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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 6 septembre 2021 41 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

Nicolas Dupont-Aignan sur LCI - En toute franchise (05/09/2021)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 42 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteÉludée

    Le mouvement contre le pass sanitaire a-t-il fait long feu ?

  • 0:26RelanceRéponse directe

    Ces chiffres de manifestants sont-ils contestables ?

  • 2:07RelanceRéponse directe

    Êtes-vous à contre-temps sur la mobilisation ?

  • 3:04RelanceRéponse partielle

    Vous parlez des antipasses, mais les Français jugent majoritairement égoïstes ceux qui manifestent.

  • 4:41FerméeRéponse directe

    Quel pays a supprimé le pass sanitaire ?

  • 5:51RelanceRéponse directe

    Le vaccin protège-t-il des formes graves ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:06Invité politiqueChiffre
    « En toute franchise ce soir, hier, nouvelle journée de mobilisation en France, mais mobilisation en baisse, 141 655 manifestants. »
  • 0:16Invité politiqueChiffre
    « On était à 160 000 personnes, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. »
  • 2:13Invité politiqueChiffre
    « Ils se vaccinent par centaines de milliers. »
  • 2:23Invité politiqueChiffre
    « Sondage Odoxa pour le Figaro, 67% des Français approuvent le pass. »
  • 2:30Invité politiqueChiffre
    « 57% estiment que le mouvement n'est pas justifié. »
  • 2:33Invité politiqueChiffre
    « 6 Français sur 10 pensent que les antipasses sont des égoïstes. »
  • 2:37Invité politiqueChiffre
    « 61% qui considèrent comme des inconscients, je cite, qui mettent en danger la santé de tous. »
  • 3:43PrésentateurFait
    « Le Danemark vient de tout supprimer. L'Angleterre. »
  • 4:53Invité politiqueFait
    « Ils ont beaucoup vacciné. Raison pour laquelle aujourd'hui, ils décident de le lever. »
  • 5:45PrésentateurFait
    « Toutes les études américaines, israéliennes, montrent que vous pouvez être vacciné et transmettre. »
  • 7:27Invité politiqueFait
    « Bruno Le Maire dit que le pass sanitaire n'a pas d'impact sur l'activité économique du pays. »
  • 7:42Invité politiqueFait
    « Il y a effectivement de nombreux secteurs qui souffrent. »
  • 9:19PrésentateurChiffre
    « En Israël, il y a 26% de la population qui a déjà une troisième dose. »
  • 12:24Invité politiqueFait
    « Vous aviez tweeté Didier Raoult a sauvé des vies en soignant précocement les malades. »
  • 20:14PrésentateurPromesse
    « En 2022, je proposerai un 13e mois automatique. »
  • 20:39PrésentateurFait
    « Je ferai ces économies de 20 milliards en mettant fin au scandale des cartes vitales, des fausses cartes vitales. »
  • 30:49PrésentateurPromesse
    « J'ai proposé qu'on exonère de droits de succession 0% de droits de succession à la résidence principale. »
  • 33:20PrésentateurFait
    « on a fait suivre des sondages depuis 30 ans et on voit l'État de la France »
  • 34:26PrésentateurChiffre
    « 80% des Français veulent changer »
  • 34:32PrésentateurFait
    « si on retrouve Le Pen-Macron, on aura Macron »
  • 35:32PrésentateurChiffre
    « Il y a 20 millions de Français qui vivent en dehors des villes, et des grandes villes plutôt, qui sont abandonnées »
  • 35:47PrésentateurFait
    « comment on fait du haut débit, comment on met le téléphone »
  • 37:00PrésentateurFait
    « Emmanuel Macron a été installé au pouvoir par des puissances d'argent, des intérêts »
  • 39:27PrésentateurFait
    « au concours de mathématiques du CAPES, on recrute des enseignants à 5 de moyenne »

Temps de parole

  • Présentateur64 %
  • Nicolas Dupont-Aignan26 %
  • ?11 %

≈ 64,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Locuteur

Bonsoir

0:03
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan.

0:04
Présentateur

Bonsoir Madame.

0:05
Nicolas Dupont-Aignan

Merci d'être notre invité. En toute franchise ce soir, hier, nouvelle journée de mobilisation en France, mais mobilisation en baisse, 141 655 manifestants. C'est moins que la semaine précédente. On était à 160 000 personnes, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Le mouvement a-t-il fait long feu

0:21
Locuteur

? Je

0:22
Présentateur

ne crois pas. D'abord, ces chiffres sont très particuliers, disons.

0:26
Nicolas Dupont-Aignan

Vous les remettez en question ?

0:27
Locuteur

Oui,

0:27
Présentateur

bien sûr, puisqu'il y a 250 manifestations dans toutes les villes de France. Et je ne vois pas d'ailleurs comment on arrive à un chiffre aussi précis, à l'unité près. Bref, qu'importe. Ce que je crois important, c'est de bien expliquer aux Français pourquoi il

0:42
Locuteur

y

0:42
Présentateur

a ces manifestations. Contre le pass sanitaire, pas obligatoirement contre le vaccin. J'ai été surpris hier à Paris, beaucoup de gens vaccinés qui manifestaient, parce qu'ils disaient pourquoi nous aussi on va devoir maintenant la troisième dose, et puis pourquoi pas une quatrième. En un mot, est-ce que c'est raisonnable, dans notre pays, d'avoir cet instrument bureaucratique, numérique, partiel, puisque si vous allez dans le métro,

1:10
Locuteur

il

1:10
Présentateur

n

1:10
Locuteur

'y a

1:10
Présentateur

pas de pass, si vous êtes en restaurant d'entreprise, il n

1:12
Locuteur

'y a

1:12
Présentateur

pas de pass, et donc complètement aberrant sur le plan sanitaire. Complètement aberrant. Encore une fois, c'est une atteinte à nos libertés,

1:19
Locuteur

et

1:20
Présentateur

c'est incohérent. Et moi, je dénonce ce pass parce que je crois que nos gendarmes, nos policiers, ont mieux à faire. Je préfère qu'ils aillent s'attaquer au trafic en drogue, plutôt que de multiplier les contrôles sur

1:32
Locuteur

les honnêtes gens. Ça, c'était pour

1:33
Nicolas Dupont-Aignan

l'introduction, Nicolas Dupont-Aignan. Vous avez déjà évoqué pas mal de sujets. On a le temps, donc on va le prendre, et on va prendre les choses les unes après les autres. Mais donc, pour vous, il n

1:41
Locuteur

'y a

1:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas de tassement de la mobilisation en

1:42
Locuteur

France

1:42
Présentateur

aujourd

1:43
Locuteur

'hui ? Je

1:43
Présentateur

pense qu'au contraire, d'avoir autant de gens,

1:45
Locuteur

de

1:46
Présentateur

tout milieu, de tout horizon, beaucoup de médecins, beaucoup de médecins que j'ai rencontrés en province, à Paris, autant de gens en plein mois d'août, puis à la rentrée de septembre, cela veut dire que, vous savez, en tout cas pour moi, je réclame qu'on unisse les Français au lieu de les diviser.

2:04
Locuteur

Et ce pas s'ils divisent les Français. C'est absurde. Mais est-ce

2:07
Nicolas Dupont-Aignan

que vous n'êtes pas à contre-temps ? Parce que vous, vous parlez des mobilisations, mais pendant ce temps-là, les Français vaccinés, il y en a toujours plus. Ils se vaccinent par centaines de milliers.

2:16
Locuteur

On

2:16
Nicolas Dupont-Aignan

est à 67% de Français qui ont un schéma vaccinal complet. Ils sont 72% à avoir reçu au moins une dose parallèlement à ça. Les sondages montrent

2:24
Locuteur

que,

2:25
Nicolas Dupont-Aignan

sondage Odoxa pour le Figaro, 67% des Français approuvent le pass. 57% estiment que le mouvement n'est pas justifié. 6 Français sur 10 pensent que les antipasses sont des égoïstes. Je rajoute même qu'ils sont 61% qui considèrent comme des inconscients, je cite, qui mettent en danger la santé de tous. Il y a peut-être des mobilisations encore aujourd'hui, mais il y a toujours plus de personnes vaccinées et des Français opposés à

2:50
Locuteur

ce mouvement. Madame,

2:51
Présentateur

le mouvement contre le pass n'est pas un mouvement contre le vaccin.

2:55
Locuteur

C

2:55
Présentateur

'est un mouvement pour une société de liberté. Et je dis aux Français

3:00
Locuteur

qui

3:00
Présentateur

se font avoir par la propagande, matin, midi et soir,

3:04
Nicolas Dupont-Aignan

je

3:04
Locuteur

leur dis...

3:05
Nicolas Dupont-Aignan

Vous parlez bien de Français qui sont antipasses. Ils trouvent que les antipasses qui sont pro-pass, les Français jugent

3:10
Locuteur

égoïstes

3:11
Nicolas Dupont-Aignan

en majorité,

3:11
Locuteur

ceux qui manifestent contre

3:13
Présentateur

le pass. Parce que vous savez, dans la vie politique, on ne se décide pas en fonction des sondages, en tout cas pas moi. Je me décide en fonction d'une idée que j

3:22
Locuteur

'ai

3:22
Présentateur

de mon pays.

3:23
Locuteur

Et

3:23
Présentateur

mon pays,

3:24
Locuteur

c

3:24
Présentateur

'est un pays de liberté. Ce n'est pas un pays où on fait de la ségrégation. Ce n

3:29
Locuteur

'est

3:29
Présentateur

pas un pays où pour aller manger une glace, on demande un laisser-passer. Ce n

3:33
Locuteur

'est

3:33
Présentateur

pas un pays

3:33
Locuteur

qui,

3:34
Présentateur

pour aller se soigner à l'hôpital, demande cette usine à gaz.

3:39
Nicolas Dupont-Aignan

Ce

3:40
Présentateur

n'est pas

3:40
Locuteur

acceptable sur le front.

3:42
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a des millions de Français qui se sont vaccinés, et pas tous en raison de la contrainte. Il y a par ailleurs des Français qui se disent toujours en faveur du pass sanitaire. Ils n'ont rien compris.

