Nazification de Quentin : «Il y a une volonté de déshumaniser la victime», déplore Gilbert Collard
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Maître, merci d'être en direct avec nous, Gilbert Collard. Je voudrais avant de vous faire réagir euh que les auditeurs d'Europe 1 puissent entendre le climat qu'il y a actuellement à Rennes avec des militants d'ultra gauche qui ont décidé de se rassembler. Pancarte à la main.
Ici, on ne pleure pas les nazis parce que à Renn comme à Lyon, on nazifie son adversaire. Euh à Lyon, ça a des conséquences dramatiques puisque euh la semaine dernière l'adversaire s'appelait Quentin, il fallait le tuer. Il a été battu à à mort.
écouter une semaine plus tard ce qu'on a pu entendre dans les rues de Rennes. I on pas les naz on pas les naz ici on pas les ici ici on pleure pas les nazis ici ici ici on ne pleure pas les nazis et dans l'univers médiatique on appelle ça une manifestation antifasciste. Les antifas qui se mobilisent contre l'extrême droite.
Voilà ce qui est dit ces premières minutes dans les médias. Or, ces individus sont des militants d'extrême gauche qui se présentent comme des antifascistes mais qui emploient toutes les méthodes des fascistes. C'est comme ça qu'il faut le présenter mais j'ai pas l'impression qu'on qu'on regarde le réel de la même manière.
Et quand je dis on c'est tout ce milieu journalistique. Gilbert Collard, vous savez, j'ai été partie civile pour des enfants d' vieux au procès Barbie et j'ai en en mémoire la déposition d'eel. Il avait dit tout a commencé quand on a cherché du côté des fascistes et des nazis à déshumaniser l'autre.
à déshumaniser l'autre. Quand vous criez ici, on ne pleure pas les nazis, vous voulez déshumaniser une victime. Vous voulez lui enlever le droit d'être protégé, le droit de vivre parce que elle est qualifiée par vous de nazi.
Ces gens-là sont en train de se laver les mains du sang d'une victime avec des slogans immonde. Il y a toute une volonté du complexe politico-médiatique pour chercher une justification au crime. Et cette justification au crime, on la trouve quand on entend crier "Ici on ne pleure pas les nazis".
Ou quand on entend cette cette archaïque ségolenne parler de de nazillant, c'est une volonté, il faut il faut écouter Iliviezel, c'est une volonté de déshumaniser la victime pour rendre le crime défendable, soutenable. Ce sont des assassins de mots et les médias qui reprennent ses propos sans les condamner sont complices et il va falloir que les tribunaux interviennent parce que c'est ignoble, c'est insupportable et c'est un processus fondamentalement nazi et fasciste. Je vous renvoie au minutes du procès de Klaus Barbie.
Le processus de déshumanisation par les mots a été décrit et on y
Gilbert Collard