Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 14 juin 2025 44 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJusticeInstitutions & élections

Michel Onfray :"Ça fait deux quinquennats qu’Emmanuel Macron lave le cerveau des gens et ment"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Comment analysez-vous cette nouvelle violence incontrôlable des mineurs ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu’on a basculé dans une société où les profs craignent les élèves ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quel impact ont les réseaux sociaux sur ces jeunes cerveaux ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la réaction du président Macron qui semble déconnecté ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu’il faut transformer les établissements scolaires en bunker ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous l’épidémie d’armes blanches en France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Michel OnfrayFait
    « Il accuse certains médias et partis politiques de faire du lavage de cerveau, du brainwashing »
  • 15:00Michel OnfrayFait
    « On a fabriqué une idéologie dans laquelle il faut absolument oublier tout ce qui pose problème »
  • 18:00Michel OnfrayFait
    « Tous ceux que vous avez entendu parler de croisière ont récité des éléments de langage qui leur ont été distribués »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous et bonjour à toutes. Bienvenue dans face à Michel Onfay aujourd'hui sur C News et sur Europain. Bonjour Michel.

Bonjour. Encore une semaine bien chargée sur le plan de l'actualité. Beaucoup de questions qui se posent sur l'état de la société française et au-delà l'état de notre civilisation.

On va parler bien sûr de l'assassinat d'une surveillance scolaire de 31 ans. Elle s'appelait Mélanie devant le collège Françoise Dolto à Nojan à Haute Marne. Un adolescent de 14 ans qui l'a poignardé à plusieurs reprises au moment d'un contrôle de sac fait par la gendarmerie.

Comment analysezie-vous cette nouvelle violence incontrôlable des mineurs ? L'utilisation des armes blanches on voit que le personnel enseignant est visé régulièrement. A-ton basculé Michel Monfred une société où l'on craignait les profs à une société où ce sont les profs qui craignent les élèves ?

Et puis quel impact ont les réseaux sociaux sur ces jeunes cerveaux ? Y a-t-il des solutions concrètes pour redresser la situation ? Enfin, que pensez-vous de la réaction du président Macron qui continue à sembler complètement déconnecté de la réalité du pays ?

Il accuse certains médias et partis politiques de faire du lavage de cerveau, du brainwashing en anglais et de ne parler que des faits d'hiver. On attend votre parole là-dessus Michel. On verra par ailleurs que le premier ministre François Baou tente de proposer des choses, mettre des portiques à l'entrée des écoles.

D'autres proposent l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Est-ce qu'il faut transformer nos établissements scolaires en bunker fortifiés ? On attend vos réponses.

On parlera aussi Michel de ce qui se passe aux États-Unis avec le torchon qui brûle entre Elon Musk et Donald Trump et aussi des émeutes en Californie contre la politique migratoire de Donald Trump pour laquelle pourtant les Américains l'ont élu et aussi de Anna Aren. Ça sera notre point philo du jour Michel. Oui absolument une grande philosophie qu'elle est décédée et donc profitons-en pour relire pas forcément ce qu'on lit d'elle habituellement.

D'accord. Beaucoup les origines du toilétisme. Là, on va parler des révolutions.

Très bien. On va parler d'Ana Aren dans un instant. C'est parti pour face à Michel Onf.

On va évoquer bien sûr ce drame qui a bouleversé toute la France. Michel, elle s'appelait Mélanie, elle avait 31 ans, maman d'un petit garçon de 4 ans. Elle est morte devant le collège dans lequel elle travaillait, agressée à coup de couteau par un jeune de 14 ans qui semblait totalement détaché en réalité de ce qu'il faisait.

Ce qu'a dit le procureur de Chaumon, on l'entendra dans un instant. Mais d'abord l'émotion, l'émotion de ses proches. Son beaufils a témoigné au micro de ces news.

Écoutez-le. C'était une femme femme merveilleuse, une femme pleine d'amour, pleine de joie, pleine de compassion. Elle elle aidait tout ce qu'elle pouvait.

C'était vraiment quelqu'un d'incroyable. Tous les adjectifs qu'on peut qualifier, qu'on peut utiliser pour qualifier quelqu'un dans le positif lui était dû. C'est un acte absolument innommable.

Je pense que du même s'il a 14 ans, je pense que au vu de c'est son acte, il devrait juger comme un adulte. Je pense pas qu'on puisse encore considérer quelqu'un qui poignarde qui poignarde quelqu'un d'autre d'uncore un enfant. Enfin, on est efface toute ça efface tout tout sentiment de d'être candide ou quoi que ce soit.

Il a quand même emmené un couteau à l'école. On va pas me faire croire que c'était pas prévu que ce soit que ça a été prévu sur Mélanie ou non. Ça ça pas ça a pas tant d'importance le malfait. et qu'il aurait voulu s'attaquer à Mélanie ou à qui que ce soit d'autre ou même à plusieurs personnes à la suite.

Enfin, dans tous les cas, il a pr il avait prévu de faire du mal aux gens et je pense pas que avec ça on puisse encore le considérer comme un enfant. Voilà le témoignage d'Evan, le beau-fils de Mélanie, cette surveillance scolaire qui a été tué Michel et ça pose beaucoup de questions sur notre société. Oui, on on oppose l'effet d'hivers et l'effet de société.

Moi, je pense que ce sont des faits de civilisation et qu'il faut regarder de manière beaucoup plus beaucoup plus haute, prendre un petit peu de hauteur sur ce sur ce sujet-là et arrêter de dire "C'est de la faute à la société ou c'est de la faute au médias qui en parlent trop ou c'est de la faute à pas de chance ou c'est de la faute je sais pas quoi, au Covid, enfin, on entend un peu tout et et n'importe quoi." Je pense qu'il y a dans une civilisation une fondation. Il y a un texte religieux la plupart du temps.

Et dans la Genèse, on nous dit que l'homme et la femme ont été créés libre, qu'Adam et Ève ont été créés libres et qu'on leur a demandé, Dieu leur a demandé, c'est-à-dire la loi, de ne pas goûter du fruit de l'arbre de la connaissance. Il y avait donc un interdit et on a transgressé l'interdit et puis on a eu la punition. On s'est c'est c'est le dispositif qui fonctionne pendant plus de 1000 ans.

Il y a donc ce qu'on appelle en philosophie un libre arbitre, c'estàdire la possibilité de se déterminer. J'ai le choix, je choisis le bien, je choisis le mal. Si je choisis le bien, je peux être récompensé.

Si je choisis le mal, je peux être puni. Ça c'est ça fonctionne comme ça pendant à peu près 1000 ans ou un peu plus de 1000 ans. Et on a des philosophes, je dirais Rousseau par exemple qui lui incrimine la société en disant "Mais non, l'homme est naturellement bon." C'estàdire, il est pas question dans la nature de voir euh des comportements comme ceux dont dont Bruno Rotaillot dit que ce sont des comportements de de barbare.

C'est à cause de la société et c'est à cause de la société qui a inventé la propriété, nous dit même Rousseau. Et Robespierre dit "Fantastique, supprimons la propriété et nous supprimerons le mal." Et il y a un logiciel de gauche qui se constitue là-dessus et qui nous dit "Ben oui, c'est vrai, finalement, il y a pas de libre arbitre, il y a pas de liberté." Et puis vous avez après Marx qui nous dit "On est déterminé par les conditions sociales." C'est-à-dire que dans une civilisation capitaliste, il y a une éthique capitaliste.

