Loi Ripost : «Nous avons aboutis à la mise en place de beaucoup d'outils»souligne Jean-Didier Berger
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Première partie d'Europe un soir avec à mes côtés Antonin André, rédacteur en chef du service politique du JDD. Bonsoir Anton. George Fencancier, magistrat.
Bonsoir George. Bonsoir. Et bonsoir à Jean Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'intérieur.
Bonsoir monsieur le ministre. Bonsoir à tous. Ministre délégué, je le disais, auprès du ministre de l'intérieur.
Ça fait presque 6 mois, ce qui est donc un record ou presque dans ce deuxème quinquena d'Emmanuel Macron. Merci en tout cas d'avoir accepté notre invitation au lendemain de ce quart de finale victorieux pour l'équipe de France en Coupe du monde fête sportive qui n'a pour une fois pas été totalement gâché par les violences. Est-ce que c'est un énorme ouf de soulagement que vous avez poussé ce matin avec Laurent Nunise ?
Al, ça fait plusieurs fois que il y a des matchs qui se passent bien et on voit que lorsqu'on prend toutes les mesures, on obtient de bons de bons résultats. Mais vous savez, il faut être extrêmement prudent et faire preuve de beaucoup d'humilité parce qu'on voit bien que parfois de simples prétextes peuvent servir à mettre le le feu au poudre. Moi, je me réjouis d'avoir vu des scènes de liès, des scènes de de joie dans notre pays, même si on déplore quelques quelques incivilité, quelques Alors, justement, est-ce que vous avez un bilan définitif à nous communiquer sur cette soirée d'hier pour l'ensemble du territoire ?
La préfecture de police avoqué ce matin une dizaine d'interpellations. Est-ce que vous avez d'abord, je voudrais dire, je voudrais avoir une pensée pour la jeune femme qui a perdu la vie dans dans le nord en montant sur un camion et voilà, on pense on pense à elle, on pense à sa à sa famille et à ses proches. Mais effectivement, à part quelques tirs de mortiers à déplorer, quelques quelques actes de délinquence et civilité, il y a eu relativement peu d'actes, peu d'interpellation par conséquent et vous l'avez dit vous-même, une petite dizaine simplement sur le périmètre de la préfecture de police, ce qui est très peu au regard de de l'événement.
Mais est-ce que ça tient peut-être ce bilan relativement favorable ? Est-ce que ça tient à la chance ? la chance notamment que ce soit la France qui a gagné et pas le Maroc parce qu'il y avait ces services de renseignement français qui avaient état d'un risque accru de trouble à l'ordre public notamment si le Maroc gagnait.
Qu'est-ce qui était redouté concrètement monsieur le ministre ? Écoutez moi je voudrais pas trop analyser les choses parce que finalement les analyser ça serait quelque part expliqué et donc cautionner ce qui est susceptible de se passer dans ce type de cas. Il n'y a pas à avoir ce type de débordement quoi qu'il arrive quel que soit le prêtaxé.
On voit bien que c'est pas simplement une question de chaleur parce que ça peut être le 14 juillet à match de foot au mois de juin ou le 31 décembre en plein hiver. Donc il y a pas de il y a pas de raison de de d'admettre ce type de débordement. Nous ne l'admettons pas.
Et donc nous avions passé des consignes avec Laurent Uniè, le ministre de l'intérieur extrêmement ferme avec le le préfet de police de Paris également pour que au moindre dérapage, il y ait des interventions immédiates et puis nous avons pris également tous les actes, je dirais préparatoires pour prévenir un maximum de ces situations. Peut-être les bénéfices à venir de la loi Repost que vous portez avec Laurent Nunise sur la sécurité du quotidien examiné jusqu'à demain à l'Assemblée nationale avec ce vote solennel attendu mercredi normalement. Sauf qu'on est peut-être loin sur cette loi repost sur l'ambition de départ telle qu'elle était proposée par le gouvernement, telle qu'elle était sur la table.
Alors vous allez me dire qu'il y a eu des avancées encore aujourd'hui mais sur la consommation de stupéfiant encore sur les free partis. Est-ce que vous considérez que le le compte y est par rapport à ce que vous vouliez faire au départ ? D'abord, il faut expliquer les choses.
Cette loi, cette loi volue par Sébastien Lecornu, par le président de la République et par le renus, le ministre de l'intérieur. Elle vient mettre tous les outils de sécurité qui nous sont demandés par les habitants, par les élus et par les policiers. Il y a des choses qui avaient été, je dirais supprimé en commission que nous avons rétabli à l'Assemblée nationale dans l'hémicycle.
Il reste encore quelques points à améliorer mais qui pourront éventuellement l'être lors de la commission mixte par terre qui va se tenir la semaine prochaine. On aura peut-être même fini l'examen dès ce soir de de dans l'hémicycle. Donc en réalité les choses se sont très bien passées.
Nous avons abouti à à la mise en place de beaucoup d'outils. Par exemple les outils technologiques, les lectures automatisétificielores, la vidéo protection assisté pour permettre aux opérateurs de voir plus facilement par bien sûr c'est un sujet très important. pour la suite des opérations.
Ça a très bien fonctionné dans les JO 2024. On va le réutiliser dans les JO 2030. Pourquoi s'en priver entre les deux ?
Et puis il y a également des mesures qui étaient très demandées pour lutter justement contre les mortiers d'artifice, contre le protoxyde d'azote, contre les rêves, parti, contre voilà tous ces débortements qui peuvent pourrir le quotidien de nos compatriotes. Et là, il y a vraiment des solutions extrêmement concrètes et avec des mesures de fermeté qui sont nécessaires.
Jean-Didier Berger