3:52
Présentateur

Eh bien, je dis qu'ils sont trompés par le pouvoir. Car ils sont trompés sur deux points fondamentaux. Ce pass sanitaire, d'abord, c'est l'instrument d'une mise en laisse des Français, notamment les vaccinés aussi, par une société numérique. J'estime qu'on doit rester libre dans notre pays. Et je préférais, si je peux finir ma phrase, qu'on contrôle les délinquants, les terroristes qui sortent de prison, qui ne sont pas contrôlés. Je préférais qu'on s'attaque aux gens malhonnêtes et qu'on arrête cette société de surveillance. Vous êtes

4:23
Locuteur

anti-vax ?

4:23
Présentateur

Non, je ne

4:25
Locuteur

vous

4:25
Présentateur

parle pas du vaccin. Mais vous n'êtes pas anti-vax ? Je

4:27
Locuteur

n'ai

4:27
Présentateur

jamais été anti-vax. En revanche, je

4:29
Locuteur

vais

4:29
Présentateur

vous répondre. Donc vous êtes vacciné ? Ça ne vous regarde pas. Je suis pour le secret médical. Là aussi, cette société de la surveillance permanente. Je vais revenir sur autre chose. Le pass sanitaire, pourquoi il est absurde et qu'il a d'ailleurs été supprimé dans beaucoup de pays ?

4:41
Nicolas Dupont-Aignan

Quel pays ?

4:42
Présentateur

Le Danemark vient

4:43
Locuteur

de tout supprimer. L'Angleterre. Non, Nicolas

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan.

4:46
Locuteur

L

4:46
Nicolas Dupont-Aignan

'Angleterre. Arrête le pass parce que le Danemark a été l'un des premiers pays à

4:50
Locuteur

mettre en passe le pass

4:51
Nicolas Dupont-Aignan

sanitaire depuis plus longtemps. Il a vu

4:52
Locuteur

que ça ne marchait pas. Non, c'est

4:53
Nicolas Dupont-Aignan

justement parce qu'ils ont atteint un certain nombre de vaccinés.

4:55
Locuteur

Ils

4:55
Nicolas Dupont-Aignan

ont beaucoup vacciné. Raison pour laquelle aujourd'hui, ils décident de le lever.

4:59
Présentateur

On va vous mélanger toujours le débat sur le vaccination et le pass. On peut être vacciné. Il y avait beaucoup de vaccinés dans la manifestation et ne pas vouloir qu'on nous contrôle matin,

5:10
Locuteur

midi et soir. Le

5:12
Nicolas Dupont-Aignan

pass a poussé le Danemark à se vacciner en masse, ce qui permet

5:15
Locuteur

aujourd'hui au Danemark de

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

mettre fin à ce pass.

5:17
Présentateur

Je vais vous y répondre après. L'autre aberration évidente, et que les professeurs commencent à comprendre, c'est que vous pouvez être vacciné et transmettre. Or, quelle était l'utilité du pass

5:29
Locuteur

?

5:30
Présentateur

J'ai été hostile sur un plan des libertés publiques, mais il pouvait y avoir une utilité sanitaire. On nous disait,

5:35
Locuteur

si

5:36
Présentateur

vous êtes vacciné, vous pouvez aller dans un TGV, vous pouvez aller à une terrasse de café, vous n'allez pas contaminer l'autre. Or, aujourd'hui, toutes les études américaines, israéliennes, montrent que vous pouvez être vacciné et transmettre. Et donc le pass est une aberration scientifique.

5:51
Nicolas Dupont-Aignan

Le vaccin

5:51
Locuteur

continue de

5:52
Nicolas Dupont-Aignan

protéger contre les formes graves. Mais

5:54
Présentateur

on va en parler, oui.

5:56
Locuteur

Les formes graves

5:56
Présentateur

individuelles, mais pas collectives.

5:58
Locuteur

Le pass n'a pas d'utilité. Le pass n'a pas d'utilité. Dans un milieu

6:00
Nicolas Dupont-Aignan

sans provoquer de formes

6:02
Présentateur

graves. Non, excusez-moi, le pass.

6:05
Locuteur

Vous

6:05
Présentateur

pouvez prendre un TGV, et c'est là où le ministre de la Santé a commis une erreur tragique. Puisqu'il a dit, si vous êtes vacciné et que vous avez le pass, vous pouvez enlever votre masque. Folie. Parce qu'aujourd'hui, on s'aperçoit aux Etats-Unis et en Israël, pays de la vaccination, que jamais il n

6:20
Locuteur

'y a

6:20
Présentateur

eu autant de cas de Covid. Donc il faut mettre plus de

6:21
Locuteur

restrictions,

6:22
Nicolas Dupont-Aignan

il faut mettre plus le masque en intérieur. En fait, ce que dit le Conseil scientifique,

6:25
Locuteur

c

6:25
Nicolas Dupont-Aignan

'est en effet, attention, le pass sanitaire pousse au relâchement parce que les gens pensent qu

6:28
Locuteur

'ils

6:28
Nicolas Dupont-Aignan

sont protégés, alors qu'ils ne sont que partiellement.

6:30
Locuteur

Vous le reconnaissez, je vous en remercie. Donc le pass sanitaire est inutile.

6:36
Nicolas Dupont-Aignan

Non seulement il y

6:37
Locuteur

a

6:37
Nicolas Dupont-Aignan

le pass, mais en plus, il va falloir un peu plus de mesures en plus parce qu

6:40
Locuteur

'effectivement,

6:41
Présentateur

ce

6:42
Nicolas Dupont-Aignan

n'est pas une baguette magique à 100%.

6:44
Présentateur

Le pass n'a aucun sens pour deux raisons. Un, il induit en erreur, puisqu'on peut être vacciné et transmettre. Deux, il ne s'applique d'ailleurs pas dans les lieux où il

6:54
Locuteur

y

6:54
Présentateur

a le plus de transmission.

6:55
Nicolas Dupont-Aignan

On fait quoi alors du coup, face

6:56
Locuteur

à un variant qui est plus

6:56
Nicolas Dupont-Aignan

agressif ?

6:57
Présentateur

Mais c

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

'est faux. Sans pass sanitaire,

6:59
Locuteur

on ne fait pas. Mais écoutez,

7:00
Présentateur

il y a combien de cas en France ? Les cas diminuent.

7:02
Locuteur

Il

7:03
Présentateur

n'y

7:03
Locuteur

a

7:03
Présentateur

pas besoin de pass sanitaire en

7:04
Locuteur

France. C

7:04
Nicolas Dupont-Aignan

'est notamment grâce à la vaccination ?

7:07
Présentateur

Pas obligatoirement. La vaccination, alors on va reprendre sur la vaccination. Sur le pass sanitaire, c'est une hérésie. Et je le maintiens et je le combattrai jusqu'à son retrait. Il complique la vie des enfants, des familles. Il empêche les soins. Il détruit l'économie. Le MEDEF a demandé la suppression de ce pass. Le MEDEF a demandé la suppression

7:24
Locuteur

de ce pass. Dans les centres commerciaux, il a été enlevé. Bruno Le Maire dit que le pass

7:28
Nicolas Dupont-Aignan

sanitaire n'a pas d'impact sur l'activité économique du pays. Et comme j

7:31
Locuteur

'ai

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

regardé ce que vous avez tweeté sur la remise en question de ces faits, vous dites qu'il est contre-productif économiquement

7:39
Locuteur

sur le pass

7:40
Nicolas Dupont-Aignan

sanitaire. Donc voilà ce que dit Bruno Le Maire. Et j'ai regardé quelques articles qui disent qu'il y a effectivement de nombreux secteurs qui souffrent, qui lèvent le doigt en disant qu

7:47
Locuteur

'on

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

souffre. Mais la plupart des experts disent qu

7:48
Locuteur

'il

7:48
Nicolas Dupont-Aignan

est beaucoup trop tôt pour dire si c'est mauvais pour l'économie ou si ça n

7:52
Locuteur

'a

7:52
Nicolas Dupont-Aignan

pas plus d'impact

7:53
Locuteur

que ça.

7:53
Présentateur

C'est mauvais pour nos libertés. C'est mauvais pour la cohésion. C'est inutile sur le plan sanitaire. Et c'est très mauvais pour l'économie. Mais on va continuer combien de temps ? Cette société bureaucratique de folie ? Franchement. En revanche, sur la vaccination, parlons-en. Et je veux vous répondre. J'ai toujours été clair. La vaccination, pour moi, doit être faite à bon escient avec son médecin traitant en fonction de ses fragilités et de son âge. Et en revanche, j'ose le dire, même si ce n'est pas populaire, la vaccination des moins de 40 ans et des enfants et des jeunes, je me battrai contre et je me bats contre parce que c'est une hérésie sur le plan scientifique. Pourquoi ?

Parce qu'il n'y a pas de mort du Covid en dessous de 20 ans.

8:29
Locuteur

Il

8:30
Présentateur

n

8:30
Locuteur

'y

8:30
Présentateur

en a pas. Il y en a eu moins de 15. Et vous le savez très bien.

8:33
Locuteur

Mais

8:33
Nicolas Dupont-Aignan

ça limite la circulation.

8:34
Présentateur

Et non. Et malheureusement, le docteur Fossi, le grand spécialiste américain, vient de le dire, ça peut limiter l'infection chez les personnes vaccinées, mais pas la transmission. Et

8:45
Locuteur

on a Israël. Ça limite les formes graves. Mais on a Israël.

8:48
Présentateur

On nous a rebattu les

8:49
Locuteur

oreilles avec Israël.

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

Ça

8:50
Locuteur

limite

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

les formes graves.

8:51
Locuteur

Oui.

8:51
Présentateur

Et là-dessus, c'est pourquoi je le recommandais

8:53
Locuteur

pour

8:54
Présentateur

les personnes fragiles. Je ne suis pas un anti-vaccin. Je demande simplement que dans cette crise du Covid, on arrête

9:00
Locuteur

d

9:01
Présentateur

'un côté les bons, de l'autre les méchants. Israël, qui est le pays qui a le plus vacciné au monde. Il y

9:06
Locuteur

a

9:06
Présentateur

un très bon article dans Les Echos, un journal qui m'est favorable, d'un professeur, d'un virologue. Israël, qui a le plus vacciné, a aujourd'hui 4 fois plus de cas par habitant

9:15
Locuteur

qu'en France.

