Marine Tondelier dénonce un gouvernement "qui ne comprend rien" à la veille de la mobilisation du 24 octobre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:33OuverteÉludée
Vous comprenez ces interdictions ailleurs ?
- 1:35RelanceRéponse partielle
Est-ce que ce n'est pas un renoncement raisonnable pour éviter de revivre les scènes qu'on a connues le week-end dernier ?
- 2:00FerméeRéponse directe
La mobilisation supplémentaire des forces de l'ordre était-elle suffisante ?
- 4:39OuverteRéponse partielle
Quelles mesures le gouvernement devrait annoncer pour que vous appeliez à arrêter les manifestations ?
- 5:54OuverteRéponse directe
Pourquoi aller manifester contre le congrès du RN alors qu'on le combat dans les urnes ?
- 7:20OuverteRéponse partielle
Est-ce que la foi est une ressource politique pour espérer en cette période de crise ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:52Invité politiqueFait
« La mairie de Limoges brûlait, ses images sont traumatisantes. »
- 2:14Invité politiqueFait
« Il y a eu les gilets jaunes. Quelle leçon on en a tiré ? »
- 2:30Invité politiqueChiffre
« Il y a 23% des Français qui ne mangent pas leur faim. »
- 3:27Invité politiquePromesse
« Nous, nous portons, les écologistes, des paniers de biens à prix coûtant dans les supermarchés sur les produits de première nécessité. »
- 5:19Invité politiquePromesse
« sur les fruits, sur les légumes, sur le bio, sur les produits sains. Eh bien, nous, on veut, dans tous les supermarchés, 100 produits de première nécessité et sains, bons pour la santé, qualitatifs, à prix coûtant. »
- 5:37Invité politiqueChiffre
« Et ça permet de gagner à peu près 500 euros pour un ménage moyen sur l'année. »
- 6:21Invité politiqueFait
« Jordan Bardella, qui va être prolongé à la tête de son parti, a tenu des propos antisémites graves. »
- 6:43Invité politiquePromesse
« Moi, j'avais fait des propositions fortes contre le mensonge en politique à la rentrée. Et je maintiens que le mensonge en politique doit être fermement puni, combattu, avec des sanctions d'inéligibilité. »
- 6:55Invité politiqueFait
« il est aussi sanctionné pour avoir volé de l'argent, détourné de l'argent du Parlement européen. »
- 10:11Invité politiquePromesse
« Il faut un congé allaitement dans ce pays pour les femmes qui le souhaitent. »
- 10:15Invité politiqueChiffre
« Il faut une vraie prise en charge du postpartum, une femme sur trois et en souffrance psychique deux mois après son accouchement. »
Temps de parole
- Marine Tondelier77 %
- Présentateur18 %
- ?5 %
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7h42, l'invité d'RTL Matin maintenant. Toutes les manifestations interdites à Lyon, Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, demain à Paris, un seul cortège autorisé. Et globalement, cette règle est dictée par Emmanuel Macron hier. Pas de manifestations autorisées dans le pays, sauf quand elles sont à l'initiative des syndicats et sur des tracés qui protégeront commerce et bâtiments publics. Bonjour Marine Tondelier. Bonjour. Secrétaire nationale, les écologistes, candidate à l'élection présidentielle. Vous allez participer demain à la manifestation parisienne autorisée. Vous comprenez ces interdictions ailleurs
? Écoutez,
moi je ne reconnais plus mon pays. Parce que la République française,
c
'est des symboles, nos mairies par exemple, et des valeurs. Liberté, égalité, fraternité, notre devise. Et des libertés fondamentales comme la liberté de manifester. Des
symboles qui ont été attaqués ? Les symboles ont