Euh si on supprimait le capitalisme, on supprimerait le mal. Version roussoauiste. Finalement, on a Freud qui arrive et qui nous dit "Ah mais c'est c'est l'inconscient, c'est la libido.

C'est toutes ces choses-là qui font que mais vous n'avez pas le choix. Vous êtes déterminé par la société dit Marx. Vous êtes déterminé par votre inconscient, dit euh Freud et globalement, il y a plus de responsabilité.

Je fais ce que je veux quand je veux comme je veux. Donc j'ai la possibilité de jouir sans entrave selon la formule de de mes 68. Il y a plus de il y a plus de surmoi comme disait Freud.

C'estàd il y a plus de il y a plus d'éthique, il y a plus de moral, il y a plus d'interdiction vous disant non, tu ne peux pas tout faire. Et c'est une civilisation qui s'effondre qu'une civilisation dans laquelle on peut dire aux enfants enfants rois. D'ailleurs, il y a quelque chose d'assez paradoxal.

Est-ce que ça se passe dans un collège François Tolto qui a théorisé elle l'enfant roi. On a un enfant roi qui dit "Mais moi je m'autorise tout ce que tout ce que j'ai envie de m'autoriser. J'avais juste envie ce jour-là de tuer quelqu'un.

J'ai pris un couteau et je ne savais pas qui mais enfin je voulais juste tuer quelqu'un parce que peut-être il y a eu un mauvais regard d'une surveillante quelques jours en une admonestation en réalité. On va justement écouter Michel Monfet, le procureur de Chaumon, Denis de Vallois, qui a expliqué euh dans quelles circonstances ce jeune de 14 ans 14 ans et passer à l'acte. On garde à vue, l'intéressé se montre détaché tant au regard de la gravité euh des faits euh reprochés que des conséquences vis-à-vis de lui-même.

Il ne manifeste au demeurant aucun signe évoquant un un possible trouble mental. Il reconnaît être l'auteur du passage à l'acte, mais ne l'explique pas véritablement. Il n'exprime pas de regret ni aucune compassion pour les victimes.

Le mise en cause nous indique ne pas avoir eu de grif particulier contre cette surveillance et ne pas la cibler particulièrement. Il voulait s'en prendre selon ses dire un membre du personnel d'encadrement avec euh un ciblage plus précis sur les surveillante de cet établissement. Mais je reprends encore une fois ces termes, n'importe laquelle.

Mise en cause nous déclare avoir eu l'intention de tuer. Voilà. Et il a été mis en examen pour meurtre Michel Enfant.

On est on est stupéfait qu'en fait à cet âge là à 14 ans, on puisse prendre un couteau, le venir à l'école avec dans le but de tuer quelqu'un mais un peu quelqu'un au hasard finalement. Euh c'est une génération qu'on ne comprend plus. Oui, moi je comprends pas non plus le procureur qui nous dit il y a pas de trouble psychologique.

Il y a pas de trouble psychologique mais il avait des idées de tuer. Il il a pas d'empathie, il se moque absolument du fait qu'il ait pu faire ce qu'il a fait et cetera. Si c'est pas ça, avoir des troubles psychologiques, je sais pas ce que c'est.

Donc oui, il y a des troubles psychologiques. C'est pas parce qu'il y a un dictionnaire qui nous dit mais les expertises pour l'instant l'avait pas montré. Peut-être que là dans les prochains jours les expertises psychiatriques montreront.

Vous prenez trois experts, vous avez trois avis et donc des avis qui sont parfois donnés par téléphone, qui sont parfois donnés après visonférence ou qui sont parfois donnés après une demi-heure de de de discussion, une demi-heure avec des pervers narcissiques, avec des menteurs et cetera. On peut se faire abuser en une demi-heure quand on est psychologue ou quand on est psy je ne sais quoi. Donc moi, je vois simplement la description que donne le procureur.

C'est ça s'appelle des troubles psychologiques. Quelqu'un qui dit "J'ai décidé de tuer quelqu'un, j'ai pas forcément des raisons et je n'ai aucune empathie pour le personnage. Je l'ai fait et finalement je n'ai aucun regret." C'est pas un malade mental ça.

Ouais. En tout cas, il y a une Bon, donc il a un moment donné où il faut il faut aller au-delà un peu de de ce qu'on appelle la nosologie, c'est-à-dire les dictionnaires dans lesquels on dit il est pas maniacodépressif, il est pas bipolaire, il est pas névrosé, il est pas psychotique, il est pas schizophrène. Donc finalement tout va bien.

Non, tout ne va pas bien. Je pense simplement que quand je parlais tout à l'heure d'une espèce de lignage de de Rousseau jusqu'à Françoise Dolta, on a fabriqué le cerveau d'un certain nombre d'enfants, un cerveau dans lequel il y a la liberté totale de faire tout ce qu'on veut comme on veut. Sauf que c'était pas l'époque de François Dolto mais aujourd'hui on a le téléphone, on a les réseaux sociaux, on a le porno en libre accès, on a l'impunité aussi parce que comme comme on fait disparaître le libre arbitre, on fait aussi disparaître l'autorité.

Pourquoi il y aurait-il de l'autorité ? Puisque finalement, on peut faire ce qu'on veut quand on veut, comme on veut. L'autorité, elle est fasciste, elle est présentée comme telle.

C'est-à-dire qu'on confond aujourd'hui l'autorité et l'autoritarisme. L'autoritarisme, c'est l'excès d'autorité. L'autorité, c'est juste de dire à un enfant, ne mets pas ta main dans l'eau bouillante, tu vas te brûler.

C'est juste interdire quelque chose pour le bien d'un enfant. C'est juste lui dire "Tu n'as pas tous les droits dans la société, tu peux pas tout faire. Tu n'auras pas tous les bonbons du magasin." Donc il faut ce qu'on appelle l'intolérance à la frustration aujourd'hui.

Mais il faut apprendre à frustrer les enfants en leur disant "Non, tu n'as pas tous les droits." Mais Françoise Dolto nous disait, ils ont tous les droits et les parents doivent obéir à leurs enfants. C'est tout ça qui se tient. la disparition du libre arbitre, la disparition de l'autorité et la condamnation de toute autorité est présentée comme fasciste ou fascistoïde.

Ça devient difficile. On est sur C News et sur Europain dans face à Michel Monfrey. Il y a aussi la question de l'utilisation des armes blanches.

Michel, c'est une véritable épidémie. 30 attaques à l'arme blanche par jour en France. La litanie des noms de ceux qui ont été tués moins jeunes à coup de couteau.

Le petit Elias Thomas Abouakar Sissé. Il y a ils sont tous il y a une espèce d'épidémie. Comment est-ce que vous expliquez cela ?

Bah c'est très compliqué en France d'avoir des des armes des armes à feu. C'est-à-dire si vous voulez vous inscrire à un club, c'est très compliqué, un club de tir et c'est tant mieux. Et vous pouvez être chasseur mais il faut aussi passer un permis de chasse et cetera.

Enfin bon, tout est un peu compliqué. Alors que là vous avez dans la cuisine familiale une batterie de couteau qui sont à disposition. C'est ce qui s'est passé pour voilà.