9:16
Présentateur

30 morts par jour.

9:18
Locuteur

Et

9:19
Présentateur

en Israël,

9:19
Locuteur

il

9:19
Présentateur

y a 26% de la population qui a déjà une troisième dose.

9:22
Locuteur

Mais jusqu'où allons-nous aller dans la folie ? Nicolas

9:24
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan, pour préparer cette émission,

9:26
Locuteur

ce que vous

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

disiez sur les réseaux sociaux, vous parlez

9:28
Locuteur

d

9:29
Nicolas Dupont-Aignan

'Israël, vous avez tweeté très récemment. Vous dites plusieurs choses. Vous dites déjà « silence radio » dans nos médias sur la reprise

9:34
Locuteur

d

9:34
Nicolas Dupont-Aignan

'épidémique en Israël. Alors déjà, on en a beaucoup parlé, en tout cas sur Cent Antennes.

9:38
Locuteur

C'est vrai, il y a eu d'ailleurs l'interview du professeur

9:40
Présentateur

Cohen chez David Pujadas,

9:42
Nicolas Dupont-Aignan

qui

9:42
Locuteur

a été très

9:43
Présentateur

intéressante, puisqu'il a dit exactement

9:44
Locuteur

ce que je dis. On

9:44
Nicolas Dupont-Aignan

en a beaucoup parlé.

9:45
Locuteur

Ça m'a

9:46
Présentateur

réjoui.

9:46
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, il s'est propagé le variant Delta, mais c'est vrai qu'il est plus agressif que le variant précédent. Et puis, Israël aussi, un sujet, c'est qu'ils ont atteint aussi une forme de plafond dans la vaccination, même si ça a commencé très fort. Il note qu'il

9:56
Locuteur

y a

9:56
Nicolas Dupont-Aignan

une partie de la population qui résiste, et donc qui permet la circulation du virus. Je vous mets juste sur la table les arguments de ceux

10:01
Locuteur

qui répondent point

10:02
Nicolas Dupont-Aignan

par point

10:03
Locuteur

à ce que vous avancez par les cas. J'ai compris, mais c'est

10:04
Présentateur

intéressant. Je vais vous dire, je ne suis pas anti-vaccin. Je dis que pour lutter contre le Covid, on s'aperçoit que les pays qui n'ont misé que sur un élément, comme le vaccin, comme Israël, et bien finalement ont un retour de bâton terrible. Ce que je demande et ce que j'ai proposé de manière cohérente à l'appui de grands scientifiques depuis le début de cette crise, c'est la vaccination à bon escient pour les gens fragiles qui risquent de mourir du Covid pour éviter des formes graves, pas pour les jeunes qui ne meurent pas du Covid et qui doivent développer leur système immunitaire, qui est beaucoup plus protecteur que

10:37
Locuteur

n'importe

10:38
Présentateur

quel vaccin. Ils

10:38
Nicolas Dupont-Aignan

font parfois des formes graves.

10:40
Locuteur

Si,

10:40
Présentateur

il y a des cas de diabète et d'obésité, bien évidemment. Et là, le vaccin se mérite. Deuxièmement, j'ai demandé qu'on augmente le nombre de lits car le problème de la santé publique en France, vous le savez, c'est qu'on continue à fermer des lits. On continue en ce moment. Alors même qu'il y

10:54
Locuteur

a

10:54
Présentateur

des problèmes en matière de cancérologie, en matière d'arrêt cardiaque et qu'il

10:57
Locuteur

y a

10:57
Présentateur

un manque de lits de réanimation dans notre pays, rien n'est fait depuis deux ans pour augmenter le nombre de lits. Rien. C'est un scandale absolu. Dernier point, et j'en finis là-dessus. J'ai proposé que l'on ait une vraie politique de séquençage

11:10
Locuteur

des

11:11
Présentateur

virus pour avoir les variants, de tests, ce qui a été fait avec beaucoup de retard, et ensuite de soins précoces. Enfin, l'Institut Pasteur, enfin l'Institut Pasteur, des grands professeurs en Israël aux États-Unis reconnaissent que l'ivermectine permet, prie précocement, d'éviter la réanimation, c'est-à-dire la dérive de malades. Mais quand dans notre pays allons-nous accepter d'avoir, je dirais, plusieurs cordes à un arc ? Quand allons-nous sortir de cette pensée officielle qui veut qu'à aucun moment on ne parle des traitements ? À aucun moment. Heureusement, il

11:49
Locuteur

y

11:49
Présentateur

a des milliers de médecins libéraux qui défendent la liberté de prescrire et qui soignent et qui évitent des morts tous les jours. Et je regrette dans notre pays

11:57
Locuteur

qu'on ait le choix

11:58
Présentateur

entre le doliprane et la réanimation. Je le regrette profondément. Et je peux vous dire qu

12:03
Locuteur

'un jour, il y aura un bilan de fait tout ça.

12:05
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, vous avez tenu des propos. On va y revenir. Jérôme Marti, président de

12:09
Locuteur

l

12:09
Nicolas Dupont-Aignan

'Union française pour une médecine libre, il a annoncé qu'il comptait porter plainte contre vous.

12:13
Présentateur

J'attends la plainte avec impatience. J

12:15
Nicolas Dupont-Aignan

'allais vous demander s

12:15
Locuteur

'il y avait des nouvelles. Elle n'est toujours pas venue et je l'attends avec impatience. Il y a un bilan qui

12:18
Nicolas Dupont-Aignan

s'était associé à cette démarche puisque, on va appeler ça le dossier Didier Raoult, vous aviez tweeté Didier Raoult a sauvé des vies en soignant précocement les malades.

12:28
Locuteur

Il

12:28
Nicolas Dupont-Aignan

est viré. Les autres

12:29
Locuteur

ont

12:30
Nicolas Dupont-Aignan

des milliers de morts sur la conscience en les confinant chez eux avec du doliprane et ils pavanent dans les médias. D

12:36
Locuteur

'ailleurs, je n'ai pas compris.

12:37
Nicolas Dupont-Aignan

Vous ne regrettez pas ces

12:39
Locuteur

propos. Je les

12:39
Nicolas Dupont-Aignan

assume

12:41
Locuteur

à 100%.

12:42
Nicolas Dupont-Aignan

Comment pouvez-vous dire et qu

12:43
Locuteur

'est

12:43
Nicolas Dupont-Aignan

-ce qui vous permet de dire que ces médecins ont des milliers de morts

12:46
Locuteur

sur la conscience

12:47
Présentateur

? Alors d'abord, deux choses. J'assume ce propos à 100%

12:50
Locuteur

et

12:51
Présentateur

je persiste et je signe.

12:53
Locuteur

Et

12:53
Présentateur

je ne comprends pas d'ailleurs pourquoi le docteur Marti s'est senti visé. Peut-être parce que c'est lui

12:59
Locuteur

qui demandait sur... C'est un grand nombre de professionnels.

13:04
Nicolas Dupont-Aignan

Ils sont 50 professionnels associés à la base de

13:07
Présentateur

cette démarche. Vous savez, madame, j'ai reçu des centaines de

13:10
Locuteur

témoignages de médecins.

13:12
Nicolas Dupont-Aignan

Accusés d'avoir des milliers de morts sur la

13:14
Locuteur

conscience.

13:15
Présentateur

Oui, parce que j'ai reçu, madame, des centaines de témoignages de médecins

13:19
Locuteur

de

13:20
Présentateur

toute la France et même d'outre-mer qui m

13:22
Locuteur

'ont

13:22
Présentateur

dit, monsieur Dupont-Aignan, enfin un homme politique qui ose dire les choses. Est-ce que vous réalisez que dans notre pays, madame, l'un des plus grands scientifiques

13:29
Locuteur

mondiales qui

13:31
Présentateur

est connu dans le monde entier,

13:33
Locuteur

un

13:33
Présentateur

des meilleurs, est viré, viré, c'est-à-dire qu

13:37
Locuteur

'on

13:37
Présentateur

ne lui prolonge pas ses droits à la retraite alors que la plupart des professeurs de médecine en France, s'ils le demandent, se voient prolongés pour pouvoir continuer à apporter leur science. Le professeur Raoult qui a soigné, qui a sauvé des vies et viré comme un mal propre et des médecins qui ont laissé crever des gens avec du doliprane alors qu'il y avait des médicaments...

13:59
Nicolas Dupont-Aignan

Ils

14:00
Locuteur

ont

14:00
Nicolas Dupont-Aignan

laissé crever des gens

14:01
Locuteur

avec des doliprane ? Oui, madame,

14:02
Présentateur

et j'en ai connu. Et s'ils avaient été soignés, ils seraient en vie.

14:05
Nicolas Dupont-Aignan

Mais c'est quoi avec du doliprane ?

14:07
Présentateur

Eh bien, vous savez encore, aujourd'hui, madame, aujourd'hui, est-ce que vous savez ? J'ai encore eu un maire,

14:12
Locuteur

une

14:12
Présentateur

maire qui me parraine dans un coin de France, qui m'appelle et qui me dit « j'ai le Covid, j'ai le Covid, eh bien on me dit surtout venez pas me voir, restez chez vous, assurance maladie, doliprane, et revenez, et si ça s'aggrave, vous appelez un médecin. » Mais enfin, dans quel pays vivons-nous après un an et demi de recul ? Je dis, je persiste et je signe qu'il

14:35
Locuteur

y a

14:35
Présentateur

des milliers de médecins qui soignent. Je ne dis pas qu'il

14:37
Locuteur

y a

14:37
Présentateur

des médicaments miracles, je ne l'ai jamais dit. J'ai dit qu'heureusement qu'il y avait le professeur Raoult, heureusement qu'il

14:43
Locuteur

y a

14:43
Présentateur

l'ivermectine, heureusement qu'il

14:44
Locuteur

y a

14:44
Présentateur

l'ésithromycine, heureusement qu'il y a beaucoup de médecins qui soignent.

