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Interviewyoutube.com· 2 décembre 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesDéfenseEurope & international

Élection présidentielle, guerre en Ukraine, budget 2026… L’interview 4V de Dominique de Villepin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Les téléspectateurs ont-ils devant eux l'ancien premier ministre ou le futur candidat à l'élection présidentielle ?

  • 1:26OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous partagez l'inquiétude d'un budget qualifié d'injuste socialement ?

  • 2:54OuverteRéponse directe

    Sébastien Lecornu dit qu'un compromis était possible. Il dramatise la situation ?

  • 4:22OuverteRéponse directe

    Le président russe est-il prêt à faire des concessions ?

  • 5:47OuverteRéponse directe

    Vous ne faites pas confiance aux Américains à ce stade ?

  • 7:11OuverteRéponse directe

    Le président ukrainien est-il aujourd'hui le mieux placé pour faire avancer la paix ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:38Fait
    « Il n'y a pas eu de compromis. Il n'y a pas eu de vote à l'Assemblée nationale de confiance. »
  • 5:03Fait
    « Vladimir Zelinski à Paris, reçu à l'Élysée par le président Macron »
  • 5:47Fait
    « les Américains voulaient tordre le bras de l'Ukraine »
  • 6:29Fait
    « il s'agit de ne pas passer par pertes et profit des territoires qui appartiennent à l'Ukraine aujourd'hui »
  • 8:38Fait
    « Emmanuel Macron s'envole pour la Chine »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour Dominique de Villepin. Merci d'être avec nous ce matin. On va parler de la guerre en Ukraine, on va parler du budget pour la France. Mais d'abord une question pour commencer. Les téléspectateurs, nombreux de télématins ce matin, ont-ils devant l'ancien premier ministre ou le futur candidat à l'élection présidentielle ? Ils sont les métamorphoses s'opérées. Il faut du temps pour passer de l'un à l'autre. Mais mon engagement est total, un engagement pour la France. Il n'est pas il n'est pas nouveau, il est ancien et je ressens comme un devoir personnel. et politique le fait de m'avancer davantage sur la scène nationale pour défendre les valeurs qui sont les miennes à un moment tragique je crois pour présidentielle nos confrères de RTL disaient hier que

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les choses s'accéléraient de votre côté avec des promesses de parrainage avec un quartier général accè elle s'accélère en effet quartier général correspondant dans l'ensemble des départements il s'agit de se mettre en état de marche car j'ai la conviction que la bataille de 2027 sera sans sans doute la bataille la plus forte, la plus spectaculaire que nous ayons connu depuis des décennies. Tout simplement parce que l'enjeu est incommentable. C'est le destin de la France, c'est la souveraineté française, c'est la liberté de notre pays et c'est la République et la démocratie qui sont en jeu. Ça mérite un engagement fort, déterminé et convaincu. On en vient à cette journée de mobilisation contre le projet de budget du gouvernement à l'appel de la CGT, de FSI ou encore de Solidaire. Ils se

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disent inquiets. Est-ce que vous partagez leur inquiétude d'un budget qu'il qualifi d'injuste socialement ? Nous sommes à un moment de vérité pour le budget. D'abord, aurons-nous un budget avant le 31 décembre ? Le PFS, le projet de loi de finance pour la sécurité sociale est présenté aujourd'hui. Deuxème lecture, ils ont jusqu'au 9 décembre et puis il reste le budget de l'État qui sera par la suite à être discuté. Donc tout ceci constitue effectivement un enjeu important. On a le sentiment que tous les débats qui ont lieu jusqu'ici ne font que éternellement recommencer sans que rien de construit n'apparaisse. Sébastien Lecnu dit qu'un compromis était possible. Il il dramatise un peu la situation en disant le vrai danger au fond ce serait de ne pas avoir de budget.

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Il a raison. Et il a raison. Il s'agit de savoir si les socialistes qui ont accepté de discuter, accepter de faire des propositions tout au long des dernières semaines voteront ou pas ce budget ? S'abstiendront. Euh on a le sentiment que le 49 493 qui a qui a été laissé de côté et bien serait souhaité par un certain nombre euh de parlementaires sur les bans de l'Assemblée pour ne pas porter la responsabilité d'un budget qui par définition euh fait toujours des mécontents. Un budget ça ne peut pas euh satisfaire tout le monde. Et puis il y a la majorité et puis il y a la majorité le bloc central plus fidèles soutien qui qui hésite également et il s'agit de savoir ce qu'ils feront. Donc euh Sébastien le Cornu fait son travail et

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bien euh à tous les autres sur les bandes nationales de le faire aussi. Je crois que à partir d'un certain moment, à partir d'un certain nombre d'heures de débat, il est temps de siffler la fin de la récréation et je pense que le premier ministre pourrait solliciter l'ensemble des présidents de commission de l'Assemblée nationale et de groupes de l'Assemblée nationale et du Sénat pour se réunir et décider le compromis qu'il faut faire. Vous voyez, depuis le départ, il y a une sorte de péché qui a été commis dans cette affaire. Le compromis politique n'a pas eu lieu avant même la formation du gouvernement. Il aurait fallu savoir sur quoi les partis politiques qui acceptent de gouverner s'entendre et faire un compromis. Il y a eu des consultations. Il y a eu des consultations. Il n'y a