D'où le ridicule d'interdire la vente des couteaux à des à des enfants. Les enfants ne se disent pas je vais aller acheter un couteau. Il suffit juste la chose a été dite d'ailleurs par le procureur.

Il prend son petit déjeuner. Il est en train de mouronner parce que l'une des surveillantes a dû lui faire une remarque parce qu'il embrassé peut-être de manière à appuyer sa copine ou quelque chose comme ça. Exactement ça.

Et et il est il y voit devant lui la totalité des couteaux qui servent à couper le rôti, à à couper le poulet, à tailler le poulet, enfin et puis il se dit "Je le prends, je le mets dans mon sac et j'y vais et puis je vais tuer quelqu'un." H donc ça sert à rien aujourd'hui de d'imaginer qu'avec des portiques, je vais pas rentrer dans le détail, mais on sait très bien qu'un certain type de couteau passe tout à fait euh sans problème dans dans les portiques. Enfin, on le sait la plupart du temps, mais on va pas donner le détail que vous pouvez aussi aller chercher des couteaux même dans la cuisine du lycée où où vous êtes.

Si vous êtes déterminé, vous foncez, vous arrivez dans la cuisine, vous prenez un couteau, vous menacez tout le monde et puis c'est parti. Donc c'est c'est pas comme ça qu'on va qu'on va régler le problème. Je dis que c'est un problème de civilisation mais on fait pas reculer les civilisations.

On peut pas dire à une civilisation maintenant on va en construire une autre. Celle qui est en train de se construire, elle suppose la destruction. Et on a du niisme, c'est-à-dire on voit le cerveau vide de ces enfants, plein de plein de ce qu'est l'enfant.

C'est-à-dire ce garçon de 14 ans, il a le cerveau d'un enfant de 3 ou 4 ans qui veut tout de suite et qui qui ne supporte pas qu'on lui dise non, qui se met à trépigner et qui dit "Je vais la tuer." Et il décide de la tuer le jour même où vous avez de la police, de la gendarmerie qui est là pour faire le contrôle des cartables. C'est-à-dire que de cette la proposition de maître de de de la police ou de la gendarmerie partout, ça ça veut bien dire que ça ne sert à rien.

Elle est là, la police, ça n'a pas retenu cet enfant qui lui a dit "Mais moi, j'ai décidé que c'était aujourd'hui. Il y a peut-être plétor de gendarme mais justement présence des gendarmes, je vais y aller. Et puis on a vu en fait, j'ai entendu ce procureur qui nous parle de coup de couteau dans le dos.

Bien sûr, c'est quand même terrible de d'imaginer la scène. C'est-à-dire c'est même le la lâcheté la plus absolue. C'est-à-dire que vraiment on y va, c'est quelqu'un qui est sans défense de victime.

C'est quelqu'un qui n'a rien fait assez probablement s'il avait des choses à reprocher, c'était à une autre surveillante. Mais c'est celle-ci qui va prendre de toute façon. Et puis quand il prend le couteau, il a décidé de faire un maximum de dégâts, dit-il.

Donc on voit bien le cerveau malade, le cerveau dérangé de ses enfants. Il y a aussi l'idée que quand on on n'apprend pas le réel aux gens et la gauche a fait profession de d'enseigner que le réel n'existait pas et que l'idéal et que l'idée était beaucoup mieux. Mais quand on pas le réel aux enfants, ben c'est le virtuel qui prend la place.

C'est-à-dire que il y a des séries, il y a des a il y a des téléphones, on est en train de discuter, il y a des textes, des textaux de et et le réel ça n'est jamais plus que ça. Il y a plus de contact direct. Ce garçon dont nous dit qu'il a pas de problème psychologique, il a quand même été deux fois euh parce qu'il avait frappé d'autres enfants.

Quelqu'un qui frappe des enfants dans dans un collège, ça n'est pas quelqu'un qui se comporte normalement. Bien sûr. Il y a aussi la question des personnels scolaires enseignants qui sont absolument plus en sécurité.

He je disais c'est c'est les profs maintenant qu'on pe des élèves. Les élèves eux-mêmes ne sont pas en sécurité. Il y a une jeune fille il y a quelques semaines qui a été poignardée de 50 couteau dans la classe.

Il y a plus de sanctuaire, il y a plus d'endroit en réalité. On est en sécurité dans ce pays. Michelfra.

Ah non, plus du tout. C'est-à-dire que l'idée d'un d'une délinquence urbaine et de périphérie urbaine et cetera, ça ne signifie plus rien du tout. Aujourd'hui, il peut ça peut arriver dans le train, ça peut arriver dans le métro, ça peut arriver en campagne, ça peut arriver dans un village, ça peut arriver à la sortie d'une école, ça peut arriver parce que vous avez regardé quelqu'un de travers dans la rue alors que vous étiez en train de d'aller faire vos courses.

Oui, c'est terminé. Ben de temps qu'il y a une impunité, il faut ajouter ça aussi. Disparition du libre arbitre, disparition de l'autorité et disparition de la punition ou de la sanction.

Oui. Atténuation de la punition en tout cas. Oui, évidemment.

Létive qui ont été votés. tuer quelqu'un en lui donnant des coups de couteau dans le dos et que vous avez l'excuse de minorité, il va se passer quoi ? Et vous aurez de toute façon une magistrature qui là encore reprendra le propos de Rousseau nous expliquant que la société est coupable et responsable et puis vous avez des gens qui nous diront bah finalement il est condamnable à ça, il est condamné à ça et puis il va faire ça parce que remise de peine il a été gentil, il a violé ni tué personne en prison donc c'est un garçon sympathique et il faut le réintégrer et puis voilà il va faire quoi 5 ans 6 ans ?

Et donc j'en sais rien. Je veux pas je donne des chiffres pas donner. Donc qu'est-ce que ça veut dire faire 6 ans de prison quand vous avez 14 ans ?

Vous n'avez pas la possibilité de vous projeter dans le temps ? 6 ans c'est tout et c'est rien. Ça veut rien dire.

Et puis de toute façon, vous savez très bien que vous aurez nombre de de gens qui seront à vos côtés pour vous expliquer que bon, on va vous redonner une deuxième chance comme il est dit. En gros, on en donne deux puis on donne une autre fois deux, une autre fois deux, une autre fois deux puis parfois vous avez des Naelles à qui on a donné 15 fois leur chance et qui sont encore mineurs. Euh et il y a aussi la question des victimes qui ne sont plus silencieuses.

Et ça, on voit que les ils en ont marre d'être assignés au silence. En réalité, on leur dit très bien, prenez vos douleurs et disparaissez de nos mémoires. On va juste écouter le papa de Benoît.

C'est un jeune homme qui a été tué il y a quelques jours à Dax d'un coup de couteau. Il allait fêter ses 18 ans. Comme la maman d'Élias qui a témoigné aussi cette semaine un autre jeune qui a été tué à coup de machette.

Les victimes parlent, les proches des victimes parlent, ils en ont assez et ils disent leur colère vis-à-vis de ceux qui nous gouvernent. Écoutons le papa de Benoît. Je vous remercie du fond du cœur.

On vous remercie du fond du cœur Maeva et Marina. pour Benoî notre enfant notre fils qui avoir 18 ans aujourd'hui. Voilà aujourd'hui aujourd'hui il all avoir 18 ans et se réjouissait de ses de fêter ses 18 ans aujourd'hui avec ses copains.