14:47
Nicolas Dupont-Aignan

Sur l'ivermectine,

14:48
Locuteur

on

14:48
Nicolas Dupont-Aignan

ne peut pas y passer

14:49
Locuteur

beaucoup

14:49
Nicolas Dupont-Aignan

de temps, mais il n'y a pas encore de

14:51
Présentateur

décision

14:52
Locuteur

absolue. Il y a eu 16 études

14:53
Présentateur

randomisées,

14:54
Locuteur

l'Institut Pasteur, le monde entier. L'Institut Pasteur, l

14:56
Nicolas Dupont-Aignan

'efficacité pour le moment montrée sur des hamsters, et

14:59
Locuteur

vous savez pourquoi, Madame ?

15:01
Présentateur

Parce que le ministre de la Santé en France refuse de lancer des études. Et que ça fait un an et demi que des plus grands spécialistes, dont un prix Nobel, demandent qu'il y

15:09
Locuteur

ait

15:09
Présentateur

des études sur l'ivermectine en France. Mais heureusement, il y en a dans d'autres pays.

15:12
Nicolas Dupont-Aignan

Alors Nicolas Dupont-Aignan, les propos que vous avez tenus

15:14
Locuteur

sur les médecins... Je les assume, et j'ai des

15:16
Présentateur

milliers de médecins qui me soutiennent.

15:17
Locuteur

Il n

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

'y

15:17
Locuteur

aura pas

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

douté des réactions à suivre, puisque

15:19
Locuteur

vous

15:20
Nicolas Dupont-Aignan

renouvelez ces propos.

15:21
Locuteur

Il y a eu une menace

15:22
Nicolas Dupont-Aignan

de plainte à l'issue de ces

15:23
Locuteur

mots sur Twitter. Eh bien très bien, et je vais vous dire une chose, Madame. On

15:26
Présentateur

est encore dans un pays de liberté. Et je suis d'ailleurs surpris que quand on dit un propos qui ne convient pas à un monsieur, soit-il médecin, immédiatement, je vais porter plainte, mais on n'est pas en Union soviétique. Est-ce qu'on a encore le droit de parler dans notre pays ? Est-ce qu'on a encore le droit de penser librement ?

15:42
Nicolas Dupont-Aignan

Mais le débat sera tranché.

15:43
Locuteur

Mais il n'a pas à être tranché par

15:45
Présentateur

un juge. Il a à être tranché par les Français.

15:47
Locuteur

Ils

15:47
Nicolas Dupont-Aignan

estimeront, si on peut dire, de médecins

15:49
Locuteur

qui ont des

15:49
Présentateur

milliers

15:49
Nicolas Dupont-Aignan

de

15:50
Présentateur

morts sur la conscience, dans une crise sanitaire. Mais écoutez, ce qui est extravagant, c'est qu'on devient dans un pays,

15:56
Locuteur

et

15:57
Présentateur

c'est ça qui est le plus grave, je vais vous dire. Moi, je retiens, j'ai beaucoup regardé la télévision en vacances, parce que quand on est en vacances, on n'est pas au travail, on regarde un peu la télévision. Et il y a une phrase qui m'a impressionné, vous ne l'avez pas dit aujourd'hui, et je crois que vous ne l'aviez jamais dite.

16:09
Locuteur

J

16:10
Présentateur

'ai entendu beaucoup de vos confrères dire

16:11
Locuteur

cette

16:12
Présentateur

phrase incroyable. Je ne peux pas vous laisser dire ça.

16:16
Locuteur

J

16:16
Présentateur

'ai vu plusieurs hommes politiques, chercheurs, et à chaque fois, tout à coup, je ne peux pas vous laisser dire ça. Mais on est dans un pays de liberté.

16:23
Locuteur

Et j'estime qu'on doit pouvoir parler. Mais j'assume toutes les conséquences de mes paroles. Nicolas

16:29
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan,

16:30
Locuteur

est-ce que... Heureusement,

16:31
Présentateur

je ne

16:31
Locuteur

suis

16:31
Présentateur

pas un pleutre. D'ailleurs, je remarque que les grands intellectuels,

16:34
Locuteur

les

16:35
Présentateur

grands intellectuels,

16:35
Locuteur

ils

16:35
Présentateur

sont passés où, là

16:36
Locuteur

? Qui

16:37
Présentateur

nous défendent, qui sortent faire des manifestations, des pétitions, quand il

16:41
Locuteur

y

16:41
Présentateur

a la moindre atteinte à la liberté d'un terroriste. Ils ont disparu. Les syndicalistes, alors qu'on est en train de licencier des gens qui

16:48
Locuteur

refusent la vaccination obligatoire... La CGT Santé

16:50
Nicolas Dupont-Aignan

appelle à se mobiliser

16:51
Locuteur

au 14 septembre.

16:52
Présentateur

On

16:52
Locuteur

n'a pas entendu

16:53
Présentateur

le responsable de la CFDT, on n'a pas entendu les grands syndicalistes.

16:56
Locuteur

Et les hommes politiques, ils sont passés où ? Nicolas Dupont

16:58
Nicolas Dupont-Aignan

-Aignan, est-ce que vous espérez profiter de la situation ? Comment

17:03
Locuteur

pouvez-vous dire ça ? Vous

17:04
Nicolas Dupont-Aignan

espérez profiter de cette séquence

17:06
Locuteur

comme d'une tribune politique.

17:07
Nicolas Dupont-Aignan

Vous avez vu tous les articles qui fleurissent avec cette question comment les souverainistes espèrent profiter de

17:12
Locuteur

la séquence. Mais quelle horreur ! Mais

17:14
Présentateur

madame...

17:14
Nicolas Dupont-Aignan

Pour vous,

17:15
Locuteur

pas de bénéfice politique à tirer de cette séquence. Mais aucun bénéfice,

17:18
Présentateur

aucun de quoi le pays est face à une épidémie. Nous avons un des taux de mortalité les plus élevés. On a encore 100 morts par jour.

17:27
Locuteur

Est

17:27
Présentateur

-ce que vous croyez que ça en matière à calcul politique ? Ceux qui se taisent sont peut-être des calculs

17:34
Locuteur

politiques, madame. Je vous ai lu, vous avez dit,

17:35
Nicolas Dupont-Aignan

interrogez déjà dans ce sens-là, vous avez dit, moi je vais manifester en français libre, pas en candidat.

17:40
Locuteur

Oui, en

17:40
Présentateur

français libre,

17:41
Locuteur

parce que c'est un

17:42
Présentateur

cas de conscience pour moi.

17:43
Nicolas Dupont-Aignan

Si demain, un autre candidat à l'élection présidentielle allait dans une manifestation, qui vous, d'ailleurs, peut-être vous déplairait,

17:49
Locuteur

ou... Et alors il a le droit de faire ce...

17:50
Nicolas Dupont-Aignan

Et qu'il disait, mais non, non, mais attendez, moi je ne

17:52
Locuteur

suis

17:52
Nicolas Dupont-Aignan

pas là en candidat, j'y suis juste en citoyen libre, entre nous.

17:55
Présentateur

Mais j'y suis aussi en tant que

17:56
Locuteur

candidat, bien sûr. On nous regarde un peu, je vous l'accorde.

17:58
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous diriez, mais non, mais bien sûr, cet homme est en tant que candidat dans les manifestations.

18:02
Locuteur

Madame,

18:02
Présentateur

je n'ai qu'à perdre à donner mes convictions profondes. Je n'ai qu'à perdre à dire qu'on ne vaccine pas un gamin de 15 ans en France aujourd'hui avec un vaccin qui a peu de recul, alors qu'il n

18:12
Locuteur

'a

18:12
Présentateur

pas de bénéfice grave. Je n

18:13
Locuteur

'ai

18:13
Présentateur

qu'à perdre politiquement. Et je le fais

18:15
Locuteur

parce

18:16
Présentateur

que j'ai toujours, au moins, vous pouvez le reconnaître, dans ma vie politique, fait passer mes convictions profondes avant tout calcul politique. C'est ce qui change de beaucoup. Et je regrette que dans notre pays, la parole libre disparaisse peu

18:27
Locuteur

à peu.

18:28
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que vous attendez à ce que ce mouvement prenne de l'ampleur et une autre forme, pour

18:31
Locuteur

être clair,

18:32
Nicolas Dupont-Aignan

l'émergence, réémergence des Gilets jaunes,

18:34
Locuteur

avec une

18:35
Nicolas Dupont-Aignan

agrégation de

18:36
Locuteur

colère sociale

18:37
Nicolas Dupont-Aignan

et d'autres dossiers qu'on dit tendu de la rentrée

18:39
Locuteur

?

18:39
Présentateur

Je vais vous dire, madame. Le pays subit une crise sanitaire, économique grave. Beaucoup de gens ne savent pas comment finir les fins de mois. Nos PME ont un mur de dette. Et j'aimerais qu

18:51
Locuteur

'on

18:51
Présentateur

ne parle pas que du Covid, parce qu'il y a tout le reste. Nos PME ont un mur de dette devant elle. Il y a des problèmes d'insécurité, de trafic de drogue, d'immigration non résolue terrible.

19:02
Locuteur

On

19:02
Présentateur

a une élection absolument vitale dans sept mois.

19:06
Locuteur

Moi,

19:06
Présentateur

je n

19:06
Locuteur

'ai

19:06
Présentateur

qu'un objectif. C'est présenter aux Français les moyens de s'en sortir. Et ce qui m'intéresse, c'est qu'on ait des hommes politiques qui aient de la chair, qui aient des convictions, et qu'on ait un vrai débat. Parce que dans sept mois, ce sera trop tard. J

19:21
Locuteur

'ai un premier exemple. Et on risque

19:22
Présentateur

d'avoir Macron réélu pour cinq ans, ce qui serait le plus grand

19:25
Locuteur

malheur

19:25
Présentateur

qui puisse s'abattre sur le

19:26
Locuteur

pays.

19:26
Nicolas Dupont-Aignan

On va ouvrir un bon volet politique.

