Discours de Jean-Philippe Tanguy (08/10/2026)
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« Le goût de la liberté de l'hym de gouge, le souci de l'égalité de l'ab de l'épée et la passion de la fraternité avec Zena MDR. »
- 3:30Invité politiqueFait
« Olympe Debouge était exécuté par le régime du bien mal nommé comité de salut publique de Robespierre. »
- 4:14Invité politiqueFait
« Un royaume le royaume de France qui devait beaucoup à une sainte et une bergère puis à une grande révolution qui n'aurait jamais existé sans les femmes, ont plongé les droits de nos compatriotes dans un abîme. »
- 5:09Invité politiqueFait
« Voudriez-vous, disait le procureur de la commune de Paris imiter Olympe de Gouge ? »
- 5:30Invité politiqueFait
« Le groupe Eren proclame que tout citoyen et toute citoyenne peut et doit voir dans le destin de l'âme de gouge un destin français à imité. »
- 5:30Invité politiqueFait
« L'abai de l'épée a répondu que la nation doit à chacun de ses enfants les moyens de s'instruire et de vivre dignement. »
- 7:27Invité politiqueFait
« 10 ans de résistance populaire et pacifique, chers collègues, ça pourrait vous inspirer jusqu'à la consultation de 8 février 1976 où les Maorès et les Maoré ont choisi massivement la France. »
- 8:12Invité politiqueFait
« Ce beau département français est hélas délaissé, abandonné sous la pression d'une immigration massive et anarchique. »
Temps de parole
- Jean-Philippe Tanguy100 %
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C'est bon, vous pouvez y aller. Monsieur Tangy. Merci monsieur le président, madame la ministre, chers collègues, on ne fait rien de grand sans de grands hommes et ceci le sont pour l'avoir voulu. Ainsi, Charles de Gaul célébrait le rôle du prestige pour bâtir la cathédrale charnelle qui est notre nation. Le prestige de la France et des Français nous emporte dans un même destin, une même solidarité et une même civilisation. Le plus grand des Français savaient que le prestige de notre peuple ne se limitait pas aux gloire acquises au fil de l'épée de nos armées.
Le courage de nos soldats a toujours été d'autant plus ardent que brûler en eux l'âme de la France, une âme forgée par l'épreuve et par le rêve. Si tu veux bâtir une cathédrale, ne rassemble pas seulement des pierres, mais éveille dans le cœur des hommes le désir de l'immensité, écrivait Saintxupéri. Alors que nos compatriotes choisiront bientôt quelle personnalité doit présider la République et quelles forces politiques doivent diriger notre état. Le groupe Rassemblement national et Marine Le Pen ont voulu rappeler à quel point l'âme de la France peut être immense dans le cœur de chaque français. La patrie sait rendre hommage à ses grands hommes.
La patrie sait rendre hommage à ses grandes femmes. Mais personne n'est grand seul. Chaque génération, chaque famille, chaque française et chaque français a apporté sa pierre à notre cathédrale au rêve éveillé qui est la grande nation. Des centaines de millions de vies se sont anonymement dévoués au travail, aux sciences, aux arts, à la bravoure, à la beauté, aux terroirs et au paysages, aux châteaux et aux jardins, aux belts et aux gauloiseries, convergeant tous vers cette certaine idée de la France que nous chérissons tous. Tous les enfants de France grandissent à l'ombre d'un chaîne que nous refusons de voir abattre.
Nous aimons cette ombre protectrice millénaire bienveillante sage qui se moque bien des origines, bien de la couleur de la peau, bien des croyances et des opinions pour peu qu'on aime la France, qu'on sache ce que nous devons tous à la patrie et qu'on soit prêt à se sacrifier pour qu'elle vive éternellement. Si l'existence du nation est un plébiscite de tous les jours comme l'existence de l'individu est une affirmation perpétuelle de sa vie, alors la France est un peuple vivant et surtout un peuple qui ne veut pas mourir et qui ne veut pas cesser de rêver. Le Panthéon est l'endroit où la patrie reconnaît les siens et le Rassemblement national propose que d'éminents compatriotes y reposent.
Enfin, chacun incarne à sa manière une dimension essentielle de notre de notre identité républicaine. Car la République n'est pas seulement un régime politique, c'est une identité à part entière. Ce sont des valeurs qui, parce qu'elles existaient dans la nation avant la révolution, ont justement conduit notre peuple à embrasser la liberté, l'égalité et la fraternité. Trois figures, trois vies, trois idéaux. Le goût de la liberté de l'hym de gouge, le souci de l'égalité de l'ab de l'épée et la passion de la fraternité avec Zena MDR.
La citoyenne Olympe de Gouge, auteur de la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne luttant infatimement que la révolution née dans les lumières ne sombre pas dans la terreur. Elle affirme alors une chose simple. On ne proclame pas la liberté et l'égalité pour la moitié du peuple. On n'accorde pas la citoyenneté à une minorité du peuple. Olymp de Gouge a combattu l'abomination de l'esclavage. Barbarie souillant les racines de notre pays du peuple franc dont le nom de baptême repose sur la liberté elle-même et le librabit de 3000 soldats qui ont suivi Clovis.
Accablé par une révolution qui dévore ses enfants, affirmant que le sang, même celui des coupables souillé éternellement 1789, Olympe Debouge était exécuté par le régime du bien mal nommé comité de salut publique de Robespierre. Olympe de Gouge n'était pas une idéologue. Elle était seulement fidèle aux principes de la révolution, aux valeurs françaises. Et c'est précisément pour ça que la terreur négation de la France l'a assassiné. Mais la mort n'a pas emporté le combat de l'âme de gouge que d'autres françaises, d'autres Français ont mené pour elle et doivent encore mener pour abattre la citadelle de la misogénie.