Il a fallu qu'une racaille de merde. Il a n enlever la vie. Voilà je pense que je vais arrêter là.

Et encore une pensée très forte pour Benoît et encore merci. Merci beaucoup à tous d'être venu. Merci beaucoup.

Comment vous expliquez cela Michel Onf que ces victimes décident de parler maintenant ? Parce qu'avant on leur disait elles vont être récupérées politiquement. Là ils ils en peuvent plus.

Oui. D'abord il y a les réseaux sociaux et c'est l'avantage des réseaux sociaux. Je dis assez souvent du mal des réseaux sociaux pour en dire du bien.

C'est-à-dire que il y a le meilleur et il y a le pire dans les réseaux sociaux. Euh là, d'abord, on voit que ce sont des images de valeurs actuelles. Donc, ce il y a donc des journaux qui sont des journaux d'opposition au monde dominant.

Valeurs actuelles fait ces images. Ces images sont montrées et dans des chaînes comme ces news où entendu un européen enfin parce qu'il y a aujourd'hui des médias alternatifs. C'est d'ailleurs pourquoi ils sont tant détestés parce qu'ils disent le réel maisant regardz et écouter et puis voilà.

Alors là, on se dit ben il y a des images, on vous les montre, faites votre avis, faites votre jugement. Alors, ça peut être commenté. On peut estimer que c'est trop commenté, mal commenté ou je ne sais quoi.

Enfin, toujours c'est-il que moi je crois au bon sens populaire et les gens entendent ces choses-là et ils se mettent à la place de ce père et puis on voit toujours regarder derrière les images le quand on voit des des costauds qui sont peut-être des copains, des amis et cetera et qui enlève ses lunettes et qui est en train de d'essuyer ses yeux parce qu'il est en train de de pleurer et et il y a là le bon sens populaire des gens qui alors c'est un petit peu plus long et j'ai entendu Oui. D'autres termes un peu moins policiers. Oui, c'est ça.

Mais ça peut se comprendre. Mais bien sûr, quand on perd un fils, on a le droit de parler comme ça. Qui peut juger ce père ?

Euh personne. Et puis si on peut le juger, jugeons-le en disant qu'on le comprend et qu'il a bien raison de dire ce qu'il dit. Il y a d'ailleurs des policiers qui sont là et qui euh et qui écoutent qui sont pas ils pe ils pourraient s'en aller en signe de de désapprobation et et c'est pas le cas parce qu'il y a effectivement un bon sens populaire qui est là et qui nous dit "Mais arrêtez avec tout ce que vous nous racontez en nous disant sentiment d'insécurité, vous en faites trop dans le commentaire de cette insécurité.

Il y a toujours eu de l'insécurité. C'est comme ça depuis toujours. Non, c'est pas vrai.

Et quand une civilisation s'effondre, c'est pas la même chose que quand elle est en plein en pleine forme. Oui, il y a de la délinquence mais pas cette délinquence. Vous parlaz tout à l'heure du du couteau, c'est quand même extrêmement primitif aussi.

Le couteau, on en retrouve dans des grottes préhistoriques, c'est-à-dire des silex taillés qui permettaient d'égorger des animaux, voir d'égorger d'autres individus quand les tribus se faisaient face. Moi, je dis beaucoup que nous nous repartons vers le primitif et nous avons fait une espèce de grande boucle et ça ressemble très exactement à ce qui se passait dans les dans les tribus primitives où vous faisiez la loi avec votre style extillé. Si quelqu'un vous déplaisait, vous l'égorgiez.

Il était mort, c'était réglé. Et comme vous aviez été fort et qu'il avait été faible, vous aviez la puissance, vous aviez le pouvoir. C'est comme ça que se constitue les civilisations.

Et puis après vous vous dites, on va bien être obligé de trouver autre chose que que le sans verser. vous inventez le contrat social, la politique enfin bon voilà c'est c'est la civilisation. C'està dire que pour en finir avec la barbarie, il faut que la civilisation surgisse.

Là nous sommes dans une période de civilisation barbare où on permet à à des gens alors ça peut être le peuple créolisé de Mélenchon, mais ça peut être aussi ces enfants qui sont des décérébrés au premier sens du terme. Il y a plus rien dans leur cerveau, sauf les choses primitives. Il y a plus qu'un cerveau reptilien.

Il y a trois cerveaux, vous savez, il y a le cortex, le néocortex et le cerveau reptilien. Le cortex, c'est ce que c'est ce qui sert aux gens qui nous écoutent à comprendre ce que nous sommes en train de nous dire. Le néoccortex aussi.

Et puis le cerveau reptilien, c'est la bête qui parle. C'est le serpent qui reste en nous et qui est resté là. C'est pas étonnant qu'il y a un serpent dans la Bible d'ailleurs dans la Genèse.

Et et quand vous ne nourrissez pas le cortex, il y a rien dans le cortex. Et quand vous ne nourrissez pas le cerveau reptilien, il y a toujours le cerveau reptilien parce que c'est celui qui est primitif. On m'a agressé, je tue.

On m'a mal parlé, on m'a mal regardé, je tue. On m'a dit quelque chose de travers, je tue. Il me déplaît parce que il m'a dit ceci, je tue.

Et cetera. Donc on a régressé. C'est le cerveau reptilien qui fait aujourd'hui la loi.

C'est le signe des civilisations qui s'effondre. On a fait disparaître le cortex. Il n'y a plus qu'un cerveau reptilien.

Ces gens-là se comportent comme des sorens, comme des comme des reptiles. Hm hm. ou comme des néandertaliens puisque vous parlez non ils étaient plus malins que ça lesou moi je pense oui oui oui moi je pense au moment où on est entre l'homme et l'animal néandertalien ou sapience c'est c'est déjà très élaboré ça nous amène évidemment à parler de ceux qui tentent d'occulter le réel d'occulter la réalité de dire mais ce n'est pas vrai mais mais vous en vous en rajoutez je pense aux hommes politiques, on a eu cette citation d'Emmanuel Macron sur laquelle on va revenir dans un instant mais il y a une volonté des élites intellectuelles de de ne pas voir le réel.

Michel prêt pour vous je ne peux pas imaginer qu'il ne le voit pas. Je pense que pour des raisons idéologiques, ils disent qu'il ne le voit pas. Si vous dites "Je vois le réel" et que vous ne me proposez rien ça devient problématique pour vous.

Si en revanche vous dites le réel n'existe pas, le réel n'a pas eu lieu, alors puisqu'il y a pas de problème, il y a pas de solution à apporter, on continue, tout va bien et on incrimine celui qui qui qui dénonce la réalité du réel. C'est ce que vous avez lu dans la citation enf de ce qu'a dit le président le weekend dernier. Il a parlé de brainwashing de lavage de cerveau euh pour traduire ça en disant voilà euh certains préfèrent pendant ce temps-là brainwisher laver le cerveau sur l'invasion du pays et les derniers faits d'hiver.

D'abord l'utilisation d'un mot en anglais montre qu'il a choisi son camp. Il y a des mots français pour ça. Laver le cerveau, ça marche très bien.

Et le lavage de cerveau, il fait ça depuis très longtemps. Lui, ça fait deux quinquena qu'il lave le cerveau des gens m'entend, racontant le contraire de ce qui a lieu, en disant que quand il a perdu les élections, il les a il les a gagné. En disant que les Français sont des feignants, ce sont des gauloirs réfractaures, qu'il leur suffirait de traverser la rue pour trouver du travail et cetera et cetera.

