bon, avant les municipales, il va y avoir les...
Et qu'il n'y ait plus de quartier pauvre, qu'il n'y ait plus de quartier prioritaire. Qu'on change la vie des gens, on a le droit d'avoir quand même quelques idéaux. Vous me l'accordez ?
Ça, c'est sûr. Mais ça, c'est plutôt le Père Noël que les politiques en général. Avant les municipales, il va y avoir les Européennes dans un mois ?
Je ne suis pas d'accord, toi, Soto.
Avec quoi ?
C'est de l'engagement. Ah oui ? Non. Heureusement qu'on s'engage un petit peu.
Les promesses, c'est important. Les concrétiser, ça l'est aussi.
Absolument. C'est pour ça que le plan Marseille en grand, c'est concret.
Petite question sur les Européennes qui arrivent dans un mois, avec des sondages qui sont calamiteux pour votre camp. Comment sauver le soldat Hayé qui fait Valérie Hayé quasiment la moitié du score de Jordan Bardella et qui est talonné par Raphaël Glucksmann par derrière ?
Alors, je vais vous dire. J'ai battu le RN, le Rassemblement National, sur ma circonscription, donc la première circonscription de Marseille. Et on me disait, dans les sondages, évidemment, me donnaient très largement perdante. Et j'ai gagné. Ce que je sais de ma courte expérience politique.
Justement. Alors, vous qui êtes marseillaise, qui connaissez ces quartiers, qu'est-ce que vous dites aux gens qui habitent dans ces quartiers, qui sont gangrénés par la violence, qui sont gangrénés par la drogue ? Et je ne dis pas qu'il n'y a rien qui est fait. Pas du tout ça. Non, non, je ne dis pas ça. Mais dans ces lieux que les politiques, quand même, ont tendance à regarder, plus particulièrement quand il y a une échéance électorale qui arrive, et qui sont tentés de voter RN, qu'est-ce que vous leur dites à ces gens-là ?
Leur dire déjà que ce n'est pas la solution, c'est une évidence.
Deuxième chose... Ils disent que la solution, ils ne l'ont pas trouvée ailleurs.
Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les commentaires... Ça, c'est facile.
Oui, voilà, mais ça fait un partout dans le centre. Pourquoi pas ? Allez-y, faites-vous plaisir. Un partout dans le centre. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas accepter que tout soit fatalité. Tout n'est pas fatalité. Tout peut être changé à une condition, c'est que ce que je sais de mon expérience, le vote pour l'extrême droite ne solutionnera rien. La deuxième chose, le seul combat qu'on peut perdre...
Ce sera la dernière rapidement, s'il vous plaît.
J'en suis la preuve vivante. Les combats qu'on perd, c'est ceux qu'on ne mène pas. Donc il faut faire la campagne contre le Rassemblement national et les battre de partout là où ils sont, comme je l'avais fait pendant les législatives.
Merci Sabrina Grestirouba. Je peux vous remercier en disant que c'est la future candidate à la mairie de Marseille qui est venue nous voir ce matin, quasiment ?
En tout cas, non, vous pouvez dire, c'est celle qui sera toute sa vie marseillaise. C'est ça.
Ça, je vous l'accorde. Merci également à Sophie Charmé pour la traduction en langue des signes de cette interview. On se retrouve tout de suite, et c'est en direct de Marseille. Car oui, il arrive que les peignes-culs, comme vous dites ici, descendent à Marseille. A tout de suite. Tout à fait. C'était Les 4V, un podcast de France Télévisions. S'il vous a plu, n'hésitez surtout pas à vous abonner. Vous pouvez également retrouver tous les replays en vidéo sur france.tv.
Sabrina Agresti Roubache