N'oublions jamais : Gabriel Attal a fait alliance avec LFI !
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Chapitres
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Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Franck AllisioChiffre
« nous étions effectivement comme nous l'annonçons, 10000 »
- 1:00Franck AllisioFait
« c'était spontané organisé et c'est normal ça'appelle du covoiturage »
- 3:00Franck AllisioFait
« elle a été excellente Le Pen à l'oral, c'est une très bonne oratrice »
- 3:30Franck AllisioFait
« les juges sont sortis de leur rôle en l'empêchant d'être candidate »
- 5:00Franck AllisioFait
« il y a dans ce pays des juges rouges qui veulent prendre le pouvoir »
- 5:30Franck AllisioFait
« le RN ne manifeste pas tant que ça »
- 7:00Franck AllisioFait
« Marine Le Pen a applaudi encore cette semaine la guerre commerciale lancée par Trump »
- 7:30Franck AllisioFait
« le RN se vit maintenant comme un prestataire de service du trumpisme en France »
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Merci d'être avec nous. Deux actualités majeures sont en cours. D'abord, le monde entier qui se précipite pour voir Donald Trump, pour négocier avec lui.
On entendra dans quelques instants les séquences assez étonnantes de ces chefs d'état, chefs de gouvernement qui tous essaient de trouver un accord avec le président des États-Unis. Puis en France, la France divisée sur l'avenir de Marine Le Pen, sur l'inéligibilité de la candidate du Rassemblement national. Regardez les images place vos banc tout à l'heure ce rassemblement du RN.
Euh la police évalue le renombre à quelques milliers. Voilà ces images. Première réaction peut-être de votre part Franck Alisio, vous êtes députés, vous étiez là parmi évidemment les les officiels.
Euh est-ce que c'est pour vous une réussite ? Est-ce que vous n'êtes pas déçu par cette participation très en demi-teinte ? Ah non, pas du tout.
Au contraire, je vous rappelle que c'est une enfin c'est quelque chose de spontané qui s'est fait en en 48 he si la police dit 7000, c'est le chiffre exact de la police, ça veut dire que nous étions effectivement comme nous l'annonçons, 10000. Donc non, en quelques en quelques heures. Hier, nous étions 500 à Marseille, c'était également spontané.
Nous n'avons fait que répondre à la demande de centaines de messages que nous avions depuis lundi sur le thème nous voulons nous voulons comment dire manifester notre sentiment d'injustice. Voyz, c'est pas de la colère, c'est pas de enfin moi je par je préfère parler de sentiment d'injustice que les Français ont voulu exprimer mais nous nous leur avons donner l'occasion par cette par cette réunion pour en quelle c'était spontané avec des cararts que vous avez fait monter quand même hein donc c'était spontané organisé et c'est normal ça'appelle du covoiturage c'est coc dans les vidéos am cétait quand même assez bien organisé pour quelque chose de très spontané et par ailleurs regardez quand on voit les images organiser grandchose. Euh de fait, j'y étais et j'y suis allée.
Et alors sur ce à gauche est encore plus vide hein, si c'est ça que vous voulez dire les deux les deux populismes étaient aussi vides voir vous a dit moins vides que les autres. L'extrême centre aussi était vide, monsieur Atal et monsieur Édard Philippe qui se faisait la guerre entre eux. En tout cas, c'est c'est intéressant parce que au fond euh elle a été excellente Le Pen à l'oral, c'est une très bonne oratrice.
Elle a eu un discours effectivement très populiste et très fort, très antijuge mais il y avait personne en fait quoi. Comment est-ce que vous expliquez sur ce plateau là disant le fait que le sursaut ne soit pas Alors, on va on va entendre Marine Le Pen bien sûr, il y a un sursaut à l'intérieur du RN, mais en dehors de ça, il y a pas la vague, il y a pas eu 100000 personnes dans les rues, quoi. Pardon, excusez-moi.
Moi je regarde ça avec un œil un peu extérieur parce que je suis ça. Alors, ça peut paraître un peu étrange depuis la France de suivre ça à travers la presse américaine, mais la presse américaine s'intéresse de très près en fait à ce qui se passe parce qu'il y a un écho assez étrange entre ce qui s'est passé récemment aux États-Unis, ce qui continue de se passer sous la présidence Trump et le cas de madame Le Pen et d'ailleurs ça n'a pas échappé aux Américains et certainement pas aux Français non plus que la galaxie Trump a tout de suite, j'allais dire exprimé sa solidarité avec Madame Le Pen en parlant de manière mensongère. gère de l'enfermement de l'embastillement de madame Le Pen alors qu'elle est manifestement libre et en disant que la la tentative de censure de l'extrême droite s'illustre une fois de plus.