été mis à mal, vous l'avez dit. La mairie de Limoges brûlait, ses images sont traumatisantes. L'égalité, chacun a compris qu'on n'y était pas du tout. Et de moins en moins, au bout de dix ans de mandat de macronisme. Et puis, cette liberté de manifester qui est maintenant entravée. Et donc, c'est le double échec du gouvernement. Mais c'est aussi la double peine pour les Français. Et ça, je dois dire que c'est extrêmement inquiétant. C'est pour ça que quand le Premier ministre nous a invitées hier pour aller discuter de tout ça, moi j'y suis allée. Je ne
suis
pas comme Marine Le Pen qui dit je boycotte. Ou Gabriel
Attal
et
Édouard Philippe qui ne daignent pas venir eux-mêmes et qui envoient des représentants. Moi, vous savez, j'y étais et j'ai vu à quel point ils ne comprenaient pas ce qui se passait dans le pays et au gouvernement. C
'est
-à
-dire
qu'ils prennent des mesures sécuritaires pour répondre à une crise sociale. Alors, évidemment que cette crise sociale
s'est muée. Est-ce que ce n'est pas un
renoncement raisonnable pour éviter de revivre les scènes qu'on a connues le week-end dernier quand même ? Écoutez, je vais vous faire le parallèle avec la
Ligue des champions. Il y a eu toute compétition sportive où il y
a
eu des débordements. Après
les victoires du Paris Saint-Germain. J'ai entendu personne
dire qu'on allait annuler les matchs de foot et la Ligue des champions. Donc, en fait, le problème, ce n
'est
pas la manifestation en elle-même. Les casseurs se grèvent sur la manifestation. Donc, peut-être qu'on peut trouver des solutions pour qu'il n'y ait plus de manifestation.
Et ça fait un mois. Donc, pour vous, la
mobilisation supplémentaire, par exemple, des forces de l'ordre qui est annoncée, c'était suffisant ? Il n'y avait pas besoin d'interdiction de manifester
?
Écoutez, la fois dernière, clairement, le dispositif n'était pas suffisant. Mais là, ça fait maintenant un mois qu'il y
a
un mouvement social sans précédent dans ce pays. Sans précédent. Il a fallu qu'il y ait des casseurs pour qu'une réunion d'urgence ait lieu à Matignon.
Et
cette réunion d'urgence n'a porté que sur la sécurité. Ils ont dit que
c'est
ça qui est urgent. Non, il y
a
une urgence sociale dans ce pays. Ça fait dix ans maintenant qu'on le dit. Il y a eu les gilets jaunes. Quelle leçon on en a tiré ? Il y a
eu
les manifs sur les retraites. Quelle leçon on en a tiré ? Il y a 23% des Français qui ne mangent pas leur faim. Quelle leçon on en a tiré ? Et quand on voit que malgré toutes les interventions, et ça, moi, ça m'a ému de dire, tous les partis de gauche, sans qu
'on
se soit spécialement concertés, on a eu des voix convergentes, complémentaires, chacun dans notre registre. Mais vous voyez, on était en bloc et ils n'entendent de rien. Ils ne comprennent pas ce qui se passe dans ce pays. Et je vais vous le dire, je crains le pire. Parce que les IC1, ça fait un mois qu'ils manifestent. Alors là, M. Lecornu dit peut-être que je vais les recevoir lundi, peut-être que je leur
annoncerai les choses. Emmanuel Macron va les
recevoir dès cet après-midi.
Ça vous le saluer quand même ? Ça fait
un mois qu'ils attendent. Et je vous le dis, l'ampleur que ça a pris maintenant avec une convergence des luttes, une grève générale annoncée le 5 novembre, fait que chaque jour qu'ils passent, où ils ne répondent pas à la colère des IC1, ça va leur coûter beaucoup plus cher. Parce que maintenant, s'ils disent, je suis une parcours sup,
il y a plein de gens dans la rue qui attendent d'autres choses,
qui attendent des mesures de pouvoir d'achat, qui attendent un coup de pouce pour le SMIC. Nous, nous portons, les écologistes, des paniers de biens à prix coûtant dans les supermarchés sur les produits de première nécessité. Maintenant, il va falloir qu'ils répondent à plus que les IC1, plus que tout le monde est dans la rue. Vous dites, je crains le pire. Qu'est-ce qu'il peut se passer de pire que la semaine passée
?
