Marine Le Pen : "Macron est toujours du côté qui consiste à taper sur la police"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:28Invité politiqueChiffre
« Ces lycées coûtent une fortune aux français. Nous n'avons plus l'argent pour payer à fond perdu ceux qui s'amusent à dégrader les biens communs. »
- 6:14Invité politiqueChiffre
« aujourd'hui quand on regarde le montant des aides accordées aux entreprises 211 milliards sans contrepartie, je pense que c'est une piste de financement. »
- 7:20Invité politiqueFait
« La deuxième mesure, c'est pour ces présidentiels remettre au centre du débat la parole de la jeunesse. Si la jeunesse n'a pas toujours raison, ce qui la frappe ont toujours tort. »
- 8:44Invité politiqueFait
« Il faut savoir qui fait quoi. Si c'est les régions, on donne les collèges et les lycées. Et si c'est la commune, il y a des écoles, ça fait 80 ans qu'ils ont pas été rénovés. »
- 10:04Invité politiqueFait
« 41 ministères les huissiers qui vous reçoivent il faut vivre comme les pays nordiques. »
- 10:40Invité politiqueFait
« les grandes fortunes sont de plus en plus riches, que les actionnaires ont battu des records de dividende et cetera et cetera, il y a beaucoup d'argent dans le pays, c'est juste qu'il n'est pas redistribué. »
- 11:11Invité politiqueFait
« Je me réjouis que le gouvernement reprenne des mesures que nous proposons depuis longtemps, notamment avec cette loi casseur payeur. »
Temps de parole
- Marine Le Pen100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Écoutez Marine Le Pen, excusez-moi, qui est à la foire de Courneau et qui s'exprime sur la situation lycéenne à nouveau appliquer leur politique après les élection présidentielles. Donc voilà, ils vont tenter d'atténuer et de rendre moins visibles les difficultés qu'ils ont généré dans le pays car c'est eux qui ont généré les difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Mais je n'en attends pas évidemment d'annonces spectaculaires. Sur les lycéens, il y a urgence à faire des annonces sur les lycéens.
Bah, il y a urgence en tout cas à rétablir euh à remettre un peu tout ça en ordre, à sécuriser le personnel enseignant, à revaloriser leur salaire, à mettre en place la célèbre trajectoire casseur payeur dont on a beaucoup entendu parler mais qu'on a absolument pas vu. Je vous rappelle d'ailleurs que sur ce sujet, nous avions déposé des amendements au moment des émeutes après laaffer Naë, notamment deux amendements. Le premier était d'obliger les collectivités territoriales à se constituer partie civile lors des procès pour réclamer euh la condamnation de en dommage et intérêt des dégradations qui ont été commises et et ils ont tous voté contre. Bon, aujourd'hui, ils sont tous pour.
Je je suis contente moi, tu à chaque fois tous ces gens sont confrontés au réel et finissent par apporter des solutions qui sont celles que nous proposons depuis des années. Bon, je je me réjouis de cela mais je remarque que à chaque fois qu'on leur a proposé, ils ont voté contre. et puis le fait que il n'est pas admissible de l'ess de manière générale d'ailleurs parce que c'est pas que pendant euh les événements type émeut tels que nous les avons vu depuis un certain nombre de jours mais de manière générale il y a des dégradations permanentes quotidiennes qui sont commises dans les lycées. Ces lycées coûtent une fortune aux français.
Nous n'avons plus l'argent pour payer à fond perdu ceux qui s'amusent à dégrader les biens communs. Donc cela doivent savoir et leurs parents s'ils sont mineurs que c'est eux qui devront payer les conséquences de cela. Ce ne sera plus les Français. Justement, actuellement, il y a un gros blocus à question. Dernière question, s'il vous plaît. Notamment euh est-ce que le gouvernement est à la hauteur notamment sur deux points sur l'interdiction désormais des grenades assourdissantes et Emmanuel Macron aurait parlé d'un manque d'empathie des policiers vis-à-vis de la jeunesse ? Oui, Emmanuel Macron est toujours du du côté qui consiste à taper sur la police. C'est pas la première fois.
Au cours de ces deux mandats, il a très souvent mis en cause la police. Il a très souvent exprimé son désamour à l'égard de nos forces de l'ordre. Donc clairement, moi je considère que les forces de l'ordre font leur travail. Ils le font dans des conditions qui sont difficiles et la plupart des fake news qui ont été diffusés par l'extrême gauche depuis le début des événements et bien ont été immédiatement contredit par les différents procurants en charge de ces affaires. Ça c'est une vraie question.
Comment est-ce que un parti politique peut démultiplier les fenou pour mettre en cause la police et donc générer des violences contre la police en faisant croire aux jeunes que c'est la police qui est violente à leur égard ? C'est un vrai sujet et je pense que le président de la République a nouvelle fois révélé le fait que il ne tient pas à préserver nos forces de l'ordre. Pourtant, il était bien content de les trouver quand je me souviens au moment des gilets jaunes, lui et un certain nombre de son entourage euh semblait plaquemuré à l'Élysée, très inquiet de voir les gilets jaunes pouvoir entrer à l'Élysée. Il était très content de trouver les forces de l'ordre.