Je suis pas certain que ça ait fait plaisir, peut-être que monsieur le député nous le dira. Euh ça ressemble un peu à un baiser de la mort de la part des des trumpistes vu euh chaos général qu'ils ont déclenché ces ces derniers jours. Mais ce qui est intéressant dans ce qui s'est passé aujourd'hui, c'est pas le nombre de participants.
De toutes les façons, euh le RN ne manifeste pas tant que ça. Effectivement, il y avait très peu de monde. Il n'y avait que des franciliens essentiellement et il y avait pas eu beaucoup de temps avant pour préparer.
Ce qui est important dans ce qui s'est passé aujourd'hui, c'est le discours de Marine Le Pen parce que ça fait quand même des années qu'on nous rebat les oreille en nous expliquant que le RN est un parti totalement dédiabolisé, que c'est un parti en voie de banalisation, que c'est un parti qui est d'accord avec la démocratie qui est et cetera et on a entendu aujourd'hui un vrai discours illéral d'une façon qu'on avait pas entendu dire Marine Le Pen elle-même. Alors plusieurs choses. Un, elle est redevenue la vraie chef, elle est toute seule.
De les juges, ils en ont pris mais plein la tête pendant la totalité de son discours avec une violence inouie. Tr il y a tous ses ses ses copains. Bah ouais, les Trump, les machins.
Elle a cité Salvini et cetera et elle a daigné toutes des toute légitimité quel qu'elle soit. Donc Gu, est-ce que vous avez entendu ça aussi vous ? C'est une bascule pour moi aujourd'hui ce qui s'est passé.
Euh je pense pas que soit une bascule, c'est plutôt un retour aux fondamentaux. Oui. C'està-dire que Marine Le Pen est une candidate antisystème et effectivement, elle essaie de de d'expliquer et à mon avis, elle a des arguments pour ça parce que moi je suis toujours parmi de cette de cette décision que les juges sont sortis de leur rôle en l'empêchant d'être candidate à la présidence de la République.
Mais je pense que c'est une situation objective. veut dire vous moi je me j'ai encore dans le souvenir les les propos de Gérald Armanin notre ministre de la justice qui disait si si Marine Le Pen était empêché de se présenter à la présidentielle ça serait quelque chose de grave et je pense qu'effectivement c'est le cas. Alors pour autant il y a pas eu beaucoup de monde aujourd'hui.
Moi je vois deux raisons à ça. Euh d'abord parce que l'argument détournement d'argent public ça peut choquer y compris parmi les sympathisants de de Marine Le Pen. Même si cet argent n'a pas donné lieu à un enrichissement personnel. les gens qui voient ça de très loin se disent bah c'est pas complètement raccord avec un parti qui veut être le parti de le le parti de de l'ordre et donc du respect de la justice.
Et puis ce que je pense aussi c'est que l'élection présidentielle c'est très très loin et que on sait bien les les Français ils s'intéressent à une élection présidentielle entre 1 et 2 mois avant l'échéance. Je me demande même s'il se disent pas les sympathisants de Marine Le Pen mais de toute façon elle a fait appel. De toute façon, on sait que la cour d'appel se prononcera avant l'élection présidentielle et donc c'est pas joué et c'est pas encore le moment de descendre dans la rue.
Est-ce que c'est une rechute ? Vous vous êtes je pardon je vois jamais vous réduire à ça mais vous le Figaro, vous êtes le journal de la bourgeoisie comme on disait traditionnellement, il y a une grande partie de la bourgeoisie française qui estimait qu'elle pouvait voter est-ce qu'elle va est-ce que de nouveau, elle se dit tiens quand même ça reste un parti moins comme les autres que je ne pensais. Euh je pense que ça peut être un argument sur le programme économique, mais sur cette offensive contre les juges, je n'en suis pas certain.