C'est lui qui lave le cerveau avec l'idéologie mastrichienne. Vous me pardonnerez d'en parler. Une émission sans parler de Mastrich, ça ça ne pourrait pas.

Mais on a fabriqué une idéologie dans laquelle il faut absolument oublier tout ce qui pose problème, tout ce qui montrerait que leur réel n'est pas si terrible que ça, que quand ils ont attaqué l'idée de Mastrich en 92 qui n'était qu'une idée euh en la présentant comme fasciste nazi et cetera, ça va, ça fait 30 ans qu'ils sont au pouvoir les Mastrichiens. Est-ce qu'il ne pourrait pas dire depuis 30 ans, on a peut-être fait des choses qui sont pas terribles puisque voilà ce qui se passe. Notre idéologie est au pouvoir sans contrepouvoir.

Vous voyez d'ailleurs que partout où vous avez un un candidat potentiel à en finir avec cette idéologie-là, on l'interdit. On interdit Marine Le Pen, on interdit un candidat en Roumanie en disant euh "Ah mais celui-là c'est l'homme de Moscou." Mais non, c'est pas l'homme de Moscou.

On n'a pas le temps. Mais je dis Moscou ne ne fait pas de avec l'intelligence artificielle des fausses gifles que que le président de la République recevrait. Ça sert à tout Moscou.

Ça sert à tout la Russie pour nous expliquer que ces gens sont dangereux, qu'il faut les interdire de de se présenter au aux élections. On fait une toute petite pause Michel. On reprend ce débat, on continuera à parler de la réaction des politiques, on en entendra d'autres pour comprendre comment ils essayent de réécrire euh la réalité.

À tout de suite dans face à Michel Onf. On se retrouve pour la seconde partie de face à Michel On sur C News et sur européen. Michel, on continue à évoquer les réactions politiques après le meurtre de cette surveillante de 31 ans et puis plus généralement cette forme de déconnexion que l'on sent notamment de la part du président de la République face à une réalité qu'il a qualifié de fait d'hivers.

On va juste écouter la réaction de Marine Le Pen. Je pense que l'actualité a rattrapé Emmanuel Macron et a démontré de la manière la plus cruelle, la plus douloureuse qui soit la déconnexion qui est celle du président de la République avec la réalité et une réalité terrible, brutale et qui n'est pas une succession de fait d'hiver qui sont qui est un fait de société auquel les politiques auraient dû s'attaquer depuis longtemps. On vient d'entendre Marine Le Pen.

Évidemment, c'est une un constat, une déconnexion totale que vous faites aussi Michel. Oui. Vous savez quand les gens sont dans l'opposition, ils sont beaucoup plus lucides que quand ils sont au pouvoir.

Ceux qui au pouvoir sont lucides mais après perdent-ils leur lucidité quand ils arrivent au pouvoir complètement. Et on voit bien d'ailleurs l'espèce de tension qu'il y a chez François Baou qui lui est au pouvoir et parle de du du d'une épidémie. C'estàd quand vous dites que vous êtes une épidémie qu'il y a une épidémie épie de couteau.

Voilà. Qu'est-ce que vous faites quand vous êtes au pouvoir ? Vous êtes médecin parce que c'est vous êtes le médecin de la civilisation, vous êtes le médecin de la cité quand vous êtes le premier ministre ou le chef de l'État.

Et et vous proposez quoi ? L'interdiction de vendre des couteaux aux gens qui n'ont pas 15 ans ou je ne sais quoi euh ou des portails aux entrées des écoles. Vous imaginez les le le bazar que c'est quand vous avez 1000 gamins qui arrivent et qui doivent passer dans des tourniqués là s'il y a un incendie, s'il y a des Et puis de toute façon ce qui ce qui ne serait pas fait dans l'établissement serait fait devant l'établissement.

C'est pas compliqué. Un coup de couteau si vous avez envie de le donner. C'est pas un tourniquet qui veut vous empêcher de le donner en amont du tourniquet.

C'est c'est ridicule. Donc c'était ce que disait le le le ministre de l'intérieur qui était le maire de de Lyon. Euh j'oublie son Colon, il disait il prophétisait le fait qu'on serait plus côte à côte mais ça se passe.

Vous avez le matin que vous êtes ministre de l'intérieur, vous avez sur votre bureau la totalité de ce qui est advenu dans la nuit, dans la journée, tous les rapports de préfecture, des renseignements généraux. Vous voyez bien à quoi ça ressemble. Donc un vrai chef d'état ou une chef d'état, enfin quelqu'un qui aspire à être chef d'état, c'est quelqu'un qui ne dit pas que ce paquet de qui lui arrive sur son bureau n'arrive pas sur son bureau.

Il dit à ça, qu'est-ce qu'on propose ? Et qui ne propose pas des compresses sur des jambes de bois, c'est-à-dire ce que propose Bayerou, c'est c'est pitoyable. Il fait un bon diagnostic et il nous propose des choses qui sont qui sont pas pas très malignes, pas très fines mais qui propose quoi aussi sur ce qu'est-ce qui pourrait fonctionner ?

Voà bien sûr Michel, vous avez aussi noté que on parlait beaucoup d'une société sans obligation ni sanction. C'est ce qu'on a dit. Et il y a un philosophe qui s'appelle Jean-Marc Guillot qui était un libertaire qui est mort en 1888 qui justement a exploité et exploré ce thème là.

Expliquez-nous. Oui, parce que j'ai entendu plusieurs fois Pascal pro dire qu'on était dans une civilisation où il n'y avait plus ni obligation ni sanctions. Et je pense que je sais pas enfin si si enfin c'est c'est Jean-Marie Guuyot qui a écrit un livre qui s'appelle essai d'une morale sans obligation ni sanction.

Et c'était le grand optimisme de la gauche qui consistait à cette époque-là à dire Dieu est mort, la morale chrétienne s'est terminée. Ce dont je parlais tout à l'heure, c'estàd le libre arbitre, la faute, la responsabilité, la culpabilité, tout ce schéma là disparaît. Alors vous pouvez avoir un autre schéma.

On va expliquer que c'est la société qui est responsable et coupable et que schéma de la gauche, si vous changiez la société, vous n'auriez plus de misère, plus de pauvreté, plus de chômage, plus d'agressivité et cetera. C'est le grand discours de l'Union Soviétique pendant pendant des années. Et lui, Jean-Marie Guuyillot est un optimiste absolu qui nous dit laissez faire et ce qu'il appelle l'anomie, l'apostrophe anomie, c'est-à-dire pas de loi.

Et vous aurez ce qu'on appelle aussi une homéostasie, c'est-à-dire un équilibre naturel qui va se faire. Ça va se faire naturellement. On laisse faire n'importe quoi et l'équilibre va se créer.

Voilà. Voilà. Mais c'est libéral. et les libéraux de gauche, c'estàdire laissez faire, laissez passer et naturellement les choses se mettront en place.

Mais non, pas du tout parce que mais c'est une question d'anthropologie. À gauche, on pense que l'homme est naturellement bon Rousseau. À droite, on pense qu'il est pas bon naturellement le péché originel et ou de maestre, bonald, enfin tous les philosophes contre révolutionnaires qui nous disent "Mais non, il est marqué par le par le péché originel." Alors, si c'est pas le péché originel, ça peut être le mal.