Voilà de la répond si vous nous rejoignez sur France info, on vient d'écouter la position de Marine Le Pen qui est en ce moment même à la foire de Cournon sur la question des lycéens des mobilisation mais aussi laallocution qui est prévue ce soir à 18h30 du premier ministre en direct depuis Matignon et qu'on suivra bien sûr sur France info. Serimino Marine Le Pen qui est toujours si je puis dire sur ses ses bases politiques. Elle parle de sécurité, de soutien en force de l'ordre et d'incompétence d'Emmanuel Macron. Oui, c'est triptique, vous l'avez très bien résumé.
On se souvient hier que en marge de la présentation, vous savez, du contrebudget des 140 milliards économisés en eninquena, elle disait que c'était un problème de sérénité, de sécurité et d'autorité dans les établissements scolaires et que c'est ça qui provoquait aujourd'hui la mobilisation lycène. Donc là-dessus, c'est un classique. Quand à ce qu'elle attend éventuellement de ce que dira Sébastien Lecnu, si j'ai bien entendu, elle dit qu'elle n'attend pas d'annonce fracassante.
que juste sur les carburants, le national demande la baisse de la TVA et que jusqu'à présent c'est une option qui n'est absolument pas choisie ni tranchée par le gouvernement même si Emmanuel Macron a dit que ça pourrait être à un moment donné en discussion. En tout cas, je ferme cette parenthèse là et vous l'avez ouverte simplement pour nos téléspectateurs qui nous rejoignent parce que ça sera une un des points abordés par Sébastien Lecnu. Il va parler des lycées mais pas seulement a priori. Voilà carburant du budget mais aussi des agriculteurs. Mais quant à Emmanuel Macron, elle considère qu'il est toujours du côté de ceux qui tapent sur les policiers. fermons les guillemets.
Pour le reste, elle est dans son rôle. C'est-à-dire que elle oublie les les le bloc central, elle s'adresse directement à un moment donné à la France insoumise en disant que eux sont contre les policiers et que du coup c'est à chaque fois et c'est pas pour parler d'autre chose, on sait que tout est motivé par la présidentielle. Au-delà des urgences dont on parle depuis ce matin, le débat présidentiel tranchera d'autres choses, mais pour tout le monde, c'est une urgence. après que Marine Le Pen considère que la priorité c'est le maintien de l'ordre, franchement euh on n' pas beaucoup avancé ce matin en disant ça.
On évoque tout cela bien sûr en continuant à garder en direct les images de ce qui se passe dans les rues de Paris aux abords de de Sciencep. Les forces de l'ordre qui sont en train de dégager euh les barricades qu'avaient euh érigé les étudiants qui sont mobilisés sur le boulevard Saint-Germain. On a vu différentes tentatives d'intervention des forces de l'ordre des montées en tension et puis là la situation semble un peu plus apaisée. On retrouvera dans un instant notre reporter sur place. On évoquait aussi le fond des revendications et les solutions politiques qui pourraient être proposées. Vous nous a fait vous nous avez fait part, pardon, de celle du Parti communiste Bastien Bonargent.
J'aimerais savoir comment vous les financez, où vous trouvez l'argent qui est un sujet central aujourd'hui ? H bien sûr, je pense que c'est un sujet central et moi je trouve que le gouvernement se cache bien souvent trop derrière l'impossibilité de faire les choses. Mais je pense que l'impossibilité en politique, ça existe pas. C'est-à-dire qu'au bout d'un moment quand on construit un budget, on fait des choix politiques. Il y a des choix politiques qui sont faits dans ce budget comme dans les précédents et que nous on conteste.
Par exemple, aujourd'hui, quand on regarde le montant des aides accordées aux entreprises 211 milliards sans contrepartie, je pense que c'est une piste de financement. Une deuxième pour vous donner que je trouvais extrêmement importante, l'augmentation continue du budget militaire. Depuis 2017, le budget militaire a doublé. Le budget de l'éducation nationale et le budget militaire vont être quasiment à même équivalent en 2027. Si on écoute aujourd'hui ce que propose le gouvernement, je pense que c'est un véritable problème et que donc il faut pouvoir contester ces choix-là. Et donc moi je dirais un peu moins pour l'armée, un peu plus pour l'éducation national.
Je pense que ça du bien malgré le contexte international. D'ailleurs, on ne répond pas on ne répond pas au contexte de guerre avec des politiques v en guerre. Patrick Vignal, vous posiez la question des mesures du Parti communiste, je vais vous poser la même question. Vos quatre mesures, vous représentez Gabriel Atal, je je le précise, vous êtes son conseiller politique. Vous savez la première mesure déjà, c'est pas d'écouter, c'est d'entendre et de faire. C'est le premier point. La deuxième mesure, c'est pour ces présidentiels remettre au centre du débat la parole de la jeunesse. Si la jeunesse n'a pas toujours raison, ce qui la frappe ont toujours tort.