19:28
Locuteur

Si on peut sortir du Covid, parce qu'il y en a beaucoup. Alors justement,

19:31
Nicolas Dupont-Aignan

pour avancer sur un dossier qui semble vraiment monter dans la perspective de 2022, on parle d'économie, la hausse des salaires. Bruno Le Maire se dit pour, Valérie Pécresse se dit pour. Geoffroy Roux de Bézieux, pour le Pécresse, promet des augmentations assez significatives. Alors ils ont tous leurs solutions qui souvent divergent. Hausse des salaires pour les

19:47
Locuteur

Français, pour

19:47
Nicolas Dupont-Aignan

faire face par exemple à la pénurie de main d'oeuvre, on y va ?

19:49
Présentateur

Je l'ai proposé en 2017. J'étais le seul à l'époque à proposer la hausse du salaire net de 10%

19:58
Locuteur

avec, sans

19:59
Présentateur

peser sur les entreprises, les charges des entreprises, en baissant les cotisations sociales salariales. Je suis ravi que Mme Pécresse reprenne ma proposition. Et je l'ai affinée. Et j'ai trouvé que même 10%, c'était peut-être un peu trop dans la mesure où il fallait pouvoir le financer. Et en 2022, je proposerai un 13e mois

20:17
Locuteur

automatique. C

20:18
Présentateur

'était à 8%. Parce que ça me paraît plus réaliste, 8%.

20:22
Locuteur

Et

20:22
Présentateur

qui sera gagé, attention, parce qu'il ne

20:24
Locuteur

faut

20:24
Présentateur

pas distribuer l'argent comme ça, parce que les élections arrivent, qui sera gagé par 20 milliards

20:30
Locuteur

de

20:31
Présentateur

suppression de cotisations salariales, c'est-à-dire ce que vous payez sur votre feuille de paie entre le brut et le net.

20:38
Locuteur

Et

20:39
Présentateur

je ferai ces économies de 20 milliards en mettant fin au scandale des cartes vitales, des fausses cartes vitales, au scandale de l'immigration et des aides sociales, et au scandale de l'Union européenne qui nous prend de plus en plus de l'argent. Et j'ai chiffré tout cela,

20:54
Locuteur

parce

20:55
Présentateur

qu'il faut être précis. Et début octobre, je sors un livre qui présentera,

20:59
Locuteur

non

21:00
Présentateur

pas des promesses,

21:01
Locuteur

mais

21:02
Présentateur

comment on va les mettre en œuvre. Parce que les Français ne croient plus

21:04
Locuteur

les promesses. Ils veulent savoir

21:06
Présentateur

comment on va faire.

21:06
Locuteur

Si

21:07
Nicolas Dupont-Aignan

on prend un autre exemple concret de comment on avance dans cette campagne, Emmanuel Macron était à Marseille, ça n'a échappé à personne pendant trois jours cette semaine, est-ce que c'est une bonne chose d'y aller ? Mais si on va plus loin dans la question sur la sécurité, des mots, c'est une politique de harcèlement des trafics qu'il nous faut conduire, dit le Président. Il

21:23
Locuteur

y

21:23
Nicolas Dupont-Aignan

a les mots, il

21:23
Locuteur

y

21:23
Nicolas Dupont-Aignan

a les chiffres. Un nouvel hôtel de police, 8 millions pour équiper des policiers, des nouveaux groupes d'enquêteurs, des caméras, etc. Est-ce que vous dites, bon, dont acte, prise de conscience du Président, il va sur place, il met les mains dans le cambouis, il annonce des chiffres,

21:35
Présentateur

il dit

21:35
Nicolas Dupont-Aignan

des mots ?

21:36
Présentateur

Je dis que cette séquence de cinéma, de grand cinéma, ne trompera personne pour deux raisons.

21:45
Locuteur

La

21:46
Présentateur

première, c'est que pourquoi il n

21:47
Locuteur

'a

21:47
Présentateur

pas fait ça depuis quatre ans et demi ? J'étais à Marseille il

21:50
Locuteur

y

21:50
Présentateur

a un an, j'ai visité des commissariats, une grande misère, on a alerté les élus marseillais depuis des années. Donc, premier point, mais à la rigueur, vous pourriez me dire, mieux vaut tard que jamais.

22:01
Locuteur

Le

22:01
Présentateur

deuxième problème, c'est qu'il n'a toujours pas compris. En fait, il n'a pas compris.

22:05
Nicolas Dupont-Aignan

Qu'est-ce qu'il n

22:05
Locuteur

'a

22:05
Nicolas Dupont-Aignan

pas compris

22:06
Locuteur

?

22:06
Présentateur

Il n'a pas compris que le problème de la délinquance en France

22:09
Locuteur

n

22:10
Présentateur

'était pas lié seulement aux moyens de police. Et j'aurais aimé d'ailleurs, entre parenthèses,

22:14
Locuteur

qu'il paye les heures

22:15
Présentateur

supplémentaires aux policiers.

22:16
Locuteur

C

22:16
Nicolas Dupont-Aignan

'est pour ça aussi

22:17
Locuteur

qu'il a

22:17
Nicolas Dupont-Aignan

parlé d'école,

22:19
Locuteur

d'un balisme, mais je ne sais pas, il est

22:20
Présentateur

d

22:20
Nicolas Dupont-Aignan

'accord avec vous,

22:21
Locuteur

il n'y a pas que la sécurité. Vous n'avez pas

22:23
Présentateur

entendu la suite. J'aurais aimé d'ailleurs qu'on paye les heures supplémentaires des policiers. Toujours pas payé. C'est une autre question. Ce n

22:31
Locuteur

'est

22:31
Présentateur

pas une question de moyens pour la police. Il faut améliorer, bien sûr.

22:34
Locuteur

C

22:34
Présentateur

'est une question

22:35
Locuteur

de

22:36
Présentateur

justice. Emmanuel Macron ose nommer Dupond-Moretti comme ministre de la Justice, ne revoit pas les lois pénales, n'expulse pas les délinquants étrangers et croit qu'il va régler les problèmes de Marseille. Mais

22:48
Locuteur

c'est une aimable

22:49
Nicolas Dupont-Aignan

plaisanterie. Vous êtes pour la majorité pénale à 16 ans.

22:51
Présentateur

Non,

22:52
Locuteur

je

22:52
Présentateur

suis bien évidemment, mais pas que ça. Je suis pour l'expulsion des délinquants étrangers au terme de leur peine. 22% des prisonniers français. Je suis

23:02
Locuteur

pour

23:02
Présentateur

qu'à chaque délit,

23:04
Locuteur

il

23:04
Présentateur

y ait une peine de prison ferme.

23:06
Locuteur

Et

23:06
Présentateur

je suis pour que les récidivistes, et c'est là le point fondamental, se voient supprimer toute remise de peine et aient des peines planchées.

23:14
Locuteur

Tant

23:15
Présentateur

qu'on ne reverra pas

23:16
Locuteur

le

23:17
Présentateur

système pénitentiaire

23:19
Locuteur

et

23:20
Présentateur

le système judiciaire, vous pouvez déverser des milliards sur le sable. Ça ne servira à rien.

23:26
Locuteur

Et j

23:27
Présentateur

'insiste sur un point, parce que moi, on va voir une vraie campagne. Et Emmanuel Macron, on va le mettre devant ses chiffres.

23:32
Locuteur

Il

23:33
Présentateur

avait promis 15 000 places de prison en 2017.

23:36
Locuteur

Il

23:36
Présentateur

en a fait 2 000.

23:38
Locuteur

Voilà

23:38
Présentateur

la réalité.

23:39
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, on regardera les chiffres précisément. Et sachant qu'il y

23:42
Locuteur

a

23:42
Nicolas Dupont-Aignan

un beau vaut de la justice qui doit arriver, à mon avis, nous serons amenés à en reparler. Pour les chiffres de construction, on verra exactement où on

23:50
Locuteur

en est.

23:50
Présentateur

Mais

23:50
Locuteur

j'ai presque envie de vous demander... Vous comprenez le problème. C'est que si on ne

23:54
Présentateur

traite pas la cause des problèmes, si on ne traite pas la cause de la délinquance, tous les policiers et gendarmes de France vous diront la même chose. On arrête 15 fois les mêmes personnes. Ça fait 10 ans que je propose cela. Pas seulement ce gouvernement, le gouvernement précédent, pareil. On ne veut pas, en France, incarcérer

24:11
Locuteur

les délinquants. Nicolas Dupont-Aignan.

24:13
Présentateur

Et on ne veut pas expulser les délinquants étrangers.

24:15
Locuteur

C

24:16
Présentateur

'est la crée de la sécurité.

24:17
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan,

24:19
Locuteur

est

24:19
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que c'est difficile, là, en ce moment, pour vous ? Je vous pose la question, parce qu'Éric Zemmour, il n

24:23
Locuteur

'est

24:23
Nicolas Dupont-Aignan

pas encore candidat. Et pourtant, il fait grand bruit. Et pourtant, il est testé dans les sondages.

24:29
Locuteur

Et pour

24:30
Nicolas Dupont-Aignan

vous, ce n

24:30
Locuteur

'est

24:30
Nicolas Dupont-Aignan

pas évident. Dans le sondage Ipsos, le parisien, qui est sorti hier, sans Éric Zemmour candidat, vous êtes au maximum à 5%. Je rappelle, le plafond pour le remboursement, c'est 5%. Avec Éric Zemmour candidat, vous descendez à 2% si, par exemple, c'est Xavier Bertrand qui est candidat. Est-ce qu'il est en train, et je vais y aller directement,

24:50
Locuteur

de

24:50
Nicolas Dupont-Aignan

ruiner votre candidature ?

24:51
Présentateur

Pas du tout. Et je vais vous dire pourquoi. Je crois, d'abord, moi, je me félicite qu'il y

24:56
Locuteur

ait

24:56
Présentateur

des gens de talent dans la vie politique française, et qui sont, de surcroît, proches de moi.

25:00
Locuteur

C

25:00
Présentateur

'est-à-dire que, j'ai vu qu'Arnaud Montebourg se présentait, très bien, c'est un des seuls socialistes qui réfléchit, ça vaut mieux qu'Hidalgo, qu'à saccager Paris. Quant à Éric Zemmour, c'est un homme de talent. Tout le monde le sait.