La semaine passée, il faut quand même le dire, moi, je suis allé rencontrer les commerçants dans l'environnement arrondissement. Vraiment, le sentiment qu'ils ont eu, on ne peut que les comprendre, c'est qu'il n
'y
avait plus d'État. L'État n'était plus là pendant plusieurs heures. Pendant dix heures, ils se sont retrouvés seuls face à des casseurs qui n'étaient pas les Black Blocs. Parce qu'eux,
ils
disent les Black Blocs, on est sur le tracé des manifs. Donc, on les connaît bien. Les Black Blocs, ils visent les banques, les McDo et maintenant les carrefours. Les symboles. Eux, ils avaient des librairies, des barres à bière, etc. Ils disent, vraiment, à dix-huit heures, la police a disparu de notre quartier pour aller protéger l'Élysée. Parce que rien n'avait été prévu pour l'Élysée, pas suffisamment. Donc, tout le monde a disparu. Et en dix minutes, tout est parti hors de contrôle. Ils ont mis le feu à des immeubles. Ils ont des fourgonnettes.
Et aujourd'hui, le préfet de police de Paris. Il y a cinq personnes qui
sortaient et qui découpaient la disqueuse pour arriver au stock d'un magasin. À la disqueuse. Ce n
'est
pas quelqu'un qui a vu sur TikTok,
qui
se dit, tiens, je vais prendre le RER pour voir ce qui se passe. C'était du grand banditisme. Et les gens ont peur pour leur vie. Donc ça, évidemment,
on ne peut que le comprendre. Et aujourd'hui, le préfet de police de Paris les appelle à avoir recours quand ils le peuvent à la sécurité privée. L'État a perdu le contrôle. Et l'État ne reprend pas le contrôle. Quelles mesures le gouvernement devrait annoncer aujourd'hui, demain, pour que vous, vous appeliez les Français à arrêter de manifester en disant, c'est bon, on a eu ce qu
'on
voulait ? Donc,
il faut en urgence des mesures pour les commerçants, pour les protéger, parce qu'ils vont se retrouver en prise avec des assureurs où des fois, il y
a
des clauses, quand c'est des émeutes, des violences urbaines, ça ne s
'est
pas pris en compte. Donc ça,
il faut
des mesures d'urgence. Il faut des mesures d'urgence pour sécuriser les manifestations. Ce n
'est
pas la gauche qui a supprimé 13 000 postes de policiers,
c
'est Nicolas Sarkozy. Donc, nous, on veut plus de services publics, et la police est un service public. Et il faut des mesures sociales d'urgence. Les écologistes ont porté hier au Sénat cette proposition de loi qui vise à dire dans les supermarchés maintenant, plutôt que vendre le coca, les zéro et haut, tous les trucs mauvais pour la santé à prix coûtant, et de surmarger, parce que des fois, c'est plus de 40% sur les fruits, sur les légumes, sur le bio, sur les produits sains. Eh bien, nous, on veut, dans tous les supermarchés, 100 produits de première nécessité et sains, bons pour la santé, qualitatifs, à prix coûtant. Ça ne
veut
pas dire que les supermarchés vendent à perte, ils ne perdent pas d'argent, ils n'en gagnent pas non plus.
Ils n'en
gagnent pas non plus. Et ça permet de gagner à peu près 500 euros pour un ménage moyen sur l'année. Donc, c'est du pouvoir d'achat en plus pour les Français, mais sur des produits qui sont bons pour leur santé.