Ça veut dire monsieur dédoubler les classes. Mais ça veut dire aussi que je vais pas vous dire aujourd'hui qu'il y aura un prof devant les parce que je vous mentirai. Il y en a le bord de mentir au français. C'est pour ça que les gens voteront pas pour Gabriel Latel. Mais mais vous pensez que Fabien Rousell demain il arrive, il trouve 30 40 milliards pour les bâtiments. Vous pensez que Fabien Roussell il va dire au proviseur qui vous a dit à l'instant que par poursu pour lui ça allait très bien ?
Vous pensez que Fabien Roussel ira dire à Carole Delgard à Xavier Bertrand met 40 millions pour la crise écologique soyons sérieux cher et d'ailleurs on a proposé un plan pour la jeunesse un plan d'urgence pour la jeunesse avec Fabien posé une question je vous répond il faut il faut remettre le la jeuness dédoubler les classes faire une vraie formation des enseignants et mieux les payer et après le vrai débat ce sont sortir de ces ghetto vous avez trois jeunesses vous la vous avez la jeunesse que j'ai connue à scien parisienne qui a quand même des bons lycées, qui a des moyens et qui peut se faire payer par les parents des stages à l'Australie.
Vous avez la jeunesse des quartiers populaire, elle en difficulté et après vous avez une jeunesse qui rouille au bas des immeubles. J'ai porté une loi sur la reconnaissance des métiers de la médiation sociale notamment des médiasseurs à l'école. Monsieur, je vous dirai pas le département où je suis allé. Quand je suis rentré à l'école, on m'a dit "Tu vas pas au département parce que on veut pas la Macronie." Quand je voulais la région, on m'a dit "On te reçoit pas parce que le département s'attend pas avec la région." Il y en a marre, excusez-moi, de ce bordel, il y en a marre. Il faut tout changer. Il faut savoir qui fait quoi. Si c'est les régions, on donne les collèges et les lycées.
Et si c'est la commune, il y a des écoles, ça fait 80 ans qu'ils ont pas été rénovés. Donc il faut trouver de l'argent. Et quand vous me dites qu'il y a 211 milliards aux entreprises, il faut enlever 100 milliards qui sont pour les pensions de retraite. Donc oui, je pense que peut-être on est allé trop loin sur la partie entreprise. Je pense qu'il faut revoir le consentement à l'impôt, mais tout ça ça devrait se faire d'une manière calme, posée entre votre candidat que j'apprécie beaucoup et les autres. Mais vous voyez bien aujourd'hui, on a deux radicalités qui se nourrissent les uns les autres.
simpement sur ce que vousz la référence au budget par notamment des régions qui d'ailleurs vont reunion cet après-midi avec le premier ministre et une de leurs revendications c'est de dire bah vous nous demandez de faire des choses très bien. Voilà exactement ces sous vous les trouvez où vous nous parliez du consentement à l'impôt mais moi je pense que il y a tout à revoir madame. Je pense que ça pardonnez-mo je vais vous donner un exemple je vous donner un exemple 41 ministères les huissiers qui vous reçoivent il faut vivre comme les pays nordiques. Voilà.
Et moi ça fait longtemps que j'en parle quand alors on me dit toujours, vous me dites journaliste quand je vous dis qu'eddit Cressau est encore un chauffeur et un garde du con sa pas qui c'est. Alors tout ça ça doit changer. Les français ils ne croient plus en nous parce qu'ils se disent sont là pour se servir et pas pour servir le pays. Donc c'est tout qu'il faut changer. Il faut remettre tout à plat. Qui aura le courage de le faire ? Je pense que c'est le vrai débat il est là et là vous aurez des marges de manœuvre. Juste sur la question juste rapidement mais sur la vision de l'argent je le redis et je suis d'accord avec vous.
de l'argent, il y en a en fait énormément quand on voit que les grandes fortunes sont de plus en plus riches, que les actionnaires ont battu des records de dividende et cetera et cetera, il y a beaucoup d'argent dans le pays, c'est juste qu'il n'est pas redistribué. Donc ça c'est une première chose. Je pense que si on veut trouver de l'argent, on le trouve. Et j'aurais juste dire une deuxième chose très rapidement sur l'intervention de Marine Le Pen. Elle a dit quelque chose qui devrait beaucoup faire réfléchir le gouvernement. Elle a dit "Je me réjouis".
Alors avec son ironie évidemment qu'on qu'on connaît, mais elle a dit "Je me réjouis que le gouvernement reprenne des mesures que nous proposons depuis longtemps, notamment avec cette loi casseur payeur et cetera qui est en effet une idée qui nous vient de l'extrême droite. Une idée qui nous vient de l'extrême droite depuis longtemps. La même manière de faire payer les parents pour et cetera.
Et bien moi je dis au gouvernement réfléchissez à ce qu'a dit Marine Le Pen et au fait que vous avez peut-être donné beaucoup de gage à l'extrême droite en reprenant un certain nombre de ses thèmes et de ses idées et de ses mesures parce que quand vous avez la leader de l'extrême droite en France qui vous dit que vous vous inspirez d'elle, c'est le moment peut-être où il faut vous interroger quand vous vous dites que vous êtes un parti républicain. No.
Marine Le Pen