25:15
Locuteur

Maintenant, il

25:15
Présentateur

n'est pas candidat officiellement, on ne connaît pas son projet, on ne sait pas comment les Français vont prendre le projet, et quel sera son projet. Moi, j'ai un projet clair. Dernier point sur les sondages. Souvenez-vous des régionales, il n

25:27
Locuteur

'y a

25:27
Présentateur

pas si longtemps, les régionales, on nous a abreuvés de sondages. Ils se sont complètement plantés. Donc, les sondages,

25:34
Locuteur

je

25:34
Présentateur

ne les regarde plus. Et dernier point, j'ai regardé quand même

25:37
Locuteur

quelque chose dans ce sondage, je vais être en contradiction.

25:39
Nicolas Dupont-Aignan

Vous ne les regardez plus depuis quand ? Je

25:41
Présentateur

les vois. Il

25:42
Locuteur

y a quelques mois, vous étiez satisfait. Vous

25:44
Nicolas Dupont-Aignan

étiez satisfait.

25:44
Locuteur

Oui, vous avez raison. Vous étiez

25:45
Nicolas Dupont-Aignan

au-delà de 5% et ces sondages-là, du coup, les sondages étaient bien quand c'était

25:49
Locuteur

un peu

25:49
Nicolas Dupont-Aignan

dans votre sens.

25:50
Présentateur

Vous avez raison, là-dessus, on est tous pareils. Quand ils sont bons, on les regarde. Quand ils sont mauvais, on les regarde moins. Mais si on va un peu plus loin, ce qui est intéressant, il y a un petit astérix en bas de ce sondage Ipsos. Ou je ne

26:01
Locuteur

sais

26:01
Présentateur

plus, c'est Ipsos ? Ipsos. Ipsos. Il y a marqué 11%

26:04
Locuteur

des

26:05
Présentateur

personnes interrogées

26:06
Locuteur

sont

26:07
Présentateur

certaines d'aller voter, mais ne savent pas encore pour qui. Et de surcroît, et c'est ça qui est très impressionnant dans la situation politique de notre pays,

26:17
Locuteur

vous

26:17
Présentateur

avez des millions d'abstentionnistes.

26:19
Locuteur

Et

26:19
Présentateur

c'est pour ça que les sondages se trompent toujours, parce qu'ils ne prennent pas en compte les 10, 20, 30, 20 millions d'abstentionnistes qui vont aller voter à la présidentielle. Et donc, moi, j'ai un projet,

26:29
Locuteur

j

26:29
Présentateur

'ai un projet, que je vais présenter aux

26:31
Locuteur

Français. Une personnalité. Sa candidature ne vous inquiète pas ? Non.

26:34
Nicolas Dupont-Aignan

C'est un non-sujet pour vous ?

26:36
Présentateur

Ce n

26:36
Locuteur

'est

26:36
Présentateur

pas un non-sujet. Ça va apporter un débat. Je pense que c'est beaucoup plus un sujet pour Marine Le Pen, entre nous.

26:40
Locuteur

Ça vous

26:41
Nicolas Dupont-Aignan

réjouit, ça ? Non, mais... Que ça puisse éventuellement être un sujet pour Marine Le Pen, voire l'empêcher de passer au second tour, comme on le voit.

26:47
Locuteur

Mais ce n'est

26:47
Présentateur

pas ça qui m'importe. Ce qui m'importe, je vais revenir là-dessus. Ce que je veux dire d'abord, deux choses.

26:51
Locuteur

Moi,

26:52
Présentateur

je présente un projet avec des solutions capables de traiter le cœur des problèmes. Parce que je crois avoir travaillé.

27:00
Locuteur

Et

27:00
Présentateur

ça me paraît important de sortir du cinéma politique. Premier point. Deuxième point. Il va y avoir un certain nombre de candidats sur la ligne de départ.

27:09
Locuteur

Vous

27:09
Présentateur

savez, entre aujourd'hui

27:11
Locuteur

et

27:11
Présentateur

la ligne de départ en février,

27:14
Locuteur

il

27:14
Présentateur

va se passer beaucoup de choses. Donc, je suis très serein. Et troisièmement, sur l'affaire Zemmour, Le Pen, les Républicains, j'avais proposé au mois de janvier dernier, souvenez-vous, une grande primaire patriote et républicaine.

27:27
Nicolas Dupont-Aignan

Et donc du coup, aujourd

27:27
Locuteur

'hui, on fait pas... Je regrette, je

27:29
Présentateur

regrette que Marine Le Pen ait dit non, parce que ça aurait de la gueule. Primaire, Le Pen, Zemmour, Wauquiez, Retailleau, moi

27:36
Locuteur

-même... Vous voyez bien que là,

27:37
Nicolas Dupont-Aignan

ils n'arrivent ni à débattre, ni certainement à dîner ensemble.

27:40
Locuteur

Ils débrouillent.

27:41
Nicolas Dupont-Aignan

Et du coup, que fait votre groupe politique ?

27:46
Présentateur

Je suis candidat

27:47
Locuteur

devant les Français. Qu'est-ce qui

27:48
Nicolas Dupont-Aignan

reste ? Régulièrement,

27:50
Locuteur

on

27:50
Nicolas Dupont-Aignan

entend, j'entendais encore Robert Ménard l'autre jour, dire bon, déjà on pointe du doigt les Républicains, on a vraiment la droite la plus bête du monde, ils se déchirent, ils pourraient avoir deux candidats. Vous, je voyais dans une étude que vous avez potentiellement, si vous êtes tous ensemble, 33% de voix aujourd

28:04
Locuteur

'hui, un potentiel

28:05
Nicolas Dupont-Aignan

énorme. Est-ce que vous n'êtes pas en train tous de vous tirer, vous ?

28:08
Locuteur

Vous

28:09
Présentateur

avez raison de poser cette question. J'ai proposé une grande primaire. Marine Le Pen l'a refusée, je ne

28:15
Locuteur

peux

28:15
Présentateur

pas la forcer à la faire. Bon, maintenant, la primaire, ce sera le premier tour et je crois que les choses vont se décanter parce que les Français,

28:23
Locuteur

je

28:23
Présentateur

me suis beaucoup promené pendant les vacances et j'ai parlé avec beaucoup de Français qui venaient me voir gentiment.

28:29
Locuteur

Et

28:30
Présentateur

j'ai vu à quel point

28:32
Locuteur

il

28:32
Présentateur

y avait le monde parisien

28:33
Locuteur

qui

28:34
Présentateur

se fixe sur des sondages qui prennent une base étroite,

28:37
Locuteur

c

28:38
Présentateur

'est-à

28:38
Locuteur

-dire

28:38
Présentateur

ceux qui votent toujours, les 50% qui votent, 40%. Et puis, il y a des millions de Français qui, je peux vous dire, regardent, s'intéressent à la politique et vont aller voter à la présidentielle. Et ils vont faire mentir tous les pronostics. Ou alors,

28:52
Locuteur

ils

28:53
Nicolas Dupont-Aignan

vont être fatigués de voir qu'une

28:56
Locuteur

nouvelle fois... Ils ne vont pas être fatigués de la

28:57
Présentateur

démocratie.

28:57
Nicolas Dupont-Aignan

Qu'une nouvelle fois des divisions,

28:59
Locuteur

qu'une nouvelle

29:00
Nicolas Dupont-Aignan

fois on n'arrive pas

29:00
Locuteur

à se mettre d'accord.

29:03
Présentateur

La démocratie, c'est le choix. Et je crois que les Français, je peux vous assurer, en ont assez, justement, des histoires politiciennes. Ils vont regarder très attentivement les projets. Ils veulent se débarrasser d'Emmanuel Macron. Et je ne crois pas qu'ils veuillent de Marine Le Pen.

29:18
Locuteur

Voilà ce que je pense. Est-ce que vous êtes,

29:19
Nicolas Dupont-Aignan

oui ou non, d'accord sur le fond des idées avec Éric Zemmour ? Est-ce que vous êtes d'accord avec lui sur

29:23
Locuteur

le grand remplacement ? Est-ce

29:25
Nicolas Dupont-Aignan

que vous êtes, alors, avec des déclarations, est-ce que vous êtes d'accord avec lui quand il déclare ? En 2050, je cite, nous serons un pays à moitié islamique. En 2100, une république islamique. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui quand il dit que la France ne doit rien aux Afghans et qu

29:37
Locuteur

'ils

29:37
Nicolas Dupont-Aignan

ne sont pas des harkis ?

29:38
Locuteur

Est-ce que vous

29:38
Nicolas Dupont-Aignan

êtes d'accord sur le fond

29:39
Locuteur

avec Éric Zemmour

29:40
Présentateur

? D

29:40
Locuteur

'abord,

29:40
Présentateur

personne ne connaît le programme d'Éric Zemmour.

29:42
Nicolas Dupont-Aignan

Sur ses déclarations,

29:43
Locuteur

est-ce que vous vous reconnaissez ? C'est un intellectuel

29:45
Présentateur

qui fait des émissions de télé brillantes et qui prononce des phrases comme ça.

29:50
Nicolas Dupont-Aignan

Et vous y avez adhéré

29:50
Locuteur

ou pas ? Et je

29:51
Présentateur

vais vous dire, j'ai été maire pendant 22 ans. J'ai redressé une ville en faillite.

29:55
Locuteur

Et

29:56
Présentateur

j'ai appris une chose, c'est que ce qu'attendent les Français, c'est qu'on puisse résoudre maintenant leurs problèmes. Donc, savoir en 2050 et en 2100 ce qui va se passer, j'en suis incapable. En revanche,

30:08
Locuteur

il y a un vrai danger. C'est

30:10
Nicolas Dupont-Aignan

d'actualité.

30:11
Locuteur

C'est pas

30:11
Nicolas Dupont-Aignan

en 2100. La France ne doit rien aux Afghans. Ils

30:15
Locuteur

ne

30:15
Nicolas Dupont-Aignan

sont pas des harkis.