Euh, HS quand il parle de de l'homme en disant qu'il est un loup pour l'homme, d'abord c'est une phrase de terance qui le reprend, mais il ne nous dit pas quelque chose de de catholique, mais ça entre en relation avec le catholicisme. Oui, l'homme est un loup pour l'homme et et si rien n'est fait, il reste un loup pour l'homme. Ils peuvent devenir un dieu pour l'homme si la loi est là.

La loi ayant disparu, la puissance de la loi ayant disparu, la loi étant déconnectée du peuple. D'ailleurs aujourd'hui, ce sont les juristes qui font des lois et ce sont ceux qui les interprètent dans un sens idéologique. Et c'est au nom du peuple, mais c'est sûrement pas euh la réalité, c'est pas au nom du peuple, c'est au nom de leur petite caste.

Et Jean-Marie Guuyot lui, disait que il fallait laisser faire, laisser passer, que naturellement on trouverait une morale qui permettrait à chacun de vivre ensemble parce que la vie était plus forte que tout. C'est très bien sur le papier, mais c'est très dommageable quand c'est enseigné dans les écoles, quand c'est enseigné dans les universités et quand les élites sont perméables à ce genre de discours qui va rendre possible un nichz, qui va rendre possible un nichéisme parce que je suis toujours nichscheen mais un certain nichséisme avec des fouau et autres qui nous diront par la suite et ce sera la théorie de la déconstruction il y a pas de vérité queil y a que des perspectives que finalement le schizophrène c'est formidable. Je rappelle quand même que Gill Deuse passe sa vie à nous faire l'éloge du schizophrène.

On en a des schizophrènes. Un gamin gentil, il est là avec papa maman en train de prendre son petit déjeuner le matin et puis il se dit "Je vais prendre un couteau et je vais planter une surveillante, n'importe laquelle parce que j'ai envie de tuer quelqu'un." Ça ça s'appelle de la schizophrénie.

Et et Deus nous a dit pendant toute son œuvre que c'était formidable les skiz. Bah non, les fous c'est pas formidable. Les fous ça existe.

Il y a des gens qui sont saes des choses qui sont moins les traités. Michel, on va passer à un autre sujet. Vous avez suivi, je le sais, cette semaine, les pérégrinations de Greta Thonberg et de Rem Hassan qui ont pris la mer sur un bateau affraité d'ailleurs par un homme proche du Hamas pour tenter de raller Gaza.

Un spectacle que cette flotti, voilà, a fini par être arraisonné dans les eaux israéliennes par la marine israélienne. La plupart de ces individus ont été renvoyés dans leur pays respectifs. Mais évidemment, il y a toute une instrumentalisation politique autour de cela de la part de la France insoumise.

écouz ce qu'on a dit Jean-Luc Mélenchon et puis on parlera après de la société du spectacle de Guide de Bord parce qu'évidemment tout ça est très lié. Vous vous dites mais comment c'est possible ? Les voici tous qui utilisent les mêmes formules.

La croisière s'amuse. La croisière nous exaspère. Voici des gens qui font des photos.

Madame Rima Hassan vient nous vendre du rouge à lèvres et tous ces propos méprisants. Mais la question qui se pose, ce n'est pas leur mépris. Mais c'est pourquoi nous maîprisent-ils tous avec les mêmes mots ? distribue des éléments de langage à ces pauvres cervelles fatigués parce qu'ils ne sont pas capables d'en trouver tout seul alors qu'ils sont déjà tellement bien payés.

Tous ceux que vous avez entendu parler de croisière ont récité des éléments de langage qui leur ont été distribués. Demandez-vous si c'est seulement l'ambassade d'Israël qui leur a donné ou si c'est pas aussi d'autres. Voilà la vérité.

Vous êtes des perroquets, des répondeurs automatiques. Nous vous méprisons. Voilà Jean-Luc Mélangchon dans ses œuvres.

Michel Onfrê que vous voulez répondrez. C'est formidable parce que en matière d'éléments de langage, il s'y connaît. Lui, c'est lui qui dit et les autres répètent.

Toute sa bande de perroquet, c'est c'est assez formidable. Oui, c'est une croisière. C'est une croisière médiatique.

C'est fait pour ça. Ça a été fait pour ça. Ça a été fait pour pouvoir militer.

Ils savaient bien comment les choses allaient se passer. Ils ont dramatisé en disant "On est prêt à mourir." Ils étaient prêts à mourir mais ils étaient pas prêt à se retenir d'aller faire pipi.

Vous avez vu là, il y a des médecins qui ont dit "Rendez compte, on a on a pu aller aux toilettes mais mais pas quand on le souhaitait. Ah, on est prêt à mourir mais on n'est pas capable de se retenir de pisser. C'est quand même assez formidable de de de d'avoir des éléments de langage comme cela parce que lui fabrique des éléments de langage.

Vous voyez bien, dès que quelque chose arrive euh on je sais pas comment ça se passe. Doit y avoir un fil interne qui permet de dire "Mais voilà, monsieur machin, madame Bidule, ce sont des perroquets. Quelqu'un quelqu'un qui n'est pas un perroquet chez chez Mélenchon, c'est quelqu'un qui est mis à la porte.

Ça s'appelle Garido, ça s'appelle Corbière, ça s'appelle Ruffin et quelques autres." Mais c'est le roi des perroquets Mélenchon quand il se comportait. C'est formidable cette image.

D'ailleurs, il y a des grandes orgues derrière. Il a il manque plus que quelqu'un qui nous jouerait la tocata de vie d'or pour Oui. Donc c'est la société du spectacle en réalité.

Oui. Et puis cette façon toujours de dire des choses sans le dire tout en les disant disant c'est peut-être l'ambassade d'Israël ou d'autres pas entendu ou d'autres hein les juifs encore qui sont partout et cetera. Et oui quand Debor dit que il intitule son livre La société du spectacle ça lui fait un succès de titre formidable alors que c'est plus compliqué que ça.

C'est pas du spectacle. il dit le réel n'existe que ce qu' s'il est spectacularisé et donc si on est capable d'en faire un spectacle, c'est tout à fait ça. C'est-à-dire le monde du spec, la société du spectacle, c'est non pas la flottille mais vraiment cette croisière médiatique, elle a été faite pour ça et elle a été faite pour remettre des gens dans la rue et il y en a eu partout, il y en a eu sous mes fenêtres à camp, des gens qui défendaient Gaza, le génocide, le crime contre l'humanité enfin il continue à faire une chose qui est extrêmement lisible et visible, faire sa campagne présidentielle.

Il ne s'agit que de ça. C'est-à-dire que il instrumentalise les gazouis, il instrumentalise ce combat, il instrumentalise tout ça et tous les jours, il faut quelque chose de neuf. Alors là, c'était effectivement la croisière médiatique.

Ça permet les prises de parole, ça permet de faire une une satire des éléments de langage alors que c'est le roi des éléments de langage et que son parti ne fonctionne qu'à l'élément de langage. Quiconque a commencé à dire euh à propos de ce de ce d'adiennas qui frappait sa femme que c'était quand même pas forcément défendable dans un parti qui se disait féministe. Je pense à Clémentin dehors.