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pas eu de compromis. Il n'y a pas eu de vote à l'Assemblée nationale de confiance. Or, il faut maintenant trouver ce compromis. Sébastien Lecornu se bat pour avoir sur cinq grands dossiers ce compromis aujourd'hui. Je pense que c'est dans le cadre de la rencontre entre les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat. que ce compromis peut-être trouvé. Mais c'est un principe de responsabilité politique. Les Français sont en droit d'attendre de leurs élus qu'ils prennent cette responsabilité pour donner un à la France un budget. Et il ne s'agit pas seulement de donner à la France un budget, il s'agit d'écrire une trajectoire pour les 4 C prochaines années de façon à revenir, c'est la proposition à la situation de moins de 3 % de déficit [rires] formuler ce matin. Malheureusement, les

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sujets sont nombreux. On doit avancer. À l'étranger, l'armée russe revendique la prise de de Pokrovsk alors que les émissaires de Donald Trump rencontrent aujourd'hui Vladimir Poutine en Russie. Le président russe est-il prêt ? A-t-il intérêt à faire une concession ? Vous savez, les images parfois parlent plus fort euh que les mots. Et nous avons deux images aujourd'hui qui vont se télescopé. Celle d'hier, Vladimir Zelinski à Paris, reçu à l'Élysée par le président Macron téléphonant à la terre entière à tous les Européens au secrétaire général de l'ONU. l'image d'un président ukrainien dans la tourmente tragique face à un choix

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terrible et qui demande une chose, la paix dans la dignité. Nous savons ce que c'est que faire la paix ou devoir signer un cesser le feu une armistice dans des conditions de contrainte. C'est ce que nous avons fait lors de la guerre de 1870. Nous avons perdu la Asorine et une autre guerre est surgit quelques décennies plus tard et encore une pératé une autre guerre après. Aujourd'hui. Autre image, Steve Witkoff qui va rencontrer le président euh le président Poutine 6è fois en moins d'un an à Moscou. Et là c'est pas l'image d'une tragédie, c'est l'image d'une comédie, d'un envoyé spécial du président américain qui lui joue le jeu de la Russie. Vous ne faites pas confiance aux Américains à ce stade.

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C'est pas une question de faire confiance. On a compris que les Américains voulaient tordre le bras de l'Ukraine. Encore faut-il arriver à une paix juste, à une paix qui respecte les règles internationale et qui ne récompense pas l'agression russe. Et une paix qui soit pas une paix en forme de deal pour faire des affaires. Il s'agit de la vie d'un peuple. Il s'agit de la sécurité de l'Europe. Vous craignez que les Américains soient trop conciliants avec le cremelin ? Mais je crains que les Américains ne regardent pas en face les véritables enjeux. Ce qui se joue, c'est l'avenir de l'Europe et nous jouons aussi notre avenir dans ce qui pourrait être une très mauvaise paix conduisant à une nouvelle guerre d'ici quelques années. Donc nous avons intérêt à ce que il y

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ait une véritable paix. Je pense d'ailleurs que le cesser le feu est plus approprié parce qu'il s'agit de ne pas passer par pertes et profit des territoires qui appartiennent à l'Ukraine aujourd'hui. Donc geler les choses sur le terrain. Geler les choses sur le terrain et trouver des garanties de sécurité qui ne soient pas de simples accompagnements qui soient crédibles. Et c'est là où les Américains ont une part de l'effort à faire. Et c'est là où les les Européens doivent offrir aussi une trajectoire à l'Ukraine dans ce qui est les relations de l'Ukraine avec l'Union européenne et la reconstruction de leur pays. Est-ce que le président ukrainien est aujourd'hui le mieux placé aujourd'hui pour faire cela ? On a vu qu'il y a un scandale de corruption qui éclabous ses proches.

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Alors c'est intéressant ce que vous dites parce que ça montre bien qu'il y a un terrain un double terrain sur lequel se joue aujourd'hui la partie. Il y a le terrain militaire. Vous avez dit clairement euh la perte de Pocrof que les Russes continuent de grignoter euh une part du territoire ukrainien et puis il y a le terrain politique et c'est là où euh Vladimir Poutine a une stratégie jusqu'au bouthiste. Il ne cè rien. On ne sait même pas aujourd'hui si tout ce qui lui serait accordé serait suffisant pour satisfaire Vladimir Poutine. La partie donc se joue sur le terrain politique profitant du scandale de corruption que nous connaissons en Ukraine et qui est une façon de fragiliser Volodimir Zelinski. Le départ

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de Volodimir Zelinski pourrait être ouvrir la voie à un président fantoche en Ukraine qui lui accepterait alors la main mise russe et la partie serait jouée perdue sur le terrain militaire, perdu sur le terrain politique et totalement perdu pour les Européens. Dernière question, vraiment il nous reste 30 secondes. Emmanuel Macron s'envole pour la Chine. Est-ce que pour une visite d'État est-ce que Xin peut apporter son soutien pour essayer de corriger la trajectoire russe ? Il faut le souhaiter mais nous le demandons depuis plusieurs années sans succès. Il y a autre chose qui se joue dans cette visite, c'est la défense de la souveraineté européenne et de la souveraineté française, la mise en place de système de protection économique pour l'Europe et pour la France. Un made in

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Europe qui nous permettrait de faire face à l'avalanche de produits chinois qui déversent sur se déverse sur l'Europe. Nous devons trouver le bon point d'équilibre pour que nos intérêts respectifs soient défendus. Pour cela, le dialogue est nécessaire et je me réjouis que Emmanuel Macron se rende à Pékin aujourd'hui dans cet esprit. Merci Doming de d'être passé par les 4V ce matin.