30:16
Locuteur

Vous êtes d'accord avec Éric Zemmour ? Le grand

30:18
Nicolas Dupont-Aignan

remplacement, vous êtes d'accord avec Éric

30:20
Locuteur

Zemmour

30:20
Présentateur

? Je

30:20
Locuteur

n

30:20
Présentateur

'ai pas à me positionner sur Éric Zemmour parce qu'il va sortir des déclarations. Ce n

30:25
Locuteur

'est

30:25
Présentateur

pas ça qui m'intéresse. Ce qui m'intéresse,

30:27
Locuteur

et

30:28
Présentateur

je voudrais en débattre avec Emmanuel Macron, avec ceux qui seront candidats, c'est comment on augmente le salaire des Français, comment on renforce la compétitivité des entreprises. J'ai proposé que tous les prêts au PME soient transformés en fonds propres et en prêts à très long terme, parce qu'il faut passer la vague. Comment on relocalise un million d'emplois ? Comment on incite au travail ? J'ai proposé qu'on exonère de droits de succession 0% de droits de succession à la résidence principale, pour que tous ceux qui ont économisé toute leur vie pour acheter une maison ou un appartement puissent le léguer à leurs enfants.

J'ai proposé que, par exemple, les personnes au RSA travaillent une journée pour la collectivité. « Ce qui m'intéresse, c'est de résoudre les problèmes du pays

31:08
Locuteur

en

31:08
Présentateur

matière d'emploi, d'incitation au travail, de relocalisation, de sécurité, de démocratie, de monde rural. »

31:15
Locuteur

Voilà. Les grandes phrases provocatrices

31:17
Présentateur

des uns et des autres pour amuser la galerie,

31:20
Locuteur

je

31:20
Présentateur

vais vous dire...

31:21
Nicolas Dupont-Aignan

Ça semble être plus que ça pour lui.

31:23
Locuteur

C

31:23
Nicolas Dupont-Aignan

'est le fond de ses convictions.

31:24
Locuteur

Parce

31:24
Nicolas Dupont-Aignan

que la question... Mais très bien,

31:25
Locuteur

mais il sera candidat s'il l'est. Et la question qui

31:27
Nicolas Dupont-Aignan

va se poser... Je ne peux

31:28
Présentateur

pas répondre sur quelqu'un qui

31:29
Locuteur

n'est pas encore candidat. Mais

31:30
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan... Mais en revanche, vous savez très bien que la question... Je la pose aujourd'hui.

31:34
Locuteur

Elle

31:34
Nicolas Dupont-Aignan

vous sera posée encore et encore.

31:35
Locuteur

Sans arrêt. Une

31:36
Nicolas Dupont-Aignan

éventuelle alliance à venir, pourquoi pas,

31:39
Locuteur

avec Éric

31:40
Nicolas Dupont-Aignan

Zemmour.

31:40
Présentateur

Si Éric Zemmour veut me soutenir, il

31:42
Locuteur

est bienvenu. Vous-même,

31:42
Nicolas Dupont-Aignan

au second tour, 2017, vous avez fait alliance avec Marine

31:46
Locuteur

Le Pen.

31:47
Nicolas Dupont-Aignan

Donc, ce ne sont pas des fictions.

31:48
Présentateur

Mais vous avez raison. Mais madame, quand vous recevez, par exemple, et je sais que vous le faites d'ailleurs, peut-être, quand vous recevez Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, qui nous disent « pique-pente d'Emmanuel Macron, mais qu'on votait pour lui,

32:00
Locuteur

moi,

32:00
Présentateur

on ne peut pas me faire ce reproche, au moins. » Posez-leur la question ce qu'ils feront. Il y a le premier tour. Il y a le deuxième. Je suis convaincu que les Français ne veulent ni de Macron ni de Le Pen et qu

32:13
Locuteur

'ils

32:13
Présentateur

ne veulent pas retrouver ce duo terrible.

32:14
Locuteur

Vous

32:14
Nicolas Dupont-Aignan

savez,

32:15
Présentateur

vous avez

32:15
Locuteur

regardé

32:16
Nicolas Dupont-Aignan

le grand jury

32:16
Locuteur

ce matin ? Non, je n'ai pas regardé.

32:18
Nicolas Dupont-Aignan

Éric Ciotti a été invité. La question

32:20
Locuteur

a été

32:20
Nicolas Dupont-Aignan

posée. Et si c'est un face-à-face ? Emmanuel Macron,

32:24
Locuteur

Éric

32:24
Nicolas Dupont-Aignan

Zemmour, vous votez pour qui ? Éric Ciotti répond Éric Zemmour. Je

32:28
Locuteur

vous

32:28
Nicolas Dupont-Aignan

pose la question.

32:29
Présentateur

Heureusement.

32:30
Locuteur

Et

32:30
Présentateur

si

32:30
Locuteur

c

32:30
Présentateur

'est un face-à-face, Emmanuel Macron, Dupont-Aignan, j'espère qu'Éric Ciotti et Éric Zemmour diront Dupont-Aignan. Mais

32:36
Locuteur

ce

32:37
Présentateur

n

32:37
Locuteur

'est

32:37
Présentateur

pas les sondages qui vont faire l'élection.

32:39
Locuteur

Vous

32:39
Présentateur

savez, moi, je dis aux Français,

32:41
Locuteur

ne

32:41
Présentateur

vous laissez plus faire par les sondages. C'est vous qui allez voter. Et si vous vous mobilisez tous,

32:46
Locuteur

si

32:46
Présentateur

vous cessez de regarder les sondages, les jeux des petits chevaux, si vous regardez les personnes, ce qu'ils ont fait, ce qu'ils sont et ce qu'ils proposent,

32:54
Locuteur

vous

32:55
Présentateur

verrez, vous pouvez bouleverser les choses. Vous savez, la France, vraiment, est au bord du gouffre.

33:02
Locuteur

C

33:02
Présentateur

'est aux Français de se réveiller. Et les Français, ils n'ont pas à regarder tout ça. D'abord, ils ne supportent plus entre nous. Les Français, ils vont regarder les deux derniers mois à l'élection présidentielle, et ils vont dire,

33:15
Locuteur

est

33:15
Présentateur

-ce qu'on suit les sondages comme on a fait à chaque fois, avec le bilan qu'on a, parce que, quand même, on a fait suivre des sondages depuis 30 ans et on voit l'État de la France. Ou est-ce qu'on prend quelqu'un de différent qui propose des solutions

33:26
Locuteur

? Et voilà pourquoi je suis candidat. Pour

33:27
Nicolas Dupont-Aignan

essayer de comprendre où vous vous situez, c'est important. Gaulliste,

33:31
Locuteur

vous le savez.

33:31
Nicolas Dupont-Aignan

Aujourd'hui, est-ce que vous vous sentez plus proche des Républicains, ou de Marine Le Pen, ou d'Éric Zemmour ? Je vous pose la question, parce que vous avez fait des choix par le passé. Vous

33:41
Locuteur

avez fait le

33:42
Nicolas Dupont-Aignan

choix de vous allier avec

33:43
Locuteur

Marine Le Pen. J'étais clair contre Emmanuel Macron. Vous avez fait le

33:45
Nicolas Dupont-Aignan

choix il y a quelques mois de dire stop à Marine Le Pen et de tendre la main aux Républicains. Mais du coup, on est perdu.

33:50
Présentateur

Non, on n'est pas perdu. J'ai dit, je tends la main à tous ceux qui aiment la France. Je suis gaulliste.

33:56
Locuteur

Et

33:56
Présentateur

je pense qu'aujourd'hui, je vais vous surprendre, le clivage droite-gauche

34:00
Locuteur

ne

34:01
Présentateur

vaut plus grand-chose. Aujourd'hui, est-ce qu'on remet la sécurité au cœur ? Est-ce qu'on stoppe l'immigration ? Est-ce qu'on produit français ? Est-ce qu'on sauve le monde rural et les banlieues ? Voilà l'enjeu.

34:11
Nicolas Dupont-Aignan

Vous n'êtes pas de droite ?

34:12
Présentateur

Je suis de droite. Tout le monde sait d'où je viens. Mais on peut... Oui, mais madame, le pays, la maison brûle.

34:20
Locuteur

La

34:21
Présentateur

maison brûle.

34:22
Locuteur

Est

34:22
Présentateur

-ce qu'on continue avec Emmanuel Macron ?

34:25
Locuteur

Ou

34:25
Présentateur

est-ce qu'on change

34:26
Locuteur

?

34:26
Présentateur

Je crois que 80% des Français veulent changer.

34:29
Locuteur

Mais

34:29
Présentateur

par qui on le remplace

34:31
Locuteur

? C

34:31
Présentateur

'est ça la question. Et je maintiens, je persiste et je signe, que si on retrouve Le Pen-Macron, on aura Macron. Voilà pourquoi je dis qu'il faut quelqu'un d'autre. Et je présente ce projet. Maintenant, c'est aux Français de choisir. Je dis simplement aux Français, vous êtes libres. Retrouvez votre liberté. On vous étouffe. On vous balade avec le Covid. On vous balade avec le pass sanitaire. On vous manipule. Reprenez votre liberté de penser. Vous savez, on est dans un pays où on ne pense plus, où il y

35:01
Locuteur

a

35:01
Présentateur

des occasions. Eh bien, si Éric Zemmour dit des choses avec lesquelles je suis d'accord, par exemple, sur l'Afghanistan, je dirais bravo. Si je ne

35:08
Locuteur

suis

35:08
Présentateur

pas d'accord sur son programme, je dirais ma différence.

35:11
Locuteur

Mais

35:11
Présentateur

il n'est pas encore candidat. Donc on va voir. Voilà. Mais je me réjouis qu'il y

35:14
Locuteur

ait

35:14
Présentateur

un nouveau candidat. Vous serez candidat jusqu'au bout. Ah bien, bien évidemment.

35:18
Locuteur

Vous

35:19
Nicolas Dupont-Aignan

n'avez aucune inquiétude concernant vos parrainages.

35:21
Présentateur

Aucune.