Donc les éléments de langage, oui, il sait comment ça fonctionne lui, il en donne beaucoup. On est dans face à Michel, on fera sur ses news et sur Europain. Michel, il y a quand même des gens que ces éléments de langage ont choqué notamment lorsqu'il parlait d'otage.

On va écouter Roger Caroci, sénateur al des hautes scènes qui lui a pris la parole de façon très claire. Écoutez ce qu'il a dit. Vous avez vous-même comme le président de la République d'ailleurs il y a quelques semaines il y a quatre conditions : la libération de tous les otages, l'éviction complète du Ramas, le renouvellement de l'autorité palestinienne et l'accord avec les États-rabes.

Et ça me paraissait une position raisonnable parce que c'est une position d'équilibre. Aujourd'hui, aucune de ces quatre conditions n'est remplie. Alors nous dire qu'éventuellement le 18 juin, le chef de l'État s'apprêterait à reconnaître l'État de Palestine.

On ne sait pas d'ailleurs on ne sait pas d'ailleurs avec quel dirigeant, on ne sait pas dans quelles conditions, on ne sait pas quel gouvernement, on ne sait pas d'ailleurs si d'ici là, évidemment non, les otages seraient libérés. Je vous dis simplement, le 18 juin 1940, le général de Gaul a dit non à l'horreur nazi. Ne donnez pas le sentiment le 18 juin 2025 que la France et le chef de l'État se soumettent à l'horreur islamiste.

Voilà pour Roger Karouci, il évoque évidemment cette éventuelle reconnaissance par la France et d'autres pays d'un état palestinien. Ça serait le 18 juin. Formidable discours d'un formidable personnage dans la vieille tradition de l'homme politique gauliste qui qui a des références, qui parle correctement le français et cetera.

On voit pas dans l'image mais il faut couper. Il répond à un sénateur communiste. Absolument.

C'est un un sénateur communiste qui répond. Donc tout le parti communiste et on voit les les les plans de coupe qui sont fait sur Yannick Jad, sur les écologistes qui sont d'accord avec le sénateur communiste, c'est-à-dire qui globalement sont des compagnons de route du Hamas. finissent tous par nous expliquer que euh le Hamas, il a bien fait de faire ce qu'il fallait, ce qu'il a fait du moins parce que on va pouvoir le disent pas comme ça.

Non, je je vais très vite mais ils savent très bien que s'ils le disent, ils vont aller au tribunal et donc je raccourcis les choses pour que les gens comprennent très vite mais on voit bien que le but de du Hamas quand il fait ça, c'est la reconnaissance de l'État palestinien. Tous ceux qui aujourd'hui veulent la reconnaissance de l'État palestinien comme les communistes, comme les écologistes, comme les socialistes, comme euh Emmanuel Macron sont des gens qui donnent une prime au terrorisme. une prime au terrorisme que de dire aujourd'hui dans la condition quand les conditions qui sont celles-ci permettons à un état d'exister qui usé le 18 juin qui est l'appel à la résistance française en disant la France est occupée et il faut résister à cette occupation par l'ennemi avec un résister également à Maréchal Pétin qui lui mène une politique de collaboration.

Donc on ne choisit pas cette date là par hasard. D'abord, c'est une insulte au général de Gaulle, c'est une insulte au gaulisme et puis c'est une façon de reprendre le vieux schéma, la vieille idéologie, les fameux éléments de langage de monsieur Mélenchon du euh il y a des il y a des collabos, il y a des résistants, il y a des des des des des des colons et donc les juifs, ce sont les nazis, les Palestiniens, ce sont les juifs d'aujourd'hui. et de dire bah vous avez bien vu que refaisons ce que le général de Gaul a fait et offrons aux gens qui ont tué des gens qui ont tué plus de 1000 personnes dans ce dans dans dans dans dans dans 7 octobre offronsleur ce qu'il demande c'est-à-dire un état c'est inadmissible c'est à c'est à vomir Michel Onf un peu de temp il nous reste un peu de temps pour évoquer ce qui se passe aux États-Unis vous avez noté que le Tourcho a brûlé entre Elon Musk et Donald Trump se sont écharpés par tweet interposé pendant plusieurs jours avant de baisser d'un très très clairement parce que et Elon Musk et Donald Trump n'ont pas intérêt à ce que ça ait trop trop loin.

C'est la chronique d'une rupture annoncée pour vous. Ah oui, moi je l'ai dit très tôt. C'estàd que ce sont de de Oui oui.

Ce sont de de narcissiques qui ne peuvent pas supporter que qu'il y ait plus narcisse que ce soit. Sauf que ce sont deux individus intéressés. L'idéologie disparaît dès que vous pouvez être intéressé.

D'ailleurs, Elon Musk a donné beaucoup d'argent. C'est un record, je crois, pour les républicains. Et là, il dit "Ah ben maintenant, je vais en donner au démocrate." Bon, il y a quand même un personnage un peu dérangé, assez génial hein, mais totalement dérangé qui sait où sont ses intérêts.

D'abord Tesla, ça s'effondre, c'est devenu une marque associée à à son comportement. C'estàd les gens savaient pas trop qui était Musk globalement. Maintenant, tout le monde le sait.

Moi, j'ai voulu faire un numéro spécial de de Front populaire il y a 2 ans sur ce personnage en disant il est important euh parce que c'est un c'est un individu qui pense la précivilisation et tout ce qu'il fait, SpaceX, Neuralink et cetera, tout ce qu'il fait va dans va dans ce sens-là et il a besoin de l'État, c'està-dire on nous dit libertarien, liberté et cetera, mais pas du tout. C'est l'État américain qui donne de l'argent. Donc Elon Musk a besoin d'argent pour les projets qui sont les siens qui sont des projets civilisationnels.

Et Trump a dit "Allez top là, c'est bon pour les États-Unis." Donc allons-y. Puis après c'est on commence à parler de sexualité de de de de comportement de Trump avec Weinstein si je me souviens bien ou un autre.

Non c'est pas forcément le lycé ça des allégations prouver. Ah ben ça devient planétaire quand même ce genre de chos après ça sur des choses cachées après et et tout le monde se dit peut-être qu'il faudrait calmer le jeu parce que si tout le monde commence à sortir les poubelles, ça va pas être forcément terrible. Elon Musk dit c'est pas le genre du personnage he bon je demande un peu pardon quoi.

Moi j'ai lu les biographies de Meque c'est quelqu'un qui qui détruit les gens c'estàd il il a demandé pardon et s'est aperçu qu'il avait quand même intérêt à baisser d'un ton. Et puis il y a eu à Los Angeles aussi cette semaine des émeutes de ceux qui défendent les migrants parce qu'il y a une politique très très ferme mais très musclée que met en place Donald Trump. Quelle surprise !

Il a été élu exactement pour ça. C'est c'est pas c'est c'est assez surprenant en fait. Oui.

Alors, il faudrait pas penser comme comme on pense en France. C'est-à-dire que nous, il y a des vagues migratoires qui concernent un certain nombre d'Européens, mais aussi un certain nombre de gens qui veulent en finir avec la civilisation judéo-chrétienne au nom de l'Islam. Donc nous, on a un problème de civilisation, d'avenir de la civilisation.