Bruno Retagot a dû a dit tout à l'heure euh c'était aujourd'hui oui que il avait effectivement des juges rouges. Vous n'avez qu'à voir le score du syndicat de la magistrature aux élections professionnelles pour s'apercevoir que c'est une réalité. Euh les électeurs de droite, ils se souviennent que le même syndicat de la magistrature avait dans ses locaux un mur des cons sur lequel était punaisé un certain nombre de noms, un certain nombre de photos des leaders de la droite.
Donc je ne crois pas qu'il soit profondément choqué de dire que euh il y a une offensive politique de certains magistrats. Et est-ce que Guillaume, il y a pas aussi chez les électeurs de droite le souvenir de l'élection de François Fillon, enfin de la non élection François Fillon en fait les poursuites contre Nicolas Sarkozi. Oui, mais apparaissent comme étant, on va dire euh offensive.
Oui. Mais justement ce qu'elle a fait cet après-midi, c'est qu'elle a érigé ça en système. C'est-à-dire que elle a dit il y a dans ce pays des juges rouges qui veulent prendre le pouvoir, décider de qui va être ou non candidat à élection présidentielle. et elle a tout à fait cité en exemple euh le fait qu'ils se sont opposés à la l'accession à la présidence de la République de François Fillon et au bilan aujourd'hui des années Sarquesi.
Donc c'est quand même une sortie de l'état de droit qui est nouvelle qui pour moi est une bascule 7. Est-ce qu'il y a d'autres parties contre lesquelles les juges s'engagent à ce point ? Quand on relit ce que disent les juges, en tout cas le syndicat dont vous parliez et qui dit "Nous prendrons part au mouvement collectif d'union et résistance, nous invitons l'ensemble des magistrats se mobiliser contre l'accession au pouvoir de l'extrême droite.
C'est uniquement contre l'extrême droite, n'est-ce pas ? Il y a pas de syndicat qui s'engagent contre d'autres partis en France. Non, mais le simple fait que vous posiez cette question montre à quel point il y a une suspicion qui s'est établie.
Et je reviens au mur des cons parce que sur le le mur des cons du syndicat de la magistrature, il y avait des photos d'élus de droite, pas uniquement d'extrême droite. Donc je ne sais pas à partir de quel moment on est on est l'extrême droite pour le syndicat de la magistrature. Ce que je sais qu' c'est qu'ils ont un stand à la fête de l'humanité, ça je le sais. et ils estiment qu'il y a déjà dans les politiques, dans l'état des ps entiers qui viennent de l'extrême droite.
Toutes les années toutes les années 80 ont été marqué par la judiciarisation le début de la jarisation des affaires politiques. Il y a une série formidable qui s'appelle Baron Noir qui explique tout ça très bien. Dominic Stroscan a été obligé de démissionner dans l'histoire de l'amnef.
Enfin, je veux dire ça a été la gauche pendant 20 ans, maintenant c'est la droite. Mais c'est un peu chacun son tour en réalité. Écoutez Marine Le Pen ce soir qui dit "Nous ne voulons pas être un sous-parti", dit-elle. "Nous ne nous ne voulons pas être de sous-citoyens." Cette décision politique a non seulement bafoué l'état de droit, mais aussi l'état de démocratie.
Alors que ce soit clair, nous ne mettons pas toute la justice dans le même sac. Nous n'oublions pas qu'il y a des juges exemplaires qui font leur travail avec impartialité, respect des justiciables et soucis du droit. Nous condamnons bien sûr les insultes et les menaces contre les magistrats, tous les magistrats.
Elles sont indignes et ne rendent pas service à la cause qui est résumée par un des plus beaux mots de notre langue, la justice. Vous l'avez compris, nous ne demandons pas d'être au-dessus des lois, mais pas au-dessous des lois. Franck Alisio, quels sont les temps qui commencent pour vous ? devait tenir jusqu'à l'été 2026.
En tout cas, non, déjà, je fais répondre à de deux trois petits points. Premièrement, un rassemblement de 10000 personnes hors campagne présidentielle, hors campagne électorale tout court. Moi, je veux bien que les autres partis essaient de le faire à part l'extrême gauche évidemment, mais qui il va pour manifester pour pour casser dans les rues.
Euh deuxièmement, on ne sera jamais un parti comme les autres et tant mieux mais de même que le RPF du général de Gaul dans les années 50 n'était pas un parti comme les autres. Quand vous êtes le parti de la rupture, le parti de la véritable alternance, une alternance comme la France n'en a pas connu depuis 1980 ou en depuis 30 ans, 40 ans, on alterne le centre centre gauche avec le centre centre droit, là il y aura une véritable. Donc évidemment, on sera pas on est un parti populaire, on est un parti de rupture et on est également un parti de gouvernement mais on est un parti populaire et et et de rupture.