35:22
Locuteur

Vous

35:22
Nicolas Dupont-Aignan

en

35:22
Locuteur

êtes à combien

35:23
Nicolas Dupont-Aignan

de parrainages

35:23
Locuteur

? C'est

35:23
Présentateur

bien avancé. Et j'ai un réseau de maires extraordinaires

35:27
Locuteur

qui

35:27
Présentateur

me remettent, vous savez, les pieds sur terre. Car aujourd'hui, les petites communes sont abandonnées. Il y a 20 millions de Français qui vivent en dehors des villes, et des grandes villes plutôt, qui sont abandonnées. Et là aussi, c'est un défi. Comment on permet aux Français, d'ailleurs, qui habitent dans des grandes villes et qui voudraient revenir à la campagne, comment on les aide à revenir, comment on crée de l'emploi, comment on fait du haut débit, comment on met le téléphone. Vous savez qu'il

35:50
Locuteur

n'y a

35:50
Présentateur

pas de téléphone. Il n

35:51
Locuteur

'y a

35:51
Présentateur

même pas de portable téléphonique dans beaucoup de régions

35:53
Locuteur

de France. Je

35:54
Nicolas Dupont-Aignan

vais paraître bassement pragmatique, mais comme je vois que la question revient d'article en article sur les capacités des uns et des autres à maintenir une candidature, vous êtes nombreux, les candidats,

36:03
Locuteur

aujourd'hui, déjà

36:03
Nicolas Dupont-Aignan

sur la ligne de départ.

36:04
Locuteur

Il va y avoir

36:04
Présentateur

une sacrée

36:05
Locuteur

différence. Mais le

36:05
Nicolas Dupont-Aignan

nombre d'élus

36:06
Locuteur

apportant les

36:06
Nicolas Dupont-Aignan

signatures n'est pas totalement extensible. Grosse compétition entre vous tous. Tout à fait d

36:11
Locuteur

'accord.

36:11
Nicolas Dupont-Aignan

Donc la question se pose vraiment de savoir si les uns et les autres, vous pourrez vraiment partir pour la présidentielle.

36:15
Locuteur

Est-ce que vous avez des doutes

36:16
Nicolas Dupont-Aignan

? Est-ce que vous avez des inquiétudes quant à votre capacité à avoir

36:20
Locuteur

les parrainages ? Non, aucune. J'ai

36:20
Présentateur

eu 750 signatures la dernière fois. Je suis incrusté dans le territoire. Je n'ai pas encore tous mes parrainages, mais je les aurai, j'espère, très vite.

36:28
Nicolas Dupont-Aignan

Et les moyens financiers aussi.

36:29
Locuteur

Parce que pareil, on revient. C'est bassement

36:31
Nicolas Dupont-Aignan

pragmatique. Mais encore et encore, on voit les obstacles sur la route

36:34
Locuteur

des candidats, les parrainages,

36:36
Nicolas Dupont-Aignan

les moyens financiers.

36:36
Locuteur

Vous avez

36:37
Présentateur

raison.

36:37
Locuteur

Vous les aurez. Il y a

36:38
Présentateur

des puissances d'argent qui ont acheté la candidature d'Emmanuel Macron, qui l'ont placée au pouvoir. Qu'est-ce qui

36:43
Locuteur

vous permet de le dire ? Ah ben je le dis. Qui ont

36:45
Nicolas Dupont-Aignan

acheté la candidature

36:45
Locuteur

d'Emmanuel Macron. Oui, Emmanuel Macron a

36:47
Présentateur

été installé au pouvoir par des puissances d'argent, des intérêts. Et je ne voudrais pas que mon pays, en 2022, soit l'otage d'autres puissances d'argent. Et je le dis aux Français, aidez-nous. Parce que moi, je n'ai pas d'argent. Très peu, comme beaucoup d'autres candidats. Très peu. Et ce ne sont que les dons des Français qui permettent de financer

37:08
Locuteur

ma candidature. Vous lancez une

37:09
Nicolas Dupont-Aignan

contribution ?

37:09
Locuteur

Je lance,

37:10
Présentateur

bien sûr, une contribution.

37:11
Locuteur

Vous l'avez fait, vous allez le faire. Non, ce sera le 3

37:12
Présentateur

octobre

37:13
Locuteur

à

37:13
Présentateur

mon meeting de campagne. Et parce que,

37:15
Locuteur

je

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Présentateur

vais vous dire ce que je pense au fond de mon cœur,

37:19
Locuteur

c

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Présentateur

'est que la France ne s'en sortira pas sans les Français. Et vous pouvez mettre Dupont-Aignan, vous pouvez mettre Le Pen, Zemmour, Pécret, Bertrand, Montebourg, Hidalgo, que sais-je, président de la République. Si on ne change pas le fonctionnement des institutions, si on ne procède pas par référendum

37:36
Locuteur

sur

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Présentateur

les grandes réformes, si les Français, à un moment, ne se disent pas qu

37:39
Locuteur

'on

37:39
Présentateur

va sauver notre pays ensemble, on n'y arrivera pas.

37:42
Locuteur

Donc, il faut commencer maintenant.

37:44
Nicolas Dupont-Aignan

Vous allez dire que, décidément, je ne

37:45
Locuteur

suis

37:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas très optimiste avec vous.

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Présentateur

Mais c'est normal,

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Locuteur

vous faites votre boulot.

37:48
Nicolas Dupont-Aignan

Avant l'été, vous étiez présenté comme de plus en plus seul. Même, je reprends les mots, lâché par une partie de ces soutiens depuis

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Locuteur

septembre dernier. Vous

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Nicolas Dupont-Aignan

avez les équipes derrière vous ? Mais bien évidemment. Pour éventuellement

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Locuteur

avoir un gouvernement,

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Nicolas Dupont-Aignan

si d'aventure...

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Présentateur

Mais vous n'en faites pas. Je suis convaincu

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Locuteur

d'ailleurs. Et c'était le

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Présentateur

sens, bien évidemment. C'était le sens de mon accord avec M. Platret, qui est un brillant maire républicain. Et d'ailleurs, on a fait un bon score, même si on n

38:18
Locuteur

'a

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Présentateur

pas gagné la région Bourgogne-Franche-Comté. C'était d'élargir. Il y a des républicains, aujourd'hui, orphelins. Ceux qui soutenaient M. Retailleau et M. Wauquiez, et qui sont beaucoup plus proches de moi, par exemple, que de M. Bertrand, de Mme Pécresse. Je peux vous dire qu'il y en a beaucoup qui nous rejoignent. On n'a jamais eu autant d'adhésion au mois de juillet. Alors que d'habitude, les gens n'adhèrent pas dans les partis au mois de juillet. Donc,

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Locuteur

moi,

38:41
Présentateur

je considère

38:42
Locuteur

que

38:42
Présentateur

notre pays peut s'en sortir. Je suis convaincu que la France a eu des sursauts. Je propose un sursaut. J'accepte d'être en compétition avec les autres. Je demande qu'elle soit loyale. Et je vous remercie de m'inviter. Et puis après, programme contre programme, personnalité contre personnalité. Et vous verrez.

38:58
Locuteur

Je

38:58
Présentateur

suis solide.

38:59
Nicolas Dupont-Aignan

Pour terminer, c'est la rentrée. Est-ce que vous êtes inquiet en cette rentrée pour des raisons sanitaires et de tensions sociales ? Comment vous l'envisagez, la rentrée

39:11
Locuteur

?

39:11
Présentateur

Vous savez, je crois qu'il

39:12
Locuteur

y a

39:12
Présentateur

les élections proches. Et je dis aux Français, votez. C'est par le bulletin de vote que vous en sortirez. En revanche, sur la rentrée des enseignants, je voudrais qu'on ait un mot pour nos enseignants qui sont les plus mal payés d'Europe.

39:24
Locuteur

Et

39:24
Présentateur

quand je vois qu'au concours de mathématiques du CAPES, on recrute des enseignants à 5 de moyenne,

39:29
Locuteur

quand

39:29
Présentateur

je vois qu'on n'arrive plus à recruter des enseignants,

39:32
Locuteur

je

39:33
Présentateur

me dis qu'il y a un vrai danger pour l'avenir de nos enfants. Donc je demande, et ce sera dans mon projet politique,

39:37
Locuteur

un

39:38
Présentateur

immense effort

39:39
Locuteur

pour

39:40
Présentateur

l'école publique exigeante, méritocratique de l'effort.

39:44
Locuteur

Il

39:44
Présentateur

faut revoir à la hausse les programmes, il faut arrêter avec cette école de la descente aux enfers du programme. Et il faut conforter des enseignants avec des classes en ordre.

39:53
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a

39:54
Locuteur

un

39:54
Présentateur

énorme travail, énorme, pour reconstruire l'école publique.

39:57
Nicolas Dupont-Aignan

Et le message est passé. Il y a un petit sujet, une petite polémique de rentrée, vous savez, sur les allocations. Jean Castex, il a fermé le banc hier

40:07
Locuteur

soir. Oui, heureusement.

40:08
Nicolas Dupont-Aignan

Il a assuré qu'il n'était pas dans l'esprit du gouvernement de contrôler l'utilisation

40:11
Locuteur

de l'allocation

40:12
Nicolas Dupont-Aignan

de rentrée scolaire. Il a un peu sonné la fin de la partie, en gros, après les propos polémiques du ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, qui avait suggéré qu'elle était parfois cette allocation destinée à l'achat d'écran plat. Est-ce que vous dites, oui, moi je suis plutôt Jean-Michel Blanquer,

40:25
Locuteur

je suis plutôt derrière Jean Castex ? Je refuse, si vous voulez, je pense qu'en fait, le

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Présentateur

boulot d'un ministre et d'un président, et comme je souhaite être président, ce n

40:31
Locuteur

'est

40:31
Présentateur

pas de diviser les gens sur des fausses polémiques, même s'il

40:33
Locuteur

y

40:33
Présentateur

a des abus, qu'on fasse des bons d'achat éventuellement. Mais il y a des enjeux extrêmement graves que de mettre déjà un professeur de qualité devant chaque élève et de revoir le niveau, de maintenir le bac, d'avoir une exigence et d'aider ceux qui sont en difficulté sociale, non pas par en donnant des notes, des bonnes notes, mais en apprenant l'effort. Le pays s'en sortira par l'effort. Et donc je refuse toutes ces polémiques qui sont faites que pour amuser la galerie, diviser les gens et stigmatiser d'ailleurs certains. Voilà.

41:04
Nicolas Dupont-Aignan

Je vous remercie beaucoup

41:05
Locuteur

Nicolas

41:05
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan d'avoir été notre invité ce soir.

41:07
Locuteur

Merci à

41:08
Nicolas Dupont-Aignan

vous. A bientôt très certainement en toute franchise. La campagne, elle est encore longue.