Un combat long, injuste, faisant écho à l'imposture historique de la loi Salique par laquelle une poignée de misogyne opprimé la France de sa première reine Jeanne, dont le prénom lui promettait pourtant d'être digne de la couronne. Par un étrange paradoxe, un royaume le royaume de France qui devait beaucoup à une sainte et une bergère puis à une grande révolution qui n'aurait jamais existé sans les femmes, ont plongé les droits de nos compatriotes dans un abîme. Un abîme que des générations de femmes ont réussi à sortir par leur seul mérite. Car rappelons-le, aucun droit n'a été donné aux Françaises. Les Françaises ont gagné leurs droits elle-même.
Elles continuent à se battre pour le garder, y compris contre certain obscurantistes que vous soutenez. Que disait d'ailleurs ? Que disait d'ailleurs l'extrême gauche de l'IMPE de gouge ? Les hébertistes traitent l'imp de gouge de virag de femme homme que la première instituait des sociétés de femmes et abandonna les soins de son ménage et voulut faire de la politique. Voudriez-vous, disait le procureur de la commune de Paris imiter Olympe de Gouge ? Et bien oui, le groupe Eren proclame que tout citoyen et toute citoyenne peut et doit voir dans le destin de l'âme de gouge un destin français à imité.
Deuxème figure, l'arbé Charles Michel de l'épée, un prêtre, un prêtre qui sous l'ancien régime à Paris fonda une école gratuite pour les sourés et qui la finança sur ses propres doners. À l'époque, un enfant sourd, c'était un enfant hélas qu'on cachait, qu'on oubliait, qu'on condamnait. L'abai de l'épée a répondu que la nation doit à chacun de ses enfants les moyens de s'instruire et de vivre dignement. Sa méthode par les signes aimé dans toute l'Europe et dans le monde entier. Cette fidélité à sa mission, mais aussi, disons-le, à son sacerdoce, a marqué toute son époque et continuer de produire ses fruits aujourd'hui.
Sa vie rappelle que les valeurs françaises sont aussi des valeurs chrétiennes. Reconnaître cela n'est pas contraire à la laïcité. et la lacité étant elle-même inspirée de la vision chrétienne du monde et de l'homme. L'humilité, la charité, l'espérance. Chers collègues, l'humilité, la charité, l'espérance, entre autres vertus, sont nobles, sont belles, sont bonnes et donc elles sont françaises. Ce sont les valeurs dignes d'entrer au panthéon et avec elle la conviction du respect que nous devons à tout citoyen en situation de handicap. Enfin, 3è figure, Zena MDR. Bien peu de nos compatriotes issus des territoires ultramarins sont au pantthéon. C'est une erreur et il faut la corriger.
Il repose l'immense Félic Boué, enfant de la Guyane et premier gouverneur rallé à la France libre. Il repose l'immense am César, génie de notre littérature nationale et fierté de la Martinique. À ma connaissance et sauf erreur de ma part, la mémoire et le souvenir d'aucune femme directement liée à nos outreemères n'est au Panthéon. Il est grand temps de corriger cette faute. Chef des chatouilleuses de Mayotte, Zena MDR a conduit de 1966 à 1976 un mouvement de femmes libres qui n'avaient ni armée, ni argent ni tribunes publique. Elles avaient une chose que rien n'achète, la volonté d'être et de rester française.
10 ans de résistance populaire et pacifique, chers collègues, ça pourrait vous inspirer jusqu'à la consultation de 8 février 1976 où les Maorès et les Maoré ont choisi massivement la France. Elles ont tenu les Maoraises, les Chatouilleuses, les badamendé ont tenu face aux pressions, face à l'indifférence de l'hexagone, face à ceux qui trouvaient déjà que Mayotte serait un problème pour notre pays. Cette idée d'ailleurs déplorable qu'encore ici dans cet hémicycle trop partage. Ce beau département français est hélas délaissé, abandonné sous la pression d'une immigration massive et anarchique. Certains refusent de l'aider.
Certains, on l'a vu ce matin, refusent de lui accorder ce droit essentiel qu'elle accès à haut potable par sectarisme des macronismes et des soi-disants allié de gauche. Ainsi, nous souhaitons rappeler que ce sont les Maoré, en particulier les femmes maoraises courageuses qui ont choisi la France quand d'autres ici ne savaient pas comment défendre la France. Les honorer, c'est dire aux Maorès et au Maoré que leur choix n'était pas 20in. Il a été voulu ce choix. Il a été défendu, arraché par des françaises que le récit national a malheureusement trop longtemps ignoré. Nous voulons réparer cette erreur.
Je profite, chers collègues, de cet instant pour remercier ma collègue en Chabamana, député de Mayotte qui se bat courageusement pour son territoire, ainsi que tous les Français qui vivent à Mayotte. Et merci à nos compatriotes pour leur confiance. toujours renouvelé et appuyé à Marine Le Pen qu'il place en tête de chaque élection. Et pour cause, Mayotte possède une qualité si rare dans l'humanité, une forme de matriarcat. et au Rassemblement national, sans aucune passion triste contre les hommes, nous avons, il est vrai, une certaine aspiration au matriarcat mariniste.
Ces trois destins, ces trois destins, chers collègues, une citoyenne au lim de gouge au service de nos idéaux, un prêtre au service des humbles, une chef maorise au service de l'unité nationale. Rien ne les réunit sinon l'essentiel, la liberté, l'égalité et la fraternité. trois vies différentes autour d'une seule devise nationale. Qu'elles entrent ? Qu'ils entrent au pantthéon et avec leur mémoire l'âme et l'amour de la France.
Jean-Philippe Tanguy