Et puis on disait mais est-ce que ça peut éloigner des des gens qui étaient des électeurs qui étaient en train de dire à nous ? Et tout au contraire. Tout au contraire.
Je veux dire, l'électeur de François Fillon va être l'électeur de François Fillon pense comme nous. Celui qui a vu son candidat victime d'un charnement judiciaire. Évidemment qu'il pense comme nous aujourd'hui, l'électeur de de Nicolas Sarkozy dont j'ai fait partie puisque jusqu'en 2015 j'étais j'étais à l'UMP.
Bien évidemment qu'on se retrouve aujourd'hui dans dans le discours de Marine Le Pen jusqu'à l'électeur d'Ercemour. Xemour était l'auteur du coup d'état des juges. Donc à partir de là et attention il n'y a pas de on ne on ne fait pas le coup de c'est la justice.
L'extrait qu'on vient d'écouter de Marine Le Pen était très clair. Des juges, si on voulait généraliser, systématiser, on dirait les juges. Des juges.
Des juges sont politisés. Des juges ont fait de la politique. Des juges on on agit comme des militants.
Ce sont des juges, ce sont pas les juges. Quel est quelle est la particularité de la France ? Pardon ?
Pourquoi en France, on voit qu'en Italie ça a fonctionné en Italie la nationalistes une espèce d'union de droite ils sont arrivés. Quelle est la différence en France pour vous ? Ben d'abord notamment le mode de scrutin, pardonnez-moi.
Oui oui, absolument. Je pense que c'est ça le point clé, c'est le mode de scrutin majoritaire qui fait que chaque parti s'engage sous ses propres couleurs en disant "Si je gagne la présidentielle, derrière j'ai une majorité donc je n'ai pas besoin de faire d'alliance." contrairement au au régimes parlementaires comme l'Allemagne par exemple où en ce moment le les chrétiens démocrates sont en train d'essayer de de mettre au point une une coalition.
Euh l'autre raison, c'est que la vous c'est intéressant ce qu'on est en train de vivre aujourd'hui. C'est ce que Berlusconi vivait avec la justice italienne il y a maintenant quoi 20 ans et il il tapait comme des comme un sour contre la justice comme Trump d'ailleurs a tapé comme un sour pendant sa campagne présidentielle contre la justice. Et après qu'est-ce qu' a fait Berlusconi ? il a fait alliance avec l'extrême droite.
Pourquoi ? Pour une raison très simple, c'est que sur l'économie, ils étaient assez d'accord parce que pour être court, même si ça fait sursauter monsieur Aliso, parce que l'extrême droite italienne, en tout cas le parti de Madame Mélonie d'aujourd'hui, il n'était pas de gauche sur les sujets d'économique. Est-ce que la Est-ce que le contexte international, on est égoïste, on est voilà, on n'est pas de gauche, on est le le programme aujourd'hui économique de Marine Le Pen n'est pas plus de gauche que le programme économique de Jacques Chirac en 95.
Je connais bien les deux de programmes en tout cas. Et donc voilà, c'est très clair. Et comparé Marine Le Pen à Berlusconi, excusez-moi, même mes origines italiennes euh pas dit Berlusconi, mais c'est aucun il y a aucun rapport enfin je veux dire monsieur Beriscon était beaucoup plus sulfureux et avait un rapport à la justice.
On lui on lui on l'accusait pas des mêmes choses. Vous avez raison là-dessus sur la particularité française sur le plafond parce qu'on faut on revient à ça. On voit que dans une part des juges, dans une part de la classe politique, dans une part de la presse aussi, mais plus généralement, il y a un plafond qui reste au au RN, au-dessus du RN.
Et Darius, quand vous avez parlé de la droite à Marine Le Pen dans l'interview que vous avez qu'elle vous a accordé, elle vous a dit "Mais ça c'est la vieille droite, j'aime pas ça." Donc il y a quandme même quelque chose, on en discutait avec Guillaume Rocket tout à l'heure qui était intéressant quand vous soulignez que Louis Aliot avait dit que Éric Zemour faisait des choses très bien. C'est la première fois qu'on entend le RN retendre la main effectivement à Éric Temour qui est pour cette alliance et droite.