Marine Tondelier,
on
l'a dit, vous serez à la manifestation parisienne demain. D'autres membres de votre parti seront à Orléans pour participer à la mobilisation contre le congrès du RN qui s'y tient ce week-end. Pourquoi aller manifester contre le congrès d'une organisation politique quand on la combat dans les urnes
? Parce
que je pense que les urnes ne résolvent pas tout. Vous voyez, moi, je combats le pouvoir d'achat dans les urnes et puis je suis quand même dans la rue pour défendre mes droits. Moi, je vais vous dire, je n'y serai pas. Ce n
'est
pas spécifiquement mes méthodes, moi, d'aller manifester dans les meetings politiques
des autres. Mais votre porte-parole de campagne sera... Le
Rassemblement National n'est pas un parti comme les autres. Jordan Bardella, qui va être réélu à
la tête du parti... Prolongé à la tête...
Désolée, je vais passer une nuit beaucoup trop courte. Jordan Bardella, qui va être prolongé à la tête de son parti, a tenu des propos antisémites graves. Il est de notoriété publique qu'il a menti. Au vu de tous les éléments qu'on a, des preuves, ceux qui croient qu'il dit la vérité, ils ont le droit de le croire. Mais moi, je pense l'inverse. On est quand même très nombreux à se dire que manifestement, il a menti. Et comme ça, ça passe crème. Il va être prolongé à la tête de son parti. Moi, j'avais fait des propositions fortes contre le mensonge en politique à la rentrée. Et je maintiens que le mensonge en politique doit être fermement puni, combattu, avec des sanctions d'inéligibilité.
Ce ne serait pas la seule raison pour laquelle ce parti serait sanctionné, puisqu'il est aussi sanctionné pour avoir volé de l'argent, détourné de l'argent du Parlement européen. À un moment, ça suffit. Le mensonge, c'est un péché. Il n'arrête pas de parler des honnêtes gens, Bardella.
À
chaque fois qu'il
parle... Bruno Retailleau, aussi, c'est une
expression qui est très commune.
Oui, Bruno Retailleau, je
pense à le concours avec le RN du nombre de condamnations dans la direction de son parti aussi. Donc très bien, ça leur fait
un point commun.
Marine Tondelier, vous êtes chrétienne pratiquante. Un des piliers de la foi, c'est l'espérance. Je suis laïque, surtout.
Je fais ce que je veux dans
ma
vie privée, mais quand je suis à la radio,
je suis candidate à la présidentielle. Est-ce que c'est une ressource
politique, la foi, pour espérer en cette période de crise, ou est
-ce
que ça relève strictement de l'intime
? Vous pouvez avoir la foi religieusement
et vous pouvez avoir la foi dans ce que vous racontez. Vous pouvez avoir la foi dans l'homme, dans l'humain, dans la solidarité. En tout cas, il faut de l'espoir et il faut surtout de la détermination. Parce que je peux vous le dire que la chronique de la défaite annoncée de mon camp politique qui s'écrit jour après jour, elle est désespérante,
elle
est assez traumatisante pour notre camp. Elle démobilise. Et moi, je le dis, je ne fais pas de politique pour faire comme ça des promesses, comme des listes au Père Noël. Vous savez, quand on donne nos programmes, en ce moment, on a les catalogues de Noël dans les boîtes aux lettres. J'ai l'impression que c
'est
la même chose. On se dit, tu pourras voir ça, tu pourras voir ça. Et puis peut-être tu auras ça comme des enfants devant les vitrines des Galeries Lafayette avec les yeux qui clignotent de tout ce qu'ils pourraient peut-être avoir du Père Noël. Puis à la fin, ils auront un truc et c'est tout parce qu'il n
'y a
pas les moyens de leur payer plus. Donc moi, je ne fais pas de la politique pour faire miroiter aux électeurs ce qu'ils pourraient avoir s'ils peut-être ont gagné. Je veux le mettre en oeuvre vraiment et j'en appelle à tout mon camp politique. Il va bien falloir qu
'on
trouve une solution. Et c'est pour ça que
je
fais une double campagne pour l'écologie et pour l'union parce que sinon, on fait de la politique fiction. C'est l'art pour
l'art. Pour l'instant, vous êtes toujours
candidate. Vous n'avez pas encore renoncé.