Lui, quand il parle de l'avenir de la civilisation américaine, il a tort. D'abord, la population musulmane qui est là-bas est très intégrée. Elle n'est pas revendicative, elle n'est pas sécessionniste et puis ensuite, il faudrait lui rappeler que les États-Unis se sont constitués à partir d'abord d'un génocide, celui des amerindiens et que ensuite tout le monde est arrivé et que c'est un melting pote.

J'ai appris ça à l'école, le mot melting pot, on l'apprenait à cette époque-là et que le propre des États-Unis, c'est de se constituer avec des étrangers et justement d'avoir un creusé qui fait que on devient américain. Il y a pas de je pense qu'il y a pas un danger pour la civilisation américaine dans le fait de naturaliser des gens. C'est comme ça que depuis de siècles les États-Unis se sont constitués.

Donc quand il parle de problèmes civilisationnels, il a tort. Il pense en européen qu'il n'est pas dont ses ancêtres sont peut-être c'est probablement. Mais il y a pas de problème civilisationnel aux États-Unis avec des Mexicains qui restent des des gens de l'orbite judéo-chrétienne.

Michel Lcré, c'est le point philo. Maintenant, il nous reste un tout petit peu de temps pour parler d'Ana Arend. Euh il y a un documentaire, je crois sur cette grande philosophe allemande qui sera rediffusée sur France 5 euh cette semaine.

Euh racontez-nous pourquoi vous voulez évoquer un Arent aujourd'hui. Oui, parce qu'on en parle beaucoup et vous savez, ça fait partie des gens un peu comme Camu. On sort deux ou trois phrases comme ça, deux ou trois idées, on parle du totalitarisme, on n'a pas forcément lu les origines du totalitarisme.

C'est un très gros livre. C'est épé, c'est assez indigeste hein. Mais il y a eu pardon.

Ah oui, j'ai fait un cours, je lui ai consacré un cours à l'université populaire et j'ai tout lu. On parle aussi d'Aïichman à Jérusalem avec cette phrase terrible parce que elle a fait beaucoup de mal à Naren quand elle parle de la banalité du mal mais elle parle pas de la banalité du mal, elle parle de l'effroyable banalité du mal. Ça s'appelle un oxymor.

Si si elle n'était que banale, c'est une chose, mais si elle était froyable, on dit autre chose. En parlant de l'effroyable banalité du mal. Elle a expliqué comment fonctionnait euh le cerveau d'Aichman d'une certaine manière.

À quoi ont servit les conseils qui parfois ont donné des juifs ? Enfin bon, il y a des choses il y a des choses qui qui ont fait polémique à l'époque au point que le nouvel observateur disait était le nazi. Déjà à l'époque, voyez le fonctionnement.

Mais je je voulais parler d'un livre qui s'appelle sur la révolution où elle dit des choses extrêmement importantes, extrêmement intéressantes qu'on entend pas nous parce qu'on est fasciné par notre propre révolution française et elle oppose la révolution américaine 776 à la révolution française 1789 en disant les Américains ont fait la révolution pour la liberté peut-être au détriment de l'égalité et les Américains ont les Français ont fait la révolution au nom de l'égalité peut-être et sûrement au nom de la liberté et elle fait les loges des civilisations qui ont été produites l'une par la civilisation la la socié la révolution américaine, pardon. Et c'est une révolution fédéraliste, celle des conseils. Et ça ça m'intéresse moi politiquement.

Je pense que ce serait une solution pour une voix pour vous, une voix d'amèque. Oui. C'està-dire de dire la Corse n'est pas la la Bretagne qui n'est pas la Savoie, qui n'est pas la Normandie et cetera.

Il y a des spécificités qui ne sont pas non plus la Nouvelle-Calédonie, qui ne sont pas la Martinique, la Guadeloupe et cetera. Donc on devrait pouvoir avoir une République fédérale et cette République fédérale, elle pourrait exister en laissant des initiations par exemple à la virilité se faire en Amazonnie comme j'ai pu voir par exemple des chamoni parlé dans la la forêt amazonienne. L'Amazonnie c'est la France là pour le coup quand on est en Guyane.

Et on devrait pouvoir laisser faire des des pratiques qui sont des des pratiques qu'on dira locales ou ou régionales ou ou coutumières. Et en face, on a la France qui est centralisée avec un état jacobin. Et l'État a décidé que le chef de l'État dit aujourd'hui, "J'ai décidé que les gens allaient rouler à 80 km/h." C'est comme ça.

Mais vous pourriez peut-être demander la vie aux gens, peut-être que vous pourriez "Non, j'ai décidé, c'est bon pour la planète." Et puis voilà. Puis après, il dit d'ailleurs bon revient quand même à 90.

Et et elle oppose ces deux révolutions. Et elle a bien raison de dire que cette révolution égalitaire, elle produit des problèmes chez nous. On voit de l'égal, on veut de l'égalitarisme partout mais c'est souvent détraitement de l'égalité.

Je rappelle que la Révolution française déclare les hommes libres et égaux en droit droit. En droit mais pas en talent. Il y a des grands, il y a des petits, il y a des grands, il y a des gros, il y a des ma il y a des bons, il y a des bons en math, il y a des des bons en agriculture, il y a des bons avec le une intelligence manuelle, d'autres avec une intelligence de mathématiciens.

Il y a des gens sympathiques et et plein de bon sens, puis il y a des gens qui qui sont moins et cetera. Et les Américains, quand on dit Trump fasciste et cetera, on pense là encore que c'est un chef d'état qui aurait tous les droits et tous les pouvoirs. Pas du tout. euh de la démocratie en en Amérique est un livre un peu pénible à lire de Tocville, mais il nous raconte tout le dispositif démocratique américain.

C'est compliqué, vous avez les midtermes, vous avez les États et vous avez la possibilité euh pour certains États de faire des choses que les autres ne font pas. Je rappelle que par exemple l'avortement euh les États-Unis, c'est pas pour ou contre. Certains États sont pour, certains États sont contre.

La vente d'armes ou le port d'arme, c'est la même chose. Certains États sont pour, certains sont peine de mort, pareil. Et peine de mort.

Bien sûr. Bien sûr, vous avez raison. Et donc le je j'invite à lire ce livre-là de de d'Anna Aren parce que d'abord il est très facile à lire, il est très lisible et puis il il permet à partir de la Révolution américaine puis de la Révolution française de penser ce qui nous arrive aujourd'hui et peut-être demain.

C'est-à-dire queon n'a pas beaucoup de solutions. Moi, j'en propose depuis des années. Je suis prudonien et Proudon est un fédéraliste.

Pas du tout le fédéralisme du genre on détruit les nations, au contraire, on fabrique autrement la nation, on fabrique autrement un pouvoir et les pouvoirs régionaux permettent aux gens de reprendre le pouvoir, de reprendre un pouvoir qu'ils ont perdu. On voit bien aujourd'hui qu'avec Emmanuel Macron, mais c'est comme ça depuis Mitteran, euh les pleins pouvoirs sont donnés à un chef de l'État qui peut gouverner contre son peuple. C'est le cas aujourd'hui.

Allez, essai sur la révolution de Anna Aren, la recommandation lecture de Michel Onf. C'était notre petit point philo. On refait toutes les semaines.

D'accord. Comme ça, on aura une belle bibliothèque pour l'été. On dona des conseils de lecture à nos auditeurs nos télés.

Merci beaucoup Michel On pour cette heure passé en votre compagnie sur C News et sur Europe.