C'était pas le cas de Marine Le Pen, c'était pas sa politique. Donc aujourd'hui, peut-être que ça va changer, peut-être qu'on va voir autre chose qui va émerger, mais pour le moment c'était pas ça. C'était au fond d'être dans un truc antisystème.
Sauf que moi, c'est ce que je voyais en vous écoutant Franck Aliso, le problème c'est que elle est pas vraiment antisystème. Quand on l'écoute dans son dans son discours tout à l'heure, au fond, elle dit "Les juges, c'est pas les juges, c'est des juges." Donc mais oui mais d'accord mais Trump Trump il se Oui, mais Trump il fait pas ça, lui il renverse la table.
Vous voyez ce que je veux dire ? Le problème c'est que oui alors là si vous voulez donc faire appel en crachant la figure des juges qui est à nous c'est l'inverse. Nous nous sommes aussi la personne il y a une petite caste qui veut qui a le pouvoir qui veut le garder cette petite caste elle est un petit peu judiciaire un petit peu économique un petit peu financière un petit peu politique.
Elle veut elle a le pouvoir elle veut le garder c'est le capitol sans cap que vous nous faites et donc on voit bien vous reprochez tous les son contraire là vous me dites ils sont pas assez de droite mais nous rattachons à une à un courant un vieux courant politique en France qui est on va dire le golo au bonapartisme et qui considère que bon appartiste et qui fait que au-dessus ces deux goles qui disaient la France c'est pas la gauche la France c'est pas la droite la France c'est tout ça à la fois et la France c'est au-dessus de tout ça voilà et pour gourverner la France pense il faut être auudess du clivage droite gauche sans il aura pas 18 j'espère on verra en tout cas écoutez de quelle façon Gabriel Atal vous prend à parti sur un thème plus général de la politique internationale c'est-à-dire en disant aujourd'hui le Renn est un relais dit-il du trumpisme. Marine Le Pen a applaudi encore cette semaine la guerre commerciale lancée par Trump guerre qui va pénaliser les travailleurs, pénaliser les agriculteurs. Alors oui, après avoir accepté d'être un pion du poutinisme, le RN se vit maintenant comme un prestataire de service du trumpisme en France.
Voilà. Est-ce que c'est en train de porter, c'est-à-dire ces soutiens à Marine Le Pen, certains disent un peu baiser de la mort effectivement Trump, Poutine, Urbane, tous ces soutiens qui sont un peu imprésentables parfois. C'était les formules, j'ai trouvé très bon Gabriel Atal quand il a dit euh la groupie du trumpisme.
Effectivement, la formule était assez bonne et pour une fois, on entendait émerger une voix centrale qui a tapé dur finalement sur le trumpisme supposé ou ou avéré de Marine Le Pen en disant en fait ce discours ilibéral, il est insupportable et ça a fait émergé une vraie une véritable voie. Alors après effectivement de fait il y a une alliance aujourd'hui des réactionnaires. Ça on peut pas le on peut pas le nier hein que à partir du moment où Trump lui-même dit libérer Marine Le Pen que JD Vents monte au créneau, qu'Elon Musk monte au créneau, que Salvini monte au créneau, Pays-Bas on monte au créneau, enfin je sais pas qui n'est pas monté au créneau du côté réactionnaire mais tout le monde est monté au créneau.
Je parle sous le contrôle de Guillaume Rocket Marine Le Pen, c'est toujours c'est n'est jamais défini comme réactionnaire ni comme conservatrice. Donc ça ça démarre mal. Encore une fois, on nous reproche tout et son on reproche tout et son contraire.
Et c'est normal que vous appréciez le le le le discours de monsieur Atisque c'est un discours de petit communiquant. Donc il a des jolies formules. Il a alors c'est une punchline, une deuxième punchline, une trè punchine.
Derrière il y a quoi ? à part il tape très fort parce qu'il est dans un combat avec Édard Philippe et donc c'est à celui qui va qui va crier le plus fort contre Marine Le Pen. Tant mieux pour eux c'est une c'est une guerre interne.
Mais le le enfin monsieur Atal qui agit comme un comme un roquet pouraphraser Chirak à l'époque qui essaie de mordre les mollets de de Marine Le Pen. Enfin, je veux dire, on a bien compris un reproche le potinisme, c'est le trumpisme.
Franck Allisio