Je suis toujours candidate mais nous discutons avec tous les partis
politiques et nous prendrons une décision de 13 décembre dans l'intérêt de notre camp politique et des Français. Si seulement tout le monde pouvait réfléchir comme ça, on n'en sera peut-être pas là.
Marine Tondelier, hier, comme d'ailleurs ce matin ici à RTL, vous êtes allée à Matignon avec votre bébé. Alors je précise qu'il était dans une pièce annexe à La Réunion de la même manière qu
'il
n
'est
pas dans ce studio ce matin mais parce que vous l'allez.
Vous l'entendriez.
Oui, cet enfant et ça vous permet de le nourrir si l'on a besoin. Est-ce qu'il y a dans cette démarche quelque chose de politique aussi ? Une volonté de faire évoluer les mentalités sur ce point précis
?
Il se trouve
que
du fait de mon activité politique, j'ai dû reprendre très très tôt. Et ce bébé, il a un mois et j'ai commencé à allaiter et j'ai réussi à mettre en place cet allaitement ce qui est déjà un défi en soi. Beaucoup de femmes le savent. Et je n'allais pas renoncer à cet allaitement pour des raisons politiques. Donc je fais en sorte que ça marche. Ça ne dérange personne. On s'adapte. Mais c'est vrai que je me rends
compte
que ce sujet est très politique. Il
y a
beaucoup de femmes qui m'écrivent en disant merci parce que vous mettez en scène le fait que ce n
'est
pas toujours facile et qu'on a beaucoup d'injonctions contradictoires.
Vous
utilisez l'expression « vous mettez en scène ». C'est aussi une critique qui vous est faite
?
Oui, mais en fait, ça n'ira jamais. Les femmes sont toujours commentées. Les politiques aussi. Alors les femmes politiques, c'est encore pire. On a bien compris que quoi que je fasse, si j'avais dit « je n'allais pas à mon enfant parce que j'ai une campagne présidentielle à faire », alors là, imaginez aussi des commentaires. Ça n'aurait jamais été. Ça aide beaucoup de femmes. Moi, chaque nuit, quand je me réveille, je me dis « t'as ce moment de solitude, t'es tout seul ». Mais en fait, il y
a
une équipe de nuit dans ce pays qui, toutes les nuits, se lève pour nourrir l'avenir de nos enfants, par biberon aussi d'ailleurs parfois. Et puis, il
y
a des injonctions contradictoires. On dit aux femmes « si vous allaitez six mois, c'est le mieux.
»
Sauf qu'au bout de deux mois, il faut reprendre le travail. Et donc, vous vous retrouvez avec votre tirelée, ça ne marche pas. Il y a beaucoup d'échecs à ce moment-là. Il faut un congé allaitement dans ce pays pour les femmes qui le souhaitent. Il faut une vraie prise en charge du postpartum, une femme sur trois et en souffrance psychique deux mois après son accouchement parce que, en fait, c'est compliqué. Et que si vous n'êtes pas aidé, moi, j
'ai
un conjoint extraordinaire, j'ai une famille et une maman qui habitent à côté de chez moi, qui m'aident. Si vous êtes tout seul, c'est assez ingérable. Il y a beaucoup de femmes qui souffrent. Et donc, on va porter leur voix dans cette campagne. Il
n'y a
pas beaucoup de femmes candidates. Il se trouve qu'il y en a deux, dont une qui ne parle pas beaucoup des droits des femmes. Donc, ma présence, si elle peut aider à ça, c'est tant mieux. Et on va parler aussi des ménopause précoces, des pubertés précoces, des cancers du sein,
de
l'endomédriose, de l'infertilité, de tous ces sujets dont on parle
très peu politique. Et vous êtes trois
candidats puisque Nathalie Arthaud l'aide également. Eh bien, parfait. Merci Marine Tonzelier.
L
'œil d'Alex Vizorek dans
un instant. Arrive.
Marine Tondelier